Le second tour des présidentielles : entre la voie patriotique ou mondialiste

Le second tour des présidentielles : entre la voie patriotique ou mondialiste

Nous verrons demain au moins en estimation approchée (en pourcentage et en nombre) combien de Français ne veulent pas totalement se suicider, en tant que peuple défini, en conservant un relatif sentiment national. Également, combien d’autres voudront entraîner les éléments de nature plus saine, dans leur chute aux enfers, quasi irrémédiable à vue humaine.
Le vote mariniste (garde-fou du régime) agit ainsi comme un bon thermomètre permettant de jauger du taux de révolte populaire, et cela   encore   aujourd’hui   malgré   toutes   les   trahisons   opérées   par   l’appareil   (soumission   audit politiquement correct).

La personne de Marine Le Pen et la situation interne au Parti (FN) n’ont pas grand-chose à voir dans cette analyse. Le parti reste démocratique et laïciste dans ses fondements soit, se trouve dans une impasse doctrinale, qui l’empêche d’agir convenablement pour rendre les Français à eux-mêmes – une chose valable pour n’importe quel autre peuple de la terre avec ces faux principes.
Le néo Front National, bien qu’ayant également des solutions très insuffisantes, se rapportant à un « nationalisme » plus « civique » qu’authentique, permettrait évidemment d’obtenir par ailleurs un plus grand bien, face à l’élu parfait du mondialisme (des marchés internationaux et des frontières perméables à souhait).

Vous ferez ce que vous voulez, l’acte de voter est peu, un infime droit qui nous est offert, nous qui refusons la scélérate « loi du nombre » qui noie l’élément le plus lucide par le surnombre de la masse politiquement informe.

Quoique devant pencher objectivement plus pour la voie de la raison qui nous impose, dans un contexte donné, d’user de ce qui existe afin d’obtenir ce plus grand bien évoqué. Face à Macron-Rothschild, la Marine n’est pas un moindre mal (expression maladroite), mais un plus grand bien pour la société de fait. Pour les (demi) mesures nationales qu’elle tentera d’entreprendre, et pour toutes les réactions que cela pourra provoquer chez nos ennemis, après le choc (pour les libéralo-marxistes classiques) de Trump et du Brexit.

La question d’actualité qui retentit dans nos cerveaux hardis depuis quelques semaines est : les Français, enclins à la décadence depuis plusieurs décennies, oseront-ils, dans un moment de lucidité, opter pour le choix (apparent) de la survie ?

Que le Front passe ou non, qu’il échoue même une fois aux manettes, une chose est certaine : son résultat sera plus haut que jamais ; ce qui signifie que le peuple ne sera plus aussi complice qu’il l’était lors des dernières élections notamment grâce au travail effectué par chaque « dissident » sur la toile. Un point de non-retour est en marche. Ainsi, une population moins consentante vis-à-vis de ce qui lui arrive, à savoir : un projet déclaré de mort définitive de la civilisation blanche, européenne et chrétienne, mis au pinacle par les loges et les talmudistes.

À vos prières, à vos pensées et à vos actes !

Florian Rouanet.

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Le complotisme mesuré

L’affaire médiatique :

Vu la haine médiatique dont le sujet fait l’objet, il faut parfois le défendre par principe, ce même «complotisme», mais de manière prudente et raisonnée comme le proposait Reconquête française. Le mondialisme doit être analysé dans ses (faux) principes, dans la réalité de ses réseaux et de ses hommes d’influences, on ne se base pas sur le vide ou pire, sur une mystique magique,  mais sur des éléments d’informations sûres.
Vis-à-vis de l’actualité, il y a une fracture nette dans le milieu «opposé au régime» (dissident au sens ultra-large du terme) entre les triviaux «ce sont les feujs» ou le «ce sont les bicots». Force est de constater d’une part que la compagnie «Chameau Airlines» ne peut surpasser tous les états constitués du monde à lui seul, donc la main talmudique doit également opérer, au moins en sous-main.

