Fête nationale d’hommage à sainte Jeanne d’Arc par Civitas

Le reportage du défilé organisé par Civitas en hommage à Sainte Jeanne d’Arc lors de sa fête nationale :

Dimanche 14 mai 2017, CIVITAS organisait cette année encore son traditionnel défilé en hommage à Sainte Jeanne d’Arc dans les rues de Paris.

Discours d’Alain Escada lors de l’évènement :

L’allocution de l’abbé Xavier Beauvais qui suivait :

Merci aux mousquetaires de JMLP et à Deus Vult pour le service d’ordre.

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La religiosité chrétienne de Benito Mussolini par Deus Vult

Le Duce Mussolini à Padre Pio en 1924 : « Je témoigne de votre amour pour la Vérité. Elle m’a ramené à Dieu ! »

Vous savez qu’à Deus Vult, nous avons le chic pour mettre l’ambiance et faire tomber les préjugés !

Nous allons ici en casser un concernant le père du fascisme, le Duce Mussolini !

Lettre Mussolini à Padre Pio
Lettre Mussolini à Padre Pio

♦ Lettre envoyée par Mussolini à Padre Pio (canonisé en 2002) :

« Cher et éminent frère,

Je témoigne de votre amour pour la Vérité. 1) Elle m’a ramené à Dieu ! 2) Votre Foi est vraiment pour moi l’objet de la préparation à la réconciliation, de fasciste à fasciste. Croyez-moi, votre Mussolini. »

C’est le 2 juillet 1924 que le Duce a écrit ces mots touchants à Padre Pio de Pietralcina – aujourd’hui Saint et symbole de la miséricorde jubilaire.

Une copie de cette lettre autographiée est conservée à la Villa Carpena, au musée Villa Mussolini qui accueille de nombreux témoignages historiques de l’épopée fasciste – Maison du Souvenir, rue Crocetta à Forli. Celle qui fût la demeure historique de Mussolini, de Rachele (femme du Duce) et de leurs enfants.

Nous avons parlé souvent de la spiritualité et de la religiosité de Benito Mussolini, nous y revenons en référence à Saint Padre Pio, autour duquel, plus que jamais, se réunit toute la communauté chrétienne à l’occasion du jubilé.

En fait, Benito a toujours été un homme de foi. Il le fût même pendant sa jeunesse révolutionnaire mouvementée, même quand il parlait et écrivait, très jeune, contre les clercs.

Note de la rédaction : Il s’avère que l’église italienne (comme toutes les églises européennes) était gangrénée par le libéralisme, le marxisme, l’esprit du modernisme et la franc-maçonnerie – pour le plus grand malheur du Padre Pio d’ailleurs qui en subit de multiples conséquences néfastes pour son apostolat !

Nous en avons parlé ensemble avec sa nièce, Edda Negri Mussolini, dans notre ouvrage « Dame Rachele, ma grand-mère, la femme de Benito Mussolini » aux Éditions Minerva (« Donna Rachele mia nonna, la moglie di Benito Mussolini », edizioni Minerva).

Mais dans ce livre, nous avions décidé d’être concis sur ce sujet (foi catholique du Duce) pour ne pas trop ‘voler’ d’espace à Rachele à laquelle était dédié notre travail.

Nous avons néanmoins évoquer le sujet dans notre « Giornale d’Italia » mais l’approfondissement du sujet ne peut être que bénéfique !

Deux prêtres ont consacré de nombreuses années de leurs vies en longues études sur le thème de la religiosité de Benito Mussolini.

Ces études ont abouti à  deux livres volumineux « Religiosité, bonté paternelle, pauvreté évangélique, tragédie et testament de Mussolini » de Don Franco Giuliani (« Religiosità, bontà paterna, povertà evangelica, Tragedia e Testamento di Mussolini » et « Discussion sur la conversion de Benito Mussolini » de Don Ennio Innocenti (« Disputa sulla conversione di Benito Mussolini« ).

