Le fascisme mussolinien face à 1789

«Le libéralisme n’eut que quinze ans de faveur. Il naquit en 1830, par réaction contre la Sainte Alliance qui voulait ramener l’Europe au régime antérieur à 1789, et il eut son année de splendeur en 1848, quand Pie IX lui-même fut libéral. Aussitôt après, commença la décadence.»

«Les négations fascistes du socialisme, de la démocratie, du libéralisme, ne doivent cependant pas faire croire que le fascisme entend ramener le monde à ce qu’il était avant 1789, date qui est considérée comme l’année d’inauguration du siècle démo-libéral. On ne revient pas en arrière. La doctrine fasciste n’a pas choisi de Maistre pour prophète. L’absolutisme monarchique a fait son temps, au même titre que ecciésiolâtrie, que les privilèges féodaux ou les castes fermées à cloisons étanches. L’idée fasciste d’autorité n’a rien à voir avec l’État policier. Un parti qui gouverne une nation « totalitairement » est un fait nouveau dans l’histoire. Les rapprochements et les  comparaisons sont impossibles. Des décombres des doctrines libérales, socialistes, démocratiques, le fascisme extrait les éléments qui ont encore une valeur vitale. Il conserve ce que l’on pourrait appeler les faits acquis de l’histoire, et il rejette tout le reste, c’est-à-dire la conception d’une doctrine bonne pour tous les temps et pour tous les peuples.»

«Un État qui s’appuie sur des millions d’individus qui le reconnaissent, le sentent et sont prêts à le servir, n’est pas l’État tyrannique du seigneur du Moyen-Âge. Il n’a rien de commun avec les États absolutistes d’avant ou d’après 1789. L’individu dans l’État fasciste n’est pas annulé, mais bien plutôt multiplié, de même que dans un régiment un soldat n’est pas diminué, mais multiplié par le nombre de ses compagnons d’armes.»

«Aujourd’hui, j’affirme que le fascisme considéré comme idée, doctrine, réalisation, est universel: italien dans ses institutions particulières, il est universel dans son esprit et il ne saurait en être autrement. L’esprit, par sa nature même, est universel. On peut donc prévoir une Europe fasciste, une Europe qui s’inspire, dans ses institutions, des doctrines, de la pratique du fascisme, c est-à-dire une Europe qui résolve dans un sens fasciste le problème de l’État moderne, de l’État du XX e
siècle, bien différent des États qui existaient avant 1789 ou qui se formèrent ensuite.
Le fascisme répond aujourd’hui à des exigences de caractère universel. Il résout en effet le triple problème des rapports entre l’État et l’individu, entre État et les groupements, entre des groupements quelconques et des groupements organisés ».

«Nous représentons un principe nouveau dans le monde, nous représentons l’antithèse nette, catégorique, définitive de la démocratie, de la ploutocratie, de la maçonnerie, en un mot, de tout le monde des immortels principes de 1789 ».

Benito Mussolini – La doctrine du fascisme.

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L’action intégraliste brésilienne des années 30

L’action intégraliste brésilienne (Ação Integralista Brasileira) fut un mouvement politique brésilien d’inspiration fasciste, né en tant que tel le 8 octobre 1932, lors de la divulgation du Manifeste intégraliste. Fondé et dirigé par Plínio Salgado, le mouvement intégraliste est similaire en de nombreux points aux mouvements fascistes européens et notamment au fascisme italien. Cette  action fut soutenu par le père Dom Helder Camara.

Les intégralistes affirment que le communisme et le capitalisme sont les deux faces d’une même pièce, pièce qui appartient au grand capital international. La doctrine intégraliste est résumée dans sa devise, « Dieu, Patrie et Famille ».

L’action Intégraliste Brésilienne était dotée d’une véritable structure paramilitaire, la milice, effectuait de nombreuses manifestations de rue et avait une rhétorique agressive : rejet total et combat du communisme et du libéralisme, nationalisme radical et discours prêchant les valeurs chrétiennes. Comme les fascismes européens, le mouvement trouve ses bases essentiellement dans la petite bourgeoisie en voie de paupérisation, mais aussi dans un prolétariat ne se reconnaissant plus dans des élites politiques l’ayant négligé. Ils obtiennent le soutien des officiers, plus spécialement dans la Marine.

