Codreanu et la Garde de Fer, le fascisme roumain

Rédaction de Marc de Velder – Du jeudi 23 octobre 2014 – À propos du livre ci-dessus.

Histoire de la Garde de Fer de 1920 à 1941.

Cette Histoire du Fascisme Roumain nous montre les nettes différences avec l’Allemagne nazie ou l’Italie Fasciste car le « héros » de la Garde de Fer, Codreanu, est assassiné le 29 Novembre 1938. C’est donc l’histoire d’un échec dans la prise de pouvoir du fascisme roumain car il existe deux pouvoirs rivaux : le Roi de Roumanie Carol II en guerre ouverte avec Codreanu de février 1937 à novembre 1938 et le dictateur Antonescu de septembre 1940 à Juillet 1941.

Nous allons résumer ce parcours politique en 3 parties : les origines de 1920 à 1933 ; l’échec de la prise de pouvoir de 1934 à 1938 et l’évolution des légionnaires de 1939 à Juillet 1941.

La Légion de l’Archange saint Michel - Roumanie - Garde de fer de Codreanu

I les origines de 1920 à 1933.

1) Une jeunesse violente et politisée de 1920 à 1923.
Né le 13/09 1899, Codreanu, après une jeunesse militaire de 1912 à 1918, où il étudie dans un lycée militaire puis dans une Ecole d’Infanterie, se fait connaître en 1920 par un appel aux ouvriers passés sous le « drapeau rouge de l’ennemi » à rentrer au bercail national, il est déjà antisémite.

En 1921, il est exclu de l’Université pour violences. En 1922, il voyage à Berlin pour étudier l’organisation antisémite allemande et autrichienne.C’est en mars 1923 que Codreanu crée la LANC, la Ligue de la Défense Nationale Chrétienne dans la Cathédrale de Iasi et qui regroupe 4 Universités : Iasi, Bucarest, Cluj et Cernauti. Son rival est le Fascisme National Roumain créé le 12/12 1922 sur le modèle des fascistes italiens.

2) Une radicalisation totale de 1923 à 1927.
En octobre 1923, Codreanu désigne ceux qu’il faut assassiner : les rabbins, les banquiers, la presse juive et les politiciens « vendus ». Le 31/05 1924, il est arrêté pour la première fois par la police. Mais le 25/10 il passe à l’acte et assassine le préfet de police Manciu. Il sera acquitté de ce crime.
Enfin le 24 Juin 1927, Codreanu crée la Légion de l’Archange Michel.

3) De la secte au mouvement fasciste de 1928 à 1933.
Le 8/11 1929 Codreanu est suivi par 320 étudiants ; mais en 1930 il crée La Garde de Fer qui compte 13.000 membres. Il obtient ses premiers succés électoraux : 1931 1 élu avec 34.000 voix ; 1932 5 élus avec 70.000 voix. En janvier 1933 Hitler arrive au pouvoir ; mais la Garde de Fer est dissoute le 9/12 1933, alors que Codreanu espérait 40 à 50 élus aux élections. Le 29/12 1933, le Premier Ministre Roumain Duca est assassiné, la Garde de Fer est suspectée d’avoir commandité ce meurtre politique. Codreanu fuit et se cache…

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II L’échec de la prise de pouvoir de mars 1934 à novembre 1938.

1) La Terrible Année 1934.
Le 15/03 1934, Codreanu se rend à la justice et son procés commence le 19/03. Le 5/04, seuls les 3 légionnaires assassins sont condamnés. Le 9/09 Stelescu, avec l’appui du Roi Carol II, crée le mouvement « Croisade du roumanisme », une scission dans la Légion contre Codreanu.