Concernant le premier ouvrage, voici les paroles de son auteur Don Giuliani en préambule :

« Ils vous ont dit qu’il était athée, anticlérical, franc-maçon, matérialiste, tyran comme Staline. En fait, tout cela est faux. Je retranscris dans ce livre tout ce qu’il a dit et tout ce que les grands personnages de cette époque ont dit concernant la foi du Duce. Après cette lecture, vous me direz vous-même qui était Benito Mussolini. Ne vous faites pas embobiner par ceux qui disent qu’il feignait d’être religieux pour des motifs de propagande, parce que c’est tout le contraire ; il fit le « gros dur » pour apparaitre athée et « bouffeur de curé » mais il était profondément catholique, mais pêcheur, comme nous tous. Jugez vous-même, je relate seulement des faits. »

Après un demi-siècle, l’Histoire – Don Giuliani a écrit son ouvrage en 1990 – a commencé à rendre justice : Staline détrôné et éloigné de son sépulcre et ses pauvres victimes réhabilitées, Togliatti (communiste italien 1893-1964)  effacé de la liste des ‘meilleurs’ et compté parmi les ‘pires’.  L’Histoire fera justice de tout et de tous.

Le prêtre italien continue :

« Nous sommes tous des pêcheurs et pourtant nous sommes tous des catholiques convaincus. »

Comment lui donner tort ?

Les nouvelles qui parvenaient à Don Giuliani sont de première main : il avait appartenu aux jeunesses fascistes ‘Balilla‘ et était le neveu du principal garde du corps du Duce, Legè.

Voici quelques autres extraits intéressants de cet ouvrage :

« Le Duce définit Saint François – dans un discours au parlement – comme ‘génie de la poésie la plus élevée, comme Dante : le plus audacieux navigateur, comme Colombo : l’âme la plus profonde de l’art et de la science comme Leonard De Vinci’ et encore ‘le plus saint des italiens, et le plus saint des saints’ parlant de ‘la pureté de son caractère, simplicité de l’esprit, ardeur des conquêtes idéales, vertu du renoncement et du sacrifice suprême. Le plus grand parmi les grands, élevant la Croix du Christ, les signes de la Charité et de la paix universelle.’ »

« En 1921 dans un autre discours au parlement, Benito déclarait : ‘Dans toutes les sciences, au centre, il y a toujours Dieu. La science a révélé beaucoup de vérité, la vérité de Dieu restera toujours mystère dans son essence précise.’

En 1922 : ‘Seulement dans la foi en Dieu on peut rejoindre le niveau maximum dans chaque science et dans chaque domaine.’ »

Ces deux petits exemples se comptent par centaine dans le livre de Don Giuliani. Voilà la Vérité.

Duce Mussolini
Fresque du Duce Mussolini dans une église

Passons sur ces deux ouvrages et continuons notre article de « dédiabolisation » / combat pour la vérité historique.

♦ Il y a quelques temps, le journal italien « La Voce di Romagna » a publié une entrevue intéressante qui relatait l’histoire de Don Ciro Macrelli.

On pouvait notamment y lire :

« Seulement 20 jours s’étaient écoulés depuis son assassinat que Mussolini, resplendissant de lumière, apparut à Sœur Elena pour révéler qu’il était Bien-Heureux dans la gloire de Dieu. »

Le père Macrelli disait également à Giovanni Bucchi, le journaliste qui réalisait l’entrevue :

« Je ne suis pas fasciste, j’ai toujours voté Démocratie Chrétienne, pratiquement jamais pour le Mouvement Social Italien (MSI qui est l’héritier lointain du fascisme – comparable au Front National). À ceux qui me traite de ‘nostalgique’ de par mon admiration pour Mussolini, je répond que je n’ai aucune nostalgie, je regarde avant tout la vérité historique. »

Ce prêtre est né en 1917, le 29 juillet (le même jour que le Duce). Son père avait été décoré par Mussolini pour la bataille du grain. Il continue l’entrevue :

« Mussolini a toujours été présenté dans son côté le plus négatif, jamais comme un sauveur, ce qu’il a été, de notre patrie. »

Étant né en 1917, il a vécu entièrement l’époque fasciste.

« Cette période fasciste a été celle où l’Italie a le plus évolué, il y avait de la richesse, nous avions une monnaie forte.

