La religiosité chrétienne de Benito Mussolini par Deus Vult

Le Duce Mussolini à Padre Pio en 1924 : « Je témoigne de votre amour pour la Vérité. Elle m’a ramené à Dieu ! »

Vous savez qu’à Deus Vult, nous avons le chic pour mettre l’ambiance et faire tomber les préjugés !

Nous allons ici en casser un concernant le père du fascisme, le Duce Mussolini !

Lettre Mussolini à Padre Pio
Lettre Mussolini à Padre Pio

♦ Lettre envoyée par Mussolini à Padre Pio (canonisé en 2002) :

« Cher et éminent frère,

Je témoigne de votre amour pour la Vérité. 1) Elle m’a ramené à Dieu ! 2) Votre Foi est vraiment pour moi l’objet de la préparation à la réconciliation, de fasciste à fasciste. Croyez-moi, votre Mussolini. »

C’est le 2 juillet 1924 que le Duce a écrit ces mots touchants à Padre Pio de Pietralcina – aujourd’hui Saint et symbole de la miséricorde jubilaire.

Une copie de cette lettre autographiée est conservée à la Villa Carpena, au musée Villa Mussolini qui accueille de nombreux témoignages historiques de l’épopée fasciste – Maison du Souvenir, rue Crocetta à Forli. Celle qui fût la demeure historique de Mussolini, de Rachele (femme du Duce) et de leurs enfants.

Nous avons parlé souvent de la spiritualité et de la religiosité de Benito Mussolini, nous y revenons en référence à Saint Padre Pio, autour duquel, plus que jamais, se réunit toute la communauté chrétienne à l’occasion du jubilé.

En fait, Benito a toujours été un homme de foi. Il le fût même pendant sa jeunesse révolutionnaire mouvementée, même quand il parlait et écrivait, très jeune, contre les clercs.

Note de la rédaction : Il s’avère que l’église italienne (comme toutes les églises européennes) était gangrénée par le libéralisme, le marxisme, l’esprit du modernisme et la franc-maçonnerie – pour le plus grand malheur du Padre Pio d’ailleurs qui en subit de multiples conséquences néfastes pour son apostolat !

Nous en avons parlé ensemble avec sa nièce, Edda Negri Mussolini, dans notre ouvrage « Dame Rachele, ma grand-mère, la femme de Benito Mussolini » aux Éditions Minerva (« Donna Rachele mia nonna, la moglie di Benito Mussolini », edizioni Minerva).

Mais dans ce livre, nous avions décidé d’être concis sur ce sujet (foi catholique du Duce) pour ne pas trop ‘voler’ d’espace à Rachele à laquelle était dédié notre travail.

Nous avons néanmoins évoquer le sujet dans notre « Giornale d’Italia » mais l’approfondissement du sujet ne peut être que bénéfique !

Deux prêtres ont consacré de nombreuses années de leurs vies en longues études sur le thème de la religiosité de Benito Mussolini.

Ces études ont abouti à  deux livres volumineux « Religiosité, bonté paternelle, pauvreté évangélique, tragédie et testament de Mussolini » de Don Franco Giuliani (« Religiosità, bontà paterna, povertà evangelica, Tragedia e Testamento di Mussolini » et « Discussion sur la conversion de Benito Mussolini » de Don Ennio Innocenti (« Disputa sulla conversione di Benito Mussolini« ).

Concernant le premier ouvrage, voici les paroles de son auteur Don Giuliani en préambule :

« Ils vous ont dit qu’il était athée, anticlérical, franc-maçon, matérialiste, tyran comme Staline. En fait, tout cela est faux. Je retranscris dans ce livre tout ce qu’il a dit et tout ce que les grands personnages de cette époque ont dit concernant la foi du Duce. Après cette lecture, vous me direz vous-même qui était Benito Mussolini. Ne vous faites pas embobiner par ceux qui disent qu’il feignait d’être religieux pour des motifs de propagande, parce que c’est tout le contraire ; il fit le « gros dur » pour apparaitre athée et « bouffeur de curé » mais il était profondément catholique, mais pêcheur, comme nous tous. Jugez vous-même, je relate seulement des faits. »

Après un demi-siècle, l’Histoire – Don Giuliani a écrit son ouvrage en 1990 – a commencé à rendre justice : Staline détrôné et éloigné de son sépulcre et ses pauvres victimes réhabilitées, Togliatti (communiste italien 1893-1964)  effacé de la liste des ‘meilleurs’ et compté parmi les ‘pires’.  L’Histoire fera justice de tout et de tous.

