Le providentialisme français est plus à l’image des juifs que le racisme germanique

« Mettons un terme à une confusion entretenue trop souvent : celle que le racisme germanique voyait une sorte de prédestination uniquement raciale et naturelle dans le principe d’organisation politique d’un peuple, et non directement religieuse. Certes, on peut le dénoncer comme une exagération, cependant, il faut leur reconnaître qu’ils ont cette particularité collective qui fait souvent d’eux des hommes rigoureux bien organisés : où est le mal ?

Ici, nombre de royalistes franco-français (ou roycautistes) veulent y voir un rapprochement avec les Juifs qui se disent peuple élu de Dieu (et c’est vrai qu’ils le furent ; cependant depuis deux millénaires et l’Incarnation de Notre-Seigneur Jésus-Christ, ils ne le sont plus du tout), alors que l’affirmation ne relève pas du même ordre, qui est religieux celui-ci. Il est surtout fait une projection mentale, en sachant que vanter par providentialisme la domination religieuse, et par conséquent politique selon eux, de la France qui serait forcément fille aînée de l’Église (1) est ici totalement à l’image des Juifs, dans le sens où on y retrouve la même prétention à cette prédestination religieuse mondiale qui viendrait directement d’une nomination de Dieu Lui-même vis-à-vis d’un peuple en particulier. La France comme nouvel Israël.

La Révélation chrétienne vient transcender tous les peuples acceptant la Vérité, sans pour autant que leur identité propre et singulière (c’est-à-dire ce qui permet de les distinguer entre eux) soit détruite. Le catholicisme n’est pas un mondialisme qui hait la nature et les particularités nationales, au contraire de ce mondialisme issu de la gnose et de la kabbale, véritable cancer de l’humanité. C’est la notion de l’ordre universel chrétien qui est fait de pluralité bien construites et ordonnées, alors que l’universalisme talmudique, lui, vient tout détruire par cosmopolitisme, destructeur des nations et véritable haine de la nature humaine.

(1) On peut mentionner en effet que le titre Christianissimus, Très-Chrétien, associé à la titulature officielle de la monarchie française faillit passer à la couronne d’Angleterre sous Henri VIII. Le pape Jules II, allié entre 1510 et 1513 avec Henri VIII d’Angleterre contre Louis XII de France, envisagea en effet de transférer le titre du monarque français au monarque anglais, rédigeant un mémoire papal à cet effet ; cependant, il n’a jamais été publié. Preuve qu’il ne faut pas accorder à ce genre d’affirmations (fille aînée de l’Église) pour la France, Très-Fidèle pour le Portugal, Défenseur de la Foi pour l’Angleterre, Majesté Apostolique pour la Hongrie, etc. un caractère doctrinal et magistériel. Ce sont des titulatures liées à la diplomatie, et changeantes comme elle. »

Source

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Mes étoiles blanches

De nos jours, en même temps que la promotion de l’antiracisme d’État il est visiblement possible de produire, paradoxalement, des documents racialistes tout en recevant un prix antiraciste. Passons sur le manque de logique d’un tel état de fait, mais c’est décidé, je tente ma chance… En route vers le prix antiraciste en vantant la race !

Ma réponse au footballeur «intellectuel» à lunette.

 

Approfondir la question française et européenne

La nation, les nationalismes et l’universalité :

La France est un sol, un sang et un destin :

Les Europes et la civilisation occidentale :

Vichy/Pétain ou l’alliance de l’État et de l’Église :

Extraits de trois contributions à Jeune Nation de 1958 (Pierre Sidos)

JN (1)

Ce ne sont ni les électeurs ni les élus qui sauveront la France. Il faut une révolution – Jeune nation, n°10, 13 au 26 novembre, 1958 :

«C’est parce que nous voyons dans les institutions parlementaires la cause majeure de la décadence de la France, que nous tenons à mettre au premier plan l’antagonisme existant entre nous les «sois-disant nationaux» qui essaient par le biais des espoirs électoraux de détourner les meilleurs Français du combat révolutionnaire nationaliste et de les entraîner à la soumission vis-à-vis du régime et de son parlement. Ayant comprit que le salut de notre Nation ne peut être obtenu qu’en dehors de la voie parlementaire il ne nous est pas possible d’agir comme tout le monde, de faire des promesses, de piper des voies, de se parer des vêtements du réalisme tout en sachant très bien que lorsqu’on rentre tant sois peu dans le «système» on n’en sort plus.

(…)

Si certains de nos compatriotes ne nous comprennent pas actuellement bois devons aller à eux et leur expliquer encore plus complètement ce que nous sommes et ce que nous voulons faire.

