Les derniers éditoriaux anti-Macron de Rivarol et de Militant

Le venin macronien (éditorial de Militant)

L’on n’y prête guère attention, mais le titre du parti créé pour soutenir l’actuel occupant de l’Élysée, « la République en marche », est à lui seul un programme. La République en France, « leur » République, est celle portée par les cercles gnostiques ennemis de la rationalité européenne et chrétienne, dont la maçonnerie, agent actif de l’Anti-France et de l’anti-civilisation, est l’expression visible. Elle est porteuse d’un projet universaliste, cosmopolite pour lequel la France n’a d’autre utilité que d’en être le quartier général. Le sieur Macron est là pour la faire avancer en vue de la réalisation de cette république universelle, négatrice des nations historiques.

Cela revêt des actions d’ordre intérieur et d’ordre extérieur qui consistent à  la fois à déposséder les Français de leur patrimoine culturel et matériel et à vider la France de ce qui lui reste de souveraineté, après les amputations déjà subies, la France n’étant plus, dans leur esprit, qu’un territoire au sein du continent européen et, par suite, du monde. D’ailleurs, combien de membres de cette coterie ne se revendiquent-t-ils pas « citoyens du monde » ?

Macron lui-même n’a pas manqué de dire, le 6 février 2017, qu’il n’y avait pas de culture française. Il a fait savoir, le 29 août 2017, devant les ambassadeurs, que « notre souveraineté, c’est l’Europe », autrement dit, que les souverainetés nationales étaient à mettre au musée. Nous en avons eu un exemple immédiat avec Alstom et les Chantiers de Saint Nazaire, allègrement vendus aux Allemands et aux Italiens… et aux banquiers, Macron poursuivant la grande braderie de l’appareil industriel français amorcé de longue date, déjà.

Ce n’est pas tout : il a prononcé à la Sorbonne, le 26 septembre 2017, un discours fleuve sur l’Europe – entendons l’U.E. – que nous aurions tort de négliger. Se posant comme celui qui allait relancer une « Europe à l’arrêt », il a détaillé un ensemble de mesures d’apparence hétéroclites mais qui ont leur cohérence.

Ces propositions visent toutes à accélérer la construction d’un État européen qui ne dit pas son nom. Il prône en premier lieu qu’en 2024, la France et l’Allemagne aient intégré totalement leurs marchés en appliquant le mêmes règles à leurs entreprises ; dure gageure lorsque l’on sait les génies propres de chaque peuple, et cela depuis 843.

Mais il y a surtout le projet de création de budget pour intégrer de fait les États de la zone euro avec son corollaire : la convergence fiscale et sociale. Auquel s’ajoutent : la création d’un budget de la défense commun, d’une « académie européenne du renseignent » et d’un «parquet européen de lutte contre la criminalité organisée et le terrorisme». Et, pour que tout le monde se comprenne, il veut qu’en 2024, tous les étudiants « européens » soient au moins bilingues, entendons baragouinant tous un anglais international bâtard, au moment où la Grande-Bretagne quitte l’U.E. Là encore, un défi au vu des maigres succès en matière d’apprentissage des langues.

Mais il ne suffit pas d‘intégrer : il faut diluer les peuples d’Europe dans le cosmopolitisme : pour faire face à la crise des migrants, « principal défi » de l’Europe, il préconise de «créer un véritable office européen de l’asile» et une « police des frontières européennes», assorti d’un «financement d’un large programme de formation pour les réfugiés ». Autrement dit, alors que d’un côté, lui et ses collègues mènent une politique de génocide ethnique des Français et plus largement des peuples d’Europe, il veut planifier notre remplacement par des allogènes inassimilables mais considérés uniquement sous l’aspect de main d’œuvre utilisable pour servir les nouveaux buveurs de sueur que sont les membres de la super classe mondiale.

Cerise sur gâteau, en quelque sorte, pour mieux nous déraciner, Macron plaide pour l’introduction de « listes transnationales » pour l’élection des députés au Parlement de Strasbourg en 2019 et prône la réduction de 30 à 15 le nombre des commissaires européens, désolidarisant ainsi des États-membres ce qui est appelé à devenir un « gouvernement européen » de fait puis institutionnalisé. D’ailleurs, certains pensent peut-être y parvenir en détruisant tout simplement les nations d’Europe, l’affaire de Catalogne en étant un exemple…

De telles propositions sont inadaptées à la réalité de l’Europe, dans la mesure où celle-ci est d’abord une aire de civilisation constituée de nations sœurs à la personnalité riche d’une longue histoire, mais elles ont leur cohérence d’un point de vue mondialiste, lequel se définit en termes planétaires et cosmopolites. En réalité, cette « Europe » de Macron, c’est celle de l’invasion, du génocide ethnique, du déclin spirituel, culturel et économique. Ce sont des peuples qui refusent de mourir, c’est l’Europe centrale qui, avec Viktor Orban notamment, refuse de se laisser assassiner. Même les Allemands, pourtant lobotomisés depuis 1945 commencent à se réveiller au point que Merkel, complice de ces trahisons, risque de ne pas pouvoir épauler Macron, tant ses futurs alliés potentiels, ceux du FDP, sont méfiants envers l’idée d’intégration européenne.

