Cycle de conférence sur la philosophie politique par l’abbé Billecocq

Le cycle de conférence sur le Christ-Roi donné par M. l’abbé Gabriel Billecocq pour l’année universitaire 2014-2015 au groupe Civitas Île-de-France et filmé par Médias-Presse-Infos.

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«Les transformations opérées par la révolution de 1789» premier cours de philosophie politique donné par l’abbé Gabriel Billecocq le 18 novembre 2014 :

«La commune action» la deuxième conférence de philosophie politique donnée par l’abbé Billecocq pour l’Institut Civitas, le 15 décembre 2014 :

«Qu’est-ce que la politique ?» troisième cours de philosophie politique donné par l’abbé Billecocq pour Civitas :

«Le bien commun» l’abbé Gabriel Billecocq a donné le lundi 9 mars 2015, son quatrième cours de philosophie politique pour l’Institut Civitas :

«L’autorité» cinquième conférence de philosophie politique donnée par l’abbé Gabriel Billecocq pour Civitas :

Les entretiens actus 2016 de Militant (partie 1)

La question juive :

L’éducation nationale :

L’identité française :

Réponse nationaliste au gauchisme :

Solution face au mondialisme financier :

En exclusivité sur le Parti national-socialiste français

L’article qui suit traite de ce mouvement au nom, quelque peu provocateur dira-t-on, et le présente du point de vue de deux journalistes et historiens, régimistes, mais qui retracent la vie d’un mouvement oublié, au milieu de tous les autres, qualifiés parfois à tort ou à raison de «collabos». Il porte malheureusement la marque du «gallicanisme», travers très français qui trouve des points d’accroches avec le jacobinisme, dans sa nationalisation étatiste des églises. En dehors de cela, le programme officiel est classique par rapport aux mouvements nationalistes de stricte obédience : regret de la défaite, soucieux de l’héritage, veut l’industrialisation et le retour à la terre, défenseur des familles et du système social, volonté de juger des traîtres, antijudaïque et anti-maçonnique…etc. Son fondateur, connu uniquement pour l’activité de ce parti, sera condamné au travail forcé par le retour des tribunaux gaullistes et maçonniques. L’organisation, radicale dans ses mesures, a été en revanche, assez éphémère et pas très influente comparée à d’autres structures plus fortes comme le Parti populaire français de Jacques Doriot qui comptait Jacques Ploncard d’Assac et Henry Coston dans ses rangs.

Des mouvements ont osés de la même manière en ce domaine : le Parti franciste, la Croisade française du national-socialisme, les Hitlériens français, le Comité d’action antibolchevique, ainsi que des groupes régionaux tels que le Mouvement social ouvrier social-national breton en Bretagne ou l’Opferring en Alsace.

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Emblème du Parti National-Socialiste Français

Le Parti national-socialiste français :

Au début des années trente, certains pays voient naître des mouvements plus ou moins importants, souvent même des groupuscules qui copient servilement le modèle allemand par le programme, la structure, l’uniforme et la dénomination.
Au Danemark, en novembre 1930, naissent le Danmarks National Socialistiske Arbejder Parti (DNSAP) qui aura 3 sièges en 1939 au Parlement danois et le Danks National Socialistiscke Parti qui devient en 1934 le Danks Socialistike Parti. Aux Pays-Bas, en décembre 1931, naît le Nationaal Socialistische Nederlandsche Arbeiderspartij et, le 14 du même mois, Anton Mussert fonde son Nationaal Socialistische Beweging (NSB). En janvier 1934, soit un an après l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler, naît en Norvège le Norges Nasjonal Socialisticke Arbeiderparti. Ce petit mouvement ne vivra que peu de temps et disparaître en octobre de la même année, ayant dû s’effacer devant le Nasjonal Samling de Quisling. Cependant, en octobre 1935, au Danemark à nouveau, est créé un troisième parti national-socialiste : le National Socialistick Arbejder Parti.

La France, plus latine, avait été à l’abri de ces copies d’inspiration allemande. Si certains chefs de ligues observaient avec une sympathie – souvent relative – le renouveau allemand, beaucoup, en raison de leurs origines d’Action Française, conservaient une certaine méfiance et préféraient le modèle italien.