Notre Nation a fait l’expérience en vingt ans d’une révolution sans révolutionnaires en 1940, d’une libération sans libérateurs réels en 1944, d’une rénovation sans rénovateurs en 1958, et il faut bien admettre que ceux qui ne sont pas comme nous animés d’une foi nationaliste sont à moitié compréhensibles de se laissée aller au désenchantement et à la fatigue. A la seconde Révolution française il faut des révolutionnaires.»

Source.

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Les portes de l’avenir – Jeune nation, n°11, novembre-décembre 1958 :

«La situation est claire et sans équivoque. D’une part les défenseurs de la civilisation blanche, du nationalisme français, de l’œuvre impartiale, du corporatisme communautaire ; d’autre part les tenants du parlementarisme, appelée aussi légalité républicaine, de l’uniformisation à tout prix et par en bas, de la mystification de l’économie libérale ou de la fonctionnarisation effrénée, des abandons perpétuels, avoués ou déguisés. L’opposition est définitive, irrévocable.

Au pouvoir défaillant ou malfaisant de l’État actuel, le nouveau nationalisme français veut substituer une autorité absolue, restaurer une force publique indiscutable. Aux vagues notions de l’actuel patriotisme de pacotille, aux inepties du pacifisme creux, apeuré, désuet et maladif, qui nous mène aux catastrophes, il oppose la doctrine de la Seconde Révolution Française, basée sur les enseignements de l’histoire, sur notre psychologie propre, nos besoins, nos inspirations et notre idéal. Il veut le parfait épanouissement de notre peuple dans toutes ses activités, la mise en œuvre de toutes ses virtualités, l’entrée de plein pied de notre Nation française, impériale et européenne, dans l’histoire nouvelle. Il veut que les forces économiques soient mises au service de la Nation et ne plus servir exclusivement à engraisser quelques mercantis de la haute finance internationale et métèque. Sa volonté révolutionnaire est en tout point valable, incontestable, réaliste et excellente.

(…)

L’avenir est à nous. Mais les portes ne s’ouvriront pas toute seules, il faudra les enfoncer. Nous ne trahirons pas notre vocation : rendre à la France son bonheur, sa grandeur et son honneur.»

Source

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Le combat nationaliste – Jeune nation, n°12, 11 au 24 décembre 1958 :

«Les États-Unis complètement abrutis par la démocratie commettent erreur sur erreur, sans en reconnaître aucune, et l’Américain moyen («cet enfant de douze ans», comme l’indique le docteur Alexis Carrel) ne comprendra jamais rien à ce qui lui arrive.

On voit la tâche gigantesque et ardue qui incombe aux nationalistes français : créer un État nouveau en France, une forteresse de la civilisation blanche, en attendant qu’à son exemple les nations d’Europe se rassemblent, rejettent le matérialisme dans les steppes de l’Océan, s’opposent victorieusement à la montée des peuples de couleur, reprennent leur place à la tête de l’humanité pour échapper au chaos qui guette notre planète.

Les nationalistes français, groupés en un seul parti de combat, balaieront tout. Dès que possible, ils passeront à une action méthodique dont le but est la réhabilitation de l’homme occidental au sein d’une société renouvelée où une économie organique sera mise au service de la communauté. L’économie actuelle disparaîtra. Elle ne permet pas au travailleur l’accès de la propriété, mais le réduit au rang de prolétaire, c’est-à-dire à un type d’individu qui n’a pour toute fortune que ses deux bras.»

Source

Les amis de Pierre Sidos.

Le nationalisme français expliqué par ses maîtres

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«Le nationalisme c’est résoudre chaque question par rapport à la France.»

Maurice Barrès – Scènes et doctrines du nationalisme.

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«Nationalisme s’applique en effet, plutôt qu’à la Terre des Pères, aux Pères eux-mêmes, à leur sang et à leurs œuvres, à leur héritage moral et spirituel, plus encore que matériel. Le nationalisme est la sauvegarde due à tous ces trésors qui peuvent être menacés sans qu’une armée étrangère ait passé la frontière, sans que le territoire soit physiquement envahi. Il défend la nation contre l’Étranger de l’intérieur. »

Charles Maurras – Mes idées politiques.

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«L’esprit nouveau doit être un esprit de communion nationale et sociale. Professer le nationalisme et prétendre rester individualiste est une contradiction insoutenable.»

Maréchal Pétain – Revue universelle du 1er janvier 1941.

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« La dictature de l’argent n’a pas eu d’adversaire plus résolu que les maîtres du nationalisme français. »

Henry Coston – Les financiers qui mènent le monde.