D’ailleurs, Macron et ses mandants sont conscients du phénomène. En effet, au-delà de ce catalogue, faisant mine d’exalter un futur destin commun, il dénigre notre histoire, notre civilisation, parlant des « passions tristes de l’Europe » en évoquant ceux qui s’en réclament. En réalité, cette oligarchie mondialiste ne craint qu’une chose : le réveil des peuples d’Europe. N’a-t-il pas dit qu’il « souhaite réconcilier l’Europe – c’est-à-dire l’U.E. – avec les peuples, afin de les soustraire aux populismes », autrement dit, à ces courants qui, avec des intensités diverses, refusent de voir leurs peuples mourir ? Or, l’U.E., c’est l’anti-Europe, c’est la négation de son âme pluri millénaire  principalement homérique et chrétienne. Jamais, il ne pourra y voir quelque réconciliation entre une machine à détruire les peuples et ceux-ci qui, bien qu’actuellement affaiblis, conservent une force vitale qui couve comme une braise sous la cendre de l’apathie, de l’acédie actuelles.

C’est encore, en craignant ce réveil qu’une étincelle prochaine peut transformer en incendie purificateur, que les coteries mondialistes tentent d’étouffer les justes demandes des peuples, par la voix de leurs éléments les plus conscients, en multipliant les lois répressives, tel ce décret macronien du 3 août 2017 qui légalise la délation des propos tenus en privé que la vulgate droit de l’hommiste condamne et ouvre la voie à la création de camps de rééducation ; qu’il veut renforcer la fiscalité spoliatrice des patrimoines, envisageant maintenant de taxer ceux (en fait les moins aisés) dont les demeures auraient des « performances énergétiques insuffisantes » au nom de cet autre aspect du totalitarisme mondialiste qu’est le réchauffisme.

Pourtant, le réel finit toujours par l’emporter sur ceux qui s’en rient et le bafouent. C’est de ce fait d’expérience, que les nationalistes tirent l’espérance qui nourrit leur action et les rend inaccessibles au découragement.

André Gandillon. N° 697 de octobre 2017.

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Macron I er règne sur le chaos et menace nos dernières libertés ! (éditorial de Rivarol)

RIEN POUR L’HEURE ne semble atteindre le chef de l’Etat. Alors que huit mois après leur installation à l’Elysée, Nicolas Sarkozy et François Hollande connaissaient déjà l’impopularité, il n’en va pas de même pour Emmanuel Macron qui semble jouir actuellement d’une forte cote de confiance au point que, si des élections avaient lieu en ce moment, il serait sûrement réélu confortablement. Il est vrai que l’homme ne manque pas d’habileté, s’essayant à redonner du lustre à la fonction présidentielle, ne commettant pas l’erreur d’afficher trop ouvertement une certaine connivence avec les journalistes ni de se laisser aller avec eux à des confidences qui reviennent ensuite en boomerang, et contrairement à ses prédécesseurs immédiats, il bénéficie d’une conjoncture globalement plus favorable : la croissance redémarre, même si c’est de façon plutôt timide, le chômage tend enfin à reculer, même si la baisse reste modeste, et ses adversaires sont tous au fond du trou.

Le Parti socialiste qui vient de vendre son siège historique rue de Solferino est sans chef, sans boussole et sans programme, les Républicains, malgré l’élection à leur tête de Laurent Wauquiez, peinent à exister, le sémillant Macron séduisant une partie de leurs troupes, notamment leur clientèle aisée, tant il est vrai que le macronisme assure la jonction entre les bourgeoisies de gauche et les bourgeoisies de droite. Des électeurs ayant toujours voté pour la droite parlementaire nous avouaient ainsi récemment qu’ils étaient séduits par le style et les premiers pas du gendre idéal qu’est à leurs yeux Macron : il a fortement réduit le périmètre de l’ISF, veut alléger les charges sociales, fait davantage président que Sarkozy et Hollande, bref ces électeurs conservateurs, se disant clairement de droite, ont actuellement les yeux de Chimène pour le compagnon de Brigitte.

