Les nationaux ont choisi la mort civilisationnelle contre nous

Les nationaux ont choisi la mort civilisationnelle contre nous.

Le plafond de verre patriotique français de toutes les tendances confondues est de 35%, les autres resteront empêtrés pour leur grande majorité dans ce modèle démocratique, en tout cas en sa version la plus molle et institutionnelle.
Le parti qui représente publiquement le camp national ne veut pas incarner la fonction d’État, et ne le voudra jamais réellement, il restera un éternel parti d’opposition au pouvoir, sans jamais parvenir à enrayer la machine.

Par ailleurs, cessez donc d’excuser nos contemporains dégénérés (en dehors de toute considération sur les allogènes) qui auraient davantage voté contre Le Pen plus qu’en faveur directe de Macron. L’élimination par défaut ne justifie ni n’excuse leur choix ultradélétère.
Les Français décadents sont bien responsables de ce qui leur arrive par leur complicité (depuis des décennies de votes foireux pour certains) : faite de délocalisation, de submersion migratoire et d’attentats islamistes…, dont ils se plaindront sans doute après coup, tels des alcoolos impuissants à casser leur bouteille.

Nos contemporains ont accepté avec consentement dans leur majorité, à travers cette croisée des chemins entre patriotisme et mondialisme, un choix anticivilisationnel qui est celui de la mort accélérée de leur propre pays qui a pourtant fait ce qu’ils sont, et qu’ils sont toujours, malgré eux et leur inconséquence.
Nous leur interdisons désormais de se lamenter de la situation, pour ce qu’ils viennent d’engendrer, et nous ne manquerons pas de leur faire savoir au quotidien. Le minimum d’un prix à payer pour avoir entraîné les éléments les plus sains dans leur volonté affichée de suicide.

Florian Rouanet

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Le second tour des présidentielles : entre la voie patriotique ou mondialiste

Le second tour des présidentielles : entre la voie patriotique ou mondialiste

Nous verrons demain au moins en estimation approchée (en pourcentage et en nombre) combien de Français ne veulent pas totalement se suicider, en tant que peuple défini, en conservant un relatif sentiment national. Également, combien d’autres voudront entraîner les éléments de nature plus saine, dans leur chute aux enfers, quasi irrémédiable à vue humaine.
Le vote mariniste (garde-fou du régime) agit ainsi comme un bon thermomètre permettant de jauger du taux de révolte populaire, et cela   encore   aujourd’hui   malgré   toutes   les   trahisons   opérées   par   l’appareil   (soumission   audit politiquement correct).

La personne de Marine Le Pen et la situation interne au Parti (FN) n’ont pas grand-chose à voir dans cette analyse. Le parti reste démocratique et laïciste dans ses fondements soit, se trouve dans une impasse doctrinale, qui l’empêche d’agir convenablement pour rendre les Français à eux-mêmes – une chose valable pour n’importe quel autre peuple de la terre avec ces faux principes.
Le néo Front National, bien qu’ayant également des solutions très insuffisantes, se rapportant à un « nationalisme » plus « civique » qu’authentique, permettrait évidemment d’obtenir par ailleurs un plus grand bien, face à l’élu parfait du mondialisme (des marchés internationaux et des frontières perméables à souhait).

Vous ferez ce que vous voulez, l’acte de voter est peu, un infime droit qui nous est offert, nous qui refusons la scélérate « loi du nombre » qui noie l’élément le plus lucide par le surnombre de la masse politiquement informe.

Quoique devant pencher objectivement plus pour la voie de la raison qui nous impose, dans un contexte donné, d’user de ce qui existe afin d’obtenir ce plus grand bien évoqué. Face à Macron-Rothschild, la Marine n’est pas un moindre mal (expression maladroite), mais un plus grand bien pour la société de fait. Pour les (demi) mesures nationales qu’elle tentera d’entreprendre, et pour toutes les réactions que cela pourra provoquer chez nos ennemis, après le choc (pour les libéralo-marxistes classiques) de Trump et du Brexit.

La question d’actualité qui retentit dans nos cerveaux hardis depuis quelques semaines est : les Français, enclins à la décadence depuis plusieurs décennies, oseront-ils, dans un moment de lucidité, opter pour le choix (apparent) de la survie ?

Que le Front passe ou non, qu’il échoue même une fois aux manettes, une chose est certaine : son résultat sera plus haut que jamais ; ce qui signifie que le peuple ne sera plus aussi complice qu’il l’était lors des dernières élections notamment grâce au travail effectué par chaque « dissident » sur la toile. Un point de non-retour est en marche. Ainsi, une population moins consentante vis-à-vis de ce qui lui arrive, à savoir : un projet déclaré de mort définitive de la civilisation blanche, européenne et chrétienne, mis au pinacle par les loges et les talmudistes.

À vos prières, à vos pensées et à vos actes !

Florian Rouanet.