Il fallu attendre la défaite, fulgurante, brutale, pour voir, en décembre 1940, la naissance d’un Parti National Socialiste Français. Ce PNSF fut fondé par Christian Message, «un ancien séminariste partagé entre le désir, fort légitime, de réussir et celui, non moins légitime, de sauver le pays» (Henry Coston, Dictionnaire de la Politique Française).

Christian Message est né à Paris le 17 décembre 1905. C’est en effet un ancien séminariste qui a eu pour condisciples le futur abbé Popot qu’il retrouvera à Fresnes, à la Libération, comme aumônier de la prison, et un futur aumônier de la LVF, mort en 1965 – qui aurait été aussi membre de son parti – l’abbé Verney, plus familièrement appelé «Mickey» par les légionnaires. Mais la vocation de Message est de courte durée puisqu’il se marie en 1927.

Pour réussir, il se lance dans là publication du Journal des Limonadiers, puis, à la veille de la guerre, de La Défense passive auxiliaire (la «titulaire» relevant des pouvoirs publics et possédant ses propres organes d’information) qui cessera de paraître avec la défaite. C’est assez pour être qualifié de journaliste lors de son renvoi devant la cour de Justice.

Mais «le grand geste de ma vie fut la création du Parti National Socialiste Français» déclarera-t-il lors de son procès. Le jour même de l’entrée des Allemands à Paris, il écrit à la Kommandantur provisoire installée à l’Hôtel Crillon, comme il écrira plus tard au maréchal Pétain afin de l’inciter à collaborer avec le «Chef suprême» du PNSF…

Message installe son parti à la brasserie «Tyrol», 144 avenue des Champs-Élysées, dont il est le gérant et qu’il transforme tous les soirs en cabaret et se trouve très vite obligé de trouver un nouveau local. Il choisit alors un ancien immeuble d’Alexandre Stavisky au 19, rue Saint-Georges. Seule activité connue durant son mois d’existence avérée : le collage de papillons et d’une affiche.

Le PNSF publie une petite revue qui se veut hebdomadaire mais qui paraît de manière intermittente: La France nationale-socialiste.

Le mouvement reste un groupuscule ; d’après Pierre Vigouroux dans son livre de souvenirs «Il reste le drapeau noir et les copains», une cinquantaine de membres – une quinzaine selon l’acte d’accusation – dont une dizaine forme la «Garde Noire». La terminologie nationale-socialiste est probablement responsable de cet échec. Les Français, encore sous le coup de la défaite, se défient de ce nouveau parti dont nul ne connaît le chef et qui copie servilement le vainqueur. Le 13 janvier 1941, Christian Message est arrêté par la police française pour tenue de réunion non autorisée et incarcéré pendant deux mois par les Allemands.

Dans la réalité, Message, qui n’est pas un fanatique d’Hitler – malgré les apparences – a traité le Führer de «saigneur» (sic!) sanguinolent et démoniaque». Il est libéré sur l’intervention de Clémenti, mais son parti est désormais interdit par les autorités allemandes. Elles non plus ne semblent pas apprécier le plagiat.

Le PNSF disparaît.

Le siège de la rue Saint-Georges, devenu vacant, passe alors à la LVF dont il devient un centre de recrutement et le siège administratif.

À la Libération Christian Message est arrêté et condamné à mort le 10 septembre 1946, plus comme dénonciateur qu’en raison de son rôle politique. Mais si modeste qu’ait été son groupuscule, si courte qu’ait été son existence, son nom même avis quelque chose de provocateur et le Chef suprême du Parti National Socialiste Français ne pouvait subir qu’un châtiment exemplaire.

D’ailleurs, si manquent les éléments que nous avons réunis, son nom est celui de son mouvement figurent dans tous les ouvrages consacrés à la Collaboration.

Après 196 jours aux chaînes, sa peine est commuée en travaux forcés à perpétuité. Ses défenseurs avaient plaidé l’irresponsabilité – malgré l’avis des experts- et lui-même à Fresnes, n’avait cessé de jouer la comédie du déséquilibré. Envoyé à Clairveaux plus libéré, il reprendra à sa sortie de prison le «bistrot» que sa femme avait tenu pendant son absence… Il est mort à Paris le 15 mars 1958.

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Organisation :

Le programme de son parti porte la marque de la défaite et de ses causes.

Le parti est antisémite et anti maçon. Il désire la fermeture des synagogues et des loges, et l’interdiction pure et simple de la religion israélite et de la Franc-maçonnerie.

