«Le IIIe Reich sous la bannière du Christ»

Voici un feuillet qui compile les bonnes citations des acteurs de l’époque, qui contredit totalement les pseudo-sources médiatiques et complotistes d’après guerre. Le but est de faire lumière sur le cœur spirituel de la doctrine nationale-socialiste allemande en particulier, et de rétablir, la réalité sur la place de la chrétienté sous le IIIe Reich. La nouvelle droite et les traditionnalistes contemporains qui nous vendent un Adolf Hitler païen vont tomber de haut.

Utile pour avoir un condensé référencé et pour parfaire son argumentation dans les débats au sein du milieu afin d’espérer porter à la compréhension de tous le lien qui uni les fascismes au christianisme. Le document est principalement destinée à ceux qui sauront utiliser intelligemment ces propos, dont il faut mesurer chaque mot, avec leur profondeur et leur lourde signification.

Présentation de l’auteur :

Sous son titre volontairement provocateur, ce feuillet rassemble plusieurs citations de politiques et historiens ayant trait aux rapports entre le Reich national-socialiste et l’Église catholique.
Les vainqueurs écrivent l’histoire, et le concept d’un Reich néo-païen mangeur de chrétiens   était   plus   facile   à   faire   détester   aux   gens   qu’un   Reich   défenseur   des confessions chrétiennes. Nous découvrirons dans les citations sourcées que renferment ces pages une réalité volontairement occultée.
Le très célèbre et controversé historien anglais David Irving, spécialiste de la période de   la   seconde   guerre   mondiale,   faisait   remarquer  –   et   ce   à  juste   titre   –  que   les historiens modernes se cantonnaient à se citer entre eux, cela amenant évidemment à de scandaleuses déformations de la réalité et à la propagation de bien des mensonges.
Il nous a donc semblé plus pertinent de viser directement les sources historiques intéressant notre étude, afin de rester le plus factuel possible. Puisse notre humble travail de compilation susciter une saine curiosité chez les personnes de bonne foi, et apporter du matériel utile aux combattants de la vérité dans leurs débats contre les défenseurs agressifs de l’histoire officielle.

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Des «âmes qui brûlent» pour la France par l’Abbé Beauvais

L’abbé Xavier Beauvais évoque le besoin d’avoir  des «âmes qui brûlent» pour sauver la France dans son discours lors du défilé d’hommage à Ste Jeanne d’Arc organisé par Civitas le 8 mai 2016. Le défilé traditionnel réunissait quelques milliers de fidèles de tous les horizons à Paris entre la Place St Augustin et la Place des Pyramides :

Les Saints par Léon Degrelle

Léon Degrelle

Les saints, intelligents ou non mais au cœur donné sans limites, ceux-là que jugent de si haut les déchus et les corrompus, les Saints nous montre que la perfection est ouverte à tous.

Eux aussi furent de simples hommes, de simples femmes, chargés de passions, de faiblesses et souvent de fautes.

Eux aussi ont dû parfois se lasser, céder, se dire qu’ils n’arriveraient jamais à se débarrasser de cette odeur de boue et de péché qui nous accompagne.

Mais ils n’ont pourtant pas renoncé.

À chaque chute ils se sont redressés, décidés à être d’autant plus vigilants qu’ils se sentaient plus faibles.

La vertu n’est pas un éblouissement soudain mais une lente, dure et parfois très pénible conquête.

Ils ont eu la joie surhumaine de se sentir enfin les vainqueurs de leurs corps et de leur pensée

* * *

Leur lutte nous dit que le bonheur, sur terre et au-delà de la terre, est à la portée de chacun.

Chacun a une volonté pour s’en servir.

Avant le corps, c’est l’esprit qui gagne ou qui capitule et même lorsque le corps a cédé, l’esprit peut le relevé, ou le laisser se corrompre davantage encore, puis s’empoisonnent à jamais.

* * *

Nous sommes nos maîtres. Nous pouvons également nous abîmer dans les gouffres, ou les côtoyer, ou les remonter, et les dépasser. Tout peut être évité et tout peut être fait. (1)

Les âmes qui brûlent, écrit par Léon Degrelle, est un livre recommandé tant par Alexandre Gabriac que par l’abbé Beauvais. Il contient une liste de réflexions spirituels dans divers domaines tout en restant au niveau naturel. Ce qui est très accessible à tous et qui peut être un très bon tremplin pour devenir un bon chrétien qui se respecte.

(1) Les saints-chapitre XI, partie 2-Sources de vie, p.57/58.