« Personne ne combat un homme parce qu’il appartient à la race sémite, ni parce qu’il est adepte de la religion de Moïse, mais parce qu’il agit politiquement à l’intérieur des nations, dans le sens d’un plan préétabli et exécuté à travers le temps »

Gustavo Barroso – O que o Integralista deve saber (, p. 119).

Barroso était l’un des penseurs et militants, qui  différait parfois par rapport à Plínio Salgado ou encore à Miguel Reale.

Dans le  Brésil actuel, ultra-cosmopolite, le Frente Integralista Brasileira (Front Intégraliste Brésilien) et le Movimento Integralista e Linearista Brasileiro (Mouvement Intégraliste et Linéaire Brésilien) affirment représenter l’intégralisme au Brésil, mais l’héritage de Salgado est disputé par plusieurs groupes éparpillés dans tout le pays. Selon les affirmations de ses membres, ils défendent « le combat contre le matérialisme venant aussi bien du capitalisme que du communisme, en plus de la nécessité d’une réforme spirituelle de l’Homme brésilien. ».

Au Portugal, la parole équivalente éxistait à travers l’intégralisme lusitanien (référence romaine de la majeure partie du Portugal) porté par António Sardinha également influencé en partie par Charles Maurras qui, en dépit de l’admiration que portait Oliveira Salazar lui-même sera dénoncé par certains des partisans antifascistes du régime nationaliste portugais.

Pour les Intégralistes, l’instauration d’un État intégral fort (Estado Integral), incarné dans la personne du monarque n’est pas une fin, mais un moyen d’aboutir à la défense du « bien commun, de la civilisation générale et du service de Dieu » (« Ao princípio era o Verbo », António Sardinha).

«Hitler et la France» de Friedrich Grimm en citations

Document indispensable pour mieux saisir la tête froide, via le contexte géopolitique, les discours sincères du Führer et de ses collaborateurs auquel s’ajoute des partisans Français du rapprochement franco-allemand. Pour une Europe des nations accompagnée de la nécessité d’un organe impérial commun pour la défense consciente de notre civilisation unique et porteuse de l’universel. Des questions qui malgré l’évolution de la situation demeure encore d’actualité tant c’est inscrit dans l’ordre naturel des choses.

Les citations du docteur Grimm sont tirées de l’introduction du livre et touchent au  national-socialisme, à la patrie et son identité, à la question internationale alliée au droit politique légal et à la philosophie naturelle de manière générale ; tels sont en tout cas les maîtres-mots du sujet.

Source PDF : Dr. Friedrich Grimm – Hitler et la France (Paris-Berlin, septembre 1938).

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Hitler et la France :

«Parmi tous les problèmes politiques qui intéressent l’opinion publique en France, il en est un qui paraît particulièrement important, c’est le problème «Hitler et la France». C’est tout naturel. D’abord, parce que c’est l’éternel problème franco-allemand sous son aspect actuel.»

Manifestation de paix :

«Le Führer a réalisé certains buts que le peuple allemand considère comme buts légitimes de sa politique nationale. Mais le Führer, qui connut lui-même les horreurs de la guerre, a toujours repoussé l’idée de guerre et on n’a entendu, de sa part, notamment en ce qui concerne la France, que des manifestations de paix et de rapprochement

Voyageurs Français :

«Ces Français venus en Allemagne ont pu constater un changement profond et général dans la mentalité allemande. Ce changement, que les hommes de Weimar n’avaient pas réussi à réaliser, est dû précisément à l’homme qu’on avait montré au peuple français comme le pire de ses ennemis.»