Il est pour la nationalisation de l’Église catholique et protestante et la fonctionnarisation des prêtres et des pasteurs.

Il est pour le jugement des mauvais parlementaires, des mauvais fonctionnaires, des mauvais patrons qui ont abandonné leurs postes, et qui ont été à l’origine de la guerre et, par le fait, responsables de la défaite. Pour ces juridictions d’exception, la plaidoirie même doit être supprimée…

La famille doit être protégée ; la liberté d’enseignement doit subsister, mais sous l’égide de l’État.

Le système corporatif doit être mis en place, la retraite ramenée à 55 ans pour les ouvriers et 60 pour les agriculteurs.

Le protectionnisme doit être mis en vigueur et l’étalon-travail doit remplacer l’étalon-or.

Une politique des transports en commun doit être établie et les tarifs modifiés en ce sens : baisse de la 3e classe et augmentation des 2e et 1re classes.

Le retour à la terre doit être soutenu.

Une alliance doit être signée avec les pays qui pratiquent l’émancipation des travailleurs, comme l’Allemagne et l’Italie. Les nouveaux diplomates appartiendront  obligatoirement au PNSF.

Certaines rancœurs personnelles apparaissent également, à travers le programme : interdiction des huissiers, des saisies, etc…

Les mots d’ordre sont : Honneur, Travail, Paix.

Le PNSF est divisé en deux groupes principaux :
Les Jeunesses Nationales-Socialistes, pour les 16 à 20 ans.
Les Sections Nationales-Socialistes, pour les 20 à 40 ans.
Auxquels vient s’adjointe une Chambre Nationale Socialiste des Corporations.

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Uniformes et insignes :

L’emblème du mouvement est un coq au naturel bleu regardant vers la droite ; il est inscrit dans un cercle blanc posé sur un fond rouge. L’uniforme noir est porté uniquement par le chef et la Garde noire, les autres ont la chemise bleue.

Pierre-Philippe Lambert et Gérard le Marec – Partis et mouvements de la collaboration, Paris 1940-1944. Chapitre 11.

I-Grande-10713-partis-et-mouvements-de-la-collaboration-paris-1940-1944.net

L’idée nationale-socialiste est française

La naissance d’un véritable socialisme français, libéré des éléments démocratiques, capitalistes et libérales, tous plus pernicieux les uns que les autres, est une réalité. Ce socialisme qui allie le social et le national a été porté certes par Toussenel, Proudhon et Sorel, mais aussi et surtout par les maîtres classiques du nationalisme en France.

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Édouard Drumont qui a créé le terme de « national-socialisme » dans son journal La libre parole en 1892.

Maurice Barrès qui se présente « candidat républicain socialiste nationaliste » à la députation de Nancy en 1900.

« Je ne crains jamais d’insister sur l’union de l’idée socialiste et de l’idée nationaliste (…) (et insiste sur) la puissance convergente de ces deux principes (…) Nationalisme engendre nécessairement socialisme. »

Maurice Barrès – Scènes et doctrines du nationalisme.

« Un socialisme libéré de l’élément démocratique et cosmopolite peut aller au nationalisme comme un gant bien fait à une belle main. »

Charles Maurras – Dictionnaire politique et critique.

« Qu’est-ce en effet, que le Fascisme ? Un socialisme affranchi de la démocratie. Un syndicalisme libéré des entraves auxquelles la lutte des classes avait soumis le travail italien. Une volonté méthodique et heureuse de serrer en un même faisceau tous les facteurs humains de la production nationale (…) Devant les résultats de cette politique de la main tendue, il est normal que les démocraties, ayant adopté la formule du poing tendu, se soient donné pour mot d’ordre commun l’antifascisme. »

Charles Maurras – Mes idées politiques

« L’idée nationale-socialiste de la primauté du travail et de sa réalité essentielle par rapport à la fiction des signes monétaires, nous avons d’autant moins de peine à l’accepter qu’elle fait partie de notre héritage classique. »

Maréchal Pétain – Revue des Deux mondes 15 septembre 1940.

« La dictature de l’Argent n’eut pas d’adversaires plus résolus que les maîtres du nationalisme français. »

Henry Coston  – Les financiers qui mènent le monde.

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Les militants de la cause doivent logiquement démontrer cette cohérence entre leur doctrine et leur action politique.

