Le combat est fait de prière et d’action

La foi et les œuvres permettent de sauver notre âme, cela participe de notre double finalité d’homme entre notre condition naturelle et la nécessité religieuse, complétant ainsi le Bien commun ultime. Les catholiques ne sont pas des parpaillots autistes qui brandissent le Premier Commandement pour oublier tous les autres !

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«Il faut prier comme si l’action était inutile et agir comme si la prière était insuffisante.»
Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.

 «Que les hommes d’armes combattent et Dieu donnera la victoire. (…) Il nous faut prier comme si tout dépendait de Dieu et agir comme si tout dépendait de nous.»
Sainte Jeanne d’Arc.

« Il faut travailler en ce monde, il faut combattre. On aura bien le temps de se reposer toute l’éternité.»
Saint Curé d’Ars.

« De nos jours plus que jamais, la force principale des mauvais c’est la faiblesse et la lâcheté des bons, et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens. »
Saint Pie X.

 « Le merci doit tenir une très grande place dans nos prières, car la bonté de Dieu précède tous nos actes. »
Bienheureux Charles de Foucauld.

« Le soldat qui revêt en même temps son âme de la cuirasse de la foi et son corps d’une cuirasse de fer, ne peut point ne pas être intrépide et en sécurité parfaite ; car, sous sa double armure, il ne craint ni homme ni diable. »
Saint Bernard de Clairvaux

«Dieu se rit des prières qu’on lui fait pour détourner les malheurs publics, quand on ne s’oppose pas à ce qui se fait pour les attirer. Que dis-je ? Quand on l’approuve et qu’on y souscrit, quoique ce soit avec répugnance.»
Jacques-Bénigne Bossuet – Histoire des variations des églises protestantes (Œuvres complètes).

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Fête nationale d’hommage à sainte Jeanne d’Arc par Civitas

Le reportage du défilé organisé par Civitas en hommage à Sainte Jeanne d’Arc lors de sa fête nationale :

Dimanche 14 mai 2017, CIVITAS organisait cette année encore son traditionnel défilé en hommage à Sainte Jeanne d’Arc dans les rues de Paris.

Discours d’Alain Escada lors de l’évènement :

L’allocution de l’abbé Xavier Beauvais qui suivait :

Merci aux mousquetaires de JMLP et à Deus Vult pour le service d’ordre.

Sept leçons de politique du Père Jean-Dominique

Eric Van Den Baviere reçoit pour MPI-TV le Père Jean-Dominique Fabre au sujet de lson dernier ouvrage: « Sept leçons de politique. » punlié aux éditions du Saint-Nom.

Résumé :

Face à l’économie mondialisée qui cache si mal sa précarité, face à la technocratie tentaculaire et anonyme, face aux formidables tensions démographiques, culturelles et religieuses, face au totalitarisme des médias, de la finance, des idéologues, face au délitement moral et à la déchristianisation organisée, face à l’avènement de l’homme numérisé, face à l’écroulement de la civilisation, les caractères les plus trempés risquent fort de désespérer et de baisser les bras. Que reste-t-il à faire là où tant de militants ont échoué ? Et par où commencer ? Peut-être par le commencement : en se posant et en pensant un peu profondément les principes de la politique réaliste et chrétienne, de la révolution et du combat contrerévolutionnaire.
Les Sept leçons de Politique que l’on va lire nous y invitent.
Solidement fondée sur l’enseignement des champions de la politique réaliste (Aristote, saint Thomas d’Aquin et tant d’autres) et sur les document s de l’histoire de la chrétienté, cette vaste synthèse éclairera tous ceux qui s’intéressent à la France, à son passé et à son avenir. Avec l’acquisition des principes, cette étude donnera aux plus jeunes le goût des initiatives réalistes, audacieuses et persévérantes pour le salut de leur patrie.