Le prêtre italien continue :

« Nous sommes tous des pêcheurs et pourtant nous sommes tous des catholiques convaincus. »

Comment lui donner tort ?

Les nouvelles qui parvenaient à Don Giuliani sont de première main : il avait appartenu aux jeunesses fascistes ‘Balilla‘ et était le neveu du principal garde du corps du Duce, Legè.

Voici quelques autres extraits intéressants de cet ouvrage :

« Le Duce définit Saint François – dans un discours au parlement – comme ‘génie de la poésie la plus élevée, comme Dante : le plus audacieux navigateur, comme Colombo : l’âme la plus profonde de l’art et de la science comme Leonard De Vinci’ et encore ‘le plus saint des italiens, et le plus saint des saints’ parlant de ‘la pureté de son caractère, simplicité de l’esprit, ardeur des conquêtes idéales, vertu du renoncement et du sacrifice suprême. Le plus grand parmi les grands, élevant la Croix du Christ, les signes de la Charité et de la paix universelle.’ »

« En 1921 dans un autre discours au parlement, Benito déclarait : ‘Dans toutes les sciences, au centre, il y a toujours Dieu. La science a révélé beaucoup de vérité, la vérité de Dieu restera toujours mystère dans son essence précise.’

En 1922 : ‘Seulement dans la foi en Dieu on peut rejoindre le niveau maximum dans chaque science et dans chaque domaine.’ »

Ces deux petits exemples se comptent par centaine dans le livre de Don Giuliani. Voilà la Vérité.

Duce Mussolini
Fresque du Duce Mussolini dans une église

Passons sur ces deux ouvrages et continuons notre article de « dédiabolisation » / combat pour la vérité historique.

♦ Il y a quelques temps, le journal italien « La Voce di Romagna » a publié une entrevue intéressante qui relatait l’histoire de Don Ciro Macrelli.

On pouvait notamment y lire :

« Seulement 20 jours s’étaient écoulés depuis son assassinat que Mussolini, resplendissant de lumière, apparut à Sœur Elena pour révéler qu’il était Bien-Heureux dans la gloire de Dieu. »

Le père Macrelli disait également à Giovanni Bucchi, le journaliste qui réalisait l’entrevue :

« Je ne suis pas fasciste, j’ai toujours voté Démocratie Chrétienne, pratiquement jamais pour le Mouvement Social Italien (MSI qui est l’héritier lointain du fascisme – comparable au Front National). À ceux qui me traite de ‘nostalgique’ de par mon admiration pour Mussolini, je répond que je n’ai aucune nostalgie, je regarde avant tout la vérité historique. »

Ce prêtre est né en 1917, le 29 juillet (le même jour que le Duce). Son père avait été décoré par Mussolini pour la bataille du grain. Il continue l’entrevue :

« Mussolini a toujours été présenté dans son côté le plus négatif, jamais comme un sauveur, ce qu’il a été, de notre patrie. »

Étant né en 1917, il a vécu entièrement l’époque fasciste.

« Cette période fasciste a été celle où l’Italie a le plus évolué, il y avait de la richesse, nous avions une monnaie forte.

L’Italie était une puissance admirée dans le monde entier, même enviée par la France et l’Allemagne. Et c’est Mussolini qui a réalisé tout cela ! »

Le journaliste l’attaqua ensuite :

« Pardonnez moi la superficialité, mais il ne me semble pas que Mussolini était un petit saint, et encore moins un fidèle pieu et dévot ! »

Le bon prêtre n’y alla pas de main morte :

« On voit que vous ne connaissez pas toute l’histoire ! »

Et il lui rappela ensuite la belle prestance d’Arnaldo, le frère du Duce, et sa profonde spiritualité. Et puis il déclara :

« Dame Rachele dans les années 50 alla rendre visite à Padre Pio à San Giovanni Rotondo. À peine il l’a vis, il lui dit : ‘Ton mari est sauvé, pense à te sauver toi !’ »

Il fit également référence au témoignage de Sœur Speranza qui dit avoir vu :

« l’âme de Mussolini étincelait dans le Ciel ».

