Les nationaux ont choisi la mort civilisationnelle contre nous

Les nationaux ont choisi la mort civilisationnelle contre nous.

Le plafond de verre patriotique français de toutes les tendances confondues est de 35%, les autres resteront empêtrés pour leur grande majorité dans ce modèle démocratique, en tout cas en sa version la plus molle et institutionnelle.
Le parti qui représente publiquement le camp national ne veut pas incarner la fonction d’État, et ne le voudra jamais réellement, il restera un éternel parti d’opposition au pouvoir, sans jamais parvenir à enrayer la machine.

Par ailleurs, cessez donc d’excuser nos contemporains dégénérés (en dehors de toute considération sur les allogènes) qui auraient davantage voté contre Le Pen plus qu’en faveur directe de Macron. L’élimination par défaut ne justifie ni n’excuse leur choix ultradélétère.
Les Français décadents sont bien responsables de ce qui leur arrive par leur complicité (depuis des décennies de votes foireux pour certains) : faite de délocalisation, de submersion migratoire et d’attentats islamistes…, dont ils se plaindront sans doute après coup, tels des alcoolos impuissants à casser leur bouteille.

Nos contemporains ont accepté avec consentement dans leur majorité, à travers cette croisée des chemins entre patriotisme et mondialisme, un choix anticivilisationnel qui est celui de la mort accélérée de leur propre pays qui a pourtant fait ce qu’ils sont, et qu’ils sont toujours, malgré eux et leur inconséquence.
Nous leur interdisons désormais de se lamenter de la situation, pour ce qu’ils viennent d’engendrer, et nous ne manquerons pas de leur faire savoir au quotidien. Le minimum d’un prix à payer pour avoir entraîné les éléments les plus sains dans leur volonté affichée de suicide.

Florian Rouanet

Le second tour des présidentielles : entre la voie patriotique ou mondialiste

Le second tour des présidentielles : entre la voie patriotique ou mondialiste

Nous verrons demain au moins en estimation approchée (en pourcentage et en nombre) combien de Français ne veulent pas totalement se suicider, en tant que peuple défini, en conservant un relatif sentiment national. Également, combien d’autres voudront entraîner les éléments de nature plus saine, dans leur chute aux enfers, quasi irrémédiable à vue humaine.
Le vote mariniste (garde-fou du régime) agit ainsi comme un bon thermomètre permettant de jauger du taux de révolte populaire, et cela   encore   aujourd’hui   malgré   toutes   les   trahisons   opérées   par   l’appareil   (soumission   audit politiquement correct).

La personne de Marine Le Pen et la situation interne au Parti (FN) n’ont pas grand-chose à voir dans cette analyse. Le parti reste démocratique et laïciste dans ses fondements soit, se trouve dans une impasse doctrinale, qui l’empêche d’agir convenablement pour rendre les Français à eux-mêmes – une chose valable pour n’importe quel autre peuple de la terre avec ces faux principes.
Le néo Front National, bien qu’ayant également des solutions très insuffisantes, se rapportant à un « nationalisme » plus « civique » qu’authentique, permettrait évidemment d’obtenir par ailleurs un plus grand bien, face à l’élu parfait du mondialisme (des marchés internationaux et des frontières perméables à souhait).

Vous ferez ce que vous voulez, l’acte de voter est peu, un infime droit qui nous est offert, nous qui refusons la scélérate « loi du nombre » qui noie l’élément le plus lucide par le surnombre de la masse politiquement informe.

Quoique devant pencher objectivement plus pour la voie de la raison qui nous impose, dans un contexte donné, d’user de ce qui existe afin d’obtenir ce plus grand bien évoqué. Face à Macron-Rothschild, la Marine n’est pas un moindre mal (expression maladroite), mais un plus grand bien pour la société de fait. Pour les (demi) mesures nationales qu’elle tentera d’entreprendre, et pour toutes les réactions que cela pourra provoquer chez nos ennemis, après le choc (pour les libéralo-marxistes classiques) de Trump et du Brexit.

