Cité avec Pierre Sidos dans les documents audiovisuels d’un antifasciste

Dans «Le phénomène Le Pen : analyse relationnelle, historique» de Pierre Ecuvillion.

A. Le mouvement Jeune Nation
«Jeune Nation est un mouvement fondé par les frères Pierre et Jacques Sidos en 1949. Sans locaux ni membres permanents et n’ayant jamais dépassé les 500 militants, Jeune Nation fait surtout parler d’elle en menant des actions « coups de poing ». C’est ainsi que l’insurrection de Budapest, en Hongrie, réprimée par l’armée soviétique, galvanise les troupes fermement anti-communistes de Jeune Nation. Menés par Pierre Sidos et Dominique Venner (dont nous reparlerons), les troupes de Jeune Nation tentent d’incendier le siège du Parti communiste français pour protester contre l’intervention de l’armée de l’URSS à Budapest. Lors d’un entretien récent, Pierre Sidos mettait en avant le fait que son mouvement refusait également l’influence américaine et qu’il était « contre la dépendance mondialiste des Etats-Unis » 1 . Ces propos semblent correspondre davantage à une relecture actuelle de l’activisme de Jeune Nation qu’à la réalité, dans le sens où les actions menées contre les institutions ou symboles américains (notamment des manifestations devant l’ambassade des États-Unis) était muées par des raisons plus conjoncturelles qu’idéologiques : le soutien des États-Unis au processus de décolonisation en font partie. D’autre part, l’usage des notions « mondialisme » et « mondialiste » d’un point de vue militant ne remonte qu’à la fin des années 1960…»

«Propos de Pierre Sidos, recueilli par Florian Rouanet au cours d’un entretien biographique pour l’association
« les amis de Pierre Sidos », URL : http://pierresidos.fr/?p=437, consulté le 7 juin 2014»

ou encore : «Entretien biographique avec Pierre Sidos, réalisé par Florian Rouanet pour l’association « les amis de Pierre Sidos », URL : http://pierresidos.fr/?p=437, consulté le 7 juin 2014»

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Occitanisme, l’origine d’une hérésie politique

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«Napoléon Peyrat (1809-1881) fut le grand ancêtre de l’occitanisme, opposé au Félibrige provençaliste et conservateur de Frédéric Mistral, (…) c’est un pasteur protestant du Comté de Foix, anticatholique et républicain de gauche. Poète romantique d’expression française, il fut en relation avec (…) Lammennais.»

Le père fondateur de l’idéologie occitaniste, de base uniformisatrice pour la France méridionale, incarne tout ce qui est anti France. Il a été lié à Lammennais, un précurseur incontestable du modernisme « catholique ».
N’ayant rien pour plaire il s’oppose même à Mistral, proche de la pensée réactionnaire de Maurras, tout en mettant en avant les identités régionales qui font la vraie diversité de la France, sans volonté de séparatisme. Le bonhomme en rajoute même une couche : «le patriotisme de Peyrat tendait à s’arrêter au Rhône, du fait de sa vive opposition au provençalisme.» ; il y a absence de logique, quand on voit que par idéologie pure il en vient même a rejeté une région qui est pourtant bien méridionale.

«Son histoire des Albigeois (1870-1872) lui valut le surnom de « Michelet du Midi » (…) il y reprenait les thèmes classiques de l’oppression de la « patrie romane » par la France du Nord.»

Ces occitanistes sont contre le royaume de France, en tant qu’entité, il n’est ainsi pas étonnant de voir d’autres mouvances du même type, s’allier entre Pays d’Oc et Pays d’Oïl, c’est-à-dire régions du Nord et régions du Sud, se retrouvant tous unis dans la détestation de la nation française…

«(Il insiste) sur la continuité des hétérodoxies religieuses comme expression du patriotisme, de Vigilance aux cathares et aux protestants. « L’albigisme mène à sainte Thérèse et à Fénélon. » Et aussi au jansénisme…»

Son idéologie d’un Midi uni sans distinction fait qu’il favorise l’hérésie cathare, en admettant le protestantisme mélangé au pire des républicanismes, celui d’un Fénélon, tenu ici pour acquis culturel premier… Il y a une notion d’héritage, mais dans le mauvais sens du terme !