Le journaliste demande alors au prêtre :

« Selon vous, Mussolini est sauvé ? »

Et le prêtre :

« Très certainement, nous le savons de Padre Pio et de Sœur Speranza ».

♦ Nous avons également déjà vu sur notre site le témoignage d’Edvige Carboni ainsi que l’étude du deuxième ouvrage cité en début d’article (Discussion sur la conversion de Benito Mussolini » de Don Ennio Innocenti) : Voir ici -> http://deus-vult.org/actualites/le-duce-mussolini-au-paradis/

♦ Intéressons nous maintenant au témoignage de Don Francesco Spadafora :

« Sœur Elena suivit avec une préoccupation maternelle les derniers jours de Mussolini. Elle me disait : ‘S’il se dirige au sud, vers les alliés, il aura la vie sauve.’ Au contraire, s’en suivit la capture à Côme, l’assassinat voulu par Pertini et Longo (socialistes) et le massacre du cadavre après que celui-ci fut pendu la tête en bas sur la place Loreto à Milan. Les partisans communistes se sont acharnés avec sadisme sur le Duce sous le bon œil des alliés qui ont mis en place la démocratie libérale…

On fit ensuite tout pour salir la mémoire de Benito et les 20 années de son gouvernement.

À peine 20 jours se sont écoulés depuis son odieux assassinat que Mussolini, resplendissant de lumière, apparut à Sœur Elena pour lui révéler qu’il était Bien-Heureux dans la gloire de Dieu. Il s’attarda à lui donner les motifs théologiques pour lesquels la Bonté infini de Dieu, avec sa justice souveraine, l’avait récompensé : le bien accompli pour l’Italie, l’Italie était au sommet de ses pensées, pour l’Italie il avait souffert et avait été martyrisé ».

Nous remercions les propriétaires de la Villa Carpena, Villa Mussolini – Maison du Souvenir – qui ont mis à notre disposition les différentes sources de cet article.

Source Deus Vult

Note de la rédaction : En espérant que le voile politique de nos ennemis s’estompe, et qu’un regard bienveillant s’élève sur ceux qui ont essayé de trouver une réponse à la vague subversive des « états confédérés de l’anti-France » .

 Saint Padre Pio, priez pour nous !

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Le Duce Mussolini, père du fascisme, au Paradis ?

C’est en tout cas ce qu’a affirmé la Servante de Dieu,  Edvige Carboni (1880–1952), une mystique laïque portant les stigmates de Notre-Seigneur. L’Église vaticane ne s’est jamais prononcée sur ce sujet après guerre, et en dehors des frontières italiennes et de la barrière de la langue, l’information est très peu répandue, voire même inconnue pour ce qui est de la zone francophone. Voici un résumé de l’affaire :

«Hedwig priait beaucoup pour le repos éternel de l’âme de Benito Mussolini, et lorsqu’elle a appris que les communistes l’avaient tué, elle a intensifié d’autant plus ses prières et a fait célébrer de nombreuses messes pour sa libération du Purgatoire. Car Jésus-Christ lui a révélé un jour, que le Duce avait été condamné au Purgatoire, pour expier ses péchés pendant des années. La Servante de Dieu a continué à prier pour son âme et, après quelques années, Jésus-Christ l’a enfin libéré des souffrances du Purgatoire.
Hedwig disait toujours que la bonté du Seigneur était vraiment grande.»

L’épisode de l’apparition est raconté de cette manière par la protagoniste :

«Pendant que je priais devant le Crucifix, une personne est soudainement apparue entouré de flammes, et a déclaré d’une seule voix :
«Je suis Benito Mussolini. Le Seigneur m’a permis de venir à vous pour obtenir un soulagement de mes souffrances au purgatoire. Je vous exhorte, comme un acte de charité de me consacrer toutes vos prières, ainsi que toutes vos souffrances et vos humiliations pendant deux ans, si le Très-Haut le permet. La Miséricorde de Dieu est infinie, mais c’est ainsi qu’il exerce sa Justice. On ne peut entrer au paradis jusqu’à ce que l’on est payé jusqu’au dernier centime dû avec la Justice Divine. Le purgatoire est terrible pour moi, parce que j’ai attendu le dernier instant pour me repentir.»
Journal intime de Edvige Carboni.

