Cycle de conférence sur la philosophie politique par l’abbé Billecocq

Le cycle de conférence sur le Christ-Roi donné par M. l’abbé Gabriel Billecocq pour l’année universitaire 2014-2015 au groupe Civitas Île-de-France et filmé par Médias-Presse-Infos.

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«Les transformations opérées par la révolution de 1789» premier cours de philosophie politique donné par l’abbé Gabriel Billecocq le 18 novembre 2014 :

«La commune action» la deuxième conférence de philosophie politique donnée par l’abbé Billecocq pour l’Institut Civitas, le 15 décembre 2014 :

«Qu’est-ce que la politique ?» troisième cours de philosophie politique donné par l’abbé Billecocq pour Civitas :

«Le bien commun» l’abbé Gabriel Billecocq a donné le lundi 9 mars 2015, son quatrième cours de philosophie politique pour l’Institut Civitas :

«L’autorité» cinquième conférence de philosophie politique donnée par l’abbé Gabriel Billecocq pour Civitas :

Fête nationale d’hommage à sainte Jeanne d’Arc par Civitas

Le reportage du défilé organisé par Civitas en hommage à Sainte Jeanne d’Arc lors de sa fête nationale :

Dimanche 14 mai 2017, CIVITAS organisait cette année encore son traditionnel défilé en hommage à Sainte Jeanne d’Arc dans les rues de Paris.

Discours d’Alain Escada lors de l’évènement :

L’allocution de l’abbé Xavier Beauvais qui suivait :

Merci aux mousquetaires de JMLP et à Deus Vult pour le service d’ordre.

Le second tour des présidentielles : entre la voie patriotique ou mondialiste

Le second tour des présidentielles : entre la voie patriotique ou mondialiste

Nous verrons demain au moins en estimation approchée (en pourcentage et en nombre) combien de Français ne veulent pas totalement se suicider, en tant que peuple défini, en conservant un relatif sentiment national. Également, combien d’autres voudront entraîner les éléments de nature plus saine, dans leur chute aux enfers, quasi irrémédiable à vue humaine.
Le vote mariniste (garde-fou du régime) agit ainsi comme un bon thermomètre permettant de jauger du taux de révolte populaire, et cela   encore   aujourd’hui   malgré   toutes   les   trahisons   opérées   par   l’appareil   (soumission   audit politiquement correct).

La personne de Marine Le Pen et la situation interne au Parti (FN) n’ont pas grand-chose à voir dans cette analyse. Le parti reste démocratique et laïciste dans ses fondements soit, se trouve dans une impasse doctrinale, qui l’empêche d’agir convenablement pour rendre les Français à eux-mêmes – une chose valable pour n’importe quel autre peuple de la terre avec ces faux principes.
Le néo Front National, bien qu’ayant également des solutions très insuffisantes, se rapportant à un « nationalisme » plus « civique » qu’authentique, permettrait évidemment d’obtenir par ailleurs un plus grand bien, face à l’élu parfait du mondialisme (des marchés internationaux et des frontières perméables à souhait).

Vous ferez ce que vous voulez, l’acte de voter est peu, un infime droit qui nous est offert, nous qui refusons la scélérate « loi du nombre » qui noie l’élément le plus lucide par le surnombre de la masse politiquement informe.

Quoique devant pencher objectivement plus pour la voie de la raison qui nous impose, dans un contexte donné, d’user de ce qui existe afin d’obtenir ce plus grand bien évoqué. Face à Macron-Rothschild, la Marine n’est pas un moindre mal (expression maladroite), mais un plus grand bien pour la société de fait. Pour les (demi) mesures nationales qu’elle tentera d’entreprendre, et pour toutes les réactions que cela pourra provoquer chez nos ennemis, après le choc (pour les libéralo-marxistes classiques) de Trump et du Brexit.

La question d’actualité qui retentit dans nos cerveaux hardis depuis quelques semaines est : les Français, enclins à la décadence depuis plusieurs décennies, oseront-ils, dans un moment de lucidité, opter pour le choix (apparent) de la survie ?

Que le Front passe ou non, qu’il échoue même une fois aux manettes, une chose est certaine : son résultat sera plus haut que jamais ; ce qui signifie que le peuple ne sera plus aussi complice qu’il l’était lors des dernières élections notamment grâce au travail effectué par chaque « dissident » sur la toile. Un point de non-retour est en marche. Ainsi, une population moins consentante vis-à-vis de ce qui lui arrive, à savoir : un projet déclaré de mort définitive de la civilisation blanche, européenne et chrétienne, mis au pinacle par les loges et les talmudistes.