«L’Église catholique était « la louve romaine », « la bête théocratique » ; les barons du Nord, des « chocas » ; les évêques, des « vautours déplumés ».»

Cela se passe de commentaire. Haine aveugle. C’est en quelque sorte un anarchiste déluré.

«Peyrat célébrait lui aussi la revanche du Midi lors de la Révolution ; la République était la victoire des principes vaincus par la Croisade, ceux de la liberté et de la « grande patrie française ».
« La France nouvelle (issue de la Révolution) est parfaitement d’accord avec l’ancienne Aquitaine. Ce n’est pas l’Aquitaine qui s’est retournée, c’est la France.»

Là encore est fait l’éloge de l’anti-France républicaniste, contre les saintes Croisades de surcroît qui ont eu le mérites, d’abord de rétablir la religion de Vérité dans le Sud, avant de pouvoir prétendre la rétablir en Orient, terres du Christ.

Pour information, personnage plus culturel et mystique que politique, il créera même des mythes délirants « de Montségur » et « d’Esclarmonde » sur lesquels nous passerons dans les détails…
On préférera largement en réaction, l’héritage de Frederic Mistral traitée précédemment.

Pierre Lavelle – Occitanie, histoire politique et culturelle, une histoire des Occitans des origines à nos jours.

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L’église conciliaire et le petit « peuple sacerdotale »

En dépit de la question judaïque,
Deux autres faits d’actualités doivent d’abord retenir l’attention du catholique traditionnaliste.

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  • De Rome perd la foi à Rome perd la boule – du catholicisme au Nouvel âge :

Suite à la COP21, cycle de conférences des Nation Unies, véritable fief de ladite nouvelle religion mondiale faite d’écologisme et de naturalisme : il eut au Vatican, toute une projection de photos sur la basilique de Saint-Pierre de Rome, une représentation que l’on apprend financée par la Banque Mondiale, autre ennemi de l’Église catholique…
Cet évènement date en plus du 8 décembre 2015, jour de la Fête de l’Immaculée Conception, mais leur église conciliaire a préféré célébrer les jolis arbres et les gentils « nanimaux », en somme la déesse Gaïa, à la place de la sainte Mère de Dieu, et Notre-Dame à tous, médiatrice de toutes les grâces.

« Des photos illustrant le pseudo changement climatique ont été projetées sur la façade de la basilique Saint-Pierre de Rome. (…) Que viennent-elles faire projeté sur la façade du centre de la Chrétienté ?!

L’Église de François n’est plus qu’une ONG écologique diluée dans la grande religion mondialiste dont le changement climatique est l’un des dogmes. (…)

C’est si important le climat… » (1)

Des « évêques » embrassent même les planisphères comme s’il s’agissait des pieds du Christ. Le fond du seau…

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  • L’ami de l’hérésie protestante :

Par un extrait de La porte latine :

« Le 31 octobre prochain, le pape François sera le témoin volontaire et participatif des premiers frémissements du 500e anniversaire de la Réforme de Martin Luther, aux côtés des protestants de Suède. 500e anniversaire qui sera célébré tout au long de l’année 2017 et s’inscrira largement dans le dialogue dit « luthéro-catholique ». (…)

En avance sur son agenda, François a même « demandé pardon », lundi à Rome, « pour les comportements non évangéliques des catholiques à l’égard de chrétiens d’autres Églises » – ce dont les protestants se sont bien gardés. (…)

La démarche œcuménique est qualifiée de « sans précédent » par l’AFP, car c’est la première fois qu’un pape co-célébrera une « liturgie » protestante. Sur la base d’un livret spécialement conçu pour l’occasion par la Fédération luthérienne mondiale et le Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens, intitulé « Prière commune » : (…)

« Merci à toi, Ô Dieu pour toutes les connaissances théologiques et spirituelles que nous avons tous reçues par la Réforme. Grâce à toi pour les bonnes transformations et réformes qui ont été déclenchées par la Réforme ou par la lutte avec ses défis. Grâce à toi pour la proclamation de l’Évangile qui eut lieu pendant la Réforme et qui depuis a fortifié des personnes sans nombre à vivre des vies de foi en Jésus Christ. » (…)

Pas un mot sur la Contre-réforme et les papes et les saints du XVIe siècle qui ont œuvré contre l’hérésie grandissante ! Pas un mot sur les motifs de notre division doctrinale, profonde, majeure. Mais faut-il s’en étonner lorsque de nombreux éléments du concile Vatican II nous orientaient déjà sur cette pente œcuménique luthérienne… » (2)

François zéro, pour reprendre le surnom donné par Mgr Williamson, fréquentera donc à l’occasion, des luthériens suédois très « démocratisés », leur structure étant dirigée par une femme et dont certains membres actifs sont ouvertement invertis.