La question d’actualité qui retentit dans nos cerveaux hardis depuis quelques semaines est : les Français, enclins à la décadence depuis plusieurs décennies, oseront-ils, dans un moment de lucidité, opter pour le choix (apparent) de la survie ?

Que le Front passe ou non, qu’il échoue même une fois aux manettes, une chose est certaine : son résultat sera plus haut que jamais ; ce qui signifie que le peuple ne sera plus aussi complice qu’il l’était lors des dernières élections notamment grâce au travail effectué par chaque « dissident » sur la toile. Un point de non-retour est en marche. Ainsi, une population moins consentante vis-à-vis de ce qui lui arrive, à savoir : un projet déclaré de mort définitive de la civilisation blanche, européenne et chrétienne, mis au pinacle par les loges et les talmudistes.

À vos prières, à vos pensées et à vos actes !

Florian Rouanet.

Extraits de trois contributions à Jeune Nation de 1958 (Pierre Sidos)

JN (1)

Ce ne sont ni les électeurs ni les élus qui sauveront la France. Il faut une révolution – Jeune nation, n°10, 13 au 26 novembre, 1958 :

«C’est parce que nous voyons dans les institutions parlementaires la cause majeure de la décadence de la France, que nous tenons à mettre au premier plan l’antagonisme existant entre nous les «sois-disant nationaux» qui essaient par le biais des espoirs électoraux de détourner les meilleurs Français du combat révolutionnaire nationaliste et de les entraîner à la soumission vis-à-vis du régime et de son parlement. Ayant comprit que le salut de notre Nation ne peut être obtenu qu’en dehors de la voie parlementaire il ne nous est pas possible d’agir comme tout le monde, de faire des promesses, de piper des voies, de se parer des vêtements du réalisme tout en sachant très bien que lorsqu’on rentre tant sois peu dans le «système» on n’en sort plus.

(…)

Si certains de nos compatriotes ne nous comprennent pas actuellement bois devons aller à eux et leur expliquer encore plus complètement ce que nous sommes et ce que nous voulons faire.

Notre Nation a fait l’expérience en vingt ans d’une révolution sans révolutionnaires en 1940, d’une libération sans libérateurs réels en 1944, d’une rénovation sans rénovateurs en 1958, et il faut bien admettre que ceux qui ne sont pas comme nous animés d’une foi nationaliste sont à moitié compréhensibles de se laissée aller au désenchantement et à la fatigue. A la seconde Révolution française il faut des révolutionnaires.»

Source.

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Les portes de l’avenir – Jeune nation, n°11, novembre-décembre 1958 :

«La situation est claire et sans équivoque. D’une part les défenseurs de la civilisation blanche, du nationalisme français, de l’œuvre impartiale, du corporatisme communautaire ; d’autre part les tenants du parlementarisme, appelée aussi légalité républicaine, de l’uniformisation à tout prix et par en bas, de la mystification de l’économie libérale ou de la fonctionnarisation effrénée, des abandons perpétuels, avoués ou déguisés. L’opposition est définitive, irrévocable.

Au pouvoir défaillant ou malfaisant de l’État actuel, le nouveau nationalisme français veut substituer une autorité absolue, restaurer une force publique indiscutable. Aux vagues notions de l’actuel patriotisme de pacotille, aux inepties du pacifisme creux, apeuré, désuet et maladif, qui nous mène aux catastrophes, il oppose la doctrine de la Seconde Révolution Française, basée sur les enseignements de l’histoire, sur notre psychologie propre, nos besoins, nos inspirations et notre idéal. Il veut le parfait épanouissement de notre peuple dans toutes ses activités, la mise en œuvre de toutes ses virtualités, l’entrée de plein pied de notre Nation française, impériale et européenne, dans l’histoire nouvelle. Il veut que les forces économiques soient mises au service de la Nation et ne plus servir exclusivement à engraisser quelques mercantis de la haute finance internationale et métèque. Sa volonté révolutionnaire est en tout point valable, incontestable, réaliste et excellente.

