Cycle de conférence sur la franc-maçonnerie et le protestantisme par l’abbé Billecocq

Le cycle de conférence sur la franc-maçonnerie et le protestantisme donné par M. l’abbé Gabriel Billecocq pour l’année universitaire 2016-2017 au groupe Civitas Île-de-France et filmé par Médias-Presse-Infos.

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MPI-TV vous propose de suivre le premier cours sur « Les Papes et la franc-maçonnerie », donné à Saint-Nicolas du Chardonnet par l’abbé Billecocq le mardi 22 novembre 2016 :

MPI-TV vous propose de suivre le deuxième cours sur « Les Papes et la franc-maçonnerie », donné à Saint-Nicolas du Chardonnet par l’abbé Billecocq le mardi 24 janvier 2017 :

Dans son troisième cours sur l’Église et la franc-maçonnerie, l’abbé Billecocq aborde l’encyclique de Léon XIII qui reprend toutes les condamnations précédemment énoncées de la secte franc-maçonne :

Conférence de l’abbé Billecocq sur le protestantisme et ses conséquences sur l’ordre politique.

Exposé de l’abbé Billecocq sur les conséquences du protestantisme sur la vie politique.

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La révolution dite française, une expression contre révolutionnaire

Voici quelques exemples concrets d’ancien emploi de cette expression justifiée :

 

«La commémoration du bicentenaire de cet événement anti-chrétien et anti-français est un scandale. Un mouvement contraire, à la fois spirituel et national, est donc parfaitement légitime. Il faut démystifier la révolution, dite française, en commençant par rappeler ce qu’elle fut.»

Allocution prononcée par Pierre Sidos, le samedi 21 janvier 1989, salle de la Mutualité à Paris, organisée par l’Association 15 août 1989. (1)

 

 «La Charte de Fontevrault a trouvé, et ce, comme la quasi-totalité des mouvements royalistes, dans les dramatiques événements initiés en 1789 un champ d’action privilégié. Il était donc normal, somme toute, qu’elle vote dans son Chapitre général tenu en l’abbaye royale du Mercredi 25 aôut 1993 non la mise à l’index de l’obsédante référence à la révolution française mais, bien plus significatif, sa dégradation – que nous répugnons à qualifier de civique ; par l’utilisation de la formule « révolution dite française ».

L’emploi préférentiel de l’expression : “révolution dite Française”  [vous aurez noté le petit “r”]. Le bicentenaire de la Terreur, que nous y commémorions alors, rendait quasiment obligatoire ce qui est, à tout le moins, une correction sémantique. L’impression qui nous étreignait à l’époque, et qui nous étreint naturellement toujours, était que:

-Si  nous ne dénoncions pas les crimes de la révolution dite Française,

-Nous nous en rendions, par le fait même, complices. Or, en Droit, la complicité est  punie comme le Crime. Dès lors, nous ne pouvions livrer au public une première liste des ombres de la révolution sans préciser en même temps que cette révolution ne pouvait plus désormais être licitement qualifiée de “Française”.»

La Charte de Fontevrault, tenue en l’Abbaye royale homonyme – Prieuré saint Lazare- le 25 août 1993. (2)

 

«La Révolution dite française, qui n’est comme la bolchévique qu’un coup d’État, a été faite par les généreux philanthropes des Lumières, mais c’est le terrorisme jacobin qui l’a faite dans le sang, les exterminations massives, le populicide vendéen, la guerre révolutionnaire, l’abolition de toutes les libertés fondamentales, la dictature des clubs extrémistes, ces gardes Rouges de l’An II, etc.»

Laus Servatore, «Communisme, le procès impossible» in Royal Hebdo N° 153 – 19 novembre 1997 en p.2. (3)

 

Il s’avère aussi que, cette expression, soit une réaction contre l’établissement de la IVe république [suite naturelle des trois premières républiques], qui déclare via «l’ordonnance du 9 août 1944» que la Révolution nationale du Maréchal Pétain aurait été anti-française : «l’acte dit loi constitutionnelle du 10 juillet 1940» a été déclaré nul et de non-effet. Et elle prend également son origine dans toute la pensée contre-révolutionnaire du XIXe siècle, qu’elle soit nationaliste ou royaliste providentialiste, pour avoir dénoncé les méfaits de cette subversion, faussement française, qu’incarne parfaitement par la révolution bourgeoise, libérale et maçonnique de 1789.

 

 

(1) http://pierresidos.fr/2015/01/08/la-revolution-de-1789/

(2) https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/

(3) http://www.sylmpedia.fr/index.php/La_r%C3%A9volution_dite_Fran%C3%A7aise

Compte-rendu sur «La sainte Église à travers l’histoire»

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La rédaction relaye volontairement ce texte, malgré qu’il un peu trop « surnaturaliste », car il y est recommandé une très bonne lecture sous un bon angle !

Père Jean-Dominique, La sainte Église à travers l’histoire, édition du Saint Nom, 2010, 310 pages :

L’auteur de cet ouvrage est le dominicain Jean-Dominique, ayant déjà écrit sur des sujets très variés : philosophique, famille, vie spirituelle, histoire (Lettre a un curieux sur les joies de la philosophie, Le père de famille, D’Ève à Marie la mère chrétienne, Le père Roger-Thomas Calmel, L’humanité divine…)… Cette histoire de l’Église, attendue depuis longtemps, rend accessible à tous les grandes heures du passé : synthèse très claire, qui montre la sainteté de l’Église, et sa capacité à perdurer au fil des siècles et des persécutions. On n’y acquerra, si nécessaire, l’espérance et l’ardeur au combat dans ce monde de la fin des temps. Plus qu’une liste exhaustive de faits historiques, le lecteur trouvera dans cet ouvrage un récit qui, à la manière d’une biographie, retient des événements ceux qui mettent le mieux en valeur l’âme et le cœur de son personnage, et l’action de Dieu en lui. C’est ainsi, qu’au fil des pages, apparaîtront progressivement la nature et la sainteté de l’Église catholique.

