Espagne : histoire, actualité et indépendantisme catalan – Militant & Rivarol

Par André Gandillon, directeur de la revue mensuelle nationaliste française et européenne, Militant :

Par M.  Jérôme Bourbon, directeur de l’hebdomadaire d’opposition nationale, Rivarol (à la 49eme minute) :

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Cité avec Pierre Sidos dans les documents audiovisuels d’un antifasciste

Dans «Le phénomène Le Pen : analyse relationnelle, historique» de Pierre Ecuvillion.

A. Le mouvement Jeune Nation
«Jeune Nation est un mouvement fondé par les frères Pierre et Jacques Sidos en 1949. Sans locaux ni membres permanents et n’ayant jamais dépassé les 500 militants, Jeune Nation fait surtout parler d’elle en menant des actions « coups de poing ». C’est ainsi que l’insurrection de Budapest, en Hongrie, réprimée par l’armée soviétique, galvanise les troupes fermement anti-communistes de Jeune Nation. Menés par Pierre Sidos et Dominique Venner (dont nous reparlerons), les troupes de Jeune Nation tentent d’incendier le siège du Parti communiste français pour protester contre l’intervention de l’armée de l’URSS à Budapest. Lors d’un entretien récent, Pierre Sidos mettait en avant le fait que son mouvement refusait également l’influence américaine et qu’il était « contre la dépendance mondialiste des Etats-Unis » 1 . Ces propos semblent correspondre davantage à une relecture actuelle de l’activisme de Jeune Nation qu’à la réalité, dans le sens où les actions menées contre les institutions ou symboles américains (notamment des manifestations devant l’ambassade des États-Unis) était muées par des raisons plus conjoncturelles qu’idéologiques : le soutien des États-Unis au processus de décolonisation en font partie. D’autre part, l’usage des notions « mondialisme » et « mondialiste » d’un point de vue militant ne remonte qu’à la fin des années 1960…»

«Propos de Pierre Sidos, recueilli par Florian Rouanet au cours d’un entretien biographique pour l’association
« les amis de Pierre Sidos », URL : http://pierresidos.fr/?p=437, consulté le 7 juin 2014»

ou encore : «Entretien biographique avec Pierre Sidos, réalisé par Florian Rouanet pour l’association « les amis de Pierre Sidos », URL : http://pierresidos.fr/?p=437, consulté le 7 juin 2014»

SOURCE PDF

Les erreurs du site antifasciste «La Horde»

Après FAFwatch qui s’était déjà essayé dans le domaine, La Horde s’est lancée à son tour dans ce travail d’Inspecteur Gadget du pauvre.

Autre que la mention d’associations juives dont je ne connais même pas l’existence, de l’accusation de dessins politiques, d’une éventuelle incrimination de Lorraine nationaliste ou de moi même (la police d’écriture diffère sur les différentes photos proposées…), il s’agit ici de répondre à propos de quelques erreurs matérielles et de piques inutiles.

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«Né en 1990, Florian Rouannet commence à faire parler de lui au début des années 2010, en diffusant des interviews de Philippe Ploncard d’Assac.»

Mon nom de famille s’écrit avec un seul « n » dans «Rouanet». Lorsque l’on parle français, ce qui n’est pas donné à tout le  monde, on ne dit pas «interviews» mais entretiens. Et en effet, mon militantisme public commence en 2012 auprès de la personne précitée, avec laquelle nous sommes en rupture personnelle pour raison essentiellement structurelle à l’origine comme expliquée sur ce qui suit : «Réponse à PH. Ploncard».

«Tombé sous le charme suave de Ploncard d’Assac, Rouanet met en ligne un certain nombre d’entretiens avec le maître, et s’essaye lui-même à des conférences, qu’il filme également. Hélas, ayant le charisme d’un bidet, notre jeune nationaliste ne peut réussir qu’à endormir son auditoire… Même sur internet, la plupart de ses vidéos ne dépassent pas les 800 vues.»

Ce n’est pas un caractère psychologique qui m’avait fait rapprocher Ph. Ploncard à l’époque mais bien un caractère doctrinal, souhaitant diffuser le nationalisme que je découvrais depuis déjà quelques années. Si à 21 ans mon nom était public, ce n’est qu’à partir de 19ans que je me suis véritablement politisé, et en ce sens.

Agrandissez l’image et visionnez voir où se trouve les «800 vues» du temps où l’article antifasciste était sortit.

Aussi, visionnez ma dernière intervention voir si cela est si peu réactif comme le disent ces mauvaises langues.

«Aussi se tourne-t-il en 2013 vers les Jeunesses nationalistes, pour s’essayer au militantisme de terrain. (…) Mais il sert surtout d’idiot utile (celui qui mettra son nom partout) : en novembre, il devient le trésorier et le secrétaire de l’association des Amis de Pierre Sidos (…) Il a également participé en mars dernier à la « Fête des Patriotes » organisée par ce qui reste de l’Œuvre française, pour rappeler que « la France sera sauvée par la Croix celtique », prouvant par ce propos qu’il est bien le digne héritier (certes aux petits pieds) d’un Sidos ou d’un Benedetti.»

Plus qu’un simple «prête-nom», c’est un rôle entier que je possède auprès des Amis de Pierre Sidos, ayant administré depuis le début, et seul, ne serait-ce que les adhésions, les réponses par courriel et chaque article du site internet. Pour ce qui est de mon militantisme en milieu nationaliste, ce n’est que la conséquence logique des idées adoptées un an auparavant, soit à 22 ans, je commençais à militer où je pouvais contribuer à notre combat. Passons sur la mention «fait une conférence à Lyon» alors que c’est sur Paris qu’elle se déroulait comme l’indiquait le nom de la structure locale qu’ils dénoncent dans le même paragraphe…

Voilà voilà !

Mes étoiles blanches

De nos jours, en même temps que la promotion de l’antiracisme d’État il est visiblement possible de produire, paradoxalement, des documents racialistes tout en recevant un prix antiraciste. Passons sur le manque de logique d’un tel état de fait, mais c’est décidé, je tente ma chance… En route vers le prix antiraciste en vantant la race !

Ma réponse au footballeur «intellectuel» à lunette.

 

«Les bons principes à travers Richelieu» et citations

Vidéo extraite d’une conférence complète :

Lien complet de la conférence.

Quelques citations de Richelieu :

S’adressant au Roi en son conseil en 1625 :

« Que c’était chose certaine que tant que le parti des huguenots subsisterait en France, le Roi ne serait absolu dans son Royaume. »

Mémoires du cardinal de Richelieu.

 S’adressant personnellement à la duchesse d’Aiguillon :

« Si on avait empoisonné Luther et Calvin lorsqu’ils commencèrent à paraître, on aurait épargné de grands maux à la Religion et beaucoup de sang à l’Europe. »

Lettre à la duchesse d’Aiguillon.

L’action chrétienne vue dans un de ses ouvrages :

« Dieu veut que chacun fasse les choses à quoi il est appelé. (…) La vie de Jésus-Christ a été un continuel exercice de charité, et une chaîne perpétuelle d’actions exemplaires. »

Traité de la perfection du chrétien.

Dans son dernier ouvrage clef :

 « Le crime suprême, pour un homme d’État, c’est de ne pas agir, de laisser le destin s’accomplir sans chercher à le dominer.

Testament politique.