Ré-armement :

«Oui l’Allemagne a repris ses armements. (…) Toutefois ce réarmement ne devait pas inquiéter l’opinion française. L’Allemagne aspire à l’égalité des forces qui est la seule base raisonnable et solide pour une conversation de peuple à peuple

Terres germaniques :

«Sans doute la plus grande partie des Français avaient compris que la Sarre était une terre allemande, mais la politique officielle, encore trop obsédé par les idées de la politique classique, traditionnelle ou historique, héritage éternel de Richelieu, ne voulait pas admettre que les habitants de la Sarre était des Allemands, animé d’un seul désir : rejoindre la patrie allemande.»

Rapport entre peuples :

«Le problème franco-allemand est devenu un problème de peuple à peuple. Les peuples veulent qu’il soit résolu. Les peuples doivent se décider. Ils cherchent de nouvelles méthodes pour se libérer du passé et gagner l’avenir.»

Contributions à l’apaisement :

«Des hommes courageux ont écrit des ouvrages objectifs sur Hitler et la nouvelle Allemagne ; ils ont réclamé que l’on causât, avec l’Allemagne. Il y a progrès et nous nous en félicitons. Nous avons suivi avec sympathie les manifestations des anciens combattants et du Comité France-Allemagne. Nous avons vu paraître en France des livres compréhensifs comme ceux de Louis Bertrand, de Brinon, de Jules Romains, de Chateaubriant et de bien d’autres. Tout cela sert à une meilleure compréhension. La tâche est si grande, l’œuvre si précieuse.»

Droit européen et non-germanisation des terres :

«Nous avons vu, en effet, réalisé en Allemagne quelque chose de nouveau, une nouvelle forme du nationalisme ou plutôt du patriotisme ; et cette nouvelle forme de nationalisme n’est pas incompatible avec l’idée de la paix et de la coopération européenne. Au contraire, nous croyons que la nouvelle conception que le national-socialisme se fait du peuple et de l’État constitue une garantie pour la paix, parce qu’elle s’incline devant la volonté de faire populations qui n’ont pas le désir de faire partie de la patrie allemande. Le national-socialisme refuse donc par principe de germaniser qui que ce soit. Il ne veut pas faire de prosélytes ou incorporer dans la nation allemande des éléments qui ne sont pas allemands, et qui n’ont pas à eux-mêmes la volonté de vivre dans la communauté du peuple allemand.»

Légalité et universel :

«C’est en maintenant la légalité que Hitler a mené sa lutte ; c’est par la voie de la légalité qu’il est arrivé au pouvoir, c’est légalement aussi qu’il veut obtenir pour le peuple allemand la situation internationale à laquelle il croit avoir droit. Grâce à cette idée de la légalité internationale, nous reconnaissons le droit aux peuples à disposer d’eux-mêmes, nous le reconnaissons pour tous les peuples, sans aucune restriction ni arrière-pensée. Le national-socialisme refuse de s’immiscer dans la vie intérieure des autres peuples. Telle une forme nouvelle du nationalisme, consciente de sa responsabilité devant la famille européenne, n’est-elle pas une solution du problème international conciliant l’idéal du patriotisme national avec l’idée de la «patrie européenne» et même de la «patrie humaine» dont on en tant parlé ? Nous en avons la conviction. Le Führer l’a affirmé devant le Reichstag.»

Respect de la patrie de chacun :

