L’ouvrage anthologique «Serviam, la pensée politique d’Adrien Arcand»

«Monsieur,

Nous venons de publier une anthologie du journaliste et homme politique canadien Adrien Arcand enrichie d’une préface de M. l’abbé Olivier Rioult, d’un essai philosophique de Joseph Mérel et d’une biographie établie par Rémi Tremblay. Les garde-chiourmes de la pensée unique nous ont contraints à faire imprimer le livre au Royaume-Uni (notamment parce que très antijuif) et bloqué l’accès aux réseaux de distribution classiques. Aussi aurions-nous bien besoin d’un peu d’aide pour faire connaître cet ouvrage. Vous en trouverez une présentation détaillée sur notre site à la page suivante : ou sur notre page Facebook.

En vous remerciant par avance,

Cordialement,

Secrétariat pour «Reconquista Press».

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«Le IIIe Reich sous la bannière du Christ»

Voici un feuillet qui compile les bonnes citations des acteurs de l’époque, qui contredit totalement les pseudo-sources médiatiques et complotistes d’après guerre. Le but est de faire lumière sur le cœur spirituel de la doctrine nationale-socialiste allemande en particulier, et de rétablir, la réalité sur la place de la chrétienté sous le IIIe Reich. La nouvelle droite et les traditionnalistes contemporains qui nous vendent un Adolf Hitler païen vont tomber de haut.

Utile pour avoir un condensé référencé et pour parfaire son argumentation dans les débats au sein du milieu afin d’espérer porter à la compréhension de tous le lien qui uni les fascismes au christianisme. Le document est principalement destinée à ceux qui sauront utiliser intelligemment ces propos, dont il faut mesurer chaque mot, avec leur profondeur et leur lourde signification.

Présentation de l’auteur :

Sous son titre volontairement provocateur, ce feuillet rassemble plusieurs citations de politiques et historiens ayant trait aux rapports entre le Reich national-socialiste et l’Église catholique.
Les vainqueurs écrivent l’histoire, et le concept d’un Reich néo-païen mangeur de chrétiens   était   plus   facile   à   faire   détester   aux   gens   qu’un   Reich   défenseur   des confessions chrétiennes. Nous découvrirons dans les citations sourcées que renferment ces pages une réalité volontairement occultée.
Le très célèbre et controversé historien anglais David Irving, spécialiste de la période de   la   seconde   guerre   mondiale,   faisait   remarquer  –   et   ce   à  juste   titre   –  que   les historiens modernes se cantonnaient à se citer entre eux, cela amenant évidemment à de scandaleuses déformations de la réalité et à la propagation de bien des mensonges.
Il nous a donc semblé plus pertinent de viser directement les sources historiques intéressant notre étude, afin de rester le plus factuel possible. Puisse notre humble travail de compilation susciter une saine curiosité chez les personnes de bonne foi, et apporter du matériel utile aux combattants de la vérité dans leurs débats contre les défenseurs agressifs de l’histoire officielle.

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3 analyses de Joseph Merel

Monarchie pour la tradition, Fascisme pour le renouvellement :

«Il n’est pas, en ce bas monde assujetti au devenir, de régime idéal indéfiniment stable. La beauté de la nature, pourtant une, se déploie selon quatre saisons, et elle ne peut être vécue sans qu’elles succèdent l’une à l’autre ; la condition humaine, pourtant une dans son principe essentiel, ne se peut réaliser que dans la scission  des sexes. Et de même, l’ordre politique doit se mouvoir entre deux extrêmes sains, que nous nommerons le fascisme (moment de régénération des élites et de restructuration des traditions) et la monarchie (moment de stabilité et d’enracinement relatifs). Un peu comme la respiration.

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Thésée, le héros mytholique de l’antiquité grecque qui a prit le pouvoir et lutté face à la domination athénienne en son époque.

Ces deux extrêmes ont leurs perversions qui prétendent se soustraire à la loi selon laquelle tout a une fin :

– La démocratie (en ses versions communiste et oligarchique).

– Et la théocratie (en ses versions gallicane-absolutiste et cléricaliste), sont ces perversions qui se voudraient des régimes éternels.

Quand les monarchies humaines en viennent à se vouloir éternelles en oubliant que toute vie terrestre est mobile, elles se refusent à reconnaître venu le moment de révolution fasciste qui les régénère, et, en conséquence, elles basculent dialectiquement dans la démocratie. Le même destin attend les moments de régénération politique qui se refuseraient à se sublimer pour un temps en monarchies paisibles.  Avec une concision admirable, José Antonio Primo de Rivera faisait naguère observer :

«(Les réactionnaires) avec une candeur risible, […] conseillaient comme remède le retour pur et simple aux anciennes traditions, comme si la tradition était un « état » et non un « processus », et comme si le miracle  de marcher en arrière et de retourner vers l’enfance était plus facile pour les peuples que pour les hommes.»
[Voy. la Lettre des Amitiés Franco-espagnoles, numéros 56 et 57, juin 2003, p.9).