Romantisme de la jeunesse fasciste

L’aspect positif du fascisme, « c’est une sorte de mystique de la vie collective, une volonté de régénérer la communauté nationale par la pratique des vertus viriles. Mystique et volonté qui se nourriront aussi bien de l’exubérance latine que du romantisme germanique. » : (1)

« Lorsqu’il parle aux Italiens de la terre natale et d’au-delà des mers, Mussolini est un grand poète, de la lignée de ceux de sa race, il évoque la Rome immortelle, les galères sur le Mare nostrum, et poète aussi, poète allemand cet Hitler qui invente des nuits de Walpurgis et des fêtes de mai, qui même dans ses chansons le romantisme cyclopéen et le romantisme du myosotis, la forêt, le Venusberg, les jeunes filles aux myrtilles fiancées à un lieutenant des sections d’assaut, les camarades tombés à Munich devant la Felderenhalle; et le pote Codreanu des Roumains avec sa légion de l’archange Michel. Il n’y a pas politique qui ne soit visible. » (2)

« Le fascisme, il y a bien longtemps que nous avons pensé que c’était une poésie, et la poésie même du XXe siècle (avec le communisme sans doute). Je me dis que cela ne peut pas mourir. Les petits enfants qui seront des garçons de vingt ans, plus tard, apprendront avec un sombre émerveillement l’existence de cette exaltation de millions d’hommes, les camps de jeunesse, la gloire du passé, les défilés, les cathédrales de lumière, les héros frappés au combat, l’amitié entre jeunesses de toutes les nations réveillées, José Antonio, le fascisme immense et rouge. Je ne pourrai jamais oublier le rayonnement merveilleux du fascisme universel de ma jeunesse. Je veux donc être franc avec le fascisme, dire ce que nous ne savions peut-être pas avant la guerre, parler de cette nostalgie de la liberté que le tête-à-tête avec lui nous a donnée. Mais il n’en reste pas moins que sa poésie extraordinaire est proche de nous, et qu’il demeure la vérité la plus exaltante du XXe siècle, celle qui lui aura donné sa couleur. Ce que nous lui reprochons par souci de la vérité, vient tantôt d’insuffisances nationales, tantôt d’erreurs passagères, tantôt de conditions de vie difficiles, tantôt de la guerre elle-même (et dans ce cas les démocraties ont commis les mêmes erreurs, si erreurs il y a). Mais sa chaleur, sa grandeur, son feu merveilleux, c’est ce qui lui appartient. Un camp de jeunesse dans la nuit, l’impression de faire corps avec sa nation tout entière, l’inscription à la suite des héros et des saints du passé, une fête totalitaire, ce sont là des éléments de la poésie fasciste, c’est ce qui aura fait la folie et la sagesse de notre âge, c’est, j’en suis sûr, ce que la jeunesse, dans vingt ans, oublieux des tares et des erreurs, regardera avec une sombre envie et une nostalgie inguérissable. » (3)

Enfants appartenant aux Fils de la Louve, dépendant de l’Opera Nazionale Balilla (ou Œuvre Nationale Balilla) en 1935).

« C’est cette exaltation de la jeunesse qui fut, pour Brasillach, l’aspect le plus séduisant du mouvement fasciste (…) C’est précisément ce romantisme de la jeunesse qui conduisit Brasillach au fascisme (…) L’esprit fasciste, c’est donc, pour lui, l’esprit dynamique et frondeur de la jeunesse, qui se refuse à trop respecter les conventions, l’ordre établi, les habitudes d’une société trop prudente et des bourgeois trop timorés. C’est aussi et surtout le besoin d’action et l’aspiration à la grandeur. » (1)

En 1937, à Venise, les petits enfants débarquent d’un bateau-croisière « Et ils chantent. Ils chantent des chansons d’enfant, qui ne signifient rien, comme dans tous les pays du monde. Ils chantent aussi ensemble d’une voix psalmodiée, des chants fascistes. Des avant-gardistes de quinze ans, des fascistes de vingt-cinq conduisent ces troupeaux riants, et leur apprennent l’hymne d’un pays qui a choisi pour mot de passe le mot « jeunesse » [Giovinezza]. » (2)

En Allemagne national-socialiste, Brasillach constate que « On avait oublié, en vérité, qu’il existait des Allemands de plus de vingt-cinq ans; et que c’était même eux qui avaient fait le national-socialisme. Mais ils peuvent l’avoir créé, désormais le mouvement n’est plus pour eux, il est pour la jeunesse. » (2)

Bertrand de Jouvenel ayant trouvé, chez Léon Degrelle comme un souvenir du « dictateur des cours de récréation », Brasillach approuve et ajoute : « Il y eut chez Degrelle quelque chose du Dargelos des Enfants terribles (« l’élève Dargelos était le coq du collège »), qui savait se battre à coups de boules de neige. Il était amusant, violent, vivant et passionné ». (1&2)

« L’esprit fasciste ainsi entendu, l’esprit de l’irrespect, du non-conformisme, de la camaraderie fraternelle et de l’insouciance joyeuse. » (1)

La vertu de la vie physique et de la nature tient aussi sa place : « Retourner à la nature est tout autre chose que ce qu’imaginaient les démagogues du Front populaire. La nature n’est pas un lieu où se vautrer et s’avachir. C’est la fête merveilleuse que Dieu nous donne et où Dieu se donne. » (4)

« La jeunesse d’un grand pays, dans les temps heureux, reçoit des exemples. Dans les temps critiques, elle en donne. » (4)

(1) Paul Sérant, Le romantisme fasciste.

(2) Robert Brasillach, Notre avant-guerre.

(3) Robert Brasillach, Lettre à un soldat de la classe 60.

(4) Abel Bonnard, Pensées dans l’Action.

929748111