«Le national-socialisme, arrivé au pouvoir en Allemagne en triomphant du marxisme international, n’admet pas l’idée d’un pacifisme international qui nie les nations et s’oppose à l’idée de patrie. Nous avons retrouvé l’idée de patrie. Nous aimons notre pays. Mais nous sommes d’avis que l’amour de notre patrie ne nous empêche pas de respecter ceux qui, ailleurs, sont animés par les mêmes sentiments envers leur propre pays, sentiments d’amour, de dévouement et de fidélité. Nous croyons que, pour être patriote allemand, il n’est point nécessaire de haïr les autres patries. Nous croyons que le bon patriote allemand doit estimer le bon patriote français.  C’est là, à notre avis, le meilleur moyen, pour ne pas dire le seul, de triompher des erreurs d’un passé douloureux qui a si longtemps opposé nos deux peuples. Il faut briser la théorie du « Erbfeind », la théorie de l’ennemi héréditaire. Il ne faut pas que le passé reste toujours comme un mur infranchissable, un abîme qui nous sépare. Il ne faut pas qu’il y ait une « idée fixe », une « politique historique » ou « traditionnelle » restant comme une « loi éternelle », « un dogme intangible », qui se dresse toujours entre nos deux nations. Nous ne croyons pas que les guerres entre nos peuples soient inévitables. Nous sommes convaincus en même temps qu’il est de notre propre  intérêt que les peuples voisins, et notamment le peuple français, soient heureux, prospères, forts et satisfaits. C’est la seule manière d’assurer l’équilibre des États européens, sans lequel il n’est de collaboration et de paix possibles sur notre vieux continent. Mais la réconciliation et le rapprochement de nos deux peuples, condition sine qua non de toute coopération pacifique de l’Europe, ne sont pas l’affaire de partis ou de « Weltanschauung », de mystiques ou de conceptions de politique intérieure. Il s’agit d’un problème à résoudre de peuple à peuple, de nation à nation. Peu importe que les hommes qui entreprennent le rapprochement soient de gauche ou de droite. Ce qui est bon pour un pays ne l’est pas pour l’autre. Nous autres Allemands, nous commettons souvent l’erreur de croire que, dans les autres pays de l’Europe et notamment en France, tout doit se passer comme chez nous. C’est là erreur commune à beaucoup de peuples.»

Grande Europe :

«Le Führer s’est toujours déclaré prêt à toute collaboration européenne. L’Allemagne et l’Europe, ce n’est pas une antithèse. Par la nature même de son nationalisme et par le principe de la légalité, la nouvelle Allemagne donne une double garantie de collaboration internationale. Une troisième garantie est de nature à calmer toutes les craintes : c’est le côté social et même socialiste du mouvement hitlérien. Ce mouvement est composé de deux éléments qui se complètent. National, il est aussi socialiste. Il ne faut pas sous-estimer l’importance du caractère socialiste du mouvement. Hitler est un véritable socialiste. Socialiste, non pas au sens que le marxisme a donné à ce mot, mais dans son véritable sens de représentant du peuple qui travaille. Le peuple qui travaille veut la paix.»

Et la France devant l’entente :

«Nous avons vu avec regret que chaque manifestation de paix du Führer a eu, dans une partie de l’opinion française, un écho qui devait amener une déception en Allemagne. C’était la réaction des apôtres de la méfiance éternelle. Mais il y a eu aussi des voix encourageantes, celles d’anciens combattants français et allemands. Ces hommes qui s’étaient battus les uns contre les autres, il y a vingt ans, avaient cependant appris à s’estimer et à s’apprécier. Bons juges en courage, les uns et les autres honoraient leurs adversaires, rendaient justice, malgré le tumulte affreux des combats, à leur bravoure, à leur esprit de sacrifice, à leur amour de la patrie. Aujourd’hui, ils pensent que deux peuples qui ont tant saigné, tant souffert, qui ont montré tant de vaillance et d’esprit chevaleresque ne doivent plus, ne peuvent plus reprendre les armes pour se ruer les uns sur les autres dans un assaut dément où sombrerait la civilisation occidentale, dans une lutte fratricide de deux peuples proches par le sang et faits mieux que tout autres pour s’aimer et se comprendre. Et ce sont eux qui, de toute leur volonté lucide, crient aujourd’hui : « Luttons pour la paix ! ».»

Pour une paix internationale sans la SDN :