Pour le catholique tenté de désespérer en face de la crise inouïe que traversent nos sociétés temporelles et l’Église même, la méditation de l’épopée extraordinaire de sa famille, la Sainte Église, lui redonnera confiance et fierté, selon les mots de saint Alphonse de Liguori :
«Catholique de la tête aux pieds, comment ne pas être fier d’un si beau titre ? Tout ce qui est condamné par les lois de l’honneur, la religion le condamne ; au contraire, tout ce qui fait l’homme grand et honorable, elle le commande ou le conseille. Catholique, je suis du parti des docteurs, des vierges et de tous les saints, c’est-à-dire du parti de la sagesse, de la pureté, de la vertu, du courage poussé jusqu’à l’héroïsme. (…) On peut être fier de se trouver de ce côté-là.»
Le militant politique qui travaille à la restauration d’une France chrétienne, fera spécialement son miel des chapitres 5 et 6 : «La politique de l’Église» et «L’ordre social chrétien». Que nous apprend, en effet, l’Histoire, «maîtresse de vie» ? Qu’aucun pays n’a connu la prospérité et la paix, qu’il ne suive l’enseignement de l’Église. Que la chrétienté a eu comme fondement l’établissement des monastères, notamment contemplatif : plus les religieux sont séparés du monde, plus leur conduite tranche sur celle du monde, et plus ils rayonnent, plus ils sont le sel de la terre ; le militant catholique veillera donc, d’abord, à sa propre sanctification, et à celle de sa famille, faute de quoi son action politique porterait peu de fruits. Les exemples des règnes de Constantin, puis Clovis, Pépin le Bref et Charlemagne illustrent la sagesse de la politique chrétienne, et donnent les principes constitutionnels sans lesquels nous ne pourrons sortir de la crise actuelle :
«On peut se relever de tout le reste : on ne se relève jamais du sacrifice des principes» Mgr Freppel).
Le militant se doit donc de connaître ces principes et la doctrine de l’Église ; car, «aujourd’hui plus que jamais, qu’on le comprenne bien, la société a besoin de doctrines fortes et conséquentes avec elles-mêmes. Au milieu de la dissolution générale des idées, l’assertion seule, une assertion ferme, nourrie, sans alliage, pourra se faire accepter.»
Dom Guéranger. Le sens chrétien de l’histoire.

Enfin, l’examen des règnes des grands rois français illustre encore une fois le destin spécifique de la France : Fille aînée de l’Église par décision divine, statut que toute œuvre de restauration doit prendre en compte, au risque de passer pour une «surnaturaliste» aux yeux de certains naturalistes exacerbés. Le livre rappelle le discours de saint Rémi à Clovis : «Apprenez, mon fils, que le royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Église romaine (…). Il sera glorieux et prospère tant qu’il sera fidèle à la foi romaine, mais il sera plus rudement châtié toutes les fois qu’il sera infidèle à sa vocation.»
Un ouvrage de base indispensable, facile de lecture, à insérer dans toute bonne bibliothèque et à étudier dans les cercles Civitas.

Rémi de Völn pour la Revue Civitas, N°58, décembre 2015.

Frédéric Le Play

Frédéric Le PlayFrédéric Le Play

Un grand économiste et sociologue français du XIXe siècle. C’est un auteur qui doit retenir notre attention. Il est pourrait-on dire un contre-révolutionnaire par la raison, puisque partant d’aucune thèse mais d’une pensée scientifique, il arrive aux mêmes conclusions que la Chrétienté, toutefois sans en être. Il se convertira tardivement au catholicisme.

« Sous tous les régimes, chez toutes les races, les peuples qui ont montré, de nos jours, la plus grande force d’expansion ont fondé cette prospérité sur l’autorité paternelle. Ce fait est fort apparent, sous un dur régime de contrainte, chez les paysans russes ; il n’en est pas moins, sous divers régimes de liberté, parmi les Anglais et les colonies anglo-saxonnes des deux hémisphères. Au contraire, les peuples qui voient décliner leur ascendant ont tous commis la faute d’amoindrir l’autorité des pères de famille. » (1)

Il a rédigé des livres sur La constitution essentielle de l’humanité (1) en défendant l’Ordre naturel, ou bien encore sur L’organisation du monde du travail défendant l’idée du corporatisme par exemple.

Jean Bourdereau et les manifestants pro-mariage

Le pro LGBT Jean Bourdereau, attaché parlementaire du sénateur socialiste Jean-Pierre Michel, s’est fait remarqué en commentant sur sa page tweeter le 26 mai 2013 : « Bonaparte tira des coups de canons face aux ennemies de la République ! Valls devrait faire de même, concernant le Printemps Français ». Ou encore comme autre amabilité : « Marion Maréchal Le Pen est une conne et une salope ! »

Il souhaite donc ouvertement que soit « canardée » la population française (bourgeoise, catholique et en principe nationaliste), femmes et enfants compris.

Mesdames et messieurs, voici les prémices du 6 février 34 version 2013… !