Le second tour des présidentielles : entre la voie patriotique ou mondialiste

Le second tour des présidentielles : entre la voie patriotique ou mondialiste

Nous verrons demain au moins en estimation approchée (en pourcentage et en nombre) combien de Français ne veulent pas totalement se suicider, en tant que peuple défini, en conservant un relatif sentiment national. Également, combien d’autres voudront entraîner les éléments de nature plus saine, dans leur chute aux enfers, quasi irrémédiable à vue humaine.
Le vote mariniste (garde-fou du régime) agit ainsi comme un bon thermomètre permettant de jauger du taux de révolte populaire, et cela   encore   aujourd’hui   malgré   toutes   les   trahisons   opérées   par   l’appareil   (soumission   audit politiquement correct).

La personne de Marine Le Pen et la situation interne au Parti (FN) n’ont pas grand-chose à voir dans cette analyse. Le parti reste démocratique et laïciste dans ses fondements soit, se trouve dans une impasse doctrinale, qui l’empêche d’agir convenablement pour rendre les Français à eux-mêmes – une chose valable pour n’importe quel autre peuple de la terre avec ces faux principes.
Le néo Front National, bien qu’ayant également des solutions très insuffisantes, se rapportant à un « nationalisme » plus « civique » qu’authentique, permettrait évidemment d’obtenir par ailleurs un plus grand bien, face à l’élu parfait du mondialisme (des marchés internationaux et des frontières perméables à souhait).

Vous ferez ce que vous voulez, l’acte de voter est peu, un infime droit qui nous est offert, nous qui refusons la scélérate « loi du nombre » qui noie l’élément le plus lucide par le surnombre de la masse politiquement informe.

Quoique devant pencher objectivement plus pour la voie de la raison qui nous impose, dans un contexte donné, d’user de ce qui existe afin d’obtenir ce plus grand bien évoqué. Face à Macron-Rothschild, la Marine n’est pas un moindre mal (expression maladroite), mais un plus grand bien pour la société de fait. Pour les (demi) mesures nationales qu’elle tentera d’entreprendre, et pour toutes les réactions que cela pourra provoquer chez nos ennemis, après le choc (pour les libéralo-marxistes classiques) de Trump et du Brexit.

La question d’actualité qui retentit dans nos cerveaux hardis depuis quelques semaines est : les Français, enclins à la décadence depuis plusieurs décennies, oseront-ils, dans un moment de lucidité, opter pour le choix (apparent) de la survie ?

Que le Front passe ou non, qu’il échoue même une fois aux manettes, une chose est certaine : son résultat sera plus haut que jamais ; ce qui signifie que le peuple ne sera plus aussi complice qu’il l’était lors des dernières élections notamment grâce au travail effectué par chaque « dissident » sur la toile. Un point de non-retour est en marche. Ainsi, une population moins consentante vis-à-vis de ce qui lui arrive, à savoir : un projet déclaré de mort définitive de la civilisation blanche, européenne et chrétienne, mis au pinacle par les loges et les talmudistes.

À vos prières, à vos pensées et à vos actes !

Florian Rouanet.

Quand le père Le Pen eut de très bonnes déclarations

C’est déjà ce qu’évoquait le site de Reconquête française à propos de son texte sur le nationalisme :

Voici un ancien  texte de M. Le Pen,  pas mal du tout, surtout pour un homme comme lui qui, fondamentalement, est resté un homme de la IVe République que l’échiquier démocratique de notre temps a qualifié hâtivement « d’extrême droite ». Pour exemple, ce texte rappelle en bonne partie ce que l’on peut trouver dans le «Doctrines du nationalisme» de Jacques Ploncard d’Assac.
Le nationalisme par Jean-Marie Le Pen

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Et c’est également le cas dans une autre déclaration, encore moins connue, qu’à relevée, le même site cité plus haut :

Dans cette déclaration, l’homme politique français le plus connu du milieu qualifié «d’extrême droite», a dit de bons mots, des mots justes, avec lesquelles nous ne pouvons qu’être parfaitement d’accord. En première partie, en célébrant l’anniversaire de la victoire du 30 mars 1939 par le général Francisco Franco, et en seconde partie, en traitant d’une bonne notion de l’homme, à la fois particulière (ou identitaire) et universelle :