La large droite nationale :

Il y a toujours de multiples réseaux concernés dans ces grandes affaires médiatiques d’attentats, des sionistes sans doutes, mais également des moyen-orientaux mahométans, ces derniers fournissant leurs bras à la réalisation d’un acte criminel. Ce qu’omet l’épidermique primaire (qui ne voit que des allogènes visibles, la «droite nationale» est concernée) c’est la première partie (judaïsme politique). Ce qu’omet le complotiste primaire (qui veut juste parfois juste vendre sa semoule -livres et gadgets- à une certaine «catégorie de la population», les «réconciliés» sont concernés) c’est la seconde partie (milices islamiques). Et  force est de constater que le Mossad, trop puriste, ne comptera jamais dans ses rangs directs de nombreux islamistes constitués en milices, ce ne peut être que des complices plus ou moins sut, ou en tout cas, les premiers permettent aux seconds d’agir librement.

Quand une certaine Droite nationale, refuse de dénoncer l’élément juif, ce ne sont que des nationaux, des «nationalistes» inaboutis, ils ne sont souvent ni catholiques ni fascistes, ils ne sont reins au fond… Il est désastreux de voir dans cette histoire que, le «reubeu à deux neurones» qui sort de SEGPA et du CAP, se méfie mieux qu’eux des médias de masse tenus par la haute finance, elle-même tenu par qui on sait. Et cela, bien que celui-ci reste sur le classique réflexe pavlovien du «Si li siounistes !».

Le refus, la mystique ou le réalisme :

Loin de faire une mystique du complot, bien que le catholique risque facilement de voir derrière les évènements, la main du Malin, c’est un «conspirationnisme» qui se veut pragmatique et non automatique qu’il faut défendre. C’est en somme se baser, dans la mesure du possible, sur le réel. Le Mal triomphe d’abord à cause des sophismes auxquels les hommes adhèrent à travers l’histoire, le problème est donc en premier lieu l’état d’esprit libéral et démocratique, avant les structures qui ont permis son essor, la franc-maçonnerie est ici concernée en première ligne ; siège desdites Lumières.

Plus qu’un traitement de l’actualité, cette présente se veut plutôt une grille d’analyse doctrinale, même si chacun pensera logiquement, aux évènements du 11 septembre 2001 jusqu’aux attentats du Bataclan…

Une simple volonté spéculative, car un «complotisme» exacerbé devient paralysant et stérile, sans tenir spécialement à l’utilisation de ce terme connu , il s’agissait de le redéfinir dans de justes limites.

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Intoxication médiatique, formation de cadres et incapacité de la « droite »

Quelques passages d’un ancien entretien écrit donné par Pierre Sidos à Jeune nation, traitants de trois thématiques importantes : intoxication médiatique, la formation de cadres politiques fidèles à nos idées et l’incapacité de ladite droite nationale. Les années 80, l’époque où M. Sidos était le seul à dénoncer «l’anticommunisme du dollar». À chaque ligne transparaissent les fruits de l’éternelle analyse nationaliste, pragmatique et réaliste, s’appuyant sur la prudence d’analyse, l’ordre naturel et l’expérience historique.

PS-Ni-moujiks-ni-peaux-rouges-1-1

«Le cosmopolitisme, voilà l’ennemi.» !

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J.N.S. : La violence nous entoure. À la première page des journaux il n’est question que de terrorisme international et d’insécurité en France. Ne pensez-vous pas qu’il faille vigoureusement mettre en garde la jeunesse contre la suggestion provocatrice du piège d’une violence programmée sinon manipulée ?

P.S. : «L’information» transmise par les médias est conçue comme une succession ininterrompue de campagnes d’intoxication, sur tous les sujets. Le sensationnalisme est l’instrument privilégié d’une mise en condition, qui accentue les tensions, qui provoque des réactions de violence. Il n’y a pas de communication des nouvelles, il y a en permanence hypertrophie calculée de faits insignifiants en même temps qu’occultations d’informations indispensables. La violence individuelle ou sociale est suggérée, quand elle n’est pas exaltée. À la fois attrape-nigaud et chausse-trape à l’usage des consommateurs d’images et de commentaires, les tentations de la violence sont à rejeter catégoriquement. Il faut avoir le calme des veilles troupes, celles qui finissent par gagner sans avoir à livrer bataille.

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J.N.S. : Le travail de formation de cadres que vous avez accompli à la tête de l’Œuvre Française vous paraît-il avoir suffisamment avancé pour contribuer, maintenant, à une campagne de Nationalisation des masses dans un cadre qui pourrait être commun ?

