De la décadence populaire à la réaction salvatrice

De la décadence populaire à la réaction salvatrice :

Hier le «peuple» (ou plutôt les nationaux français) a choisi via la loi du nombre leur nouveau président, ce qui lui donne la représentativité que se fait une nation entière à travers son chef officiel de l’État.

Il faut bien comprendre que pour un gouvernement rien ne peut se faire durablement sans le consentement nécessaire de la population ; et que quand bien même le chef élu se trouverait être un salopard, il est à l’image de ses votants. Dans leur majorité quasi-écrasante, les concernés ont sélectionné celui qui leur ressemble le plus, à savoir : un être standardisé, hors-sol et a-religieux.

Quels que soient les défauts de notre milieu au sens large, le manque d’unicité doctrinal ainsi que ce qui est imputable à notre nature humaine «diviseuse», nous savons que nous sommes ceux qui avons, au moins, le plus raison.

Nous nous efforcerons dans les temps à venir : de continuer d’aider au rassemblement des forces, à la formation de ceux qui nous suivent ; et nous ferons l’effort de nous adresser à ceux qui peuvent encore être récupérés.

Quant à ceux qui ne comprennent pas et qui ne comprendront jamais rien, les éternels cocus du mondialisme (qui les détruit pourtant eux aussi), nous les laisserons le nez dans leurs excréments libéraux et marxistes, où ils semblent si bien se complaire, préférant visiblement au nationalisme même, les attentats djihadistes et les taxations.

Florian Rouanet.

Publicités