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Les Français victimes des imposteurs par M. Ferrier

LES FRANÇAIS VICTIMES DES IMPOSTEURS QUI NOUS GOUVERNENT

L’Europe de Charlemagne, la France de Saint Louis, ont largement contribué à la mise en place de la grande civilisation occidentale. Cette dernière s’est répandue sur l’ensemble des cinq continents en respectant l’identité des peuples rencontrés et respectables.

Le royaume de France a connu, grâce à son peuple uni, un grand rayonnement dans le travail par un compagnonnage bénéfique et une volonté culturelle exemplaire depuis la famille.

Vous me direz, tout cela est très bien, mais pourquoi ce rappel. Lorsque l’on construit une maison, il est bon pour sa tenue dans le temps, d’avoir de bonnes fondations. Notre pays a connu depuis le royaume des Francs et jusqu’à la première moitié du 18 IIe siècle une grande prospérité basée sur le travail, la famille et l’ordre incarné par un chef soucieux du devenir de son peuple : un Roi.

L’utopie des hommes, crut bon de remettre en question cette trilogie digne héritage de l’humanité. L’homme, en quête d’un soit disant progrès, voulut s’ériger en censeur de son prochain en créant un asservissement fraternel.

Ce qui donna la révolution Française, premier régime communiste de la planète.

Ce creuset idéologique exporté dans le monde au 20 IIe siècle n’engendra – après la terreur Française – qu’une suite de massacres et d’humiliations diligentées depuis des Républiques dites populaires. La France, sous ce vocable fallacieux, avait cru remettre en place les républiques Athéniennes et Romaines. Il n’en fut rien. Les nouvelles tables de la loi, s’appelèrent alors «  les droits de l’homme » une imposture universelle dont certains s’emparèrent. J’y reviendrai plus avant.

Au cours de notre histoire la plus proche, l’Empire et l’État Français atténuèrent cependant l’asservissement de notre peuple en y apportant une élévation commune : la Nation.

C’est ce que les hommes du temple de l’argent ne peuvent aujourd’hui supporter : l’identité spécifique que représente la nation.

Les républiques successives qu’a connu la France depuis la révolution n’ont abouti qu’à des invasions étrangères successives en 1815, 1870, et 1940.

Puis arriva «  l’icône Républicain », grand maître de l’imposture : de Gaulle Charles. Les Français ont la mémoire courte. En 1916, en pleine bataille de Verdun, de Gaulle Charles, depuis un drapeau blanc se rendit à l’ennemi. Fait prisonnier, il inventa des tentatives d’évasion qui n’étaient que des aventures galantes. En 1940 la patrie étant en danger, ce militaire ambigu déserta pour servir la perfide Albion. Il réapparut en 1944 en pseudo héros avec les communistes dans ses valises et la caution des » vainqueurs de Nuremberg ».

Puis servant des intérêts belliqueux mondialistes, il s’imposa en 1958 à la faveur d’un coup d’état pour sauver une république qu’il avait mis en place malgré lui. Il s’imposa à la faveur d’une nouvelle constitution rédigée par un représentant du rabinât international.

La décadence de la France, qui débuta en 1918 avec l’arrivée en Europe du président Américain Wilson, prit alors une brutale accélération.

En l’espace de quatre ans, de 1958 à 1962, avec le concours – en sous-main – de l’internationale Socialiste, les grandes conquêtes civilisatrices des Français furent anéanties, principalement sur le continent Africain. La culpabilisation des Français – encouragée par les Français Crémieux et les républicains Espagnols – pouvait alors commencer, prémices indispensables à la colonisation définitive de notre propre sol.

La quatrième invasion de la France (non pas ponctuelle comme les précédentes) par des cultures étrangères – ethniques et confessionnelles – se mit en marche.

Le faux patriote de gaulle charles crut s’émanciper en chassant l’armée Américaine qui s’était installée sur notre sol dés 1944. Avec sa bombinette nucléaire, il demeura néanmoins sous la tutelle de Washington et de Tel Aviv.

Les trente glorieuses du plan Marshall, prirent fin avec le retour d’influence des socialo- communistes dès 1968. La machine à broyer notre peuple se mettait en route avec le représentant du judaïsme politique Européen : l’Auvergnat Pompidou, l’homme des Rothschild, désigné pour la mise en place d’une invasion étrangère légalisée. Il s’agissait du regroupement familial d’étrangers serviles ayant été importés en France pour servir dans les entreprises les intérêts du patronat. Et cela afin de déstabiliser nos ouvriers et nos paysans Français syndicalisés à outrance depuis «  l’épopée sociale de 1936, conduite par l’homme à la Kippa : Léon Blum ».