(…)

L’avenir est à nous. Mais les portes ne s’ouvriront pas toute seules, il faudra les enfoncer. Nous ne trahirons pas notre vocation : rendre à la France son bonheur, sa grandeur et son honneur.»

Source

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Le combat nationaliste – Jeune nation, n°12, 11 au 24 décembre 1958 :

«Les États-Unis complètement abrutis par la démocratie commettent erreur sur erreur, sans en reconnaître aucune, et l’Américain moyen («cet enfant de douze ans», comme l’indique le docteur Alexis Carrel) ne comprendra jamais rien à ce qui lui arrive.

On voit la tâche gigantesque et ardue qui incombe aux nationalistes français : créer un État nouveau en France, une forteresse de la civilisation blanche, en attendant qu’à son exemple les nations d’Europe se rassemblent, rejettent le matérialisme dans les steppes de l’Océan, s’opposent victorieusement à la montée des peuples de couleur, reprennent leur place à la tête de l’humanité pour échapper au chaos qui guette notre planète.

Les nationalistes français, groupés en un seul parti de combat, balaieront tout. Dès que possible, ils passeront à une action méthodique dont le but est la réhabilitation de l’homme occidental au sein d’une société renouvelée où une économie organique sera mise au service de la communauté. L’économie actuelle disparaîtra. Elle ne permet pas au travailleur l’accès de la propriété, mais le réduit au rang de prolétaire, c’est-à-dire à un type d’individu qui n’a pour toute fortune que ses deux bras.»

Source

Les amis de Pierre Sidos.

Deux conférences du philosophe catholique Gustave Thibon

L’autorité et le chef :

L’irréalisme moderne :

Gustave Thibon (1903-2001) est un philosophe et paysan, qui a passé une grande partie de sa vie à Saint-Marcel d’Ardèche, là où il naquit et où il rendit l’âme à Dieu, en bon enraciné. Féru de littérature malgré sa sortie de l’école à treize ans, il fuit la Première Guerre mondiale, d’où lui vint son rejet du patriotisme-revanchard et de la démocratie. Sa jeunesse aventurière l’a mené à Londres, puis en Italie. Il a effectué son service militaire en Afrique du Nord, mais revint définitivement dans son village à l’âge de vingt-trois ans. Écrivain catholique, autodidacte et monarchiste, il fut l’ami de la philosophe chrétienne Simone Weil, qu’il recueillit dans sa ferme pendant la Seconde Guerre mondiale et dont il publia en 1947 La Pesanteur et la grâce. Nous vous présentons une fois de plus, l’une de ses conférences, «L’autorité et le chef», lue par Théodore de Montbrun pour Deus Vult Aquitaine. Intervention tirée de l’ouvrage Les hommes de l’Éternel, compilation des conférences que M. Thibon a donné en France entre les années 1950 et 1980. Celle-ci a été donnée pour les Chantiers de jeunesse sous le Maréchal Pétain.

Deus Vult

Deux éditos de Militant contre la démocratie

La démocratie ou le crime légalisé, n°648 d’avril 2013 :

Selon le dictionnaire Bescherelle (1863), est qualifié de crime toute violation grave de la loi, morale et religieuse, tout acte coupable qui blesse l’intérêt général ou les droits d’un citoyen. Et le criminel est celui qui s’est rendu coupable d’un crime.

Les récents développements des régimes démocratiques que subissent les Etats d’Europe et singulièrement la France peuvent relever de cette qualification.

Non content de s’asseoir sur le droit international qu’elle a elle-même fixé, lorsque cela les arrange, comme en Irak et en Libye, les démocraties braquent les gens tels des gangsters.

Les bras armés de la finance mondialiste que sont l’U.E., le FMI et la BCE ont décidé de taxer les épargnants chypriotes afin de sauver un système en faillite. Que ces épargnants soient honnêtes ou non ne change rien à la nature criminelle d’un acte de spoliation unilatéral des biens des personnes qui se retrouvent ainsi prises en otage pour sauver des intérêts financiers
mafieux. Nous savions que la finance règne sur ce monde : nous venons d’apprendre qu’au delà de la spoliation douce qu’est l’inflation, elle est prête à dévaliser les comptes en banque. Après Chypre, viendra le tour de l’Espagne, du Portugal et … de la France qui va de mal en pis.

