Cycle de conférence sur la franc-maçonnerie et le protestantisme par l’abbé Billecocq

Le cycle de conférence sur la franc-maçonnerie et le protestantisme donné par M. l’abbé Gabriel Billecocq pour l’année universitaire 2016-2017 au groupe Civitas Île-de-France et filmé par Médias-Presse-Infos.

-*-

MPI-TV vous propose de suivre le premier cours sur « Les Papes et la franc-maçonnerie », donné à Saint-Nicolas du Chardonnet par l’abbé Billecocq le mardi 22 novembre 2016 :

MPI-TV vous propose de suivre le deuxième cours sur « Les Papes et la franc-maçonnerie », donné à Saint-Nicolas du Chardonnet par l’abbé Billecocq le mardi 24 janvier 2017 :

Dans son troisième cours sur l’Église et la franc-maçonnerie, l’abbé Billecocq aborde l’encyclique de Léon XIII qui reprend toutes les condamnations précédemment énoncées de la secte franc-maçonne :

Conférence de l’abbé Billecocq sur le protestantisme et ses conséquences sur l’ordre politique.

Exposé de l’abbé Billecocq sur les conséquences du protestantisme sur la vie politique.

Publicités

Le protestantisme assassin des huguenots

«Le protestantisme assassin au XVIe siècle en France» de Michel Defaye

 Il y a 441 ans, les hérétiques protestants récoltaient les fruits de 50 ans de crimes abominables (doctrine scandaleuse, des dizaines de milliers de catholiques assassinés partout en Europe, 20 000 églises détruites rien qu’en France)…

Saint-Bathélémy : "le protestantisme assassin" et "LES VICTIMES FRANCAISES DU FANATISME HUGUENOT" : 2 livres pour rétablir la vérité

Avis du libraire : Dans les guerres de religions, on ne parle que de la culpabilité catholique. L´auteur rend hommage à la vérité en dénonçant les crimes protestants.

Résumé : Rompant avec l’historiographie officielle, Michel Defaye est retourné aux sources pour identifier le point de départ des guerres de religion en France, et pour dresser un tableau saisissant de la nature des agressions commises.
Le « massacre de Wassy », souvent considéré comme la première provocation catholique contre les protestants, est ici revisité à partir des témoignages des contemporains et des historiens. Cet ouvrage remonte ainsi aux sources d’une guerre civile dont les cicatrices sont encore visibles aujourd’hui. II rappelle les exactions commises par l’iconoclasme huguenot, et dresse le bilan hallucinant et ignoré de ses victimes dont Ia plupart moururent dans des supplices d’un raffinement diabolique.
Nous découvrons alors des horreurs que nous pensions réservées aux heures les plus sanglantes de la Révolution. Églises brûlées, statues brisées, femmes égorgées, prêtres crucifiés, empalés. La Terreur de la Révolution avait un grand frère oublié : le protestantisme assassin au XVIe siècle !  

Saint-Bathélémy : "le protestantisme assassin" et "LES VICTIMES FRANCAISES DU FANATISME HUGUENOT" : 2 livres pour rétablir la vérité«Les victimes françaises du fanatisme huguenot» de Michel Feretti

Résumé : jamais ne sont évoqués les pillages, les massacres et les sacrilèges perpétrés par les huguenots contre les catholiques. Leurs méfaits ont pourtant commencé bien avant l’incident de Wassy et ils dépassent amplement par leur nombre et leur abomination ce que les protestants, injustes agresseurs, ennemis du trône et de l’autel, ont subi des catholiques, persécutés et obligés de se défendre.

Source

Occitanisme, l’origine d’une hérésie politique

0000003071L

«Napoléon Peyrat (1809-1881) fut le grand ancêtre de l’occitanisme, opposé au Félibrige provençaliste et conservateur de Frédéric Mistral, (…) c’est un pasteur protestant du Comté de Foix, anticatholique et républicain de gauche. Poète romantique d’expression française, il fut en relation avec (…) Lammennais.»

Le père fondateur de l’idéologie occitaniste, de base uniformisatrice pour la France méridionale, incarne tout ce qui est anti France. Il a été lié à Lammennais, un précurseur incontestable du modernisme « catholique ».
N’ayant rien pour plaire il s’oppose même à Mistral, proche de la pensée réactionnaire de Maurras, tout en mettant en avant les identités régionales qui font la vraie diversité de la France, sans volonté de séparatisme. Le bonhomme en rajoute même une couche : «le patriotisme de Peyrat tendait à s’arrêter au Rhône, du fait de sa vive opposition au provençalisme.» ; il y a absence de logique, quand on voit que par idéologie pure il en vient même a rejeté une région qui est pourtant bien méridionale.

«Son histoire des Albigeois (1870-1872) lui valut le surnom de « Michelet du Midi » (…) il y reprenait les thèmes classiques de l’oppression de la « patrie romane » par la France du Nord.»