«La victoire de Franco ne fut possible que par le rassemblement unitaire de toutes les forces nationales d’Espagne. C’est là un exemple qu’il faut suivre pour assurer le succès de ces mêmes forces de l’Europe de demain dont le sort ne doit plus dépendre de la décision des deux grandes puissances américaine et soviétique. Il faut que cesse la domination des idéologies internationalistes, communisme, socialisme ou libéralisme capitaliste, et que se fasse entendre enfin la voir nationale, grâce aux droites européennes. Nos adversaires pensaient que les idées nationalistes nous interdisaient de nous entendre. C’est ignorer qu’être national, ce n’est pas seulement être patriote, mais se rattacher aux valeurs communes de l’ordre national : patrie, amour de la famille, et aux valeurs qui prennent leur source dans le ciel. Cela, c’est l’héritage commun que toutes les nations d’Europe ont entre elles, une Europe qui, siècle par siècle, a écrit les pages les plus illustres de l’histoire de l’humanité. (…)
«Être européen ce n’est pas être contre les patries; plus on est bon Espagnol, bon Italien ou bon Français, plus on est bon Européen.»
Jean-Marie Le Pen – 2 avril 1989 – Troisième Congrès du Frente Nacional de Blas Piñar.

Force est de constater que le Menhir a dénoncé ici, les vilaines philosophies du socialo-communisme et du libéralisme sans taper, ni sur le nationalisme ni sur le fascisme, bien au contraire, ce qui est révélateur. Tout en faisant l’éloge des faisceaux de combats et de l’unification nationale. Il définit bien ce qui incarne notre civilisation européenne, chrétienne et blanche, et recommande l’existence des nations non reniées pour asseoir la vraie Europe, nationale et unifiée. Plus que de « droite nationale » ou « Européenne » nous aurions préféré le terme de nationalisme, ou de national-catholicisme, mais ce n’est qu’un « point de détail » n’est-ce pas… ?

Pour information, Blas Piñar est en quelque sorte le Jean-Marie Le Pen espagnol. Un combattant pour la lutte nationale, mais dans le cadre démocratique, donc du système.

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Certaines de ses déclarations sont fortes intéressantes, d’autant plus que le grand public a pu parfois les entendre. Mais cela ne doit pas nous faire oublier bien sûr que, le personnage Le Pen a trahit, à partir du moment où il crut définitivement aux principes démocratiques, là où il se contentait au départ d’user du régime républicain-libéral comme d’un simple moyen.

In memoriam sur de grandes personnalités nationalistes

Quelques extraits d’articles de la catégorie In memoriam sur Jeune nation :

Bucard Marcel :

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Il voit le jour le 7 décembre 1895 à Saint Clair sur Epte entre l’Ile de France et le Vexin, fils d’un agriculteur, Adolphe Bucard. A l’âge de 15 ans il opte pour la carrière ecclésiastique.

Incorporé en 1915, il  revêt l’uniforme du 42ème Régiment d’Infanterie et est volontaire pour le front avant la fin des classes. Le grand courage dont il fait preuve au cours des affrontements l’amène à gravir rapidement les échelons de la hiérarchie militaire. Entré dans les tranchées le 1er mai 1915, caporal le 11 juin, sergent-major le 27 juillet. En décembre, l’éclatement d’un obus lui crève le tympan de l’oreille gauche. Le 26 mars 1916, il est promu sous lieutenant. Le 8 avril 1918, à 22 ans, il reçoit les galons de capitaine. Lorsque vient l’armistice, il a à son actif dix citations et sera décoré de la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur. Il quitte l’armée pour raison de santé en 1923. Déçu de la situation politique et suite a sa non élection sous les couleurs de l’Union Nationale et Républicaine d’André Tardieu, il collabore en 1925 à l’hebdomadaire « le Nouveau Siècle » et participe au coté de George Valois à la fondation du Faisceau, le premier parti Fasciste français. En 1928 il se voit confier la rédaction en chef de la page du combattant de « L’ami du peuple ». En 1932, Gustave Hervé, fondateur du quotidien « La victoire », lui propose la direction du Parti Socialiste National récemment créé.