Mélenchon, quant à lui, ne parvient pas à progresser. Le Parti communiste, déjà très affaibli, ne peut non plus profiter de la situation, les Jeunesses communistes étant mises en causes pour des affaires de harcèlement sexuel, pendant de ce qui s’est passé dans le Mouvement des Jeunesses socialistes. Quant au Front national, il est parfaitement inaudible, criblé de dettes, décrédibilisé, et surtout sans capitaine pour donner la direction. Marine Le Pen a confirmé le 7 janvier dans l’Orne qu’elle voulait absolument changer l’appellation du parti lors du congrès de Lille les 10 et 11 mars car, affirme-t-elle sans rire, « le FN doit changer de nom pour être perçu comme un parti de gouvernement ». Vu le débat catastrophique du 3 mai et l’incompétence notoire qu’elle ne cesse de manifester, on ne voit pas comment un parti dirigé par elle, quels qu’en soient le nom, le logo et les statuts, pourrait apparaître aux yeux du grand public comme un mouvement apte à gouverner le pays.

C’EST DIRE que Macron semble avoir une autoroute devant lui pour mener à bien la politique qu’il entend mener, ou plutôt que les cénacles mondialistes lui demandent de conduire. Macron est populaire, du moins pour le moment, alors même qu’aucun des grands problèmes qui menacent le pays de mort et de faillite n’ont été réglés, n’ont même trouvé le moindre commencement de solution. Jamais autant de voitures n’ont été brûlées que lors de la Saint-Sylvestre (plus de mille !). Les forces de l’ordre sont plus que jamais agressées et violentées. Rappel de quelques faits qui sont très loin d’être exhaustifs : deux policiers ont été blessés à Argenteuil (Val-d’Oise) lors d’une intervention le jour de l’Epiphanie. Encore une fois, un simple contrôle a dégénéré : les forces de l’ordre sont intervenues en avisant une voiture en stationnement, dans laquelle se trouvaient trois personnes dont les noms n’ont pas été communiqués. Percevant une forte odeur de cannabis flottant dans l’automobile, la brigade de quatre policiers décide d’opérer une palpation sur les individus ; celle-ci permet de découvrir de nombreuses petites poches plastiques vides et une balance, ne laissant guère de doutes quant aux activités des délinquants. C’est à ce moment-là que l’intervention tourne mal. Les individus, scandalisés par les prétentions des policiers à circonscrire leur petit commerce, se rebellent avec violence. Un échange de coups suit, laissant deux policiers blessés. Une jeune gardienne de la paix se voit prescrire quarante-deux jours d’arrêt de travail, ayant entre autres une blessure très sérieuse à l’œil. L’un de ses collègues aura lui un arrêt de dix jours. C’est alors que des “jeunes” sortant les uns après les autres des alentours se regroupent, jusqu’à former un groupe de 30 à 40 personnes menaçantes, nous apprend-on. Cette technique d’encerclement est désormais usuelle chez les petites frappes. Les nombreux renforts envoyés rapidement sur place empêchent in extremis la situation de dégénérer. Quatre individus, dont les trois ayant tenté d’échapper au contrôle et un autre qui avait essayé de s’interposer, seront placés en garde à vue.

Ce fait divers fait suite au fameux lynchage du Nouvel An, dont les images diffusées en boucle sur les réseaux sociaux, en ont refroidi plus d’un : dans la nuit du réveillon en effet, deux policiers dont une femme ont été en effet roués de coups par des hordes de Subsahariens (on possède les images, aussi devient-il compliqué de suggérer une bande de blondinets excités) alors qu’ils tentaient de contenir une rixe à Champigny dans le Val-de-Marne. L’officier s’est vu prescrire huit jours d’ITT, sa collègue sept.

La succession quasi quotidienne d’agressions de policiers intrigue. Comment est-ce possible ? Il y a une explication double : d’abord les délinquants ne sont dans les faits pas punis et ressortent le jour même sous les vivats de leurs proches, et d’autre part les policiers ont l’interdiction de faire usage de leur arme, sauf après avoir essuyé une salve de tirs nourris. En quelque sorte, le policier ou le gendarme doit attendre d’être blessé ou tué avant de songer à sortir de manière règlementaire son revolver. Les syndicats de police ne cessent de protester à ce sujet, en vain, et le cancer de Collomb se contente de lamentations télévisées. A noter que dans de très nombreux pays la police est respectée précisément parce qu’elle n’est pas émasculée par des principes douteux favorables aux coupe-jarrets. La suite de cette double politique est connue : il y a dorénavant en France deux cent zones de non-droit répertoriées, où des bandes ethniques règnent en maîtres en terrorisant la population sans être jamais inquiétés.

