Souvenir de Robert Brasillach – APS

Reproduction du texte de l’allocution prononcée par Pierre Sidos, salle de la Mutualité, à Paris, le lundi 6 février 1995, lors de la soirée d’évocation littéraire et artistique en hommage aux morts de Février, organisée par l’association « Chrétienté-Solidarité », à la même tribune que Bernard Anthony, Maurice Bardèche, Serge de Beketch, Anne Brassié, François Brigneau, Camille Galic, Jean Madiran, Martin Peltier, Alain Sanders, devant 1.500 auditeurs.

« Longtemps, longtemps, longtemps après que les poètes ont disparu… »

Cinquante longues années, dont beaucoup d’entre elles ont compté double, se sont écroulé depuis la mort de Robert Brasillach; et elles n’ont pu abolir pour nous « la domination impériale du temps » évoquée en conclusion de « Comme le temps passe… ».

« Comme le temps passe… », c’est pour moi le roman le plus émouvant et le plus solide de l’entre-deux-guerres. Un récit simple, se déroulant dans des lieux réels, dégageant une chaude compréhension humaine, décrivant d’une manière bouleversante les possibles joies et tourments de deux êtres susceptibles d’éprouver dans leurs âmes et dans leurs corps les plus grands bonheurs comme les pires douleurs, tendant enfin leur existence comme un miroir face « au visage immense des temps » :
« …À connaître la fuite de la barque on ne perd pas nécessairement courage, et je crois bien que René et Florence m’ont appris justement la forme la plus belle du courage qu’on appelle la lucidité. Car, lorsque je les ai connus, ils savaient parfaitement ce qu’ils attendaient et ce qu’ils avaient fait de leur vie, et ils saluaient le destin avec amitié. »

En août 1937, Robert Brasillach passe la fin de ses vacances en Italie. En septembre, il accomplit son second pèlerinage de Chartes. C’est en octobre qu’est publié « Comme le temps passe… », qu’il a écrit de juillet 1936 à juillet 1937. En novembre, l’académie des Goncourts, composée de dix membres, tous hommes de Lettres, est chargée de décerner un prix (le prix Goncourt) « au meilleur volume d’imagination en prose », de préférence un roman, devant récompenser un jeune auteur français , pour un ouvrage paru dans l’année. Cette année-là, elle fait vraiment tout le contraire. Elle écarte « Comme le temps passe… », en donnant la préférence au livre « Faux passeports », qui n’est pas une œuvre imaginaire mais la relation de la propre expérience partisane politique de l’auteur, qui n’est pas un roman mais un recueil de nouvelles – c’est la première fois depuis la création du prix au début du siècle -; l’auteur n’étant pas particulièrement jeune puisqu’il a quarante-trois ans (quinze de plus que Brasillach), pas français mais étranger – c’est encore une autre innovation – ; pour finir, l’ouvrage retenu n’étant pas tout récent, ayant été publié trois ans auparavant. Le bénéficiaire de cette première grande injustice commise à l’encontre de Robert Brasillach étant Charles Plisnier, Belge de nationalité, alors ancien membre du parti communiste, ex-président du Secours rouge international – un de ses principaux organismes servant à masquer les activités de l’espionnage soviétique – devenu trotskiste.

Moins d’une disaient d’années après ce fait peu connu et tellement révélateur du phénomène d’inversion de toutes les valeurs, qui devait commencer à triompher à partir de 1945, deux milles jeunes nationalistes français prisonniers politiques étaient concentrés au camp du Struthof, en Alsace. Affamés et transis, sans nouvelles de l’extérieur, presque sans possibilités de lecture, ils trouvaient une échappatoire dans la poésie transmise de mémoire. Une poésie héroïque faite d’idée claires, d’heureux assemblages de mots ou de rimes, avec des assonances de sentiments. C’était « le Chant de l’amour et de la mort du Cornette Christophe Rilke », qui combattit les Turcs envahisseurs de l’Europe au 17ème siècle, et que son descendant Rainer Maria Rilke écrivit au début de celui-ci : « Ma bonne mère, soyez fière je porte le drapeau. Aimez-moi bien je porte le drapeau… ». C’était aussi le cœur de Hialmar », de Leconte de Lisle, narration de la mort d’un jeune guerrier scandinave des temps anciens, demandent à un oiseau sacré de percer sa poitrine, d’y prendre son cœur pour le porter à sa fiancée :
« Moi, je meurs. Mon esprit coule par vingt blessures.
J’ai fait mon temps. Buvez, ô loups, mon sang vermeil.
Jeune, brave, riant, libre et sans flétrissures.
Je vais m’asseoir parmi les Dieux, dans le soleil ! »