Début 1933, l’initiative de Gustave Hervé ayant échoué comme celle de George Valois, Marcel Bucard fonde le 29 septembre 1933 à 23heures, sous l’Arc de Triomphe devant 25 camarades un « mouvement d’action révolutionnaire » qu’il nomme le Francisme  et qu’il définit ainsi : « c’est du fascisme à la française, c’est-à-dire un fascisme appliqué à notre caractère, à notre tempérament, avec des méthodes et des moyens de chez nous ».

Castrillo Jean :

Né en décembre 1922. Il est le fils d’un homme d’affaires espagnol installé en France depuis 1907, et d’une mère née à Paris mais d’origine alsacienne, flamande et hollandaise. Son père obtient la nationalité française en 1940. Deux cousins de la famille furent exécutés par les forces communistes, dont l’un est un fervent Falangiste .

En 1936 , l’année où le PPF est fondé, son père part pour affaire à Saint-Denis, un des bastions du P.P.F. en région parisienne, où il rencontre l’écrivain Drieu La Rochelle. Avant la fin de l’année, son père s’inscrit au parti, tandis que Jean à l’âge de 14 ans, est intégré à la branche de jeunesse, à la section du XIXe arrondissement de Paris.
Il essaie de servir le P.P.F. du mieux qu’il peut, en vendant des journaux et en participant aux meetings.

Doriot Jacques :

Né le 26 septembre 1898 à Bresles.

Il commence à travailler dès l’âge de quinze ans dans une usine puis trouve un emploi dans une laiterie voisine. En 1915, à l’âge de 17 ans, il s’installe à Saint-Denis et travaille dans plusieurs usines comme ouvrier métallurgiste. En 1916, il s’inscrit à la section locale des Jeunesses socialistes lesquelles partagent les idées pacifistes de la minorité de la SFIO.

En avril 1917, il est mobilisé, et en 1918 son unité est décimée au Chemin des Dames. Il est décoré de la croix de guerre pour avoir ramené des lignes ennemies un camarade blessé, mais il a été, également, condamné à un mois de prison pour indiscipline, ce qui illustre déjà son attitude à la fois rebelle et solidaire. Son unité part ensuite à l’Armée d’Orient ce qui explique sa démobilisation tardive en 1920.

Drumont Édouard :

Né à Paris le 3 mai 1844.

Édouard Drumont doit, très jeune, subvenir aux besoins des siens, en raison de la grave maladie dont souffre son père.

Il entre, à dix-sept ans, dès la mort de son père, à l’hôtel de ville où il travaille six mois. Son rêve est de devenir homme de lettres. Il se lance dans le journalisme et entre au Moniteur du bâtiment, puis il collabore au Diable à quatre, un journal d’Hippolyte de Villemessant .

Il travaille parallèlement à L’Inflexible, où il dévoile les secrets de Villemessant, qui le congédie.

Il publie des articles dans divers journaux comme La Liberté (où il s’occupe à la fois des reportages, des chroniques littéraires, des études d’art et même la dernière heure au Corps législatif). Drumont reste chroniqueur d’art à La Liberté de 1874 à 1886.

Georges de Nantes Abbé :

Georges de Nantes est né à Toulon le 3 avril 1924, dans une famille catholique proche de l’Action française.

Son père Marc de Nantes est officier de marine. Son enfance est marquée par le drame qu’a été pour son milieu familial la condamnation de l’Action française par Pie XI.

En juin 1942, il entre aux Chantiers de la jeunesse du général de la Porte du Theil comme engagé volontaire. Il les quitte pour rejoindre le séminaire sulpicien d’Issy-les-Moulineaux en octobre 1943.

Il rejoint finalement le séminaire des Carmes en 1946. Il est ordonné prêtre le 27 mars 1948 par Mgr Caillot, évêque de Grenoble.