MAIS SI le pouvoir est volontairement faible avec les vrais délinquants, il est impitoyable avec les honnêtes citoyens. Il persécute toujours plus les automobilistes, vaches à lait et souffre-douleur de l’Etat, l’exécutif envisageant de baisser la vitesse maximale autorisée hors agglomérations de 90 à 80 km/h, ce qui est grotesque. A ce rythme, il deviendra bientôt plus rapide de se déplacer en vélo ou en mobylette ! Et surtout Macron a annoncé, lors de ses vœux, une nouvelle loi liberticide dont nous parle Hannibal dans sa chronique et qui s’ajoute à un arsenal répressif déjà exorbitant (lois Pleven, Gayssot, Lellouche, Perben). Prétextant lutter contre les fausses nouvelles, Macron, homme-lige de l’oligarchie, entend graver dans le marbre des vérités officielles et faire taire toute dissidence véritable.

Les sanctions pourraient en effet être lourdes et rapides : « En cas de propagation d’une fausse nouvelle (mais qui va définir, et au nom de quelle autorité, de quelle infaillibilité, ce qu’est ou ce que n’est pas une fausse nouvelle ?), il sera possible de saisir le juge au travers d’une nouvelle action en référé qui permettra, le cas échéant, de supprimer le contenu mis en cause, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur, voire de bloquer l’accès au site Internet. Le CSA pourra lutter contre toute tentative de déstabilisation par les services contrôlés ou influencés par des États étrangers. » Ce qui pourra passer par « la suspension ou l’annulation de leurs conventions avec le régulateur ». Derrière son sourire d’homme affable et courtois, affectant de dialoguer poliment avec ses contradicteurs et de les respecter profondément, Macron est un tueur. Le tueur de la liberté et des vérités dissidentes. A quand un Ministère de la Vérité, ou Miniver, comme dans le prémonitoire 1984 de George Orwell ?

Jérôme Bourbon. N°3312 du 10/01/2018.

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Les nationaux ont choisi la mort civilisationnelle contre nous

Les nationaux ont choisi la mort civilisationnelle contre nous.

Le plafond de verre patriotique français de toutes les tendances confondues est de 35%, les autres resteront empêtrés pour leur grande majorité dans ce modèle démocratique, en tout cas en sa version la plus molle et institutionnelle.
Le parti qui représente publiquement le camp national ne veut pas incarner la fonction d’État, et ne le voudra jamais réellement, il restera un éternel parti d’opposition au pouvoir, sans jamais parvenir à enrayer la machine.

Par ailleurs, cessez donc d’excuser nos contemporains dégénérés (en dehors de toute considération sur les allogènes) qui auraient davantage voté contre Le Pen plus qu’en faveur directe de Macron. L’élimination par défaut ne justifie ni n’excuse leur choix ultradélétère.
Les Français décadents sont bien responsables de ce qui leur arrive par leur complicité (depuis des décennies de votes foireux pour certains) : faite de délocalisation, de submersion migratoire et d’attentats islamistes…, dont ils se plaindront sans doute après coup, tels des alcoolos impuissants à casser leur bouteille.

Nos contemporains ont accepté avec consentement dans leur majorité, à travers cette croisée des chemins entre patriotisme et mondialisme, un choix anticivilisationnel qui est celui de la mort accélérée de leur propre pays qui a pourtant fait ce qu’ils sont, et qu’ils sont toujours, malgré eux et leur inconséquence.
Nous leur interdisons désormais de se lamenter de la situation, pour ce qu’ils viennent d’engendrer, et nous ne manquerons pas de leur faire savoir au quotidien. Le minimum d’un prix à payer pour avoir entraîné les éléments les plus sains dans leur volonté affichée de suicide.

Florian Rouanet

Le second tour des présidentielles : entre la voie patriotique ou mondialiste

Le second tour des présidentielles : entre la voie patriotique ou mondialiste

Nous verrons demain au moins en estimation approchée (en pourcentage et en nombre) combien de Français ne veulent pas totalement se suicider, en tant que peuple défini, en conservant un relatif sentiment national. Également, combien d’autres voudront entraîner les éléments de nature plus saine, dans leur chute aux enfers, quasi irrémédiable à vue humaine.
Le vote mariniste (garde-fou du régime) agit ainsi comme un bon thermomètre permettant de jauger du taux de révolte populaire, et cela   encore   aujourd’hui   malgré   toutes   les   trahisons   opérées   par   l’appareil   (soumission   audit politiquement correct).

La personne de Marine Le Pen et la situation interne au Parti (FN) n’ont pas grand-chose à voir dans cette analyse. Le parti reste démocratique et laïciste dans ses fondements soit, se trouve dans une impasse doctrinale, qui l’empêche d’agir convenablement pour rendre les Français à eux-mêmes – une chose valable pour n’importe quel autre peuple de la terre avec ces faux principes.
Le néo Front National, bien qu’ayant également des solutions très insuffisantes, se rapportant à un « nationalisme » plus « civique » qu’authentique, permettrait évidemment d’obtenir par ailleurs un plus grand bien, face à l’élu parfait du mondialisme (des marchés internationaux et des frontières perméables à souhait).