Ces occitanistes sont contre le royaume de France, en tant qu’entité, il n’est ainsi pas étonnant de voir d’autres mouvances du même type, s’allier entre Pays d’Oc et Pays d’Oïl, c’est-à-dire régions du Nord et régions du Sud, se retrouvant tous unis dans la détestation de la nation française…

«(Il insiste) sur la continuité des hétérodoxies religieuses comme expression du patriotisme, de Vigilance aux cathares et aux protestants. « L’albigisme mène à sainte Thérèse et à Fénélon. » Et aussi au jansénisme…»

Son idéologie d’un Midi uni sans distinction fait qu’il favorise l’hérésie cathare, en admettant le protestantisme mélangé au pire des républicanismes, celui d’un Fénélon, tenu ici pour acquis culturel premier… Il y a une notion d’héritage, mais dans le mauvais sens du terme !

«L’Église catholique était « la louve romaine », « la bête théocratique » ; les barons du Nord, des « chocas » ; les évêques, des « vautours déplumés ».»

Cela se passe de commentaire. Haine aveugle. C’est en quelque sorte un anarchiste déluré.

«Peyrat célébrait lui aussi la revanche du Midi lors de la Révolution ; la République était la victoire des principes vaincus par la Croisade, ceux de la liberté et de la « grande patrie française ».
« La France nouvelle (issue de la Révolution) est parfaitement d’accord avec l’ancienne Aquitaine. Ce n’est pas l’Aquitaine qui s’est retournée, c’est la France.»

Là encore est fait l’éloge de l’anti-France républicaniste, contre les saintes Croisades de surcroît qui ont eu le mérites, d’abord de rétablir la religion de Vérité dans le Sud, avant de pouvoir prétendre la rétablir en Orient, terres du Christ.

Pour information, personnage plus culturel et mystique que politique, il créera même des mythes délirants « de Montségur » et « d’Esclarmonde » sur lesquels nous passerons dans les détails…
On préférera largement en réaction, l’héritage de Frederic Mistral traitée précédemment.

Pierre Lavelle – Occitanie, histoire politique et culturelle, une histoire des Occitans des origines à nos jours.

occitanie-histoire-politique-et-culturelle-p-lavelle

L’église conciliaire et le petit « peuple sacerdotale »

En dépit de la question judaïque,
Deux autres faits d’actualités doivent d’abord retenir l’attention du catholique traditionnaliste.

rome_151208_basilique_st_pierre

  • De Rome perd la foi à Rome perd la boule – du catholicisme au Nouvel âge :

Suite à la COP21, cycle de conférences des Nation Unies, véritable fief de ladite nouvelle religion mondiale faite d’écologisme et de naturalisme : il eut au Vatican, toute une projection de photos sur la basilique de Saint-Pierre de Rome, une représentation que l’on apprend financée par la Banque Mondiale, autre ennemi de l’Église catholique…
Cet évènement date en plus du 8 décembre 2015, jour de la Fête de l’Immaculée Conception, mais leur église conciliaire a préféré célébrer les jolis arbres et les gentils « nanimaux », en somme la déesse Gaïa, à la place de la sainte Mère de Dieu, et Notre-Dame à tous, médiatrice de toutes les grâces.

« Des photos illustrant le pseudo changement climatique ont été projetées sur la façade de la basilique Saint-Pierre de Rome. (…) Que viennent-elles faire projeté sur la façade du centre de la Chrétienté ?!

L’Église de François n’est plus qu’une ONG écologique diluée dans la grande religion mondialiste dont le changement climatique est l’un des dogmes. (…)

C’est si important le climat… » (1)

Des « évêques » embrassent même les planisphères comme s’il s’agissait des pieds du Christ. Le fond du seau…

*
* *

françois 0

  • L’ami de l’hérésie protestante :

Par un extrait de La porte latine :

« Le 31 octobre prochain, le pape François sera le témoin volontaire et participatif des premiers frémissements du 500e anniversaire de la Réforme de Martin Luther, aux côtés des protestants de Suède. 500e anniversaire qui sera célébré tout au long de l’année 2017 et s’inscrira largement dans le dialogue dit « luthéro-catholique ». (…)

En avance sur son agenda, François a même « demandé pardon », lundi à Rome, « pour les comportements non évangéliques des catholiques à l’égard de chrétiens d’autres Églises » – ce dont les protestants se sont bien gardés. (…)

La démarche œcuménique est qualifiée de « sans précédent » par l’AFP, car c’est la première fois qu’un pape co-célébrera une « liturgie » protestante. Sur la base d’un livret spécialement conçu pour l’occasion par la Fédération luthérienne mondiale et le Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens, intitulé « Prière commune » : (…)

« Merci à toi, Ô Dieu pour toutes les connaissances théologiques et spirituelles que nous avons tous reçues par la Réforme. Grâce à toi pour les bonnes transformations et réformes qui ont été déclenchées par la Réforme ou par la lutte avec ses défis. Grâce à toi pour la proclamation de l’Évangile qui eut lieu pendant la Réforme et qui depuis a fortifié des personnes sans nombre à vivre des vies de foi en Jésus Christ. » (…)

Pas un mot sur la Contre-réforme et les papes et les saints du XVIe siècle qui ont œuvré contre l’hérésie grandissante ! Pas un mot sur les motifs de notre division doctrinale, profonde, majeure. Mais faut-il s’en étonner lorsque de nombreux éléments du concile Vatican II nous orientaient déjà sur cette pente œcuménique luthérienne… » (2)

François zéro, pour reprendre le surnom donné par Mgr Williamson, fréquentera donc à l’occasion, des luthériens suédois très « démocratisés », leur structure étant dirigée par une femme et dont certains membres actifs sont ouvertement invertis.