2) Les tensions montent de mai 1935 à janvier 1937.
Le 2/05 c’est le pacte franco-soviétique, suivi le 16/05 par le pacte soviéto-tchécoslovaque. Or, la France et l’U.R.S.S. ont besoin de la Roumanie pour faire passer leurs troupes d’U.R.S.S. en Tchécoslovaquie, car la Pologne refuse tout passage à Staline. Que va décider le Roi roumain ?
En avril 1936, Codreanu déclare la guerre au Roi Carol II et fait assassiner Stelescu, le « traître », par 10 légionnaires le 16 Juillet 1936. Le 5/11 Codreanu dans une lettre ouverte au Roi condamne l’alliance Paris-Moscou et demande à la Roumanie de choisir l’alliance avec l’Axe Berlin-Rome.
Enfin Codreanu envoie ses légionnaires combattre en Espagne, aux côtés de Franco, en décembre 1936. 2 cadres y meurent en martyrs le 13/01 1937 : Mota et Marin.

3) La guerre ouverte avec le Roi (février 1937-mai 1938).
Le 13/02 1937, 11.000 légionnaires assistent à l’enterrement des 2 héros morts en Espagne.
Fin février une rencontre secrète a lieu entre le Roi et Codreanu. Si le Roi prend le contrôle du Parti, Codreanu sera nommé Premier Ministre ; mais Codreanu refuse, il ne veut pas lâcher son Parti !

Le 26/02 1937, le Roi Carol II nomme alors un Gouvernement anti-Codreanu. Le Préfet de police de Bucarest, Gabriel Marinescu, veut faire tuer Codreanu par des prisonniers de droit commun.
Le 2/03, après un attentat contre le recteur de l’Université de Iasi, le Conseil des Ministres lance la répression contre les Légionnaires. Le 15/03 tous les chantiers légionnaires sont fermés !

Le 24/06 1937, Codreanu fête les 10 ans de la Légion, il veut éviter la dissolution de son parti, comme en décembre 1933, car il veut gagner les élections de décembre 1937.

Le 30/12 le résultat officiel des élections est proclamé, 10 jours après le vote, la liste Codreanu intitulée « Tout pour le pays » obtient 478.368 voix, soit 15,58% des suffrages et 66 élus.
Mais le candidat du Roi, Tartarescu, obtient 35,92% (il ui fallait 40% pour gouverner seul)et le Parti National Paysan 20,4%. Le Roi décide alors de dissoudre le Parlement et de convoquer de nouvelles élections en février 1938. Mais le 11/02 il organise un Coup d’Etat et réprime la Légion.

Le 21/02 1938 Codreanu doit dissoudre le parti « Tout pour le pays ». Le 30/03 tous les partis politiques sont dissous et le 19/04 un nouveau procés commence contre Codreanu. Il est d’abord condamné pour outrage à 6 mois de prison puis le 27/05 pour subversion à 10 ans de travaux forcés.

4) Le massacre des légionnaires, le 29/11 1938.
Sous le prétexte d’une tentative de fuite, les gendarmes étranglent Codreanu, les 3 légionnaires assassins de Duca et les 10 légionnaires assassins de Stelescu dans les 2 camions qui les convoyaient, puis enterrent les 14 cadavres dans une fosse. Le chef des gendarmes, le major Alexandru Dinelescu reçoit 200.000 lei et chaque gendarme 20.000 lei, payés par le Roi.

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III Que deviennent les légionnaires de 1939 à 1941 ?

A la mort de Codreanu, tous les clans qui se disputent l’héritage du leader charismatique manquent tous de légitimité. En février 1939, 3 leaders se réfugient à Berlin : Sima, Vojen et Dumitrescu.

Le 1/09 1939, la Seconde Guerre Mondiale commence : est ce que le « jour tant attendu de l’accomplissement de tous les rêves légionnaires est arrivé » ?

1) Le deuxième massacre des légionnaires, le 21/09/1939.
Ce jour là, le Premier Ministre Calinescu qui avait commandité l’assassinat de Codreanu est tué par 8 assassins légionnaires et 20 balles, c’est la vengeance du 29/11 1938 ! Mais dans la nuit la répression s’abat sur les légionnaires : les 8 assassins sont tués, mais aussi 13 leaders légionnaires et 235 cadres locaux, soit au total un minimum de 256 victimes, qu’on appelle « assassins et traîtres à leur patrie ».