En France, il est une autre forme de spoliation fort développée : la fiscalité écrasante qui pèse de plus en plus sur les classes moyennes jointe au parjure que constitue la remise en cause unilatérale des contrats établis entre l’Etat et les Français notamment en matière d’allocations familiales et de pensions, l’Etat faisant payer au peuple l’incurie de ses dirigeants, politiques et technocrates.

La pression fiscale ne cesse d’augmenter pour tenter de boucher le tonneau des Danaïdes des finances publiques et continuer de faire bonne figure auprès des sacro-saints marchés financiers non pas pour assainir les comptes mais pour continuer d’emprunter aisément ! Les collectivités locales continuent sans vergogne, avec leur assurance de prédateurs, d’augmenter les impôts pour entretenir un personnel pléthorique et… laisser nos voiries se dégrader sans cesse. Quant à l’État, il blesse l’intérêt général en bradant sa fonction régalienne de défense au prix de la destruction de l’armée et des industries afférentes, et par suite de notre capacité industrielle.

La loi morale est bafouée lorsque l’État, après l’avoir autorisé, rembourse intégralement l’avortement, anéantissant en partie des générations futures pour mieux les remplacer par l’importation de populations étrangères inassimilables, tandis qu’il met en place l’assassinat des anciens à travers l’euphémisme de l’euthanasie ou du suicide assisté. Elle est encore déniée lorsque les jeunes générations sont privées de leur identité par la disparition d’un enseignement de l’histoire digne de ce nom, par une autoflagellation de notre passé, par l’établissement de lois « mémorielles » qui mutilent la tradition française de liberté d’expression.

Que dire du personnel politique, cause efficiente du crime,qui patauge dans la corruption, depuis le commerce des légions d’honneur en 1886, le scandale de Panama, l’affaire Staviski jusqu’aux scandales de la présidence Mitterrand dont l’affaire Urba, ceux de la présidence Chirac, qui est un repris de justice tout comme son compère Juppé, puis de celle de Sarkozy, lui-même actuellement inculpé « d’abus de faiblesse » ? Il n’est pas jusqu’au ministre du budget de Hollande, Cahuzac, qui, pourtant chargé de traquer la fraude fiscale est soupçonné d’avoir mis son argent à l’abri du fisc !

La cause du crime ? La démocratie qui est le règne de la ploutocratie au service d’intérêts financiers et personnels incompatibles avec le souci de l’intérêt national et du bien commun national qui sont pourtant la justification des gouvernements et de l’action politique. La démocratie est la matrice de la corruption et du pourrissement de nos nations.

Nous vivons assurément dans un État criminel avec ce fait aggravant pour leur Ve République qu’elle a été fondée sur le parjure et le mensonge. Il est vital, pour les Français non reniés de se regrouper et se former pour combattre ce régime mais surtout se donner les moyens d’œuvrer à la régénération de la France. La doctrine nationaliste, induite de l’expérience et de l’observation du réel est pour cela un guide sans faille.

Les urnes ont détruit la France, n° 670 d’avril 2015 :

LA COMÉDIE ÉLECTORALE, ÇA SUFFIT !