«Nous nous méfions de la Société des Nations; nous nous méfions de ce qu’on appelle la « sécurité collective » et la « paix indivisible ». Nous croyons que la Société des Nations a failli à son rôle, qu’elle est devenue infidèle à la mission pour laquelle Wilson l’avait prévue, c’est-à-dire, constituer un instrument de la paix future. Nous croyons au contraire que la Société des Nations est devenue un instrument destiné à maintenir et à garantir le statu quo de Versailles. Or, Versailles signifie pour nous l’idée de l’humiliation, de la défaite, de l’infériorité et de la discrimination. Il est regrettable que la  Société des Nations soit liée au Traité de Versailles. Il est regrettable que la Société des Nations, en exécution du Traité de Versailles, ait été chargée de fonctions qui nous étaient pénibles et nous rappelaient la défaite. Croyez-vous qu’une discussion à Genève, comme par exemple celle qui se rapporte à Dantzig, nous rende sympathique l’institution de la Société des Nations? C’est pourquoi nous n’en voulons plus. Nous ne refusons pas la collaboration avec tous les peuples dans l’intérêt de la paix, mais nous préférons collaborer directement, en tant que nation souveraine et libre, avec les autres nations libres, sur le pied de l’égalité, sans passer par l’intermédiaire de Genève. Cela correspond à un sentiment général répandu dans toute l’Allemagne. Aussi a-t-on vu Hitler, quand il a abandonné la Société des Nations, recueillir l’approbation unanime de son peuple.»

Droit français ou droit germanique :

«Lors du Congrès international des avocats, à La Haye, en 1932, un grand juriste français, M. Appleton, nous a fait une excellente conférence sur « Gœthe et le droit ». Il nous a montré la différence entre la conception allemande de la fidélité au contrat et la conception plus cartésienne des Français qui respectent plutôt la signature, la lettre, le droit écrit. Il a développé ce thème que Gœthe, représentant la conception germanique du droit, avait été partisan de l’idée du « droit qui est né avec nous >>, du droit véritable, de la justice en opposition au droit des paragraphes qui sont souvent summum jus summa injuria. Mais, a-t-il ajouté, Gœthe a reconnu aussi qu’il faut respecter l’ordre. L’ordre d’abord. Un ordre mauvais vaut mieux que le désordre. (…) Essayons donc de faire mieux, d’organiser une meilleure paix. De la crise de la paix mal faite a surgi le désordre du bolchevisme. Ce désordre menace aujourd’hui l’Europe entière. Mais en Allemagne est né un bloc d’ordre, qui constitue une garantie contre le chaos qui nous menace de l’Est.»

L’entente franco-allemande par les régimes :

Dans un intéressant article paru dans l’Ère nouvelle du 3 mars 1936, M. Paul Bastid déclare: « Les rapports franco-allemands sont plus que jamais à l’ordre du jour. (…) nous avons balancé entre deux systèmes : maintenir éternellement l’Allemagne hors d’état de nuire, ce qui était la conception de Versailles, ou faire confiance à l’esprit pacifique du Reich et l’aider à retrouver sa place dans le concert européen.»

De peuple à peuple :

«Combien en est-il qui aient songé à un rapprochement du peuple français et du peuple allemand, toute question de régime mise à part? » C’est là, en effet, le point principal. Le rapprochement franco-allemand n’est pas une question de régimes : c’est une question qui doit être résolue de peuple à peuple.  Hitler l’a reconnu. Il a compris sa mission européenne. Ses manifestations de paix en sont la preuve. Que le public français les entende et que le terrain soit ainsi préparé pour la paix qui est si nécessaire aux peuples d’Europe !»

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À propos de Mein Kampf :

«Vous voulez que je fasse des rectifications dans mon livre comme un écrivain qui prépare une nouvelle édition de ses œuvres ? Mais je ne suis pas écrivain, je suis un homme politique ! Ma rectification ? Je l’apporte tous les jours dans ma politique extérieure, toute tendue vers l’amitié avec la France ! Si je réussis le rapprochement franco-allemand comme je le veux, ce sera une rectification digne de moi ! Ma rectification je l’écrirai dans le grand Livre de l’Histoire.»

Adolf Hitler dans son entretien à Bertrand de Jouvenel pour Paris-Midi du 21 février 1936.

Acheter l’ouvrage aux éditions Sans Concession

Merci aux relais du premier entretien de «Rivarol Hebdo» !

Le début d’une série qui nous l’espérons s’annonce prometteuse ! Dans un travail qui a vocation à être exercé mensuellement et sur le long  terme, pour que grandisse l’hebdomadaire d’opposition nationale, en aidant à faire connaître d’avantage la version papier existant depuis plus d’un demi-siècle !