(1) Quand le Vatican se transforme en Panthéon de l’écologie.

(2) Quand François annonce fêter le 500e anniversaire de la Réforme de Martin Luther.

*
* *

François zéro 01

  • La réception du Congrès juif mondial :

Au cours de l’entretien donné à LPL, le lundi 2 septembre 2013, François a souhaité aux juifs du monde entier « une année 5774 douce et paisible », « Chana Tova » (bonne année), leur a-t-il dit en hébreu…

En leur présence, François zéro, reprend le calendrier juif masquant ainsi l’an zéro, date de la nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ. Il fait de gros clins d’œil à la communauté juive après les plates excuses du Concile Vatican II. Et la tradition culturelle chrétienne serait selon lui un petit frère, voir tout petit frère, du judaïsme international.

Le Comité juif international du 24 juin déclare que François a rappelé qu’« un chrétien ne peut pas être antisémite (…) pour être un bon chrétien, il est nécessaire de comprendre l’histoire et les traditions juives (…) juifs et chrétiens partagent les mêmes racines ». (1)

Tout cela va de pair avec son refus de convertir les Juifs perfides (qui perdent la foi) annoncé par ce titre du quotidien gauchiste Le Monde du 10 décembre 2015 « l’Église catholique ne cherchera plus à convertir les juifs ».

  • Le grand rabbin de Rome refuse le dialogue :

Celui qui occupe le siège de Rome reconnaît même « l’irrévocabilité de l’Ancienne Alliance », alors qu’elle est caduque depuis la Nouvelle Alliance qui brise l’ancienne pour être universelle, et non tribale.

Il évoque Nostra Aetatae qui a jeté les bases du dialogue « judéo-chrétien », mais rien n’y fait visiblement, car les juifs se rendent compte, et à juste titre pour le coup, que « l’atténuation des différences doctrinales » entre judaïsme et christianisme est à considérer comme un danger ; chose vraie d’autant plus pour l’État du Vatican qui ne cesse de se « noachiser ».

Le grand rabbin de Rome, Riccardo Di Segni a dit au François, venu en visite à la synagogue le dimanche 17 janvier : « Nous n’accueillons pas le pape pour discuter de théologie. Chaque système est autonome, la foi n’est pas un objet d’échange et de négociations politiques ». (2 & 3)

Ironie du sort, ce rabbin est finalement plus respectable que l’actuel représentant de Rome, moins œcuménique et moins gauchiste que lui.

  • Conclusion :

La leçon a retenir de cette petite histoire, en voyant l’attitude du souverain Pontife de leur église conciliaire, est que dès qu’on commence à se mettre à plat ventre devant le peuple déicide, plus ils nous font manger les pissenlits par la racine !

De Jean XXIII à François 0, il est désormais temps d’enfoncer les portes de Rome afin que la véritable tradition catholique y renaisse, avec de véritables prélats, pour un renouveau de la catholicité, et enfin revenir à la religion de Vérité, celle de toujours.
Le reste, à Dieu va !

François zéro 02Sources :

(1) – François et le Congrès juif mondial

(2) – François à la synagogue de Rome

(3) – Un non sec du rabbin à l’encontre de François

Brève analyse sur le jansénisme

Les premiers développements du jansénisme en France sont contemporains de la guerre de Trente Ans (de 1618 à 1648). C’est une doctrine déviante qui émane de l’évêque d’Ypres, Cornelius Jansenius: il évoque un rôle prépondérant de la grâce et un droit de la conscience contre l’autorité. En réaction, l’autorité royale se sentait légitimement menacée.
Et c’est dans ce contexte que ce mouvement semble rejoindre le rôle du protestantisme dans la déstabilisation politique et religieuse du royaume de France.
Jansénius
Il est bon de rappeler cependant qu’il eût deux Jansénismes, un plus religieux qui s’est développé au 17e siècle à Port Royal et qui a eu une influence intellectuelle importante (avec Blaise Pascal et Jean Racine, restant de grands philosophes malgré tout) qui meurt après la destruction de l’abbaye par Louis XIV (vers 1713) ; et un second purement politique et élitiste, un mouvement d’opposition au pouvoir royal qui se faisait au nom de la nation, et qu’incarnait les Parlements au 18e siècle.

Le Jansénisme, proche du gallicanisme dans ses principes, avec son anthropologie pessimiste, peut être considéré comme un des facteurs qui ont permis le développement des idées libérales en France.

« Le jansénisme s’y est pris autrement ; il nie d’être séparé ; il composera même,  si l’on veut, des livres sur l’unité dont il démontrera l’indispensable nécessité. Il soutient, sans rougir ni trembler, qu’il est membre de cette Église qui l’anathémise. »
Joseph de Maistre, De l’Église anglicane dans son rapport avec le souverain pontife.