L’ actualité française, plus que celle d’autres pays, est dominée par des problèmes secondaires, notamment les problèmes de basse politique au premier rang desquels figurent les élections qui sont autant de moyens de détourner l’attention des Français des véritables problèmes qui les assaillent en captant inutilement les énergies nationales. D’expérience, pas plus hier que demain, rien de bon pour la France n’ est à attendre du processus électoral. Nourri de tricherie, de corruption et de mépris d’ un peuple qu’ il trahit et détruit, le système démocratique qui affaiblit la France depuis plus de deux siècles et gangrène notre civilisation est verrouillé et irréformable.
Les élections départementales de mars 2015 en sont une nouvelle illustration et il semble que nombre de Français ont plus ou moins conscience de la mascarade électorale puisque la moitié du corps électoral a jugé inutile d’aller urner, ce que nous ne pouvons que juger positivement, bien que ce type d’ élection mobilise assez peu. Le mouvement de rejet ou plus exactement d’indifférence est encore amplifié lorsque l’ on observe que les votes blancs ont atteint 5,69 % du total des votants, soit un million de personnes.
Mais l’ abstention est, plus encore que le vote blanc, un acte politique d’importance car il signifie que les gens ne renouvellent pas leur allégeance au système. En effet, le vote est pour leur démocratie ce qu’ était jadis la génuflexion du vassal devant son suzerain. Ne pas voter exprime une défiance ou, à tout le moins, un manque de foi dans ce système. Certes, voter peut être une arme occasionnelle, comme lors d’ un référendum ou pour éliminer quelqu’ un, mais ce n’ est jamais constructif puisqu’il n’existe même pas de référendum d’initiative populaire. On comprend dès lors que l’oligarchie républicaine envisage de rendre le vote obligatoire ce qui aurait deux avantages pour leur République : le premier serait d’ en remplir régulièrement les caisses en infligeant des amendes à ceux qui refuseraient d’accomplir leur « devoir », tout en accroissant le pouvoir répressif et la soumission des « citoyens ». Il resterait alors à voter blanc ou nul ayant la forme d’un bras d’ honneur, sachant que ce n’est pas en cassant le thermomètre que l’ on guérit le malade.
Comme les élections précédentes, les élections départementales ne changeront rien dans la vie des Français et tel n’ est pas leur but. Tout au plus, elles constituent un exutoire passager contre le gouvernement en place, sachant que l’alternance politique qu’ elles suscitent ne fait que passer le pouvoir aux mains d’une autre partie de cette oligarchie qui en France revêt la forme du condominium UMPS aux politiques quasiment interchangeables. Notons toutefois la particularité de ces élections : les fonctions des paires d’élus n’ ont pas encore été définies par la loi ! Incroyable !
Certes, il y a un trublion dans le ronronnement institutionnel de ce régime d’ anti-France : le Front National. Mais, répétons- le, il est intégré de fait au système démocratique et se prête, consciemment ou non, à son jeu. Usant des origines nationalistes du F.N. que celui-ci conserva jusqu’ en 1980, le magistère régimiste continue de le diaboliser, lui conférant le rôle de défouloir de la colère, voire de la désespérance de gens qui voient, mal informés, en lui une véritable alternative aux maux actuels de la France. Or, simultanément, la direction du parti ne cesse, surtout depuis le tournant mariniste de 2011, de se recentrer pour acquérir cette honorabilité qui lui est ref usée et l’ostracise. Les élections départementales ont confirmé cela puisque le F.N. , fort du quart des suffrages, n’a obtenu qu’un nombre dérisoire d’élus.
Mais le fond du problème, à moyen terme, est que le Front national menace les prébendes que le condominium UMPS distribue à nombre de ses affidés. Ainsi, attendons-nous à des ententes UMPS aux prochaines élections, sous une forme ou sous une autre, pour contrer le Front national, maintenu dans l’isolement, à la manière de ce qui s’ était passé sous la IVe République avec le système des apparentements conçu pour isoler le Parti communiste et le RPF gaulliste.
En outre, soyons lucides : ces 25 % de voix signifient que les trois quart restants des votants soutiennent toujours les partis régimistes, situation commune à toute l’ U.E. Rien, sur le fond ne change : les gens demeurent, dans leur immense majorité, attachés au système en place. Et s’ils grognent, en les méfaits, ils ne verront aucune raison de le renverser aussi longtemps que leurs petits égoïsmes personnels seront plus ou moins satisfaits.
Si les succès électoraux relatifs du Front National offrent tout de même l’occasion de sensibiliser les populations aux idées nationalistes, il faut se demander pour quelle politique il est demandé aux Français d’ élire leurs (ir) responsables publics. Le fait est de constater que, quelles que soient les cas de figure, tant en France que dans les Etats voisins, les partis qualifiés de « populistes », d’ « extrémistes », qu’ils soient de « gauche » ou de « droite », lorsqu’ ils arrivent à exercer quelque pouvoir , ne font que gérer le système existant et à tout le moins, le cautionner. Il est illusoire de penser changer l’ordre des choses, même en travestissant ses idées, à l’intérieur du système démocratique dans l’ espoir d’ avancer masqué. Le régime sait reconnaître ses ennemis. Cultiver l’ ambiguïté ne paie jamais ; on n’ en sort qu’ à son détriment, comme le disait le cardinal de Retz qui en avait fait l’expérience.
Nous devons nous battre sans concession sur nos idées, nourries de la doctrine nationaliste, doctrine de vérité car fondée sur l’expérience et le réel. Le combat électoral peut être utilisé comme outil de propagande, mais sans en espérer plus. La France ne s’ est pas faite par les urnes ; elle est défaite par les urnes et ne pourra pas se ref aire par les urnes. Notre travail principal consiste, le plus souvent dans la discrétion, sans provocation inutile, à mener un opiniâtre travail de formation visant à la reconquête intellectuelle et spirituelle de la société, passant par la formation d’officiers politiques déterminés et n’attendant rien pour eux-mêmes, jusqu’à ce qu’une situation révolutionnaire se présente et rende une partie significative des masses ouverte à notre discours.
Une telle situation ne manquera pas de se produire. L’histoire opère par secousses. Sous l’apparence d’une situation calme, qui à vue d’homme paraît devoir perdurer, se déploient des forces qui la minent, qui en modifient l’équilibre interne et qui, si rien n’ est fait pour les contrecarrer, finissent par produire une explosion certes prévisible par les plus lucides mais toujours inattendue dans son déclenchement et la forme qu’elle revêt. Seuls ceux qui s’y préparent et savent ce qu’ils veulent faire pourront en tirer les bénéfices dans le court intervalle de temps qu’offrent de telles situations.
Répétons-le : la fragilité du système financier et les blocages économiques et sociaux qu’il induit, les problèmes liés à l’ invasion migratoire, sans compter les multiples risques de guerre planétaire sont autant de facteurs qui menacent le système né en 1945. Dans ce contexte, forgeons les outils que nous devrons utiliser à cette fin à la faveur des ébranlements à venir pour restaurer la France.