Et voici la conclusion de son salut :

« Jésus-Chrit m’a dit après la communion «Ce matin, l’âme de Benito Mussolini est entrée au Ciel.» »
Journal intime de Edvige Carboni, un jour de printemps de l’année 1951.

Mussolini s’est éteint le 28 avril 1945, et c’est donc après 6 ans de purgatoire qu’il aurait accédé au royaume des Cieux.

D’autres se baseront également sur les dires  élogieux du Padre Pio à l’égard du chef d’État de la République sociale italienne, ou de sa relation avec l’Église catholique pour relier un peu plus cet homme dans le thème de l’article.

D’autres éléments s’ajoutent avec le livre de «La conversion religieuse de Benito Mussolini» de l’auteur Don Ennio Innocenti (quelque peu démocrate mais bon historien), pour le coup convaincu d’une conversion religieuse ce à quoi le père Eusebio Zappaterra ne croira pas entièrement.

D’ailleurs rendu plus compliquée par le fait que le petit Benito avait perdu la foi durant sa jeunesse, en partie à cause du début de l’influence du modernisme dans les paroisses.

En tout cas, la politique mussolinienne tranche avec le milieu «néopaïen» existant dans Italie de l’époque tout comme en Allemagne.

«Tu voudras ce que je veux moi-même (…) en 1923, lors de  la solution à la question romaine proposée au cardinal Gasparri, le cardinal a accepté mon idée, mais observant cependant que Giolitti avait échoué dans sa mise en œuvre, pour raison de grandes difficultés au sein de la Chambre à cause de l’opposition de la franc-maçonnerie. J’avais assuré au cardinal que ce serait la fin des deux (la Chambre et la maçonnerie), ce qui éliminera net nos différents».
Père Eusebio Zappaterra, confirmée par Mussolini lors du Concordat.

Enfin il faut noté qu’après la signature du Concordat, Mussolini a exécuté un acte important marquant la volonté d’éliminer le moule libéral, qui sépare l’Italie entre l’idéal fasciste et la culture laïque maçonnique issue de l’intoxication du Risorgimento (Renaissance italienne) : «Le 29 Janvier 1929, il fît déplacé de Porta Pia, les statues des saints martyrs déchirés par les canons de l’envahisseur républicain, le jour de la signature (des accords du Latran) : le peuple italien agenouillé a remercié la Providence. La Civiltà Cattolica a commenté que, les croyants qui avaient enfin apprécié la parole du pape étaient venus de très loin pour cet événement, sans doute parce que cette fois ils espéraient vraiment que leur chef, leur Duce, fut appelé par Dieu…»
«La conversion de Benito Mussolini», commenté par le site catholique riscossacristiana.it

Source Deus Vult

Prières quotidiennes de la vie du chrétien

Scré Coeur - Tradition Modernité

  • Prières qui règlent la journée :

Prière au réveil :

« Divin cœur de Jésus, je Vous offre, par le Cœur Immaculée de Marie, les prières, les œuvres et les souffrances de cette journées, en réparation de mes péchés,  et à toutes les intentions pour lesquelles Vous Vous immolez continuellement sur l’Autel.
Je vous les offre en particulier pour que Votre Règne arrive (et pour….). »

Prière du matin :

« Je vous adore, ô mon Dieu, et je vous aime de tout mon cœur. Je vous remercie de m’avoir créé, fait chrétien et conservé pendant cette nuit. Je vous offre les actions de la journée ; faites qu’elles soient toutes selon votre sainte volonté, pour votre plus grande gloire. Préservez-moi du péché et de tout mal. Que votre grâce soit toujours avec moi et avec tous ceux qui me sont chers. Ainsi soit-il. (Réciter les : Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père, Je crois en Dieu, Actes de foi, d’espérance et de charité, Salve Regina, prière à l’Ange gardien). »