C’était surtout « Les Poèmes de Fresnes » de notre aîné Robert Brasillach :
« L’ouvrage des méchants demeures périssables,
Les idoles d’argents qu’ils se sont élevées,
S’écrouleront un jour sur leur base de sables,
Et la nuit tomba sur leurs formes rêvées. »

À force de récitation il nous semblait faire revivre les morts qui étaient en nous, et l’axiome cher aux Grecs anciens : « Ils sont aimés des dieux, ceux qui meurent jeunes. » était devenu une de nos certitudes; au point d’être convaincus en esprit que les morts jeunes restaient jeunes, un trépas prématuré leur assurant une jeunesse pour l’éternité.

Cette quête de poésie, menée en équipe, allait de pair avec la volonté de se comporter plus tard en briseurs d’idoles, à l’imitation du Polyeucte de Corneille et de Robert Brasillach, devant écarter les nuées contre-nationales et les divagations néo-paganistes. Car, en ce Six-février d’anniversaires, souvenons-nous bien que les très nationaux poètes et militants José-Antonio Primo de Rivera, Robert Brasillach, Léon Degrelle, furent des chrétiens exemplaires, en communauté spirituelle avec le grand empereur Charlemagne, le roi saint-Louis, l’admirable Jeanne d’Arc anoblie en « du Lys ».

Comme il est justement écrit dans les « Sept couleurs » : « Les hommes de ce temps auront trouvé en Espagne le lieu de toutes les audaces, de toutes les grandeurs et de toutes les espérances. »

Avec nous, ceux dont les cœurs ne connaissent pas la haine. Contre nous, ceux qui refusillent les morts, comme ils le firent réellement, en 1936, en Espagne, comme ils le font médiatiquement, aujourd’hui, en France et ailleurs.

Ô morts du six février 1934, tombés place de la Concorde à Paris « pour que la France vive dans l’honneur et dans la propreté. » Ô morts de l’époque où ils assassinèrent Robert Brasillach et beaucoup d’autres bons français, dont nous avons symboliquement pris du bois de leurs poteaux d’exécution pour en faire des mâts pour nos drapeaux, que parviennent jusqu’à vous dans les cieux cette affirmation qui se trouve dans l’hymne de José-Antonio, le « Cara al sol » (Face au soleil), que chantait Robert Brasillach : « Ils reviendront victorieux les drapeaux, au pas allègre de la paix. »
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Le salut à la romaine ou olympique par Pierre Sidos

Rédigé par Pierre Sidos le 29 mars 2011 :

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La civilisation c’est d’abord la politesse. Tout le monde s’accorde pour dire qu’être poli est la marque d’un civilisé. Être civilisé correspond donc, en premier lieu, à observer les usages du savoir-vivre, d’éducation et de courtoisie. Le salut et les salutations, soit par la parole, l’écrit ou le geste, constituent ainsi les premiers indices de la bienséance, du respect, de la déférence.

Saluer quelqu’un ou quelque chose, c’est rendre hommage à un être, une œuvre, un principe. Parmi les saluts ceux de la tête ou de la main sont les plus courants. Depuis des millénaires, chaque fois qu’un homme s’engage à servir, jure de dire la vérité, promet de tenir parole, affirme son honnêteté, rencontre un ami ou exprime sa gratitude, il lève naturellement le bras droit plus ou moins haut avec la main bien ouverte. Ce signe d’engagement, de bienvenue, d’amitié, est incontestablement le symbole le plus répandu de l’humanité civilisée.