(1) Quand le Vatican se transforme en Panthéon de l’écologie.

(2) Quand François annonce fêter le 500e anniversaire de la Réforme de Martin Luther.

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  • La réception du Congrès juif mondial :

Au cours de l’entretien donné à LPL, le lundi 2 septembre 2013, François a souhaité aux juifs du monde entier « une année 5774 douce et paisible », « Chana Tova » (bonne année), leur a-t-il dit en hébreu…

En leur présence, François zéro, reprend le calendrier juif masquant ainsi l’an zéro, date de la nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ. Il fait de gros clins d’œil à la communauté juive après les plates excuses du Concile Vatican II. Et la tradition culturelle chrétienne serait selon lui un petit frère, voir tout petit frère, du judaïsme international.

Le Comité juif international du 24 juin déclare que François a rappelé qu’« un chrétien ne peut pas être antisémite (…) pour être un bon chrétien, il est nécessaire de comprendre l’histoire et les traditions juives (…) juifs et chrétiens partagent les mêmes racines ». (1)

Tout cela va de pair avec son refus de convertir les Juifs perfides (qui perdent la foi) annoncé par ce titre du quotidien gauchiste Le Monde du 10 décembre 2015 « l’Église catholique ne cherchera plus à convertir les juifs ».

  • Le grand rabbin de Rome refuse le dialogue :

Celui qui occupe le siège de Rome reconnaît même « l’irrévocabilité de l’Ancienne Alliance », alors qu’elle est caduque depuis la Nouvelle Alliance qui brise l’ancienne pour être universelle, et non tribale.

Il évoque Nostra Aetatae qui a jeté les bases du dialogue « judéo-chrétien », mais rien n’y fait visiblement, car les juifs se rendent compte, et à juste titre pour le coup, que « l’atténuation des différences doctrinales » entre judaïsme et christianisme est à considérer comme un danger ; chose vraie d’autant plus pour l’État du Vatican qui ne cesse de se « noachiser ».

Le grand rabbin de Rome, Riccardo Di Segni a dit au François, venu en visite à la synagogue le dimanche 17 janvier : « Nous n’accueillons pas le pape pour discuter de théologie. Chaque système est autonome, la foi n’est pas un objet d’échange et de négociations politiques ». (2 & 3)

Ironie du sort, ce rabbin est finalement plus respectable que l’actuel représentant de Rome, moins œcuménique et moins gauchiste que lui.

  • Conclusion :

La leçon a retenir de cette petite histoire, en voyant l’attitude du souverain Pontife de leur église conciliaire, est que dès qu’on commence à se mettre à plat ventre devant le peuple déicide, plus ils nous font manger les pissenlits par la racine !

De Jean XXIII à François 0, il est désormais temps d’enfoncer les portes de Rome afin que la véritable tradition catholique y renaisse, avec de véritables prélats, pour un renouveau de la catholicité, et enfin revenir à la religion de Vérité, celle de toujours.
Le reste, à Dieu va !

François zéro 02Sources :

(1) – François et le Congrès juif mondial

(2) – François à la synagogue de Rome

(3) – Un non sec du rabbin à l’encontre de François

Reconnaissance d’extrême gauche

Après que le séfarade Frédéric Haziza dans son livre « Vol au-dessus d’un nid de fachos » me traitait de « néo-nazi français » (sic) pour mon hommage rendu à Joseph Darnand avec des jeunes militants parisiens (1) ; et que Jiri Pragman le maçon « anti-antimaçon » me cite avec d’autres…, dans son livre « L’antimaçonnisme actuel », s’inquiétant « à juste titre » de la montée de l’antimaçonnisme en France. C’est au tour d’une certaine « extrême gauche » de me citer dans un article du 16 décembre titré « Florian cet artiste incompris… ».