À vos prières, à vos pensées et à vos actes !

Florian Rouanet.

Principes d’action sur la doctrine nationale-socialiste

Auteur : Hitler Adolf
Ouvrage : Principes d’action
Année : 1936

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«Aux ouvriers. Seule la nécessité provoque les grandes révolutions. On ne peut faire une vraie révolution que si le peuple, par ses sentiments intimes, tend vers cette révolution. On ne peut la faire que si des circonstances déterminées ne vont, pour ainsi dire, jusqu’à l’imposer. Il est facile de modifier la forme extérieure de gouvernement. Mais on ne réussira jamais à transformer intérieurement un peuple; à moins qu’un processus déterminé ne se soit déjà plus ou moins accompli de lui-même; à moins que ce peuple ne reconnaisse déjà, lui – sinon d’une façon claire, du moins par un sentiment inconscient, – que la voie où il s’est engagé est mauvaise; à moins que ce peuple déjà disposé à sortir de cette voie, n’en soit empêché encore par la force d’inertie de la masse et n’ait pas reçu le choc libérateur : à moins qu’un mouvement, dont les chefs ont déjà vu cette voie nouvelle ne détermine, un beau jour, la nation à s’y engager.»

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Un exemple de citation qui met à mal ladite démocratie chrétienne, spectre politique à l’intérieur de l’Église, conduisant à sa mort sociale par le subjectivisme/individualisme :

« Le fait que les confessions chrétiennes participèrent, elles aussi, à l’instauration parlementaire démocratique et se mêlèrent à la lutte anarchique, ne put enrayer la lente dissolution et ne valut au christianisme que d’irréparables dommages.

Car celui qui travaille à l’instauration de la démocratie se fait, qu’elle désire ou non l’allié du marxisme international et contribue à détruire la structure d’un État qui s’est édifié et qui a grandi dans de toutes autres conditions. Toute collaboration à cette politique signifie la reconnaissance de principes néfastes, l’approbation de méthodes qui, fausses à la base et illogiques du point de vue allemand, ne peuvent que nuire a l’État et a la nation. »

En p.117.

Sept leçons de politique du Père Jean-Dominique

Eric Van Den Baviere reçoit pour MPI-TV le Père Jean-Dominique Fabre au sujet de lson dernier ouvrage: « Sept leçons de politique. » punlié aux éditions du Saint-Nom.

Résumé :

Face à l’économie mondialisée qui cache si mal sa précarité, face à la technocratie tentaculaire et anonyme, face aux formidables tensions démographiques, culturelles et religieuses, face au totalitarisme des médias, de la finance, des idéologues, face au délitement moral et à la déchristianisation organisée, face à l’avènement de l’homme numérisé, face à l’écroulement de la civilisation, les caractères les plus trempés risquent fort de désespérer et de baisser les bras. Que reste-t-il à faire là où tant de militants ont échoué ? Et par où commencer ? Peut-être par le commencement : en se posant et en pensant un peu profondément les principes de la politique réaliste et chrétienne, de la révolution et du combat contrerévolutionnaire.
Les Sept leçons de Politique que l’on va lire nous y invitent.
Solidement fondée sur l’enseignement des champions de la politique réaliste (Aristote, saint Thomas d’Aquin et tant d’autres) et sur les document s de l’histoire de la chrétienté, cette vaste synthèse éclairera tous ceux qui s’intéressent à la France, à son passé et à son avenir. Avec l’acquisition des principes, cette étude donnera aux plus jeunes le goût des initiatives réalistes, audacieuses et persévérantes pour le salut de leur patrie.

Critique libraire :

Solidement fondée sur la politique réaliste (avec Aristote, saint Thomas d’Aquin et tant d’autres), cette vaste synthèse permettra à tous d’acquérir les vrais et bons principes. (280 p., Éditions du Saint Nom, 2015. 20 €. Réf. DPF : 102916).
Nous rappelons du même auteur chez le même éditeur les excellents ouvrages qui ont eu un franc succès de librairie :
– Lettre à un curieux. Sur les joies de la Philosophie. Une excellente introduction à l’étude de la philosophie qui permet d’acquérir les principes fondamentaux et sûrs pour « bien » penser. (272 p., 2010. 19 €. Réf. DPF : 29680).
– D’Eve à Marie. La mère chrétienne. (124 p., 2008. 10 €. Réf. DPF : 45244).
– Le père de famille (82 p., 2007. 8 €. Réf. DPF : 43196).
(Lecture et Tradition 60, avril 2016).

 

280 pages.

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