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Josef Torak, l’aryen fondateur de la civilisation nouvelle.

Si le moment monarchique de la vie politique saine se durcit au point de se refuser au moment fasciste qui sporadiquement le remet en cause, alors il se voit contraint de s’appuyer sur les privilégiés, sur les classes aristocratiques embourgeoisées  et capitalistes, ainsi sur les forces libérales qui objectivement favorisent la démocratie, et c’est bien ce qui se passa par exemple en Espagne,  quand le général Miguel Primo de Rivera, devenu l’ennemi des affairistes et des industriels par ses mesures étatistes et sa politique sociale,  se vit abandonné par le roi Alphonse XIII. Si, en retour, le moment fasciste de la vie politique saine se refuse à se restituer à l’ordre monarchique dont il n’est que le moment de réfection, alors il dégénère de même, se faisant antireligieux, en démocratie socialisante, ce qui est le destin historique de tous les fascismes de gauche.»

AH, guide du 3ème empire – D’après Jean-Jacques Stormay, résumé par Marie Pererou.

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La décadence est imputable aux idées avant les structures :

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Juan Donoso Cortès et la Monarchie :

Journaliste, homme politique et intellectuel contre-révolutionnaire.

Il est premier marquis de Valdegamas, né le 6 mai 1809 à Valle de la Serena, près de Badajoz (Estrémadure), et mort le 3 mai 1853 à Paris, était un écrivain et homme politique espagnol. Il a développé une philosophie de l’histoire originale, pessimiste, providentialiste, et qui était devenue à la fin de sa vie une théologie de l’histoire ; elle mêle l’influence de Giambattista Vico et celle de plusieurs grands auteurs chrétiens, notamment saint Augustin et Bossuet. Les historiens de la pensée politique le placent en général dans le courant contre-révolutionnaire, au côté d’Edmund Burke, Louis de Bonald, et surtout de Joseph de Maistre, duquel il est le plus proche.

En tant qu’homme politique, il a joué un rôle important dans l’Espagne des années 1830 et 1840 : il conseille et soutient la régente Marie-Christine des Deux-Siciles, même après son exil en France. Il appuie par la suite le général Narváez, qui correspond à son idéal de la dictature militaire pour temps de crise. De son vivant, Donoso Cortés était célèbre dans toute l’Europe pour ses talents d’orateur, qu’il mettait en œuvre dans les discours qu’il prononçait aux Cortes, souvent longs, où abondent les références à la religion et à l’histoire universelle. Aujourd’hui, il est surtout connu pour avoir influencé la pensée du juriste et philosophe du droit allemand Carl Schmitt, qui lui a consacré une étude.

En 1851, il fait publier en français et en espagnol l’Essai sur le catholicisme, le libéralisme et le socialisme, qui est abondamment commenté dans la presse européenne ; certains catholiques attaquent l’ouvrage, ce qui amène Louis Veuillot à prendre sa défense dans son journal l’Univers; ce dernier restera d’ailleurs l’unique éditeur des Œuvres de Donoso Cortés après sa mort. Par la suite, il met sans succès son autorité intellectuelle au service de la réconciliation entre les partisans de Charles V et d’Isabelle II qui se disputent le trône d’Espagne.

«Beaucoup plus qu’un père, le prince de l’État rationnel est un dictateur (Tel était d’ailleurs l’avis du très monarchiste et très catholique Donoso Cortès, dont le « décisionnisme » politique, ou Führerprinzip avant la lettre, que nous partageons, lui fit refuser jusqu’à la règle légitimiste de succession héréditaires ou dynastique du pouvoir). Sous ce rapport, les Bourbon n’étaient même pas dépositaire de la souveraineté pleinement politique.»
Joseph Merel – Fascisme et Monarchie.