Prière du soir :

« Je vous adore, ô mon Dieu, et je vous aime de tout mon cœur. Je vous remercie de m’avoir créé, fait chrétien et conservé pendant ce jour. Pardonnez-moi le mal que j’ai commis aujourd’hui, et si j’ai accompli quelque bien, veuillez en accepter l’offrande. Gardez-moi dans le repos et délivrez-moi des dangers. Que votre grâce soit toujours avec moi et avec tous ceux qui me sont chers. Ainsi soit-il. (Réciter les : Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père, Je crois en Dieu, Actes de foi, d’espérance et de charité, bref examen de conscience, suivi de l’Acte de contrition). »

  • Prières quotidiennes :

Pater Noster :

« Notre Père, qui êtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié, que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourd’hui notre pain de chaque jour.
Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous laissez pas succomber à la tentation. Mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il. »

Ave Maria :

« Je vous salue, Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous ;
vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Ainsi soit-il. »

Gloria Patri :

« Gloire au Père, au Fils, et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il. »

Credo (symbole des Apôtres) :

« Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre. Et en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort, a été enseveli, est descendu aux enfers, le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où il viendra juger les vivants et les morts.
Je crois au Saint-Esprit, à la sainte Église Catholique, à la communion des Saints, à la rémission de péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle. Ainsi soit-il. »

Confiteor :

« Je confesse à Dieu tout puissant, à la bienheureuse Marie toujours Vierge, à Saint Michel Archange, à Saint Jean-Baptiste, aux saints Apôtres Pierre et Paul, à tous les Saints (et à vous mon père), que j’ai beaucoup péché, par pensées, par paroles et par actions. C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute.
C’est pourquoi je supplie la bienheureuse Marie toujours Vierge, Saint Michel Archange, Saint Jean-Baptiste, les saints Apôtres Pierre et Paul, tous les Saints,de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.
Que le Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde, qu’il nous pardonne nos péchés, et nous conduise à la vie éternelle. Ainsi soit-il.
Que le Seigneur tout puissant et miséricordieux nous accorde l’indulgence, l’absolution et la rémission de nos péchés. Ainsi soit-il. »

  • Actes

Acte de Foi :

« Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous nous avez révélées, et que vous nous enseignez par votre Église, parce que vous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper. Ainsi soit-il. »

Acte d’Espérance :

« Mon Dieu, j’espère avec une ferme confiance que vous me donnerez, par les mérites de Jésus-Christ, votre grâce en ce monde et, si j’observe vos commandements, le bonheur éternel dans l’autre, parce que vous l’avez promis, et que vous êtes fidèle dans vos promesses. Ainsi soit-il. »

Acte de Charité :

« Mon Dieu, je vous aime de tout mon cœur, et par-dessus toute chose, parce que vous êtes infiniment bon, et j’aime mon prochain comme moi-même pour l’amour de vous. Ainsi soit-il. »

Acte de Contrition :

« Mon Dieu, j’ai un très grand regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable, et que le péché vous déplait. Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence. Ainsi soit-il. »

  • Autres prières à Notre-Dame :

L’Angelus :

« (V) L’ange du Seigneur fit l’annonce à Marie.
(R) Et elle a conçu du Saint-Esprit. (Je vous salue, Marie…).
(V) Je suis la servante du Seigneur.
(R) Qu’il me soit fait selon votre parole. (Je vous salue, Marie…).
(V) Et le Verbe s’est fait chair.
(R) Et il a habité parmi nous. (Je vous salue, Marie…).
(V) Priez pour nous, sainte Mère de Dieu.
(R) Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
Daignez, Seigneur, répandre votre grâce dans nos âmes, afin qu’ayant connu par la voix de l’ange l’incarnation de Jésus-Christ votre Fils, nous arrivions par sa Passion et sa Croix à la gloire de la résurrection. Par le même Jésus-Christ Notre-Seigneur. Ainsi soit-il. »

Le Salve Regina :

Nous vous saluons, Reine du ciel, Mère du Dieu de miséricorde.
Nous vous saluons, o vous qui êtes après lui notre vie, notre consolation et notre espérance.
Exilés ici-bas comme malheureux enfants d’Eve, nous élevons vers vous nos voix, nous vous présentons nos soupirs et nos gémissements dans cette vallée de larmes.
Soyez donc notre Avocate; jetez sur nous des regards de commisération, et, après l’exil de cette vie, obtenez-nous le bonheur de contempler Jésus, le fruit sacré de vos entrailles, o Vierge Marie, pleine de clémence, de douceur et de tendresse pour les hommes. Ainsi soit-il.