Du légionnaire de Rome au barde celtique, de l’athlète olympique au chevalier médiéval, du fédéré du Champ de Mars au soldat vers le drapeau, du témoin devant le tribunal au sportif sur le stade, le bras droit levé paume de la main visible fut et demeure le geste rituel de l’humanité authentique, de celle qui croit, travaille, lutte et joue franc-jeu.

Quant à l’emploi systématisé de ce geste dans le monde politique contemporain, du début de l’Italie mussolinienne à l’achèvement de l’Espagne franquiste, en France même, il faut savoir que la main ouverte brandie répondait à la main fermée, au poing haineusement tendu, des marxistes de toutes obédiences ; et aussi s’opposait à l’image de la main cachée, qui désigne l’alliance des forces occultes dirigeantes et des puissances du gros argent corrupteur.

La main droite ouverte dressée vers le ciel, reflétant spirituellement l’image du soleil vers la terre, n’est pas un monopole national ou partisan, mais une part du patrimoine indivis de la civilisation. Vouloir réduire son usage à un pays en particulier ou à une seule catégorie idéologique, en prétendant mettre dans le même sac indistinctement tous ceux qui l’on utilisé ou qui le font encore, c’est le but commun intéressé des tenants de la main fermée et de la main cachée, alors que présentée ou tendue la main ouverte a toujours été un signe universel de paix et d’amitié. Pour les Français, le fait est que sous des formes variées, le salut à la romaine ou olympique a été utilisé de la monarchie du roi Saint-Louis à l’État national du maréchal Pétain, y compris dans l’entre-deux grandes guerres du siècle dernier lors de la 8ème olympiade, en 1924 à Paris, et de la 11ème en 1936 à Berlin où toute l’équipe nationale française participante salua unanimement de la sorte la tribune officielle.

Le salut militaire français, par sa présentation de l’intérieur de la main droite, est le témoin persistant de ce geste de sincérité et de droiture.

09 - Le salut à la romaine ou olympique (mars 2011)Amis de Pierre Sidos

Philippe Pétain – Pierre Sidos

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Philippe Pétain est le dernier souverain que la France ait connu. Né en 1856 sous le second empire, saint-cyrien à 20 ans sous la troisième république, colonel à la déclaration de guerre de 1914, général d’armée dix mois après en juin 1915, vainqueur de la bataille de Verdun en 1916, généralissime des armée française en 1917 maréchal de France en 1918, membre de l’académie française en 1931, ministre de la guerre en 1934, ambassadeur de France en 1939, vice président puis président du Conseil des ministres en 1940, la même année devient chef de l’État par un vote en sa faveur de 569 parlementaires contre 80, règne sur la France avec des vicissitudes diverses jusqu’au mois d’août 1944, toujours entouré d’une immense popularité. Emmené en captivité par les Allemands, qui le libèrent en direction de la Suisse dans les derniers jours de la guerre, il rentre volontairement en France pour se présenter devant une Haute Cour de Justice de circonstance. Le 15 août 1945 il apprend qu’il est condamné à mort, verdict connu d’avance de par la composition politique du jury. Après six ans de détention il décède à l’île D’Yeu le 23 juillet 1951, à l’âge de 95 ans, étant alors le plus vieux prisonniers du monde.

Au terme d’une comparution qui avait duré trois semaines le maréchal Pétain déclara : « Au cours de ce procès, j’ai gardé le silence, après avoir expliqué au peuple français les raisons de mon attitude. Ma pensée, ma seule pensée, a été de rester avec lui sur le sol de France, selon ma promesse, pour tenter de le protéger et d’attenter ses souffrances. Quoiqu’il arrive, il ne m’oubliera pas. Il sait que je l’ai défendu comme j’ai défendu Verdun. Messieurs les juges, ma vie et la liberté sont entre vos mains, mais mon honneur, c’est à la Patrie que je le confie. Disposez de moi selon vos consciences. La mienne ne me reproche rien, car, pendant une vie déjà longue, et parvenu à mon âge au seuil de la mort, j’affirme que je n’ai eu d’autre ambition que de servir la France. »

En vérité, l’œuvre salvatrice mené par le « régime de Vichy », sous l’autorité souveraine du plus illustre des français du XXème siècle, avec l’approbation du peuple de France et la reconnaissance diplomatique du monde entier, de la Confédération helvétique à la Cité du Vatican, des États-Unis d’Amérique à l’Union soviétique, n’a toujours trouvé comme détracteurs que les tenants intéressés de l’iniquité juridique, de l’ignorance historique ou de la haine idéologique.