L’Italie était une puissance admirée dans le monde entier, même enviée par la France et l’Allemagne. Et c’est Mussolini qui a réalisé tout cela ! »

Le journaliste l’attaqua ensuite :

« Pardonnez moi la superficialité, mais il ne me semble pas que Mussolini était un petit saint, et encore moins un fidèle pieu et dévot ! »

Le bon prêtre n’y alla pas de main morte :

« On voit que vous ne connaissez pas toute l’histoire ! »

Et il lui rappela ensuite la belle prestance d’Arnaldo, le frère du Duce, et sa profonde spiritualité. Et puis il déclara :

« Dame Rachele dans les années 50 alla rendre visite à Padre Pio à San Giovanni Rotondo. À peine il l’a vis, il lui dit : ‘Ton mari est sauvé, pense à te sauver toi !’ »

Il fit également référence au témoignage de Sœur Speranza qui dit avoir vu :

« l’âme de Mussolini étincelait dans le Ciel ».

Le journaliste demande alors au prêtre :

« Selon vous, Mussolini est sauvé ? »

Et le prêtre :

« Très certainement, nous le savons de Padre Pio et de Sœur Speranza ».

♦ Nous avons également déjà vu sur notre site le témoignage d’Edvige Carboni ainsi que l’étude du deuxième ouvrage cité en début d’article (Discussion sur la conversion de Benito Mussolini » de Don Ennio Innocenti) : Voir ici -> http://deus-vult.org/actualites/le-duce-mussolini-au-paradis/

♦ Intéressons nous maintenant au témoignage de Don Francesco Spadafora :

« Sœur Elena suivit avec une préoccupation maternelle les derniers jours de Mussolini. Elle me disait : ‘S’il se dirige au sud, vers les alliés, il aura la vie sauve.’ Au contraire, s’en suivit la capture à Côme, l’assassinat voulu par Pertini et Longo (socialistes) et le massacre du cadavre après que celui-ci fut pendu la tête en bas sur la place Loreto à Milan. Les partisans communistes se sont acharnés avec sadisme sur le Duce sous le bon œil des alliés qui ont mis en place la démocratie libérale…

On fit ensuite tout pour salir la mémoire de Benito et les 20 années de son gouvernement.

À peine 20 jours se sont écoulés depuis son odieux assassinat que Mussolini, resplendissant de lumière, apparut à Sœur Elena pour lui révéler qu’il était Bien-Heureux dans la gloire de Dieu. Il s’attarda à lui donner les motifs théologiques pour lesquels la Bonté infini de Dieu, avec sa justice souveraine, l’avait récompensé : le bien accompli pour l’Italie, l’Italie était au sommet de ses pensées, pour l’Italie il avait souffert et avait été martyrisé ».

Nous remercions les propriétaires de la Villa Carpena, Villa Mussolini – Maison du Souvenir – qui ont mis à notre disposition les différentes sources de cet article.

Source Deus Vult

Note de la rédaction : En espérant que le voile politique de nos ennemis s’estompe, et qu’un regard bienveillant s’élève sur ceux qui ont essayé de trouver une réponse à la vague subversive des « états confédérés de l’anti-France » .

 Saint Padre Pio, priez pour nous !

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Le Duce Mussolini, père du fascisme, au Paradis ?

C’est en tout cas ce qu’a affirmé la Servante de Dieu,  Edvige Carboni (1880–1952), une mystique laïque portant les stigmates de Notre-Seigneur. L’Église vaticane ne s’est jamais prononcée sur ce sujet après guerre, et en dehors des frontières italiennes et de la barrière de la langue, l’information est très peu répandue, voire même inconnue pour ce qui est de la zone francophone. Voici un résumé de l’affaire :

«Hedwig priait beaucoup pour le repos éternel de l’âme de Benito Mussolini, et lorsqu’elle a appris que les communistes l’avaient tué, elle a intensifié d’autant plus ses prières et a fait célébrer de nombreuses messes pour sa libération du Purgatoire. Car Jésus-Christ lui a révélé un jour, que le Duce avait été condamné au Purgatoire, pour expier ses péchés pendant des années. La Servante de Dieu a continué à prier pour son âme et, après quelques années, Jésus-Christ l’a enfin libéré des souffrances du Purgatoire.
Hedwig disait toujours que la bonté du Seigneur était vraiment grande.»