Ploncard d’Assac Jacques :

« Un esprit aiguisé et lucide» Xavier Vallat, Aspects de la France.

Jacques Ploncard d’Assac  est né le 13 mars 1910 à Chalon-sur-Saône.

Disciple d’Édouard Drumont et de Charles Maurras, il adhère à l’Action française en 1927.

En 1933, il fonde le Front national ouvrier paysan avec Henry Coston, Albert Monniot et Jean Drault. En 1936, il rejoint le Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot. Avec Raymond Cartier, il est parallèlement l’un des animateurs du Centre de propagande des républicains nationaux.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, il participe au combat et est décoré de la croix de guerre.

Pujo Maurice :

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Maurice Pujo est né le 26 janvier 1872 à Lorrez-le-Bocage-Préaux.

Maurice Pujo est d’abord un philosophe républicain plutôt de gauche qui est même salué dans un article de Jean Jaurès en 1894.

Il appartient à un cercle d’intellectuels de gauche, l’Union pour l’action morale, qui prend parti pour la défense du capitaine Dreyfus. À ce moment, par réaction nationaliste, Henri Vaugeois et Maurice Pujo quittent ce cercle pour fonder, le 8 avril 1898, le premier comité d’Action française qui deviendra en 1899 l’Action française (Revue d’Action française), mouvement politique d’abord  nationaliste, puis également monarchiste lorsque Charles Maurras convertit ses dirigeants vers 1900.

Stribois Jean-Pierre :

Jean-Pierre Stirbois est né le 30 janvier 1945 à Paris.

Il participe en 1965 à la campagne présidentielle de Jean-Louis Tixier-Vignancour.

Puis il milite au Mouvement jeune révolution (MJR – solidariste) créé en 1966 par des militants issus de l’OAS Métro-Jeunes. En 1975, il crée avec Michel Collinot l’Union solidariste.

En 1977, Stirbois et Collinot rejoignent le Front national. En 1981 Stirbois en devient le Secrétaire général.

S’étant vu confier la responsabilité de l’appareil du FN fin 1979, Jean-Pierre Stirbois se livre immédiatement à l’épuration de tous les éléments réputés « extrémistes », notamment les nationalistes-révolutionnaires dont beaucoup rejoignent  le MNR de Malliarakis, et du groupe Militant, qui finit par quitter le FN et fonde le Parti nationaliste français.

Les sujets d’actualités 2015 de la revue Militant

La liste des entretiens, et des sujets traités, durant l’année 2015 en compagnie du rédacteur en chef de la Revue Militant M. André Gandillon repris de la chaîne vidéo : refonte régionale, Front national, néo-conservatisme, affaire Lampedusa, transitions énergétiques, les retraites, l’armée française, cas du Mali, actualité en Grèce et en Ukraine, crise des migrants, crise du chemin de fer, Russie poutinienne…

Entretien de mai 2015
Refonte régionale, Front national, néo-conservatisme, Lampedusa :

Entretien de juin 2015
Transition énergétique, retraites, armée, Mali :

Entretien de juillet 2015
01 – La Grèce :

Entretien de juillet 2015
02 – L’Ukraine :

Entretien d’octobre 2015
01 – La crise des migrants :

Entretien d’octobre 2015
02 – La destruction du chemin de fer français :

Entretien d’octobre 2015
03 – La Russie de Vladimir Poutine :

Le Front national et le régime par Militant

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Le Front national et le régime :

   Depuis plusieurs mois, les sondages d’opinion ne cessent d’indiquer que le nombre des Français intéressés par les idées du Front national et prêts à voter pour lui ne cesse d’augmenter.

   Cela se comprend aisément lorsque l’on sait combien les partis régimistes officiels que sont l’UMP et le Parti socialiste, auxquels s’adjoignent des formations satellites, ont fait preuve de leur incapacité à résoudre les problèmes de la France et même à tenir leurs promesses électorales. Sarkozy avait réussi à circonvenir les Français en 2007 avant de montrer combien son action politique relevait de l’escroquerie la plus éhontée. Hollande fut élu en 2012 moins par adhésion à sa personne et au programme qu’il défendait que par le rejet viscéral de son prédécesseur qui, pensant que les Français ont la mémoire courte tente de revenir…, pour faire pire que la première fois.