Le nationaliste roumain, Corneliu Codreanu

Ci-dessous est relayé la succession d’article qui a été publié par le site de qualité : Bibliothèque de combat (BDC). Les articles sont disponible sur ce lien :

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La Nation vit par ses héros

Publié le 10 juillet 2013
Heros-2-combat-missionParfois, seuls des individus isolés, reniés par leur génération, suivent cette voie. Ce sont eux qui, à ces moments-là, représentent la nation et qui parlent en son nom.
Ils ont pour soutien les millions de morts et de martyrs du passé et les générations futures.
L’opinion de la majorité, fût-elle de 99 %, intéresse peu : ce n’est pas elle qui trace la voie que suivra un peuple.
Les majorités, selon leur état de conscience et de vertu ou d’inconscience et de décadence peuvent seulement s’approcher ou s’éloigner de cette voie. Ce ne sont pas les millions de serfs, pliés sous le joug de l’étranger oppresseur, qui ont fait vivre notre Nation. Elle a vécu grâce à ceux qui ne s’inclinèrent pas devant la tyrannie étrangère, mais qui, le mousquet sur l’épaule, ont gagné les sentiers des montagnes en portant avec eux l’honneur et la flamme de la liberté.
C’est par nos héros que notre peuple a parlé et non par les “majorités lâches et sages”.
Qu’ils soient vainqueurs ou morts, peu importe. S’ils meurent, la Nation entière vit de leur immortalité et s’honore de leur grandeur. Leurs figures illuminent notre histoire comme ces statues dressées sur les hauteurs, qu’embrasent les rayons d’or du soleil couchant, tandis qu’au-dessous d’elles les vallées profondes sont déjà enveloppées par les ténèbres de l’oubli et de la mort.
Appartient à l’histoire nationale, non celui qui, pour vivre ou triompher, sacrifie les destinées de son pays, mais celui qui, même vaincu, se sera maintenu dans les traditions d’honneur de son peuple.
Corneliu Zelea Codreanu (1899-1938)