Ci-dessous la balle est renvoyé aux relais autres que mon blogue personnel et que le site de Rivarol :

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Deus Vult

Phalange Saint-Martial

Milites Virginis Mariae

Parti Nationaliste Français

Jeune Nation

Contre-Révolution (site de Johan Livernette)

Pro Fide Catholica

Blogue «Parti de la France» de Thomas Joly

Blogue de Valentin Béziau

Bibliothèque de combat

Le salut à la romaine ou olympique par Pierre Sidos

Rédigé par Pierre Sidos le 29 mars 2011 :

salut-romain

La civilisation c’est d’abord la politesse. Tout le monde s’accorde pour dire qu’être poli est la marque d’un civilisé. Être civilisé correspond donc, en premier lieu, à observer les usages du savoir-vivre, d’éducation et de courtoisie. Le salut et les salutations, soit par la parole, l’écrit ou le geste, constituent ainsi les premiers indices de la bienséance, du respect, de la déférence.

Saluer quelqu’un ou quelque chose, c’est rendre hommage à un être, une œuvre, un principe. Parmi les saluts ceux de la tête ou de la main sont les plus courants. Depuis des millénaires, chaque fois qu’un homme s’engage à servir, jure de dire la vérité, promet de tenir parole, affirme son honnêteté, rencontre un ami ou exprime sa gratitude, il lève naturellement le bras droit plus ou moins haut avec la main bien ouverte. Ce signe d’engagement, de bienvenue, d’amitié, est incontestablement le symbole le plus répandu de l’humanité civilisée.

Du légionnaire de Rome au barde celtique, de l’athlète olympique au chevalier médiéval, du fédéré du Champ de Mars au soldat vers le drapeau, du témoin devant le tribunal au sportif sur le stade, le bras droit levé paume de la main visible fut et demeure le geste rituel de l’humanité authentique, de celle qui croit, travaille, lutte et joue franc-jeu.

Quant à l’emploi systématisé de ce geste dans le monde politique contemporain, du début de l’Italie mussolinienne à l’achèvement de l’Espagne franquiste, en France même, il faut savoir que la main ouverte brandie répondait à la main fermée, au poing haineusement tendu, des marxistes de toutes obédiences ; et aussi s’opposait à l’image de la main cachée, qui désigne l’alliance des forces occultes dirigeantes et des puissances du gros argent corrupteur.

La main droite ouverte dressée vers le ciel, reflétant spirituellement l’image du soleil vers la terre, n’est pas un monopole national ou partisan, mais une part du patrimoine indivis de la civilisation. Vouloir réduire son usage à un pays en particulier ou à une seule catégorie idéologique, en prétendant mettre dans le même sac indistinctement tous ceux qui l’on utilisé ou qui le font encore, c’est le but commun intéressé des tenants de la main fermée et de la main cachée, alors que présentée ou tendue la main ouverte a toujours été un signe universel de paix et d’amitié. Pour les Français, le fait est que sous des formes variées, le salut à la romaine ou olympique a été utilisé de la monarchie du roi Saint-Louis à l’État national du maréchal Pétain, y compris dans l’entre-deux grandes guerres du siècle dernier lors de la 8ème olympiade, en 1924 à Paris, et de la 11ème en 1936 à Berlin où toute l’équipe nationale française participante salua unanimement de la sorte la tribune officielle.

Le salut militaire français, par sa présentation de l’intérieur de la main droite, est le témoin persistant de ce geste de sincérité et de droiture.

09 - Le salut à la romaine ou olympique (mars 2011)Amis de Pierre Sidos

Autisme radical : maître Plonplon réitère ses accusations fausses

Pour un globe terrestre franco-centré,  parce que j’en suis l’incarnation inaliénable.