Vous ferez ce que vous voulez, l’acte de voter est peu, un infime droit qui nous est offert, nous qui refusons la scélérate « loi du nombre » qui noie l’élément le plus lucide par le surnombre de la masse politiquement informe.

Quoique devant pencher objectivement plus pour la voie de la raison qui nous impose, dans un contexte donné, d’user de ce qui existe afin d’obtenir ce plus grand bien évoqué. Face à Macron-Rothschild, la Marine n’est pas un moindre mal (expression maladroite), mais un plus grand bien pour la société de fait. Pour les (demi) mesures nationales qu’elle tentera d’entreprendre, et pour toutes les réactions que cela pourra provoquer chez nos ennemis, après le choc (pour les libéralo-marxistes classiques) de Trump et du Brexit.

La question d’actualité qui retentit dans nos cerveaux hardis depuis quelques semaines est : les Français, enclins à la décadence depuis plusieurs décennies, oseront-ils, dans un moment de lucidité, opter pour le choix (apparent) de la survie ?

Que le Front passe ou non, qu’il échoue même une fois aux manettes, une chose est certaine : son résultat sera plus haut que jamais ; ce qui signifie que le peuple ne sera plus aussi complice qu’il l’était lors des dernières élections notamment grâce au travail effectué par chaque « dissident » sur la toile. Un point de non-retour est en marche. Ainsi, une population moins consentante vis-à-vis de ce qui lui arrive, à savoir : un projet déclaré de mort définitive de la civilisation blanche, européenne et chrétienne, mis au pinacle par les loges et les talmudistes.

À vos prières, à vos pensées et à vos actes !

Florian Rouanet.

Extraits de trois contributions à Jeune Nation de 1958 (Pierre Sidos)

JN (1)

Ce ne sont ni les électeurs ni les élus qui sauveront la France. Il faut une révolution – Jeune nation, n°10, 13 au 26 novembre, 1958 :

«C’est parce que nous voyons dans les institutions parlementaires la cause majeure de la décadence de la France, que nous tenons à mettre au premier plan l’antagonisme existant entre nous les «sois-disant nationaux» qui essaient par le biais des espoirs électoraux de détourner les meilleurs Français du combat révolutionnaire nationaliste et de les entraîner à la soumission vis-à-vis du régime et de son parlement. Ayant comprit que le salut de notre Nation ne peut être obtenu qu’en dehors de la voie parlementaire il ne nous est pas possible d’agir comme tout le monde, de faire des promesses, de piper des voies, de se parer des vêtements du réalisme tout en sachant très bien que lorsqu’on rentre tant sois peu dans le «système» on n’en sort plus.

(…)

Si certains de nos compatriotes ne nous comprennent pas actuellement bois devons aller à eux et leur expliquer encore plus complètement ce que nous sommes et ce que nous voulons faire.

Notre Nation a fait l’expérience en vingt ans d’une révolution sans révolutionnaires en 1940, d’une libération sans libérateurs réels en 1944, d’une rénovation sans rénovateurs en 1958, et il faut bien admettre que ceux qui ne sont pas comme nous animés d’une foi nationaliste sont à moitié compréhensibles de se laissée aller au désenchantement et à la fatigue. A la seconde Révolution française il faut des révolutionnaires.»

Source.

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Les portes de l’avenir – Jeune nation, n°11, novembre-décembre 1958 :

«La situation est claire et sans équivoque. D’une part les défenseurs de la civilisation blanche, du nationalisme français, de l’œuvre impartiale, du corporatisme communautaire ; d’autre part les tenants du parlementarisme, appelée aussi légalité républicaine, de l’uniformisation à tout prix et par en bas, de la mystification de l’économie libérale ou de la fonctionnarisation effrénée, des abandons perpétuels, avoués ou déguisés. L’opposition est définitive, irrévocable.

Au pouvoir défaillant ou malfaisant de l’État actuel, le nouveau nationalisme français veut substituer une autorité absolue, restaurer une force publique indiscutable. Aux vagues notions de l’actuel patriotisme de pacotille, aux inepties du pacifisme creux, apeuré, désuet et maladif, qui nous mène aux catastrophes, il oppose la doctrine de la Seconde Révolution Française, basée sur les enseignements de l’histoire, sur notre psychologie propre, nos besoins, nos inspirations et notre idéal. Il veut le parfait épanouissement de notre peuple dans toutes ses activités, la mise en œuvre de toutes ses virtualités, l’entrée de plein pied de notre Nation française, impériale et européenne, dans l’histoire nouvelle. Il veut que les forces économiques soient mises au service de la Nation et ne plus servir exclusivement à engraisser quelques mercantis de la haute finance internationale et métèque. Sa volonté révolutionnaire est en tout point valable, incontestable, réaliste et excellente.