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L’Etat maçonnique contre le peuple français

15 septembre 2013
1175321_197363260443086_146420462_nLes jours fériés, je commençai à faire de petites excursions autour de la ville [Grenoble, années 1920]. Les ruines des vieux châteaux et des vieilles tours m’impressionnaient. Qui donc a pu jadis les habiter ? Est-il possible que tout le monde les ait oubliés ? Il faut que j’aille leur rendre visite. J’entrai dans les ruines et restai là environ une heure, dans un silence ininterrompu, parlant avec les morts.
En ville, sur la préfecture, sur le palais de justice et sur d’autres monuments publics, on trouvait l’étoile maçonnique. Symbole de la domination absolue de l’hydre juive sur la France. C’est pour cela que je m’étais retiré dans la vieille ville, là où il y a les églises et les croix noircies par le temps et l’oubli.
J’évitais les cinémas modernes, les théâtres et les cafés, et je me réfugiais sur les restes de murailles, là où je croyais que Bayard avait passé. Je me plongeai dans le passé, et à ma grande satisfaction, je sentais la France historique, la France chrétienne, la France nationaliste.
Ce n’est pas la France judéo-maçonnique, athée et cosmopolite. C’est la France de Bayard et non de Léon Blum ! J’ai visité aussi le vieux couvent de la Grande Chartreuse, d’où mille moines furent chassés par l’Etat laïc. Sur quelques statues j’ai vu les traces des pierres que la foule au moment de la Révolution avait jetées, pour frapper Dieu !
Corneliu Codreanu (1899 – 1938) – Pour Le Légionnaire, pages 249 et 250.
999984_183604261818986_1785710287_nJ’étais venu en France avec la crainte de trouver un peuple immoral, corrompu et décadent comme on le répète depuis longtemps à travers le monde. Je me suis convaincu que le peuple français, celui des campagnes et celui des villes, est un peuple de moralité sévère. L’immoralité appartient aux étrangers vicieux, aux enrichis de toutes races, attirés par Paris et les autres grandes villes.
La classe dirigeante, à mon avis, est irrémédiablement compromise, car elle pense, elle vit, elle agit sous l’influence, et seulement sous l’influence, de la judéo-maçonnerie et de ses banquiers.
Or la judéo-maçonnerie a fait de Paris son siège principal d’où elle rayonne sur le monde entier (Londres avec son rite écossais est seulement une filiale). Cette classe dirigeante a perdu le contact avec l’Histoire de France et de la nation française.
Aussi, en quittant la France, je faisais une grande différence entre le peuple français et l’Etat maçonnique français.
Corneliu Codreanu (1899 – 1938) – La Garde de Fer, p. 261

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La Démocratie vue par Codreanu