P.S. : Nous l’emporterons tous ensemble, ou pas du tout. l’Œuvre Française apporte les résultats de sa méthode, de son application, de son implantation visible et invisible. La re-nationalisation de nos compatriotes doit partir de la concertation et du bon voisinage entre les formations politiques nationalistes. L’idéal, c’est tout de même le regroupement à l’intérieur d’un seul mouvement, au sein duquel les spécialisation indispensables seraient reconnues. Mais la manière la plus assurée pour y parvenir est de ne jamais s’écarter du corps constant de la doctrine nationaliste. Car, il ne s’agit pas de découvrir des vérités nouvelles ni différentes, mais de parvenir a utiliser des vérités bien établies pour résoudre les problèmes d’actualités. Les principes nationalistes et les positions politiques qui en découlent ne dépendent pas du contexte social, économique et politique, qui change d’une décennie à l’autre. Ces principes tirent leur origine de la nature humaine et des obligations immuables de la vie en société. Les circonstances changent, et en même temps problèmes crées par elles; mais les principes nationalistes demeurent seuls capables d’apporter la meilleure solution aux questions qui se posent à différentes époques, dans des situations nouvelles.

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J.N.S. : Il y a évidemment les Nationalistes et les «Nationaux». Ces derniers, qui sont parfois de bien brave gens, ne servent pas à grand chose. Ne pensez-vous pas que nous devrions, pour en finir avec leur nuisible voisinage, spécifier une fois pour toutes que nous ne sommes pas de Droite ?

P.S. : Qu’est-ce que la Droite ? Ce n’est pas le contraire de la gauche, c’est son complément. C’est l’alternance à la gauche, la perpétuation d’un même système qui berne à chaque élection, les citoyens. Les masques changent, quelques sous-fifres valsent, mais si les majorités ne sont pas immuables, les inspirateurs souterrains du système général cosmopolite, eux, le sont. Ainsi, se poursuit la spoliation des indigènes français de leur patrimoine par une même bande d’accapareurs. Que faire ? Devant l’évidente incapacité de la Droite, comme de la Gauche à concevoir un dessein élevé pour notre pays, il est l’heure pour les français de reprendre leur destin en main. Les éléments de la base militante des partis socialiste et communiste, dont les conceptions sont proches du nationalisme, doivent se dissocier du pouvoir en place et de sa politique aventuriste, atlantiste, pro-sioniste et belliciste. Tous ceux qui sont intéressés à la reconquête de l’indépendance de la patrie peuvent se tourner vers leurs compatriotes de tous âges et de toutes professions, déjà militants nationalistes qui travaillent au rétablissement de la France en toute chose. Ni Gauche, ni Droite, une seule France.

«Ni moujiks ni peaux-rouges»

Retranscription – Synthèse de la doctrine du nationalisme français

Synthèse de la doctrine du nationalisme français, 12 janvier 2013, Paris – Mise à jour.

Introduction :

En cette journée on m’a chargé de vous faire un exposé synthétique sur la doctrine du nationalisme français. En introduction, pour bien cerner ce que cela représente, il faut connaître trois choses : les conditions historiques de l’apparition de la France en tant que Nation, les principes qui l’ont constituée, et les raisons de l’émergence d’une telle doctrine.

Dès ses débuts le nationalisme français présente des caractéristiques spécifiques. Il défend un État hiérarchisé. Il défend la notion que tout pouvoir vient de Dieu et que celui-ci doit être mis au service du Bien commun pour le plus grand épanouissement possible de chaque citoyen. Il veille à être indépendant de toute oligarchie qu’elle soit politique, philosophique, économique ou ethnique. Je vais d’abord m’attarder sur la genèse du nationalisme en France, c’est-à-dire sa naissance. Pour cela, il nous faut revenir à l’origine historique de ce terme, c’est ce qui permet d’éviter que chacun mette sa définition propre ; ce qui nous ferait tomber dans un babélisme où l’on ne se comprendrait plus.

Le nationalisme naquit vers la fin du XVIIIe siècle et l’Histoire a voulu que ce soit un ennemi qui invente le terme. Adam Weishaupt un juif éduqué chez les jésuites, héritage qu’il a ensuite renié pour se reconvertir dans la franc-maçonnerie, est le fondateur des Illuminés en Bavière, une personnalité qui a été à peu près aussi malfaisant que Jacob Frank, et pour transposer avec la période actuelle je dirai, que Jacques Attali. Donc, c’est lui qui fut le premier à employer le terme en désignant comme adversaire de leur internationalisme maçonnique, ce qu’il nommait «nationalisme» ou encore les «partisans de l’amour national», qu’il opposait aux partisans de «l’amour général» dont il se réclamait ; c’est ce qui fait de lui l’ancêtre de nos mondialistes d’aujourd’hui, tel que Sarkozy, les Rockfeller, et d’autres.