(…)

L’avenir est à nous. Mais les portes ne s’ouvriront pas toute seules, il faudra les enfoncer. Nous ne trahirons pas notre vocation : rendre à la France son bonheur, sa grandeur et son honneur.»

Source

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Le combat nationaliste – Jeune nation, n°12, 11 au 24 décembre 1958 :

«Les États-Unis complètement abrutis par la démocratie commettent erreur sur erreur, sans en reconnaître aucune, et l’Américain moyen («cet enfant de douze ans», comme l’indique le docteur Alexis Carrel) ne comprendra jamais rien à ce qui lui arrive.

On voit la tâche gigantesque et ardue qui incombe aux nationalistes français : créer un État nouveau en France, une forteresse de la civilisation blanche, en attendant qu’à son exemple les nations d’Europe se rassemblent, rejettent le matérialisme dans les steppes de l’Océan, s’opposent victorieusement à la montée des peuples de couleur, reprennent leur place à la tête de l’humanité pour échapper au chaos qui guette notre planète.

Les nationalistes français, groupés en un seul parti de combat, balaieront tout. Dès que possible, ils passeront à une action méthodique dont le but est la réhabilitation de l’homme occidental au sein d’une société renouvelée où une économie organique sera mise au service de la communauté. L’économie actuelle disparaîtra. Elle ne permet pas au travailleur l’accès de la propriété, mais le réduit au rang de prolétaire, c’est-à-dire à un type d’individu qui n’a pour toute fortune que ses deux bras.»

Source

Les amis de Pierre Sidos.

Deux conférences du philosophe catholique Gustave Thibon

L’autorité et le chef :

L’irréalisme moderne :

Gustave Thibon (1903-2001) est un philosophe et paysan, qui a passé une grande partie de sa vie à Saint-Marcel d’Ardèche, là où il naquit et où il rendit l’âme à Dieu, en bon enraciné. Féru de littérature malgré sa sortie de l’école à treize ans, il fuit la Première Guerre mondiale, d’où lui vint son rejet du patriotisme-revanchard et de la démocratie. Sa jeunesse aventurière l’a mené à Londres, puis en Italie. Il a effectué son service militaire en Afrique du Nord, mais revint définitivement dans son village à l’âge de vingt-trois ans. Écrivain catholique, autodidacte et monarchiste, il fut l’ami de la philosophe chrétienne Simone Weil, qu’il recueillit dans sa ferme pendant la Seconde Guerre mondiale et dont il publia en 1947 La Pesanteur et la grâce. Nous vous présentons une fois de plus, l’une de ses conférences, «L’autorité et le chef», lue par Théodore de Montbrun pour Deus Vult Aquitaine. Intervention tirée de l’ouvrage Les hommes de l’Éternel, compilation des conférences que M. Thibon a donné en France entre les années 1950 et 1980. Celle-ci a été donnée pour les Chantiers de jeunesse sous le Maréchal Pétain.

Deus Vult

Deux éditos de Militant contre la démocratie

La démocratie ou le crime légalisé, n°648 d’avril 2013 :

Selon le dictionnaire Bescherelle (1863), est qualifié de crime toute violation grave de la loi, morale et religieuse, tout acte coupable qui blesse l’intérêt général ou les droits d’un citoyen. Et le criminel est celui qui s’est rendu coupable d’un crime.

Les récents développements des régimes démocratiques que subissent les Etats d’Europe et singulièrement la France peuvent relever de cette qualification.

Non content de s’asseoir sur le droit international qu’elle a elle-même fixé, lorsque cela les arrange, comme en Irak et en Libye, les démocraties braquent les gens tels des gangsters.

Les bras armés de la finance mondialiste que sont l’U.E., le FMI et la BCE ont décidé de taxer les épargnants chypriotes afin de sauver un système en faillite. Que ces épargnants soient honnêtes ou non ne change rien à la nature criminelle d’un acte de spoliation unilatéral des biens des personnes qui se retrouvent ainsi prises en otage pour sauver des intérêts financiers
mafieux. Nous savions que la finance règne sur ce monde : nous venons d’apprendre qu’au delà de la spoliation douce qu’est l’inflation, elle est prête à dévaliser les comptes en banque. Après Chypre, viendra le tour de l’Espagne, du Portugal et … de la France qui va de mal en pis.

En France, il est une autre forme de spoliation fort développée : la fiscalité écrasante qui pèse de plus en plus sur les classes moyennes jointe au parjure que constitue la remise en cause unilatérale des contrats établis entre l’Etat et les Français notamment en matière d’allocations familiales et de pensions, l’Etat faisant payer au peuple l’incurie de ses dirigeants, politiques et technocrates.