Rédigé par Pierre Sidos le 11 novembre 1997.

Cité avec Pierre Sidos dans les documents audiovisuels d’un antifasciste

Dans «Le phénomène Le Pen : analyse relationnelle, historique» de Pierre Ecuvillion.

A. Le mouvement Jeune Nation
«Jeune Nation est un mouvement fondé par les frères Pierre et Jacques Sidos en 1949. Sans locaux ni membres permanents et n’ayant jamais dépassé les 500 militants, Jeune Nation fait surtout parler d’elle en menant des actions « coups de poing ». C’est ainsi que l’insurrection de Budapest, en Hongrie, réprimée par l’armée soviétique, galvanise les troupes fermement anti-communistes de Jeune Nation. Menés par Pierre Sidos et Dominique Venner (dont nous reparlerons), les troupes de Jeune Nation tentent d’incendier le siège du Parti communiste français pour protester contre l’intervention de l’armée de l’URSS à Budapest. Lors d’un entretien récent, Pierre Sidos mettait en avant le fait que son mouvement refusait également l’influence américaine et qu’il était « contre la dépendance mondialiste des Etats-Unis » 1 . Ces propos semblent correspondre davantage à une relecture actuelle de l’activisme de Jeune Nation qu’à la réalité, dans le sens où les actions menées contre les institutions ou symboles américains (notamment des manifestations devant l’ambassade des États-Unis) était muées par des raisons plus conjoncturelles qu’idéologiques : le soutien des États-Unis au processus de décolonisation en font partie. D’autre part, l’usage des notions « mondialisme » et « mondialiste » d’un point de vue militant ne remonte qu’à la fin des années 1960…»

«Propos de Pierre Sidos, recueilli par Florian Rouanet au cours d’un entretien biographique pour l’association
« les amis de Pierre Sidos », URL : http://pierresidos.fr/?p=437, consulté le 7 juin 2014»

ou encore : «Entretien biographique avec Pierre Sidos, réalisé par Florian Rouanet pour l’association « les amis de Pierre Sidos », URL : http://pierresidos.fr/?p=437, consulté le 7 juin 2014»

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Extraits de trois contributions à Jeune Nation de 1958 (Pierre Sidos)

JN (1)

Ce ne sont ni les électeurs ni les élus qui sauveront la France. Il faut une révolution – Jeune nation, n°10, 13 au 26 novembre, 1958 :

«C’est parce que nous voyons dans les institutions parlementaires la cause majeure de la décadence de la France, que nous tenons à mettre au premier plan l’antagonisme existant entre nous les «sois-disant nationaux» qui essaient par le biais des espoirs électoraux de détourner les meilleurs Français du combat révolutionnaire nationaliste et de les entraîner à la soumission vis-à-vis du régime et de son parlement. Ayant comprit que le salut de notre Nation ne peut être obtenu qu’en dehors de la voie parlementaire il ne nous est pas possible d’agir comme tout le monde, de faire des promesses, de piper des voies, de se parer des vêtements du réalisme tout en sachant très bien que lorsqu’on rentre tant sois peu dans le «système» on n’en sort plus.

(…)

Si certains de nos compatriotes ne nous comprennent pas actuellement bois devons aller à eux et leur expliquer encore plus complètement ce que nous sommes et ce que nous voulons faire.