Ainsi, pendant la période révolutionnaire de 1789 s’est dessinée la doctrine du nationalisme, qui n’avait pas son utilité apparente durant la Monarchie médiévale (déjà faiblissante en ce siècle et incapable de réagir face aux attaques qui lui faisaient front, contrairement au temps des guerres anti-protestantes avec les cardinaux Richelieu et Mazarin). Le nationalisme est une réaction de défense face à l’agression transnationale dont tous les principaux acteurs étaient étrangers. On peut également se poser la question sur ce curieux nom  de « Révolution française », en connaissant les acteurs étrangers, comme Weishaupt, Cagliotro et le chevalier de Ramsay…etc.

Issues d’abord d’une simple réaction primaire, ou première, nos idées se sont ensuite théorisées au cours de ces deux derniers siècles par quelques figures intellectuelles telles qu’Édouard Drumont, Maurice Barrès, Charles Maurras, Jacques Ploncard d’Assac… Également dans le domaine militant, par les Ligues, ou plus récemment avec les publications courtes et précises de Pierre Sidos. C’est ainsi que notre doctrine nationaliste est devenue un pragmatisme réaliste, qui s’appuie sur la prudence d’analyse, l’ordre naturel et l’expérience historique.

Définition :

Maintenant vient sa définition. Il se définit comme l’ensemble des idées et principes qui ont constitué une Nation particulière et qui lui permettent de se maintenir in-corrompue dans ses caractéristiques nationales qui font ce qu’elle est. C’est donc la compréhension des règles qui ont permis à une Nation de se constituer et dont l’oubli entrainerait irrémédiablement sa désintégration. Le nationalisme c’est résoudre chaque question par rapport à la France et aux Français. C’est prendre la défense de son peuple en conservant ses intérêts, et pas ceux de la Réserve fédérale, ou d’une communauté innommable.

Le nationalisme français apparaît dès ses débuts comme une réaction de défense de la Nation héritage en opposition avec la  Nation abstraite, républicaniste. Je citerai le cas d’Anarchasis Cloots qui du temps de la Subversion a été fait citoyen français uniquement parce qu’il avait rédigé un ouvrage titré « La République universelle ». À partir d’ici, on n’est plus français par héritage, parce que nos parents le sont, parce qu’ils nous ont éduqués de telle manière, mais parce que l’on adhère à des idées républicaines. C’est là une forme de «droit du sol », qui sera imposé plus tard par le Grand Orient pour submerger la France d’une immigration massive, accompagné par le métissage imposé des Julien Dray et Sarkozy entre autres. Ce qui est défini ici, ce n’est plus la France construction historique façonnée par l’effort des générations passées, nos ancêtres, mais une construction idéologique abstraite qui tend à détruire notre identité.

Je rappelle maintenant, la distinction nécessaire entre le nationalisme et le patriotisme, chose mal connu dans notre milieu. Le patriotisme, qui vient de « patrie » donc étymologiquement la terre des pères, s’attache à défendre l’intégrité du sol national en cas d’invasion lors d’une guerre. L’ennemi identifié est une armée étrangère qui se trouve à nos frontières. Le nationalisme lui, s’attache à la défense de notre culture dans son ensemble, qu’elle soit intellectuelle, religieuse, artistique, linguistique…, c’est-à-dire tout ce qui définit notre génie particulier et fait que la France est différente d’une autre Patrie, de même qu’un individu est différent d’un autre. Ces deux concepts sont complémentaires tant qu’il n’y a pas de guerre idéologique comme constatée lors de la Seconde Guerre mondiale. Ceux qui ont vu l’invasion du territoire se sont réfugiés dans les bras d’un  De Gaulle qui était sous la coupe des démocraties anglo-saxonnes et des coteries telles que la franc-maçonnerie et l’Alliance Israël Universelle, qui sont eux-mêmes, responsables des déclarations de guerre et de la non-préparation de la France à cette même  guerre. Ceux qui par contre, de par leur formation politique savaient que la défaite n’était pas venue de nulle part, mais de ces faux principes de 89 qui avaient affaibli la France et l’avaient désarmée, ont quant à eux accueilli à bras ouverts la «Divine surprise», pour reprendre l’expression de Charles Maurras, du Maréchal Pétain.