   Depuis une quarantaine d’années, la France connait un déclin accéléré. Encore peu visible sous Giscard D’Estaing, le mal fut aggravé par la politique de l’équipe Mittérand-Maurroy qui ne fit qu’empirer, qu’il s’agisse de gouvernements de la droite libérale avec Balladur, Chirac et consorts que de gouvernements « de gauche » tel celui de Jospin.

   Si pendant des années, les Français se sont tenus éloignés du Front national, présenté comme la réincarnation du « fascisme », dont l’identification au « mal absolu » constitue l’un des piliers de leur République, l’aggravation de la situation générale de la France fait tomber bien des préventions. Cela, d’autant plus que le Front national ne ménage pas ses efforts pour expliquer aux Français qu’il n’est pas ce qu’on dit de lui afin de les séduire en plus grand nombre.

   Marine Le Pen, fille et successeur de J.M. Le Pen qui a pendant quarante ans incarné ce parti, ne sait que faire pour complaire au régime, multipliant les professions de foi philosémites, c’est-à-dire pro-sionistes, s’efforçant de se démarquer des propos iconoclastes de son père jugés comme scandaleux par la police officieuse de leur République. L’échec de Bruno Gollnisch au Congrès de Tours de janvier (salué par les médiats régimistes) a sonné le glas de ceux qui, jusqu’alors, maintenaient une ligne politique de rejet de leur Ve République parasitaire et corrompue. Des figures historiques comme Roger Holeindre sont alors parties, laissant le champ libre à la transformation du mouvement en une organisation de droite républicaine radicale, comparable a ce qu’était le RPR chiraquien au début des années 1980 et posture qui s’est évanouie dès 1986, lors de la première « cohabitation » pour aboutir à l’UMP actuelle.

   Une telle dérive du Front national, largement privé de son encadrement depuis la scission mégrétiste de 1998, n’est en fait que le développement d’un risque potentiel que laissaient entrevoir les caractéristiques premières du Front national telles que les avait établies J.M. Le Pen. Celui-ci, certes doué d’un grand talent politique et d’une remarquable personnalité contrastant avec la médiocrité du personnel politique régimiste, n’a jamais était autre qu’un républicain de droite, démocrate, dans la lignée de ce qu’était le CNI (Centre national des Indépendants) sous la IVe République dont les chefs étaient des personnages comme  Antoine Pinay.

   Avec les idées qu’il professait alors, un Front national qui serait arrivé au pouvoir dans les années 1970 aurait encore pu éviter les naufrages que nous connaissons. Ce ne fut pas le cas et, depuis quarante ans, la situation de la France – comme de l’Europe – s’est dramatiquement dégradée, alors que le totalitarisme démocratique au service d’une oligarchie corrompue et au service du projet mondialiste (mêlant personnes conscientes de ce projet et idiots utiles) n’a cessé de se renforcer avec la multiplication des lois liberticides. Ce qui aurait pu être théoriquement possible voilà une génération – car nous ne savons pas comment le système démocratique aurait réagi – ne l’est plus aujourd’hui et plus que jamais il apparaît que, non seulement, le système démocratique détruit notre civilisation mais par surcroît n’est en aucun cas réformable. La situation est trop dégradée pour espérer le modifier de l’intérieur.

Le « système » mondialiste, dirigé par l’axe City New York et les cercles qui en forment le magistères, a bien verrouillé les issues et jamais il permettra l’accès au pouvoir et encore moins les succès de mouvements politiques qui en dénoncent les menés crapuleuses contre la civilisation et les nations d’Europe. Toutefois, il autorise l’émergence de mouvements politiques dénonçant les effets néfastes qu’il induit, à la double condition qu’ils soient rendus inoffensifs et qu’ils canalisent vers une voie  de garage les légitimes aspirations des peuples.