Notre Nation a fait l’expérience en vingt ans d’une révolution sans révolutionnaires en 1940, d’une libération sans libérateurs réels en 1944, d’une rénovation sans rénovateurs en 1958, et il faut bien admettre que ceux qui ne sont pas comme nous animés d’une foi nationaliste sont à moitié compréhensibles de se laissée aller au désenchantement et à la fatigue. A la seconde Révolution française il faut des révolutionnaires.»

Source.

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Les portes de l’avenir – Jeune nation, n°11, novembre-décembre 1958 :

«La situation est claire et sans équivoque. D’une part les défenseurs de la civilisation blanche, du nationalisme français, de l’œuvre impartiale, du corporatisme communautaire ; d’autre part les tenants du parlementarisme, appelée aussi légalité républicaine, de l’uniformisation à tout prix et par en bas, de la mystification de l’économie libérale ou de la fonctionnarisation effrénée, des abandons perpétuels, avoués ou déguisés. L’opposition est définitive, irrévocable.

Au pouvoir défaillant ou malfaisant de l’État actuel, le nouveau nationalisme français veut substituer une autorité absolue, restaurer une force publique indiscutable. Aux vagues notions de l’actuel patriotisme de pacotille, aux inepties du pacifisme creux, apeuré, désuet et maladif, qui nous mène aux catastrophes, il oppose la doctrine de la Seconde Révolution Française, basée sur les enseignements de l’histoire, sur notre psychologie propre, nos besoins, nos inspirations et notre idéal. Il veut le parfait épanouissement de notre peuple dans toutes ses activités, la mise en œuvre de toutes ses virtualités, l’entrée de plein pied de notre Nation française, impériale et européenne, dans l’histoire nouvelle. Il veut que les forces économiques soient mises au service de la Nation et ne plus servir exclusivement à engraisser quelques mercantis de la haute finance internationale et métèque. Sa volonté révolutionnaire est en tout point valable, incontestable, réaliste et excellente.

(…)

L’avenir est à nous. Mais les portes ne s’ouvriront pas toute seules, il faudra les enfoncer. Nous ne trahirons pas notre vocation : rendre à la France son bonheur, sa grandeur et son honneur.»

Source

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Le combat nationaliste – Jeune nation, n°12, 11 au 24 décembre 1958 :

«Les États-Unis complètement abrutis par la démocratie commettent erreur sur erreur, sans en reconnaître aucune, et l’Américain moyen («cet enfant de douze ans», comme l’indique le docteur Alexis Carrel) ne comprendra jamais rien à ce qui lui arrive.

On voit la tâche gigantesque et ardue qui incombe aux nationalistes français : créer un État nouveau en France, une forteresse de la civilisation blanche, en attendant qu’à son exemple les nations d’Europe se rassemblent, rejettent le matérialisme dans les steppes de l’Océan, s’opposent victorieusement à la montée des peuples de couleur, reprennent leur place à la tête de l’humanité pour échapper au chaos qui guette notre planète.

Les nationalistes français, groupés en un seul parti de combat, balaieront tout. Dès que possible, ils passeront à une action méthodique dont le but est la réhabilitation de l’homme occidental au sein d’une société renouvelée où une économie organique sera mise au service de la communauté. L’économie actuelle disparaîtra. Elle ne permet pas au travailleur l’accès de la propriété, mais le réduit au rang de prolétaire, c’est-à-dire à un type d’individu qui n’a pour toute fortune que ses deux bras.»

Source

Les amis de Pierre Sidos.

Le nationalisme français expliqué par ses maîtres

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«Le nationalisme c’est résoudre chaque question par rapport à la France.»

Maurice Barrès – Scènes et doctrines du nationalisme.

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«Nationalisme s’applique en effet, plutôt qu’à la Terre des Pères, aux Pères eux-mêmes, à leur sang et à leurs œuvres, à leur héritage moral et spirituel, plus encore que matériel. Le nationalisme est la sauvegarde due à tous ces trésors qui peuvent être menacés sans qu’une armée étrangère ait passé la frontière, sans que le territoire soit physiquement envahi. Il défend la nation contre l’Étranger de l’intérieur. »

Charles Maurras – Mes idées politiques.