Le nationalisme ne nie point les particularismes régionaux pour autant, tant que les volontés n’empiètent pas sur le pouvoir national. Le nationalisme ne doit donc pas être confondu avec le régionalisme séparatiste, refusé par lui, puis qu’affaiblissant l’État national. Une politique régionaliste ne profite qu’au mondialisme financier apatride qui mettrait facilement la main sur ces petites entités.

Par constatation, on peut remarquer que dès lors que l’on a tué la femme comme mère, la femme est devenue un vulgaire objet de consommation. À échelle sociétale le rôle premier de la femme est d’être mère de famille, car les enfants sont l’avenir et le capital économique de la société, sur le marché du travail, ils payent les cotisations et par conséquent les retraites. Cela permet surtout de perpétuer les générations. Les partisans du «mariage gay» sont pour une politique de mort, une culture de mort. Aussi, quand on s’attaque à la femme comme mère, on tue le cercle familial, ce qui fait que le cercle national se meurt, parce que le cercle national est un assemblage de familles partageant une culture commune.

Le nationalisme refuse aussi la partition du peuple séparé en différents clivages politiques. Il est donc indispensable d’opérer une critique nationaliste de la démocratie. Le phalangiste espagnol José Antonio Primo de Rivera, s’en est chargé dans son « Textos de doctrina politica » qui disait : « Les Partis doivent disparaître. Personne n’est jamais né membre d’un Parti politique. Par contre, nous sommes nés membres d’une famille. Nous sommes voisins dans une municipalité. Nous peinons tous dans l’exercice d’un travail. Or si ce sont là nos unités naturelles, si la famille, la municipalité et la corporation sont les cadres dans lesquels nous vivons, pourquoi aurions-nous besoin de l’instrument intermédiaire et pernicieux des Partis  qui pour nous unir en des groupements artificiels commencent par nous désunir dans nos réalités authentiques ?». Sur la nécessité de la question sociale, je citerai ensuite Philippe Ploncard d’Assac, qui quant à lui, dans son ouvrage « Le nationalisme français » a écrit «la justice sociale est nécessaire parce que sans justice sociale pas de cohésion nationale et sans cohésion nationale pas de Nation forte».

France :

Qu’est-ce que la France ? Le France comme tout autre pays a ses propres paysages, son propre héritage et plus précisément c’est un pays de souche celte, de politique germanique, de langue latine et de culture helléno-chrétienne. «Accessoirement», c’est aussi un pays de souche paysanne ! Vous pouvez le vérifier dans votre arbre généalogique.
Une question se pose logiquement : quand est-ce que la France est née ?

Contrairement à ce que pourrait penser Henry de Lesquen, les Droits de l’homme n’incarne pas son acte de baptême ! 89 avec toutes ses lubies républicaines faites d’individualisme, de laïcisme et de libertés fallacieuses, ne peut incarner la France… La liberté ? Déjà, il n’y a pas de liberté, mais des libertés, limitées et précises selon la nature humaine (par exemple, se droguer est un choix libre en soi. Mais l’utilisateur devient vite drogué et dépendant de la chose, donc il n’est pas libre, mais esclave). L’égalitarisme ? Que vient-il faire là ? Puisque nous sommes tous inégaux par nature (entre la taille, le poids, l’intelligence…etc.). Je ferais remarquer une chose, c’est que c’est avec ces mêmes faux principes, liberté et égalité, que l’on tente de nous imposer aujourd’hui comme société : Sodome et Gomorrhe. Le «mariage pour tous» c’est l’égalité dans le libre choix de chaque individu de se marier avec qui il veut : et pourquoi pas avec son aspirateur ?! C’est avec ce sophisme là qu’on envahi l’actualité.

De cette idéologie émergeront par ailleurs les inséparables frères ennemis, libéralisme et communisme, qui ne feront de l’Homme qu’un animal économique. «L’Homme est un animal social» comme le disait Aristote et prend toute sa signification au milieu d’une communauté naturelle, en vue du surnaturel, qui prime sur le tout. Le petit homme, c’est la famille qui l’élève, qui le nourrit, et c’est la patrie qui le protège. Certains gauchistes crieront au  «pétainisme !», et ils n’ont pas tort… !