Critique libraire :

Solidement fondée sur la politique réaliste (avec Aristote, saint Thomas d’Aquin et tant d’autres), cette vaste synthèse permettra à tous d’acquérir les vrais et bons principes. (280 p., Éditions du Saint Nom, 2015. 20 €. Réf. DPF : 102916).
Nous rappelons du même auteur chez le même éditeur les excellents ouvrages qui ont eu un franc succès de librairie :
– Lettre à un curieux. Sur les joies de la Philosophie. Une excellente introduction à l’étude de la philosophie qui permet d’acquérir les principes fondamentaux et sûrs pour « bien » penser. (272 p., 2010. 19 €. Réf. DPF : 29680).
– D’Eve à Marie. La mère chrétienne. (124 p., 2008. 10 €. Réf. DPF : 45244).
– Le père de famille (82 p., 2007. 8 €. Réf. DPF : 43196).
(Lecture et Tradition 60, avril 2016).

 

280 pages.

À commander sur Chiré

Source

Corporatisme & Foi catholique – François de Carennac

«Les corps intermédiaires», troisième conférence publique de M. François de Carennac, donnée le 23 avril 2016 à Angers. Durée de la conférence : 34:20 minutes + 29 minutes de questions-réponses :

«La conversion pour les nuls»,quatrième conférence publique de M. François de Carennac, donnée le 24 avril 2016 à Angers. La durée de la conférence est de 55 minutes avec les questions-réponses :

Reconquête française

Science et foi avec Dominique Tassot du CEP

Dominique Tassot traite de l’actualité scientifique et religieuse. Il défend avec prudence d’analyse, le réalisme catholique mélangeant science et foi, ce qui est en contradiction à angle droit avec l’athéisme et le subjectivisme moderne. Les interventions émanant des colloques du CEP sont également très intéressantes.

L’escroquerie de la théorie de l’évolution :

La véritable ancienneté de la Terre :

Les Géants et le Saint-Suaire :

Autres

Joseph Merel pour une solution à la question que pose Vatican II

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«Nous pensons qu’aucune réforme intellectuelle et morale, aucune révolution politique heureuse, aucune restauration, aucun renversement du processus de décadence universelle auquel nous assistons aujourd’hui, ne seront possibles tant que la crise de l’Église ne sera pas résolue.»

Affirmation très juste, le rôle de l’Église est primordial, puisqu’elle a la charge première de guider les âmes et d’inspirer les États. Nous ne pourrons rien édifier, tant que la Rome éternelle ne reviendra pas à l’Église de toujours, Celle de ses Pères.
«Mais nulle résolution ecclésiale ne sera efficace qui ne prendra soin de condamner l’enseignement moderniste de Vatican II avec la même fermeté que celle qu’exerça le saint pape Léon 1er à l’égard du brigandage d’Éphèse.»

Ce brigandage est nommé également le «Deuxième (faux) concile d’Éphèse», établie en 449, sur lequel le pape précité est revenu doctrinalement ; il est d’ailleurs aujourd’hui non reconnu par les catholiques comme par les orthodoxes.
«La crise de l’Église ne sera résorbée que lorsque seront solennellement réprouvées, par des actes publics du magistère, les initiatives des papes qui présidèrent ou prolongèrent Vatican II, avec la même clarté que celle que manifesta le saint pape Léon II à l’égard de son prédécesseur Honorius 1er.»

En somme, l’idée est de revenir sur tout ce qui a dévié de la doctrine catholique intégrale, de Jean XXIII à François zéro pour la période contemporaine, et où sans doute, seul Jean-Paul 1er fait exception. Dans la recherche d’une restauration de l’Église quel bon exemple que Léon II condamnant les errements d’Honorius 1er qui voulait ne voir «qu’une seule volonté en Jésus-Christ». Ici, nous voyons par ailleurs que cela a été possible par le passé : voici un pape qui condamne la fausse foi édifiée par un des papes précédents, et à juste titre.
C’est une solution des plus raisonnables, à faire comprendre de manière d’abord purement spéculative, pour ensuite espérer influencer les décideurs et leurs décisions.
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