Prière de la Médaille miraculeuse :

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous (x3). »

  • Prières apprises par Notre-Dame aux enfants de Fatima :

« O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, et conduisez au ciel toutes les âmes, nous vous prions spécialement pour celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. Ainsi soit-il.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne vous aiment pas. Ainsi soit-il.

Père très Saint, nous vous offrons le Corps, le Sang, l’Âme et la Divinité de Notre Seigneur Jésus Christ, en réparation de tous nos péchés et de ceux du monde entier. Ainsi soit-il. »

Prière pour les défunts :

« Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles trépassés reposent en paix. Ainsi soit-il. »

  • Autres prières :

Prière au Saint-Esprit (avant l’étude) :

« Venez Esprit-Saint, remplissez les cœurs de vos fidèles, et allumez en eux le feu de votre amour.
(V) Envoyez votre Esprit, Seigneur, et il se fera une création nouvelle.
(R) Et vous renouvellerez la face de la terre.
Ô Dieu, qui avez instruit les cœurs de vos fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous, par ce même Esprit, de comprendre et d’aimer ce qui est bien, et de jouir sans cesse de ses divines consolations. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il. »

Prière à tous les saints :

« Âmes très heureuses, qui avez eu la grâce de parvenir à la gloire, obtenez-moi deux choses de Celui qui est notre Père commun : que je ne l’offense jamais mortellement, et qu’il ôte de moi tout ce qui lui déplaît. Ainsi soit-il. »

Prière à l’Ange gardien :

Mon bon ange, ô vous qui êtes le gardien de mon corps et de mon âme, mon frère, mon guide, mon cher compagnon, mon très sage conseiller et mon très fidèle ami, qu’il est consolant pour moi de penser que je suis confié aux soins d’un Prince du ciel.
Quel respect je vous dois, sachant que je suis toujours en votre présence. Je vous honore et je reconnais l’amour que vous me portez, et j’ai confiance en votre appui, puisque vous êtes toujours à mes côtés. Gardez-moi,  éclairez-moi,  fortifiez-moi,   retenez-moi   aussi dans les tentations, et priez avec moi et pour moi.
Faites enfin que je me sauve par votre aide, ainsi je pourrai vous remercier éternellement dans le Paradis. Ainsi soit-il.

Prière à son Ange gardien :

« Ange du ciel, mon fidèle et charitable guide, obtenez-moi d’être si docile à vos inspirations et de réglez si bien mes pas, que je ne m’écarte en rien de la voie des commandements de mon Dieu. Ainsi soit-il. »

Prière à son Bon Saint-Patron :

« Grand Saint, dont j’ai l’honneur de porter le nom, protégez-moi, priez pour moi, afin que je puisse servir Dieu, comme vous, sur la terre et le glorifier éternellement avec vous dans le ciel. Ainsi soit-il. »

Fins de prière :

Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance en Vous.
Cœur douloureux et Immaculé de Marie, priez pour nous qui avons recourt à Vous.
Mon saint Ange gardien, veillez sur moi.
Mon bon Patron, priez pour moi.
(Le nom d’un saint en particulier, priez pour nous)…

  • Repas :

Bénédicité :

« Bénissez-nous, Seigneur, nous et la nourriture que nous allons prendre, et faites-nous la grâce d’en bien user pour votre gloire et notre salut. Ainsi soit-il. »

Grâce :

« Nous vous rendons grâce, Seigneur, pour tous vos bienfaits, ô Dieu tout-puissant qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il. »

Sacré-Coeur (4)

Avec l’accumulation d’expérience et à force d’habitude, vous pourrez même faire de plus longues prières, notamment du matin et du soir, ou encore réciter les prières les plus classiques en latin.

Deo gratias !