2) Le Roi et les légionnaires (de janvier à septembre 1940).
Le Roi a peur d’une instrumentalisation allemande des légionnaires. Le 1/01 1940 il fait donc un discours de réconliation nationale. Le 16/03 1940, 296 cadres de la Légion se rallient au Roi ;mais à Berlin, Sima dénonce ce ralliement et prend la tête du courant radical.
Le 17/06 1940, la France capitule. Sima est reçu par le Roi le 18/06, et le 22/06 le Parti Unique FRN (Front de la Renaissance Nationale) est transformé en Parti de la Nation. Le 23/06 Sima appelle les légionnaires à rejoindre ce nouveau parti unique. Le 27/06 Staline annexe la Moldavie (ou Bessarabie), c’est une humiliation pour les Roumains ! Le 28/06 Sima est sous secrétaire d’Etat au ministre des Cultes et des Arts. Le 3 Juillet 3 légionnaires sont ministres : Sima, Noveanu et Bidianu. Mais le 6/07 Sima démissionne…

Le 15/07 1940 Hitler force la Roumanie à des concessions territoriales à la Hongrie et à la Bulgarie ; C’est la deuxième humiliation des Roumains ! Le 29/08 quand un diktat allemand rend la Transylvanie Nord aux Hongrois (100.000 km² et 6,8 millions d’habitants perdus), d’immenses manifestations populaires s’opposent au Roi Carol II.
Le 4/09 Antonescu est chef de gouvernement et le 6/09 Carol II abdique.

3) La lutte Sima/Antonescu de septembre 1940 à juillet 1941.
Le 22/11 1940 Antonescu rencontre Hitler à Berlin. Il organisera l’élimination brutale de la Légion le 22 Janvier 1941 : 120 légionnaires sont tués ce jour-là (mais aussi 120 juifs) ; Sima est alors exfiltré vers l’Allemagne, déguisé en officier SS.
Du 5 au 12 Mars 1941, 48 chefs légionnaires sont à leur tour exfiltrés à Berlin, déguisés en officiers allemands. Enfin le 12 Juin, 20 légionnaires sont condamnés à mort et 7 executés le 28/07.
Antonescu verra la défaite allemande en Russie et sera renversé le 23/08 1944. La Roumanie devient alors une démocratie populaire communiste jusqu’au moins décembre 1989…

Conclusion : La Roumanie est un cas à part dans l’Histoire du fascisme et cette histoire est relativement ignorée. Ce livre vous permet de lever le voile sur ce mystère roumain…

Source

+ Lot de citations :

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Cycle de conférence sur la philosophie politique par l’abbé Billecocq

Le cycle de conférence sur le Christ-Roi donné par M. l’abbé Gabriel Billecocq pour l’année universitaire 2014-2015 au groupe Civitas Île-de-France et filmé par Médias-Presse-Infos.

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«Les transformations opérées par la révolution de 1789» premier cours de philosophie politique donné par l’abbé Gabriel Billecocq le 18 novembre 2014 :

«La commune action» la deuxième conférence de philosophie politique donnée par l’abbé Billecocq pour l’Institut Civitas, le 15 décembre 2014 :

«Qu’est-ce que la politique ?» troisième cours de philosophie politique donné par l’abbé Billecocq pour Civitas :

«Le bien commun» l’abbé Gabriel Billecocq a donné le lundi 9 mars 2015, son quatrième cours de philosophie politique pour l’Institut Civitas :

«L’autorité» cinquième conférence de philosophie politique donnée par l’abbé Gabriel Billecocq pour Civitas :

Fête nationale d’hommage à sainte Jeanne d’Arc par Civitas

Le reportage du défilé organisé par Civitas en hommage à Sainte Jeanne d’Arc lors de sa fête nationale :

Dimanche 14 mai 2017, CIVITAS organisait cette année encore son traditionnel défilé en hommage à Sainte Jeanne d’Arc dans les rues de Paris.