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France

«Le nationalisme est une ligne de conduite s’efforçant en permanence de résoudre chaque question, chaque problème, par rapport à la nation. (…)

Il est cette pensée, cette philosophie qui affirme l’intégrité de notre personne, physiquement et spirituellement, et par conséquent œuvre par tous les moyens appropriés à assurer la pérennité de la nation dont nous sommes membres, celle-ci étant le cadre, l’écrin sans lequel l’intégrité de notre personne est menacée. Autrement dit, le nationalisme apparaît comme une pensée prônant la volonté de défendre l’être de son pays, la volonté de lui donner les moyens de renforcer sa puissance et sa grandeur afin de transmettre à nos descendants l’héritage que nous avons reçu en usufruit, plus grand, plus beau, plus solide que nous l’avons reçu. Le nationalisme est l’expression même de la force vitale de chaque citoyen conscient de son identité et de toute nation désireuse de se propulser dans l’avenir en s’appuyant sur les fondements solides du passé qui l’ont amené à être ce qu’elle est présentement. Le nationalisme est l’ensemble des forces de vie qui s’opposent à celles qui visent à détruire la nation.

Dès lors, être nationaliste c’est être réaliste. Et le nationalisme, la pensée nationaliste sont éminemment réalistes, ne peuvent être que réalistes, ne prenant en compte que les seuls faits et expériences avérées. Par conséquent, la vérité étant selon la définition traditionnelle l’adéquation de la pensée au réel, la pensée nationaliste est éminemment vraie, elle est la pensée de la vérité, relativement à à la dimension immanente de la Création, mais tout autant dans sa dimension transcendante sans laquelle elle serait incomplète, désinformée.»

André Gandillon – Nation et nationalisme.

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«Le Nationalisme  se définit comme  l’ensemble des principes qui historiquement ont constitué la nation et lui permettent de se maintenir  incorrompue  dans ses caractéristiques nationales qui font ce qu’elle est. Le nationalisme s’oppose donc à tout ce qui tendrait à défaire la nation. (…)

Pour bien cerner ce que représente le  nationalisme français, comprendre les raisons de son émergence dans sa volonté de défendre l’héritage national, il faut connaître :  les conditions historiques de l’apparition de la France en tant que Nation,  les principes qui l’ont constituée et sur lesquels elle repose,  les raisons de l’émergence du nationalisme français à la fin du XVIIIème siècle.»

Philippe Ploncard d’Assac pour les  Cercles nationalistes français.

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«Sans cohérence, rien ne se fonde et rien ne dure. Donc s’impose dans la pensée et l’action d’être à la fois dans la cohérence, la cohésion, la clarté ; d’avoir de la politesse, de la propreté, de la probité ; d’agir pour le bien, le bon, le beau : lesquels, dans leurs définitions réelles et profondes, sont liés à un style politique, toujours et partout. Le nationalisme donne à la réflexion politique la charpente intellectuelle et doctrinale nécessaire et suffisante. En France il a été élaboré par Drumont, Barrès, Maurras, Carrel, Brasillach, Jacques Ploncard. Son expression générale peut se résumer de la sorte : l’Etat, c’est la souveraineté, la Patrie, c’est le sol ; la Nation, c’est l’histoire ; le Peuple, c’est le corps naturel. Par conséquent pour qui se proclame nationaliste, il est vain d’établir une prétendue hiérarchie avec option particulière, soit régionale, soit nationale, soit européenne, soit chrétienne. Pour un nationaliste authentique c’est l’occupation d’une totalité indissociable. Sans cela le discours “dissident”, “unitaire”, “identitaire”, si sincère soit-il, est inopérant.»

Pierre Sidos – Le nationalisme est notre doctrine et notre espérance, Rivarol n°3207.

La notion ancienne et moderne de la race

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« La race, « Radix » en latin, radical « Rod » des langues indo-européennes, d’où le Russe « Rodina », patrie, ou encore le Français « Racine » – la race élément central du fait politique dans la conception traditionnelle. »

« Pendant toute l’Antiquité et jusqu’au XIIIe siècle en Europe de l’Ouest. (…) La famille antique et médiévale était biologique et ce ciment biologique tenait tout l’édifice social. La famille d’alors était construite par le sang, pas par l’amour, encore moins par le désir. »

« L’aristocratie héréditaire au sens strict débouchait en pratique sur un racialisme familial, qui séparait les lignées à l’intérieur des peuples, mais pas nécessairement les peuples entre eux. »

« Le naturaliste allemand Friedrich Blumenbach, dans son ouvrage « De l’unité du genre humain et de ses variétés », fut à notre connaissance le premier a plaquer les méthodes scientifiques de la biologie naissante sur la question humaine. C’est lui, en particulier, qui inventa la notion de « caucasien » pour décrire la race blanche (dans laquelle, intuition remarquable, il choisit d’inclure les Indiens blancs et les nord-africains). »

« L’appartenance raciale joue un rôle non négligeable dans la nature de l’homme – dans ce qui fait son être, dans sa complexion. »

La question raciale – Michel Drac.