Voilà une petite médaille supplémentaire à accrocher à mon parcours !

01

Dans leur texte d’accusation il est évoqué différentes choses : une appartenance à un mouvement officiellement dissous, des coordonnées reprises du site des Amis de Pierre Sidos (2), une médicalisation faite de ma personne ainsi que divers actes imputés (3), et avec en prime l’habitation et le nom de mon père décédé il y a maintenant 5 ans en 2009…chose que les « inquisiteurs » ne semblaient pas savoir… !

« Florian Rouanet, un soldat fidèle de Pierre Sidos.« 
Mes remerciements, même les nationalistes ne me font pas de tel compliment !

02
« Florian est partout, de Saint-Nicolas du Chardonnet (fief parisien de la très fasciste Fraternité Sacerdotale Saint Pie X) aux tréfonds de la fachosphère, toujours prêt à diffuser les préceptes des idolâtres pétainistes. »
Ici il est sans doute fait référence à tous mes entretiens, ainsi qu’à un tractage du Paris nationaliste (4)

(1) Discours d’hommage à Joseph Darnand (12 octobre 2013).
(2) Site de l’association Les amis de Pierre Sidos.
(3) Badigeonnage militant.
(4) « Tractage pour le transfert du maréchal Pétain à Douaumont. »

Franc-Maçonnerie et destruction des Corporations

Isaac le Chapelier

*

*******La première loi promulguée le 14 juin 1791, par les révolutionnaires (subversif), comporte le nom de son initiateur, le franc-maçon Isaac le Chapelier. La première chose visée aura été de détruire les liens naturels qui unissent la société. Cette loi décréta l’abolition des Corps intermédiaires, et avec cela l’interdiction de toute reconstitution (!),laissant ainsi le petit peuple de travailleur, sans aucun moyen de défense face au libéralisme-capitalisme naissant, car si le modèle corporatif offrait à l’individu de pouvoir se concerter et de décider par des discussions et par vote, au sein d’un groupe de relations et de travail, afin de défendre leur propre développement, leur métier, leur quotidien tout simplement ; la nouvelle caste bourgeoise sur-exploiteuse, elle, en réaction fera naitre le faux remède, matérialiste lui-aussi, du socialo-marxisme… qui ne trouvera comme moyen que de monter les ouvriers-paysans contre leurs propres (petits) patrons qui leurs fournissaient malgré tout un travail.

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Ces deux sophismes modernes n’étant pas une solution pour pouvoir harmoniser un peuple, pas plus que pour développer chaque secteur de l’économie en vue du bien commun et de l’intérêt national, contrairement aux régimes nationalistes européens de la première moitié du XXè siècle qui, ce sont toujours proposés de rétablir ce compagnonnage qu’est le corporatisme ou autrement nommé la « démocratie organique« , en opposition totale a la « démocratie inorganique » actuelle (1) ou « Le public étant roi de nom, quiconque dirige l’opinion du public est roi de fait » comme le soulignait très justement Charles Maurras in. L’avenir de l’intelligence.

********L’abolition des corporations étant de fait, par de son initiateur, une action judéo-maçonnique, notons que : la Franc-Maçonnerie et son organisation est connue pour bénéficier d’une résurgence des corporations de métiers au sein des loges où relations, notamment professionelles et syndicales se font passablement… !

Nous pouvons déduire logiquement que : les francs-maçons ont sciemment confisqué un moyen de développement et de défense professionnel du peuple français pour se l’approprier à eux seuls… !

C’est pour pouvoir mettre en garde sur les dangers que représente cette société secrète que j’ai donné une conférence le 26 avril 2013 (2) titrée Connaissance élémentaire de la Franc-Maçonnerie basée sur l’ouvrage de M. Arnaud de Lassus. (3) (4)

*

(1) Philippe Ploncard d’Assac, La démocratie contre le peuple.

(2) Conférence du 26 avril 2013 donnée par Florian Rouanet

(3) Action Familiale et Scolaire, BP80833 – F.75828 Paris Cedex 17. A 15€

(4) Article complet in. Journal Militant par Florian Rouanet.