La France n’est pas née non plus dans les chênes, chez les cueilleurs antiques du gui, nés d’une civilisation hyperboréenne qui n’a jamais existé, car du temps de ces peuplades païennes, très peu unit les unes et les autres, il n’y avait aucune constitution de Nation. Si je dis cela c’est parce qu’une certaine Nouvelle droite s’acharne à se définir, avec sans doute Alain de Benoist en tête : paganisant, régionaliste et européiste, tout en se proclamant parfois «nationalistes européens». Or, il n’y a pas de Nation Europe, et le nationalisme vient toujours après la constitution d’une Nation. L’Europe est une civilisation, proche culturellement et cultuellement, mais pas une Nation.

La France est la plus ancienne Nation politiquement constituée, née en 496 du baptême de Clovis par Saint Rémi en la cathédrale de Reims suite à la victoire de Tolbiac. Se faisant, le roi mérovingien avait tenu sa promesse faite à sa femme sainte Clotilde. Se réalise enfin l’alliance entre un dessein politique et une vocation religieuse. De ce fait, la France devient le nouvel «Israël du Nouveau Testament», de la Nouvelle alliance, si l’on peut dire. D’où le titre de «fille ainée de l’Église» utilisé par différents papes, qu’il s’agisse de Grégoire IX, de Léon de XIII, de saint Pie X, de Pie XI, de Pie XII et bien d’autres. Le catholicisme est donc l’élément fondamental de la création de la Nation française avec Clovis comme origine première de sa vocation d’enseignante des nations.

En dehors des Régimes nationalistes de la première moitié du XXe siècle qui ont traité avec l’Église, et qui ont adopté sa doctrine sociale avec plus ou moins de maladresse (concernant Mussolini et Hitler), il n’y a en a eu aucuns en France depuis la putréfaction de 1789 : l’Église catholique, apostolique et romaine, s’est donc retrouvée isolée face à des Régimes démocratiques de plus en plus sous l’emprise judéo-maçonnique et qui lui était foncièrement hostile. Le modernisme n’a pas arrangé les choses. À ce propos, le terme de «judéo-maçonnerie» a été créé par Monseigneur Jouin, cadre antimaçonnique. Il avait inventé ce terme en constatant la filiation entre Judaïsme et Maçonnerie, ou encore par dû fait des liens qui unissaient Juifs et Francs-maçons.

La morale ne doit pas être entre les mains des faiseurs de lois. C’est là toute la dissociation entre l’empire (ou le pouvoir) spirituel et l’empire temporel, qui trouve son origine dans la déclaration de Notre Seigneur Jésus-Christ relatée dans les Évangiles : «Rendez à César ce qui est à César et rendez à Dieu ce qui est à Dieu».

Conclusion :

Quand un régime illégitime a renié l’Ordre naturel, trop longtemps hélas, il est du rôle du nationalisme de le balayer afin de rétablir les principes constitutifs qui ont fait la France. Étant donné que 1789 est une putréfaction, il faut maintenant re-militariser, re-sociabiliser, re-franciser et re-sacraliser la France. Certains diront que c’est un «retour en arrière». Dans le temps, cela n’existe pas, mais un malade qui a retrouvé la santé est, pourrait-on dire, «retourné en arrière» et il s’en porte très bien !

Image en tête de France nationaliste

Le rabbin Dynovitz fait dans la conspiration version juive

«Il y a une franc-maçonnerie dans la franc-maçonnerie»
#Complot

Cet homme est très habile. Il tient un discours parfois apparenté à celui d’un nationaliste, si l’on peut dire, dans sa dénonciation du mondialisme. Il est cependant, courageux mais pas téméraire, puisqu’occultant le fait que la plupart des mondialistes sont des juifs. Quant à la pirouette sur Georges Soros qui serait, selon lui, un espèce de goy infiltré dans le peuple juif, comme pour le détruire, c’est tout bonnement une blague ! Tout le monde sait bien que c’est exactement l’inverse. Inversion accusatoire dirons nous. Seuls les juifs, avec le cas très connu des marranes, ont opéré de cette manière depuis des siècles en infiltrant les nations «goyims». En bref ici, le rabbin dénonce un «complot mondialiste» sans dénoncer le complot juif mondial qui est la source de tout cela. Comme on s’amuse !