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«L’esprit nouveau doit être un esprit de communion nationale et sociale. Professer le nationalisme et prétendre rester individualiste est une contradiction insoutenable.»

Maréchal Pétain – Revue universelle du 1er janvier 1941.

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« La dictature de l’argent n’a pas eu d’adversaire plus résolu que les maîtres du nationalisme français. »

Henry Coston – Les financiers qui mènent le monde.

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France

«Le nationalisme est une ligne de conduite s’efforçant en permanence de résoudre chaque question, chaque problème, par rapport à la nation. (…)

Il est cette pensée, cette philosophie qui affirme l’intégrité de notre personne, physiquement et spirituellement, et par conséquent œuvre par tous les moyens appropriés à assurer la pérennité de la nation dont nous sommes membres, celle-ci étant le cadre, l’écrin sans lequel l’intégrité de notre personne est menacée. Autrement dit, le nationalisme apparaît comme une pensée prônant la volonté de défendre l’être de son pays, la volonté de lui donner les moyens de renforcer sa puissance et sa grandeur afin de transmettre à nos descendants l’héritage que nous avons reçu en usufruit, plus grand, plus beau, plus solide que nous l’avons reçu. Le nationalisme est l’expression même de la force vitale de chaque citoyen conscient de son identité et de toute nation désireuse de se propulser dans l’avenir en s’appuyant sur les fondements solides du passé qui l’ont amené à être ce qu’elle est présentement. Le nationalisme est l’ensemble des forces de vie qui s’opposent à celles qui visent à détruire la nation.

Dès lors, être nationaliste c’est être réaliste. Et le nationalisme, la pensée nationaliste sont éminemment réalistes, ne peuvent être que réalistes, ne prenant en compte que les seuls faits et expériences avérées. Par conséquent, la vérité étant selon la définition traditionnelle l’adéquation de la pensée au réel, la pensée nationaliste est éminemment vraie, elle est la pensée de la vérité, relativement à à la dimension immanente de la Création, mais tout autant dans sa dimension transcendante sans laquelle elle serait incomplète, désinformée.»

André Gandillon – Nation et nationalisme.

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«Le Nationalisme  se définit comme  l’ensemble des principes qui historiquement ont constitué la nation et lui permettent de se maintenir  incorrompue  dans ses caractéristiques nationales qui font ce qu’elle est. Le nationalisme s’oppose donc à tout ce qui tendrait à défaire la nation. (…)

Pour bien cerner ce que représente le  nationalisme français, comprendre les raisons de son émergence dans sa volonté de défendre l’héritage national, il faut connaître :  les conditions historiques de l’apparition de la France en tant que Nation,  les principes qui l’ont constituée et sur lesquels elle repose,  les raisons de l’émergence du nationalisme français à la fin du XVIIIème siècle.»

Philippe Ploncard d’Assac pour les  Cercles nationalistes français.

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«Sans cohérence, rien ne se fonde et rien ne dure. Donc s’impose dans la pensée et l’action d’être à la fois dans la cohérence, la cohésion, la clarté ; d’avoir de la politesse, de la propreté, de la probité ; d’agir pour le bien, le bon, le beau : lesquels, dans leurs définitions réelles et profondes, sont liés à un style politique, toujours et partout. Le nationalisme donne à la réflexion politique la charpente intellectuelle et doctrinale nécessaire et suffisante. En France il a été élaboré par Drumont, Barrès, Maurras, Carrel, Brasillach, Jacques Ploncard. Son expression générale peut se résumer de la sorte : l’Etat, c’est la souveraineté, la Patrie, c’est le sol ; la Nation, c’est l’histoire ; le Peuple, c’est le corps naturel. Par conséquent pour qui se proclame nationaliste, il est vain d’établir une prétendue hiérarchie avec option particulière, soit régionale, soit nationale, soit européenne, soit chrétienne. Pour un nationaliste authentique c’est l’occupation d’une totalité indissociable. Sans cela le discours “dissident”, “unitaire”, “identitaire”, si sincère soit-il, est inopérant.»

Pierre Sidos – Le nationalisme est notre doctrine et notre espérance, Rivarol n°3207.