Discours d’Alain Escada lors de l’évènement :

L’allocution de l’abbé Xavier Beauvais qui suivait :

Merci aux mousquetaires de JMLP et à Deus Vult pour le service d’ordre.

Le second tour des présidentielles : entre la voie patriotique ou mondialiste

Le second tour des présidentielles : entre la voie patriotique ou mondialiste

Nous verrons demain au moins en estimation approchée (en pourcentage et en nombre) combien de Français ne veulent pas totalement se suicider, en tant que peuple défini, en conservant un relatif sentiment national. Également, combien d’autres voudront entraîner les éléments de nature plus saine, dans leur chute aux enfers, quasi irrémédiable à vue humaine.
Le vote mariniste (garde-fou du régime) agit ainsi comme un bon thermomètre permettant de jauger du taux de révolte populaire, et cela   encore   aujourd’hui   malgré   toutes   les   trahisons   opérées   par   l’appareil   (soumission   audit politiquement correct).

La personne de Marine Le Pen et la situation interne au Parti (FN) n’ont pas grand-chose à voir dans cette analyse. Le parti reste démocratique et laïciste dans ses fondements soit, se trouve dans une impasse doctrinale, qui l’empêche d’agir convenablement pour rendre les Français à eux-mêmes – une chose valable pour n’importe quel autre peuple de la terre avec ces faux principes.
Le néo Front National, bien qu’ayant également des solutions très insuffisantes, se rapportant à un « nationalisme » plus « civique » qu’authentique, permettrait évidemment d’obtenir par ailleurs un plus grand bien, face à l’élu parfait du mondialisme (des marchés internationaux et des frontières perméables à souhait).

Vous ferez ce que vous voulez, l’acte de voter est peu, un infime droit qui nous est offert, nous qui refusons la scélérate « loi du nombre » qui noie l’élément le plus lucide par le surnombre de la masse politiquement informe.

Quoique devant pencher objectivement plus pour la voie de la raison qui nous impose, dans un contexte donné, d’user de ce qui existe afin d’obtenir ce plus grand bien évoqué. Face à Macron-Rothschild, la Marine n’est pas un moindre mal (expression maladroite), mais un plus grand bien pour la société de fait. Pour les (demi) mesures nationales qu’elle tentera d’entreprendre, et pour toutes les réactions que cela pourra provoquer chez nos ennemis, après le choc (pour les libéralo-marxistes classiques) de Trump et du Brexit.

La question d’actualité qui retentit dans nos cerveaux hardis depuis quelques semaines est : les Français, enclins à la décadence depuis plusieurs décennies, oseront-ils, dans un moment de lucidité, opter pour le choix (apparent) de la survie ?

Que le Front passe ou non, qu’il échoue même une fois aux manettes, une chose est certaine : son résultat sera plus haut que jamais ; ce qui signifie que le peuple ne sera plus aussi complice qu’il l’était lors des dernières élections notamment grâce au travail effectué par chaque « dissident » sur la toile. Un point de non-retour est en marche. Ainsi, une population moins consentante vis-à-vis de ce qui lui arrive, à savoir : un projet déclaré de mort définitive de la civilisation blanche, européenne et chrétienne, mis au pinacle par les loges et les talmudistes.

À vos prières, à vos pensées et à vos actes !

Florian Rouanet.