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Citations :

  • « L’histoire, ce clair miroir où Dieu regarde extérieurement ses desseins. »
  • « Un soldat est un esclave en uniforme. »
  • « La république subsistera en France, parce qu’elle est la forme nécessaire du gouvernement, chez les peuples ingouvernables. »
  • « Je représente la tradition, par laquelle les nations demeurent dans toute l’étendue des siècles. Si ma voix a une quelconque autorité, Messieurs, ce n’est pas parce que c’est la mienne : c’est parce que c’est la voix de nos pères. »
  • « Voilà toute ma doctrine: le triomphe naturel du mal sur le bien et le triomphe surnaturel de Dieu sur le mal. Là se trouve la condamnation de tous les systèmes progressistes, au moyen desquels les modernes philosophes, trompeurs de profession, endorment les peuples, ces enfants qui ne sortent jamais de l’enfance. »
  • « …toute vérité politique ou sociale, se convertit nécessairement en une vérité théologique. » – Essai sur la Catholicisme, le libéralisme et le socialisme ; ch.1 § 6
  • « Toute parole qui sort des lèvres de l’homme est une affirmation de la divinité, même celle qui la maudit ou qui la nie. » – Essai sur la Catholicisme, le libéralisme et le socialisme ; ch.1 § 7
  • « Je ne sais s’il y a quelque chose sous le soleil de plus vil et de plus méprisable que le genre humain hors des voies catholiques.» – Essai sur le Catholicisme, le libéralisme et le socialisme; ch. 5 § 10
  • « Le nouveau paganisme tombera dans un abîme plus profond et plus horrible encore. Celui qui doit lui river sur la tête le joug de ses impudiques et féroces insolences, s’agite peut-être déjà dans la fange des cloaques sociaux.» – Essai sur le Catholicisme, le libéralisme et le socialisme; ch. 5 § 11

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IVe de couverture :
«Sur la longue liste des réprouvés de la littérature européenne, le nom de Juan Donoso Cortès figure en bonne place. Les motifs profonds de la terrible haine dont il est l’objet sont au-delà de l’hostilité propre à la lutte politique. Ils ont un rapport avec l’idiosyncrasie de la personne et sont de nature métaphysique. Redécouvrir le principe religieux, dénoncer l’impasse du progressisme, proclamer que toute grande question politique et humaine suppose et enveloppe une grande question théologique, professer qu’une société perd tôt ou tard sa culture après avoir perdu sa religion, affirmer que notre crise de civilisation a pour cause le rejet du catholicisme, ne sont-ce pas d’impardonnables forfaits aux yeux de tant d’idéologues sectaires ? À l’heure où le monde postmoderne semble accepter le déclin inéluctable des prophéties sécularisées, la critique donosienne de l’individualisme, du collectivisme, de l’économisme et du grand mortier mondialiste n’a jamais été autant d’actualité.»

Théologie de l'histoire et crise de civilisation

Joseph Merel pour une solution à la question que pose Vatican II

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«Nous pensons qu’aucune réforme intellectuelle et morale, aucune révolution politique heureuse, aucune restauration, aucun renversement du processus de décadence universelle auquel nous assistons aujourd’hui, ne seront possibles tant que la crise de l’Église ne sera pas résolue.»

Affirmation très juste, le rôle de l’Église est primordial, puisqu’elle a la charge première de guider les âmes et d’inspirer les États. Nous ne pourrons rien édifier, tant que la Rome éternelle ne reviendra pas à l’Église de toujours, Celle de ses Pères.
«Mais nulle résolution ecclésiale ne sera efficace qui ne prendra soin de condamner l’enseignement moderniste de Vatican II avec la même fermeté que celle qu’exerça le saint pape Léon 1er à l’égard du brigandage d’Éphèse.»

Ce brigandage est nommé également le «Deuxième (faux) concile d’Éphèse», établie en 449, sur lequel le pape précité est revenu doctrinalement ; il est d’ailleurs aujourd’hui non reconnu par les catholiques comme par les orthodoxes.
«La crise de l’Église ne sera résorbée que lorsque seront solennellement réprouvées, par des actes publics du magistère, les initiatives des papes qui présidèrent ou prolongèrent Vatican II, avec la même clarté que celle que manifesta le saint pape Léon II à l’égard de son prédécesseur Honorius 1er.»

En somme, l’idée est de revenir sur tout ce qui a dévié de la doctrine catholique intégrale, de Jean XXIII à François zéro pour la période contemporaine, et où sans doute, seul Jean-Paul 1er fait exception. Dans la recherche d’une restauration de l’Église quel bon exemple que Léon II condamnant les errements d’Honorius 1er qui voulait ne voir «qu’une seule volonté en Jésus-Christ». Ici, nous voyons par ailleurs que cela a été possible par le passé : voici un pape qui condamne la fausse foi édifiée par un des papes précédents, et à juste titre.
C’est une solution des plus raisonnables, à faire comprendre de manière d’abord purement spéculative, pour ensuite espérer influencer les décideurs et leurs décisions.
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