La pression fiscale ne cesse d’augmenter pour tenter de boucher le tonneau des Danaïdes des finances publiques et continuer de faire bonne figure auprès des sacro-saints marchés financiers non pas pour assainir les comptes mais pour continuer d’emprunter aisément ! Les collectivités locales continuent sans vergogne, avec leur assurance de prédateurs, d’augmenter les impôts pour entretenir un personnel pléthorique et… laisser nos voiries se dégrader sans cesse. Quant à l’État, il blesse l’intérêt général en bradant sa fonction régalienne de défense au prix de la destruction de l’armée et des industries afférentes, et par suite de notre capacité industrielle.

La loi morale est bafouée lorsque l’État, après l’avoir autorisé, rembourse intégralement l’avortement, anéantissant en partie des générations futures pour mieux les remplacer par l’importation de populations étrangères inassimilables, tandis qu’il met en place l’assassinat des anciens à travers l’euphémisme de l’euthanasie ou du suicide assisté. Elle est encore déniée lorsque les jeunes générations sont privées de leur identité par la disparition d’un enseignement de l’histoire digne de ce nom, par une autoflagellation de notre passé, par l’établissement de lois « mémorielles » qui mutilent la tradition française de liberté d’expression.

Que dire du personnel politique, cause efficiente du crime,qui patauge dans la corruption, depuis le commerce des légions d’honneur en 1886, le scandale de Panama, l’affaire Staviski jusqu’aux scandales de la présidence Mitterrand dont l’affaire Urba, ceux de la présidence Chirac, qui est un repris de justice tout comme son compère Juppé, puis de celle de Sarkozy, lui-même actuellement inculpé « d’abus de faiblesse » ? Il n’est pas jusqu’au ministre du budget de Hollande, Cahuzac, qui, pourtant chargé de traquer la fraude fiscale est soupçonné d’avoir mis son argent à l’abri du fisc !

La cause du crime ? La démocratie qui est le règne de la ploutocratie au service d’intérêts financiers et personnels incompatibles avec le souci de l’intérêt national et du bien commun national qui sont pourtant la justification des gouvernements et de l’action politique. La démocratie est la matrice de la corruption et du pourrissement de nos nations.

Nous vivons assurément dans un État criminel avec ce fait aggravant pour leur Ve République qu’elle a été fondée sur le parjure et le mensonge. Il est vital, pour les Français non reniés de se regrouper et se former pour combattre ce régime mais surtout se donner les moyens d’œuvrer à la régénération de la France. La doctrine nationaliste, induite de l’expérience et de l’observation du réel est pour cela un guide sans faille.

Les urnes ont détruit la France, n° 670 d’avril 2015 :

LA COMÉDIE ÉLECTORALE, ÇA SUFFIT !