   C’est ce à quoi nous assistons dans l’Europe où, à l’exception (temporaire ?) de la Hongrie, pour des raisons historiques qui lui sont propres, tous les partis dit « populistes », autrement dit les partis de même nature que le Front national ont tous été intégrés au système démocratique et neutralisés, même s’ils participent à des gouvernements. Certes, ils ont pu freiner quelques dérives mais en aucun cas n’ont changé salutairement l’ordre des choses. Tous, à des degrés divers, ont faits allégeance au judaïsme politique qui constitue de nos jours la ligne de partage politique majeure en Europe.

   Dès lors, il n’y a rien à attendre du Front national dirigé par Marine Le Pen, d’autant plus qu’il ne cesse pas de vouloir complaire au régime pour s’y faire mieux admettre. d’ailleurs, tout se passe comme si nous étions au théâtre : le régime continue de présenter le Front national comme dangereux, car c’est son rôle, mais ne le bâillonne pas. Mais attention ! S’il monte trop, entreprendra de le casser.

   En outre, son programme ne lui donne pas les moyens de réaliser les objectifs politiques et économiques qu’il prétend atteindre. Cela résulte de ce que son ambition se limite à limiter les brèches d’un édifice aux lézardes multiples et toujours plus larges en espérant que cela sera suffisant. À observer ses prises de position, telle la défense de la laïcité du « Petit père Combes » et à se faire le chantre du républicanisme traditionnel, il n’est pas faux de voir dans le Front national une réplique du Parti radical des IIIe et IVe républiques. C’est à la fois défendre des idées pernicieuses et se tromper d’époque. Les Français qui lui font confiance seront déçus. Est-ce pour cette raison que Marion Maréchal Le Pen, réputée fidèle à la ligne traditionnelle du Front national, a obtenu au Congrès de novembre 2014, un plébiscite de la part des militants, inquiets de la dérive mariniste, infligeant un camouflet à Marine Le Pen et à son entourage ?

   Répétons-le : le régime n’est pas réformable. Adossé au mondialisme, il partagera le sort d’un système qui, en dépit de son apparente puissance actuelle est voué à l’échec, ne serait-ce que parce qu’il veut se construire sur le rejet des lois de l’ordre universel. Plus que jamais, il est certain que la réponse aux maux qui nous frappent réside dans la doctrine nationaliste. Le système ne se trompe pas sur ce qu’est le nationalisme puisqu’il pourchasse plus que jamais de sa vindicte les nationalistes que nous sommes. En fait, loin de nous décourager, nous trouvons là un motif de continuer sans faiblir le long et patient travail militant indispensable au triomphe, plus proche peut-être que nous le pensons à vue d’homme, de la seule politique qui puisse rendre la France et le monde européen à eux-mêmes.

André Gandillon, éditorial de décembre 2014 dans la revue mensuelle Militant.

Le Pen, militant contre le Judaïsme politique ?

Concernant la direction de son site personnel :
« Si les médias se sont régalés après avoir monté de toute pièce une « affaire » sur base du mot « fournée » prononcé par Jean-Marie Le Pen, les mêmes se sont bien abstenus de signaler que le site internet ainsi que le compte twitter de Jean-Marie Le Pen ont été confiés par celui-ci à Haroun Aaron, un militant juif.
Celui-ci doit bénéficier d’une solide confiance du « menhir » du Front National puisque c’est ce même Haroun Aaron qui est propriétaire du nom de domaine jeanmarielepen.com déposé le 2 octobre 2013 auprès d’une société basée aux États-Unis. » (1)

Et une déclaration lors de la coupe de monde de Football 2014 au Brésil :
« « Bravo aux équipes  de France et d’Allemagne sélectionnées. Mais aussi chapeau pour l’équipe d’Algérie. » déclarait Jean-Marie Le Pen. Un tweet surprenant qui a fait le tour de Twitter et plus globalement de la toile. Un véritable buzz dont le président d’honneur n’est pas fier. » (2)

Voilà ce qui arrive quand on laisse gérer ses sites par un certain Aaron Haroun (sic) !

(1) Médias presse info du 22 juin 2014
(2) Non stop people du 11 juillet 2014

Haroun