Le regroupement familial, devenait une véritable bombe à retardement sociétal. Cette funeste disposition fut signée en 1974 par le Centriste – originaire de Bretagne – Poher, et appliquée dès 1976 par le couple infernal, venu du bûcher des vanités, l’Auvergnat Giscard d’’Estaing et le corrézien Chirac.

L’arrivée de Mitterand en 1981, pourtant décoré de la Francisque par le Maréchal Pétain en 1943 (N° 2202), n’apporta pas de répit à la volonté socialiste d’anéantir le peuple patriote Français.

Dès 1982, Mittérand déclara devant le présentateur télévisuel le juif Drucker, lors d’une émission qui fit date : Les étrangers en France sont chez eux !!!!

Préalablement, Giscard d’Estaing et sa croupière sociale Simone Veil en janvier 1975 légalisaient l’avortement bien sûr pour les autochtones Chrétiennes créant alors une dénatalité au seul bénéfice d’étrangers dont les coutumes musulmanes interdisent de telles pratiques.

Au cours de la décennie qui suivit l’élection de Mitterand à la présidence de la république, les Badinter, Rocard et consorts s’employèrent à miner l’ordre Gaulois afin de faire fructifier la chienlit internationaliste.

Mais c’est de la soit disante droite que les banderilles les plus graves vinrent s’abattre sur le peuple de France.

C’est sous la Présidence du Radical – socialo – gaulliste CHIRAC en 1996 que fut prononcée la fin du service militaire, élément indispensable de cohésion nationale. Il était impératif que l’armée Française (dite de métier) soit aux ordres du commandement Américain de l’OTAN. Aujourd’hui notre armée est devenue une force supplétive Européenne au seul service des intérêts américano- sionistes dans le monde.

Toujours en quête de vassalité mondialiste, CHIRAC pour cacher temporairement la décrépitude financière de la France, fit disparaitre notre monnaie nationale – le Franc – en officialisant en 2002, l’Euro. Monnaie d’occupation qui est accolée au dollar Américain. L’appauvrissement programmé des Français au seul bénéfice des spéculateurs de Wall Street devenait également la règle pour l’ensemble des pays Européens sous domination Américaine.

Puis pour achever la sale besogne de la désintégration de la nation France, arrivèrent les ultimes fossoyeurs. Tout d’abord, l’enfumeur des Balkans SARKOZY, représentant affiché du peuple élu afin d’assoir ce dernier aux commandes de l’état Français. Ce petit «  vat en guerre » fut un fidèle élève au service de l’international Sioniste pour consolider la conquête de la Palestine par les envahisseurs implantés à Tel Aviv. Cela se traduisit par une déstabilisation du moyen orient (les soit- disant printemps arabes), permettant l’accélération de l’invasion des populations étrangères en Europe et plus particulièrement en France.

Au jeu infernal du droite/gauche, héritage des révolutionnaires de 1789, Sarkozy céda la place au cynique Socialo – Corrézien Hollande.

Il s’agissait alors d’achever l’unité des Français de toujours tout en leur imposant un gouvernement majoritairement composé de Français de fraiche date. Alors que l’emploi, l’éducation, et la cohésion sociale étaient impératifs pour le devenir des familles Françaises, nous eûmes droit avec la brutalité – digne de la terreur révolutionnaire – à des mesures sociétales infâmes. Le Mariage officialisé des invertis permettant toutes les manipulations humaines. Puis un matraquage fiscal pour entretenir la classe politique issue majoritairement d’une fonction publique digne des privilèges monarchiques de «  l’ancien régime ». Et pour «  évacuer » la population laborieuse qui avait œuvré professionnellement pour le rayonnement de la France, la sédation profonde pour éliminer les vieux qui coutent chers. Et cela baptisé «  Mourir dans la dignité » comme l’a suggéré le conseiller très spécial des quatre derniers Présidents de la république le sinistre Attali, l’Attila des mouroirs.

Aux yeux du congrès juif mondial, la France d’aujourd’hui est devenue le maillon le plus avancé pour faire disparaitre les nations Européennes. L’opération Charlie du début de l’année, suite à l’exécution salvatrice des caricaturistes orduriers, est utilisée sous matraquage médiatique pour asservir le peuple français, voire le peuple européen. Je veux bien sûr parler du prochain traité transatlantique au seul bénéfice du Grand Frère Américain dirigé par Wall Street et Tel Aviv. La dernière secousse sera donnée par le prochain tsunami Financier accompagné de l’invasion massive des migrations maritimes.