Dans son «Actualité et politique du 13 janvier 2018» M. Ploncard a cru bon de me répondre à partir de la 33e minute. La question posée est elle-même foireuse, car je n’ai pas fait un simple «commentaire» mais un article complet. Encore une fois : je n’ai pas été écarté de ses activités de sa part puisque j’ai fait le choix de me couper de lui lorsqu’il était en conflit public avec l’Œuvre française courant 2013-2014 alors que j’y militais. Les propos qu’il me prête sur une peur (inexistante) de recommander ses travaux n’ont jamais été prononcés de ma bouche et ne sont donc que pures inventions : quoi de plus normal d’inventer pour quelqu’un qui a pu calomnier publiquement et mentir sur les mœurs de Johan Livernette ? Pour le reste, tout a déjà été dit dans le second chapitre de ma réponse «Ai-je plagié son livre «La Maçonnerie» comme le raconte M. Ph. Ploncard ?».

Il en vient alors à nos débuts. Je suis en effet tombé plus jeune sur ses interventions alors que je méconnaissais l’école nationaliste classique (dont il fait partie), chose qui m’avait intéressé, en même temps de découvrir le «camp national» au sens large (milieu que dénonce monsieur, mais milieu auquel il appartient malgré tout, ainsi si ce milieu serait pourri en quoi y réchapperait-il à titre personnel ?). Dans ce contexte où  il n’avait plus aucun collaborateur pour l’aider dans son travail, je m’étais proposé à «l’emporte-pièce» de reprendre ce flambeau dans le courant de mai-juin 2012, car je trouvais dès lors dommage que tout s’arrête là, sans imaginer ce que ça allait engendrer par la suite évidemment… Nous avions ensuite fait un long travail en profondeur, pendant 3 bonnes années, car ce n’est pas l’histoire de «quelques vidéos» (sic) qui ont été réalisées, contrairement à ce qu’il dit benoîtement, mais une bonne quarantaine (Chaîne YouTube). C’est si vrai que je demeure celui qui possède la «médaille d’or» de la longévité auprès de lui, malgré son caractère impayable connu de tous (y compris de ses partisans les plus proches).

Le terme de fragilité fait pour «chatouiller» mon orgueil est inadéquat tant physiquement que psychologiquement. Je précisais précédemment que j’ai toujours cité ses ouvrages, et même contre vents et marées parce qu’ils n’avaient pas toujours bon  écho. Cependant, je ne les citer logiquement pas lorsque je ne les utilisais pas, d’où l’accusation fausse et déplacée. Et un «fragile» ne pas fait ceci, par ailleurs personne ne réussit facilement à mettre le grappin sur moi quand bien même il serait influent et caractériel, ni assume quotidiennement sa stature de 90 kilos. Eh oui petit pépère !

Il dit ensuite que j’aurais profité de lui, dans ce cas, en quoi lui n’aurait-il pas «profiter» de moi inversement ? Mon travail d’époque tant niveau des entretiens, des préparations de questionnaire et en informatique de manière générale (diffusion des liens comprise), à préparer sa «renommée» actuelle niveau visibilité. Sans lui je ne serais peut être pas ou j’en suis, mais c’est vrai dans l’autre sens également, que cela nous plaise ou non à l’un et l’autre d’ailleurs.

Aussi, M. Ploncard ne rougit pas lorsqu’il reprend à son compte des informations issues spécifiquement d’un site d’extrême gauche antifasciste (article de La Horde). Une première pour le coup, et qui ne vient rien ajouter par rapport à l’affaire de notre rupture qui est à la fois personnelle et politique.

Mon travail vidéoludique avant la rupture politique.

Je prierais donc monsieur, avec peu d’espérance toutefois, de revenir une bonne fois pour toutes sur ses postures inventées car cette vile technique (ou dialectique) qui consiste à marteler sans cesse la même phrase plus pour faire taire la critique ou la personne, que par souci de véracité, est indéfendable. Ici, le discours de répétition est tel que, chose frappante, mon ancien article suffirait à répondre à l’essentiel de ses «nouvelles» accusations…

Pour finir sur une touche positive, merci au passage à mon chargé de communication Maître Plonplon, seul et unique grand manitou du nationalisme intergalactique, pour avoir mieux popularisé l’affaire, qui demeurait incomprise des  internautes à cause de l’unilatéralité de ses attaques.

Des gnostiques se cachent certainement y compris parmi mes collaborateurs, je dois rester suspicieux.