L’ actualité française, plus que celle d’autres pays, est dominée par des problèmes secondaires, notamment les problèmes de basse politique au premier rang desquels figurent les élections qui sont autant de moyens de détourner l’attention des Français des véritables problèmes qui les assaillent en captant inutilement les énergies nationales. D’expérience, pas plus hier que demain, rien de bon pour la France n’ est à attendre du processus électoral. Nourri de tricherie, de corruption et de mépris d’ un peuple qu’ il trahit et détruit, le système démocratique qui affaiblit la France depuis plus de deux siècles et gangrène notre civilisation est verrouillé et irréformable.
Les élections départementales de mars 2015 en sont une nouvelle illustration et il semble que nombre de Français ont plus ou moins conscience de la mascarade électorale puisque la moitié du corps électoral a jugé inutile d’aller urner, ce que nous ne pouvons que juger positivement, bien que ce type d’ élection mobilise assez peu. Le mouvement de rejet ou plus exactement d’indifférence est encore amplifié lorsque l’ on observe que les votes blancs ont atteint 5,69 % du total des votants, soit un million de personnes.
Mais l’ abstention est, plus encore que le vote blanc, un acte politique d’importance car il signifie que les gens ne renouvellent pas leur allégeance au système. En effet, le vote est pour leur démocratie ce qu’ était jadis la génuflexion du vassal devant son suzerain. Ne pas voter exprime une défiance ou, à tout le moins, un manque de foi dans ce système. Certes, voter peut être une arme occasionnelle, comme lors d’ un référendum ou pour éliminer quelqu’ un, mais ce n’ est jamais constructif puisqu’il n’existe même pas de référendum d’initiative populaire. On comprend dès lors que l’oligarchie républicaine envisage de rendre le vote obligatoire ce qui aurait deux avantages pour leur République : le premier serait d’ en remplir régulièrement les caisses en infligeant des amendes à ceux qui refuseraient d’accomplir leur « devoir », tout en accroissant le pouvoir répressif et la soumission des « citoyens ». Il resterait alors à voter blanc ou nul ayant la forme d’un bras d’ honneur, sachant que ce n’est pas en cassant le thermomètre que l’ on guérit le malade.
Comme les élections précédentes, les élections départementales ne changeront rien dans la vie des Français et tel n’ est pas leur but. Tout au plus, elles constituent un exutoire passager contre le gouvernement en place, sachant que l’alternance politique qu’ elles suscitent ne fait que passer le pouvoir aux mains d’une autre partie de cette oligarchie qui en France revêt la forme du condominium UMPS aux politiques quasiment interchangeables. Notons toutefois la particularité de ces élections : les fonctions des paires d’élus n’ ont pas encore été définies par la loi ! Incroyable !
Certes, il y a un trublion dans le ronronnement institutionnel de ce régime d’ anti-France : le Front National. Mais, répétons- le, il est intégré de fait au système démocratique et se prête, consciemment ou non, à son jeu. Usant des origines nationalistes du F.N. que celui-ci conserva jusqu’ en 1980, le magistère régimiste continue de le diaboliser, lui conférant le rôle de défouloir de la colère, voire de la désespérance de gens qui voient, mal informés, en lui une véritable alternative aux maux actuels de la France. Or, simultanément, la direction du parti ne cesse, surtout depuis le tournant mariniste de 2011, de se recentrer pour acquérir cette honorabilité qui lui est ref usée et l’ostracise. Les élections départementales ont confirmé cela puisque le F.N. , fort du quart des suffrages, n’a obtenu qu’un nombre dérisoire d’élus.
Mais le fond du problème, à moyen terme, est que le Front national menace les prébendes que le condominium UMPS distribue à nombre de ses affidés. Ainsi, attendons-nous à des ententes UMPS aux prochaines élections, sous une forme ou sous une autre, pour contrer le Front national, maintenu dans l’isolement, à la manière de ce qui s’ était passé sous la IVe République avec le système des apparentements conçu pour isoler le Parti communiste et le RPF gaulliste.
En outre, soyons lucides : ces 25 % de voix signifient que les trois quart restants des votants soutiennent toujours les partis régimistes, situation commune à toute l’ U.E. Rien, sur le fond ne change : les gens demeurent, dans leur immense majorité, attachés au système en place. Et s’ils grognent, en les méfaits, ils ne verront aucune raison de le renverser aussi longtemps que leurs petits égoïsmes personnels seront plus ou moins satisfaits.
Si les succès électoraux relatifs du Front National offrent tout de même l’occasion de sensibiliser les populations aux idées nationalistes, il faut se demander pour quelle politique il est demandé aux Français d’ élire leurs (ir) responsables publics. Le fait est de constater que, quelles que soient les cas de figure, tant en France que dans les Etats voisins, les partis qualifiés de « populistes », d’ « extrémistes », qu’ils soient de « gauche » ou de « droite », lorsqu’ ils arrivent à exercer quelque pouvoir , ne font que gérer le système existant et à tout le moins, le cautionner. Il est illusoire de penser changer l’ordre des choses, même en travestissant ses idées, à l’intérieur du système démocratique dans l’ espoir d’ avancer masqué. Le régime sait reconnaître ses ennemis. Cultiver l’ ambiguïté ne paie jamais ; on n’ en sort qu’ à son détriment, comme le disait le cardinal de Retz qui en avait fait l’expérience.
Nous devons nous battre sans concession sur nos idées, nourries de la doctrine nationaliste, doctrine de vérité car fondée sur l’expérience et le réel. Le combat électoral peut être utilisé comme outil de propagande, mais sans en espérer plus. La France ne s’ est pas faite par les urnes ; elle est défaite par les urnes et ne pourra pas se ref aire par les urnes. Notre travail principal consiste, le plus souvent dans la discrétion, sans provocation inutile, à mener un opiniâtre travail de formation visant à la reconquête intellectuelle et spirituelle de la société, passant par la formation d’officiers politiques déterminés et n’attendant rien pour eux-mêmes, jusqu’à ce qu’une situation révolutionnaire se présente et rende une partie significative des masses ouverte à notre discours.
Une telle situation ne manquera pas de se produire. L’histoire opère par secousses. Sous l’apparence d’une situation calme, qui à vue d’homme paraît devoir perdurer, se déploient des forces qui la minent, qui en modifient l’équilibre interne et qui, si rien n’ est fait pour les contrecarrer, finissent par produire une explosion certes prévisible par les plus lucides mais toujours inattendue dans son déclenchement et la forme qu’elle revêt. Seuls ceux qui s’y préparent et savent ce qu’ils veulent faire pourront en tirer les bénéfices dans le court intervalle de temps qu’offrent de telles situations.
Répétons-le : la fragilité du système financier et les blocages économiques et sociaux qu’il induit, les problèmes liés à l’ invasion migratoire, sans compter les multiples risques de guerre planétaire sont autant de facteurs qui menacent le système né en 1945. Dans ce contexte, forgeons les outils que nous devrons utiliser à cette fin à la faveur des ébranlements à venir pour restaurer la France.