Et pour être sûr que les Français ne puissent se rebeller, sous couvert de lutter contre le terrorisme qu’ils ont eux-mêmes favorisé par leurs décisions politiques criminelles, HOLLANDE et SARKOZY avec la bénédiction du CRIF programment le muselage numérique des Français. Nous ne sommes plus au pays de Beaumarchais mais de la Tcheka de Dzerjinski.

La mondialisation n’est que l’éventail des soumissions. Elle s’exerce en premier lieu depuis une dictature financière apatride avide de profits et qui tient les populations dans un continuel besoin de consommation.

L’appauvrissement progresse du fait de la fiscalité et du chômage et cela plus rapidement lorsque vous évoluez dans une structure privée. Pour cela la mondialisation entretien votre illusion de vous sortir de cette situation. Vous vous habillez moins cher avec une confection réalisée par les petites mains du Bangladesh ou de l’Éthiopie. Quant aux couturières Françaises, bien formées, elles rejoignent l’ANPE.

Suivant l’adage bien connu depuis l’antiquité, pour tenir le peuple, il lui faut du pain et des jeux. Les grandes surfaces, vecteurs de la mondialisation, sont là pour vous alimenter avec des produits de leur composition. C’est-à-dire au-delà de nos campagnes en s’approvisionnant à l’étranger pour avoir des prix !!! Oui les grandes surfaces financières bien sûr sont là pour vous vendre leur meilleure marge. Quant à la qualité, les OGM de Monsanto et les sodas cancérigènes d’une marque mondialement connue, ils accélèrent votre dégénérescence. Et pour vous amuser, ces mêmes épiciers mondialistes vous matraquent avec leurs produits numériques précurseurs des grandes maladies dégénératives à venir : Parkinson et Alzheimer.

Alors pour officialiser ce barnum des dépendances, nos hommes politiques, princes des soumissions, s’apprêtent à valider le traité transatlantique concocté par l’Amérique d’Obama et de Goldman Sachs. Autrement dit, à eux le monopole des recherches et des profits capitalistiques, aux Européens lobotomisés celui de les produire suivant les exigences de ces maîtres obligés.

Et pour s’assurer de l’imminence des bienfaits de « ogre Américain », Hollande enfume les Français en leur faisant croire que la relance est à nos portes. Depuis le premier janvier 2015, l’Euro a perdu 21% de sa valeur, se rapprochant de la parité avec le Dollar. Et de nous dire que la compétitivité de la France se précise avec un baril de pétrole qui a diminué de moitié depuis les six derniers mois. Votre plein de carburant à la pompe n’a pas baissé de moitié. Avec Hollande, c’est la relance des Bobards !!!!!!!!!!!!

Voilà mes amis, la triste réalité sans concession, où se trouve aujourd’hui notre propre pays la France.

Face à la barbarie politicienne de ce système corrompu et corrupteur, la seule alternative pour sauver notre pays, c’est le recours au nationalisme.

Vous devez savoir que dans ce combat, nous ne sommes pas seuls. Le judaïsme politique qui a engendré la pseudo démocratie met sous sa tutelle les pays Européens ainsi qu’une grande partie du continent américain et bien sûr une partie de la Palestine. Il a face à lui une coalition de 3 milliards d’individus – sur les 7 milliards qui peuplent la planète Terre. Ce sont les BRICS.

Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud, ne supportent plus la domination américaine avec le Dieu Dollar qui s’est imposé en 1944 lors des accords de Bretten Wood. En Effet, aujourd’hui, 81 % des échanges économiques dans le monde sont effectués en Dollar. Les Nababs financiers de Wall Street qui pilotent la FED, le FMI et la BCE ont la haute main sur ce qu’il faut bien appeler «  la planche à billets du dollar Roi ». Ils se croyaient tout permis avec cette monnaie qu’ils ont voulu étalon en remplacement de l’Or, une réelle référence depuis des millénaires de la richesse des nations.