Publié le 6 janvier 2012
1) La démocratie détruit l’unité du peuple roumain, en le divisant en partis politiques qui sèment la discorde, qui nous exposent désunis face au bloc compact de la puissance juive, à un moment difficile de notre histoire. Cet argument est à lui seul si grave qu’il suffirait à justifier le remplacement de la démocratie par tout autre régime susceptible de nous garantir l’Unité, donc la Vie. Car pour nous, la désunion signifie la mort.
2) La démocratie transforme en citoyens roumains des millions de Juifs, en faisant les égaux des Roumains. Elle leur donne les mêmes droits dans l’Etat. Sur quoi est basée cette égalité ? Nous sommes sur notre sol depuis des milliers d’années, avec nos charrues et nos armes, notre travail et notre sang. Pourquoi devrions-nous accepter pour égaux ceux qui sont ici depuis cent, depuis dix, depuis cinq ans seulement ? Regardons le passé : c’est nous qui avons créé cet Etat. Regardons l’avenir : c’est nous, Roumains, qui avons la responsabilité du destin de la Grande Roumanie. Eux n’en ont rien à faire.
3) La démocratie est incapable de continuité dans l’effort. Comme elle est divisée en partis qui gouvernent pour un, deux, ou trois ans, elle est incapable de concevoir et de réaliser des plans de longue durée. Un parti annule les projets et les efforts de l’autre. Ce que l’un conçoit et bâtit aujourd’hui, un autre le détruit le lendemain. Dans un pays où beaucoup reste à faire, où bâtir est vraiment une nécessité historique essentielle, ce désavantage de la démocratie constitue un vrai danger.
4) La démocratie met le politicien dans l’impossibilité de faire son devoir vis-à-vis de la nation. Même le politicien bien intentionné devient, dans une démocratie, l’esclave de ses partisans. Soit il satisfait leurs appétits personnels, soit ils détruisent son organisation. Le politicien vit sous la tyrannie et sous les menaces permanentes de ses agents électoraux. Il est dans une position où il doit choisir entre accomplir son devoir et satisfaire les demandes des membres de son parti. Et le politicien, devant ce choix, opte pour la deuxième solution. Il ne le fait pas de sa poche, mais avec l’argent du pays. Il crée des postes, institue des missions, des commissions, des sinécures – tout cela pris sur le budget de la nation – qui mettent une pression croissante sur le peuple harassé.
5) La démocratie est incapable d’autorité, parce qu’elle ne peut pas imposer ses décisions. Un parti, par peur de perdre ses partisans, ne peut pas prendre de sanctions contre ceux d’entre eux qui vivent d’affaires scandaleuses et de rapines. Il ne peut pas non plus s’en prendre aux partis adverses, parce qu’en faisant cela il risquerait de voir exposées ses propres affaires malhonnêtes.
6) La démocratie est au service de la grande finance. A cause du caractère coûteux du système des partis, et de la concurrence qui s’établit entre ceux-ci, la démocratie a besoin de beaucoup d’argent. Elle devient ainsi l’esclave de la grande finance juive internationale, qui l’asservit en la subventionnant. De cette manière, le destin d’une nation est livré à une clique de banquiers.
Corneliu Codreanu

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30 novembre 1938 : assassinat de Corneliu Codreanu

Publié le 30 novembre 2012
http://bibliothequedecombat.files.wordpress.com/2012/11/codreanu.jpg
Codreanu et la Garde de Fer – Michel Bertrand (2010) – 472 pages
Un homme d’Etat chrétien mystique à découvrir…
Codreanu, dit « le Capitaine », est le fondateur de la Garde de Fer, à l’origine du « fascisme roumain » des années trente. Mais que sait-on vraiment de ce personnage hors du commun, chef charismatique de la « Légion de l’archange Michel », désignation insolite pour un parti de masse ? Héros tragique et foudroyé ? Mystique d’une nouvelle chevalerie égaré dans la politique ? Émule de Mussolini et d’Hitler ou ardent nationaliste en quête de mystique et de grandeur pour le peuple roumain ?
On a vu en lui tantôt un « chef de bandes organisées » marchant en uniforme au pas cadencé et organisées en « équipes de la mort » pratiquant le terrorisme, tantôt une figure héroïque et noble adulée par la jeunesse, prêchant un idéal chrétien de partage, de communion et de sacrifice.
Assassiné en 1938 par les sbires de la police d’État, Codreanu ne verra pas le triomphe de son Mouvement ni l’abdication de son ennemi juré, le roi Carol, et l’arrivée au pouvoir du général Antonescu, en septembre 1940. Mais la victoire de son successeur à la tête de la Légion, Horia Sima, sera brève.
Dès janvier 1941, Antonescu se débarrasse de la Garde de Fer, après une confrontation sanglante, pour mieux se rapprocher de l’axe Rome-Berlin.
C’est cette page tourmentée de l’histoire de la Roumanie, enjeu géopolitique de toutes les convoitises, en proie aux rivalités, intrigues, luttes et coups de théâtre marquant l’entre-deux-guerres, que fait revivre pour le lecteur d’aujourd’hui Michel Bertrand, auteur de plusieurs ouvrages d’histoire contemporaine.