Mise à part, la liste de mots en Hébreux qui vient parasiter notre compréhension du discours, le «goy» de base peut bien se renseigner sur leurs délires avec leurs propres auteurs.

Dynovitz entre au mieux, dans la case «juif réactionnaire» au même titre que les Zemmour, Finkielkraut…etc. Ce sont certes, généralement, des juifs (de culture ou religieux) largement moins détestables, mais défendant toujours un minimum, le juif. Ce qui est humainement compréhensible. À la limite Charles Maurras parlerait gentiment de «juif bien né», parce que «patriote», mais ça n’ira pas plus loin.

Il y a un passage où, précisément, «maître rabbi» nous explique ce qui s’est passé au Bataclan, imprégnant à l’évènement une vision messianique. C’est ici que l’atavisme reprend le dessus : l’islam fera «téchouva» selon monsieur (en somme «l’islam s’excusera» et se pliera à la volonté du judaïsme) alors que «Edom» ne le fera pas (Edom, c’est le nom du groupe de rock sataniste, qui est ici apparenté aux chrétiens, ceux qui ne feront pas «téchouva» donc !). Ce qui donne donc dans l’analyse finale : l’islam au Bataclan a tué le christianisme pour le bonheur du judaïsme.

Là où nous, nous devons rappeler que cette représentation n’avait strictement rien de chrétienne, puisqu’elle était entièrement sataniste. Cela n’en reste pas moins une image clef et ne change rien à la révélation rabbinique qui vient d’être faite.

Voilà un bon petit résumé. Bonne vision !

#JeSuisShlomoBataclan #Charlie2.0

Le noachisme par Militant avec citations

Tiré de l’entretien de mars 2016 de Militant – Le judaïsme et le noachisme :

M. André Gandillon a remarquablement traité ce sujet important qui englobe : judaïsme, messianisme, sionisme, l’anti-Christ, judaïsation, modernisme, l’anti-concile Vatican II, œcuménisme, catholicisme authentique…etc.
Également en texte dans la Revue.

Citations en complément :

« Vous  Israélites  soyez  appelés  hommes,  car  les  nations  du  monde  ne  méritent  pas  le  nom  d’hommes,  mais  celui  de bêtes. »
Talmud, traité baba Metzia, fol. 114, col. 2.

« La progéniture d’un étranger est comme une progéniture d’animal. »
Jebamoth, fol 94, col. 2.

« Qu’est-ce  qu’une  prostituée  ?  Toute femme qui ne soit pas israélite. »
Eben Ha Eser, 6 et 8.

« Le meilleur parmi les Gentils, tue-le. »
Aboda Sara, 26b, Tosephot.

« Dieu se montre sur la terre sous l’aspect du juif. Juif, Judas, Jevah ou Jehovà sont le même et unique être. L’hébreu est le  Dieu  vivant,  le  Dieu  incarné,  c’est  l’homme  céleste,  l’Adam  Karmon.  Les  autres  hommes  sont  terrestres,  de  race inférieure, ils n’existent que pour servir l’hébreu, ce sont de petites bêtes. »
Cabbale sur le Pentateuque, folio 987, col 3.

« Le Très Haut parla ainsi aux Israélites : vous m’avez reconnu comme l’unique dominateur du monde, c’est pourquoi j’ai dû faire de vous les uniques dominateurs du monde. »
Chaniga, fol. 3a-3b Talmud de Babylone.

« Où  que  s’établissent  les  hébreux,  il  convient  qu’ils  parviennent  à  être  les  maîtres,  et  tant  qu’ils  ne  possèdent  pas l’absolue domination, ils doivent se considérer comme exilés et prisonniers. Même s’ils parviennent à dominer les nations, tant qu’ils ne sont pas arrivés à les dominer toutes, ils ne doivent cesser de s’exclamer : « Quel tourment ! Quelle indignité ! »
Talmud de Babylone, traité Sanhédrin, fol. 104, col. 1.

« Que signifie Har Sinaï, c’est à dire le Mont Sinaï ? Il signifie le mont à partir duquel a irradié le Sina, c’est à dire la haine contre les peuples du monde »
Shabbath, Fol. 89, col. 2, Talmud de Babylone.

Tiré de 2.000 ans de Complots contre l’Église de Maurice Pinay p. 111 à 113.

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