La France doit se rapprocher des BRICS afin de sortir de la spirale consumériste débridée des marchands du temple qui n’ont aucun égard vis-à-vis des peuples. Au-delà des BRICS qui s’opposent à la domination financière de Wall Street et de Tel Aviv, les nationalistes se font entendre dans des pays qui entendent préserver leur souveraineté. C’est le cas de la Hongrie, de la Serbie, de la Syrie, de l’Iran. Mais également de tous nos amis nationalistes en Europe qui aujourd’hui sont combattus par des gouvernements à la solde de l’internationale Sioniste.

Les patriotes en France sont combattus par la police politique, condamnés par la justice d’occupation et vilipendés par les médias aux ordres d’un pouvoir politique incapable d’apporter une perspective d’avenir aux Français de toujours.

L’UMPS aux ordres des étrangers friqués, guidés par les sionistes apatrides permet cependant dans notre pays la désobéissance ethnique dans les quartiers périphériques de nos villes ainsi que la lutte armée pour faire fructifier les trafics (c’est-à-dire l’économie parallèle exempte des lois de notre pays). Ils encouragent le communautarisme alimentaire, vestimentaire et spirituel.

Alors mes amis, afin d’éviter une nouvelle saint Barthélémy qui s’annonce impitoyable, il est urgent d’abattre cette ENArchie Socialiste qui s’est emparée de la France.

Oui cette nouvelle monarchie RIPOUblicaine s’est octroyé tous les pouvoirs et les privilèges qui ruinent notre économie. Leur pillage est sans limite depuis la nouvelle Bastille que constitue Bercy : Endettement international institutionnalisé, rafle des économies des Français depuis la caisse des dépôts et consignations. Les Impôts, taxes et redevances de toutes natures confisquent la moitié de l’argent durement acquis par les Français.

On peut comprendre alors les tentatives de désobéissance civile de notre peuple, par le «  travail au noir », mais aussi par la volonté grandissante de ne plus respecter les lois iniques qui demain anéantiront le peu de liberté que nous avions jusqu’alors.

Les ennemis qui nous gouvernent – avec à leur tête l’excité Catalan judéo – républicain – ont décidé du peuplement de toutes les régions françaises par des convois d’étrangers en provenance de la méditerranée. Cela à marche forcée, car tout leur est bon pour qu’ils puissent se maintenir au pouvoir.

Il faudra prendre les armes, comme nous l’a dit Jeanne, et Dieu apportera la victoire.

Oui je suis nationaliste, la Reconquista doit être notre seul slogan, pour sauver nos familles et remettre notre pays en ordre de marche.

Oui je suis nationaliste pour faire honneur à tous ceux qui aiment la France et qui sont tombés sous les balles des assassins Socialo-Gaullistes.

Honneur à nos héros pour que la France soit toujours la France. C’est aussi pour cela que : Je suis Roger Degueldre, Je suis Claude Piegts, Je suis Albert Dovecar, Je suis Jean Bastien-Thiry.

François Ferrier, président des Amis de Pierre Sidos, le samedi 28 mars 2015 à Lyon lors de la IIIe Fête des patriotes.

Première maraude du Paris nationaliste

« Les militants se sont retrouvés en cette nouvelle année 2015, que nous espérons pleine d’idéal, afin de réaliser une action sociale et charitable qui vise à apporter nourriture, chaleur et réconfort à de pauvres gens… Nous faisons nôtre, l’icône de Saint-Martin, légionnaire romain, qui coupa la moitié de son manteau pour vêtir un pauvre homme qui avait très froid.

En ce jour nous avons également, dirons-nous, constaté sur le terrain les méfaits de leur République et de sa politique financière mondialiste, nocive pour la France puisqu’engendrant cette forte misère sociale. »

Saint-Martin (6) recadrée

Les militants démontrent ici leur cohérence entre leur doctrine et leurs actions et honore par-là les maîtres du nationalisme français :

« Je ne crains jamais d’insister sur l’union de l’idée socialiste et de l’idée nationaliste. (…) Nationalisme engendre nécessairement socialisme. »
Maurice Barrès, Scènes et doctrines du nationalisme.

« Un socialisme libéré de l’élément démocratique et cosmopolite peut aller au nationalisme comme un gant bien fait à une belle main. »
Charles Maurras, Dictionnaire politique et critique.

« La dictature de l’Argent n’eut pas d’adversaires plus résolus que les maîtres du nationalisme français. »
Henry Coston, Les financiers qui mènent le monde.

PN Maraude

Actions militantes médiatiques

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