Principes d’action sur la doctrine nationale-socialiste

Auteur : Hitler Adolf
Ouvrage : Principes d’action
Année : 1936

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«Aux ouvriers. Seule la nécessité provoque les grandes révolutions. On ne peut faire une vraie révolution que si le peuple, par ses sentiments intimes, tend vers cette révolution. On ne peut la faire que si des circonstances déterminées ne vont, pour ainsi dire, jusqu’à l’imposer. Il est facile de modifier la forme extérieure de gouvernement. Mais on ne réussira jamais à transformer intérieurement un peuple; à moins qu’un processus déterminé ne se soit déjà plus ou moins accompli de lui-même; à moins que ce peuple ne reconnaisse déjà, lui – sinon d’une façon claire, du moins par un sentiment inconscient, – que la voie où il s’est engagé est mauvaise; à moins que ce peuple déjà disposé à sortir de cette voie, n’en soit empêché encore par la force d’inertie de la masse et n’ait pas reçu le choc libérateur : à moins qu’un mouvement, dont les chefs ont déjà vu cette voie nouvelle ne détermine, un beau jour, la nation à s’y engager.»

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Un exemple de citation qui met à mal ladite démocratie chrétienne, spectre politique à l’intérieur de l’Église, conduisant à sa mort sociale par le subjectivisme/individualisme :

« Le fait que les confessions chrétiennes participèrent, elles aussi, à l’instauration parlementaire démocratique et se mêlèrent à la lutte anarchique, ne put enrayer la lente dissolution et ne valut au christianisme que d’irréparables dommages.

Car celui qui travaille à l’instauration de la démocratie se fait, qu’elle désire ou non l’allié du marxisme international et contribue à détruire la structure d’un État qui s’est édifié et qui a grandi dans de toutes autres conditions. Toute collaboration à cette politique signifie la reconnaissance de principes néfastes, l’approbation de méthodes qui, fausses à la base et illogiques du point de vue allemand, ne peuvent que nuire a l’État et a la nation. »

En p.117.

Sept leçons de politique du Père Jean-Dominique

Eric Van Den Baviere reçoit pour MPI-TV le Père Jean-Dominique Fabre au sujet de lson dernier ouvrage: « Sept leçons de politique. » punlié aux éditions du Saint-Nom.

Résumé :

Face à l’économie mondialisée qui cache si mal sa précarité, face à la technocratie tentaculaire et anonyme, face aux formidables tensions démographiques, culturelles et religieuses, face au totalitarisme des médias, de la finance, des idéologues, face au délitement moral et à la déchristianisation organisée, face à l’avènement de l’homme numérisé, face à l’écroulement de la civilisation, les caractères les plus trempés risquent fort de désespérer et de baisser les bras. Que reste-t-il à faire là où tant de militants ont échoué ? Et par où commencer ? Peut-être par le commencement : en se posant et en pensant un peu profondément les principes de la politique réaliste et chrétienne, de la révolution et du combat contrerévolutionnaire.
Les Sept leçons de Politique que l’on va lire nous y invitent.
Solidement fondée sur l’enseignement des champions de la politique réaliste (Aristote, saint Thomas d’Aquin et tant d’autres) et sur les document s de l’histoire de la chrétienté, cette vaste synthèse éclairera tous ceux qui s’intéressent à la France, à son passé et à son avenir. Avec l’acquisition des principes, cette étude donnera aux plus jeunes le goût des initiatives réalistes, audacieuses et persévérantes pour le salut de leur patrie.

Critique libraire :

Solidement fondée sur la politique réaliste (avec Aristote, saint Thomas d’Aquin et tant d’autres), cette vaste synthèse permettra à tous d’acquérir les vrais et bons principes. (280 p., Éditions du Saint Nom, 2015. 20 €. Réf. DPF : 102916).
Nous rappelons du même auteur chez le même éditeur les excellents ouvrages qui ont eu un franc succès de librairie :
– Lettre à un curieux. Sur les joies de la Philosophie. Une excellente introduction à l’étude de la philosophie qui permet d’acquérir les principes fondamentaux et sûrs pour « bien » penser. (272 p., 2010. 19 €. Réf. DPF : 29680).
– D’Eve à Marie. La mère chrétienne. (124 p., 2008. 10 €. Réf. DPF : 45244).
– Le père de famille (82 p., 2007. 8 €. Réf. DPF : 43196).
(Lecture et Tradition 60, avril 2016).

 

280 pages.

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