L’épisode de l’apparition est raconté de cette manière par la protagoniste :

«Pendant que je priais devant le Crucifix, une personne est soudainement apparue entouré de flammes, et a déclaré d’une seule voix :
«Je suis Benito Mussolini. Le Seigneur m’a permis de venir à vous pour obtenir un soulagement de mes souffrances au purgatoire. Je vous exhorte, comme un acte de charité de me consacrer toutes vos prières, ainsi que toutes vos souffrances et vos humiliations pendant deux ans, si le Très-Haut le permet. La Miséricorde de Dieu est infinie, mais c’est ainsi qu’il exerce sa Justice. On ne peut entrer au paradis jusqu’à ce que l’on est payé jusqu’au dernier centime dû avec la Justice Divine. Le purgatoire est terrible pour moi, parce que j’ai attendu le dernier instant pour me repentir.»
Journal intime de Edvige Carboni.

Et voici la conclusion de son salut :

« Jésus-Chrit m’a dit après la communion «Ce matin, l’âme de Benito Mussolini est entrée au Ciel.» »
Journal intime de Edvige Carboni, un jour de printemps de l’année 1951.

Mussolini s’est éteint le 28 avril 1945, et c’est donc après 6 ans de purgatoire qu’il aurait accédé au royaume des Cieux.

D’autres se baseront également sur les dires  élogieux du Padre Pio à l’égard du chef d’État de la République sociale italienne, ou de sa relation avec l’Église catholique pour relier un peu plus cet homme dans le thème de l’article.

D’autres éléments s’ajoutent avec le livre de «La conversion religieuse de Benito Mussolini» de l’auteur Don Ennio Innocenti (quelque peu démocrate mais bon historien), pour le coup convaincu d’une conversion religieuse ce à quoi le père Eusebio Zappaterra ne croira pas entièrement.

D’ailleurs rendu plus compliquée par le fait que le petit Benito avait perdu la foi durant sa jeunesse, en partie à cause du début de l’influence du modernisme dans les paroisses.

En tout cas, la politique mussolinienne tranche avec le milieu «néopaïen» existant dans Italie de l’époque tout comme en Allemagne.

«Tu voudras ce que je veux moi-même (…) en 1923, lors de  la solution à la question romaine proposée au cardinal Gasparri, le cardinal a accepté mon idée, mais observant cependant que Giolitti avait échoué dans sa mise en œuvre, pour raison de grandes difficultés au sein de la Chambre à cause de l’opposition de la franc-maçonnerie. J’avais assuré au cardinal que ce serait la fin des deux (la Chambre et la maçonnerie), ce qui éliminera net nos différents».
Père Eusebio Zappaterra, confirmée par Mussolini lors du Concordat.

Enfin il faut noté qu’après la signature du Concordat, Mussolini a exécuté un acte important marquant la volonté d’éliminer le moule libéral, qui sépare l’Italie entre l’idéal fasciste et la culture laïque maçonnique issue de l’intoxication du Risorgimento (Renaissance italienne) : «Le 29 Janvier 1929, il fît déplacé de Porta Pia, les statues des saints martyrs déchirés par les canons de l’envahisseur républicain, le jour de la signature (des accords du Latran) : le peuple italien agenouillé a remercié la Providence. La Civiltà Cattolica a commenté que, les croyants qui avaient enfin apprécié la parole du pape étaient venus de très loin pour cet événement, sans doute parce que cette fois ils espéraient vraiment que leur chef, leur Duce, fut appelé par Dieu…»
«La conversion de Benito Mussolini», commenté par le site catholique riscossacristiana.it

Source Deus Vult

Représentations de l’empereur Charles Quint en saint Florian

Analyse des peintures de l’École Autrichienne de la fin du XVIeme siècle :

La représentation caractéristique de Saint Florian avec l’auréole de Sainteté, un pilum avec une oriflamme à 2 algues , il arrose l’incendie de maisons soit lui-même à l’aide d’un seau en bois, soit par l’intermédiaire d’un ange.

Cependant alors que Saint Florian est représentée portant une armure romaine, celle de notre personnage est intégrale et richement décorée ; il porte une couronne et pas un casque et surtout il est barbu.

La couronne impériale semble être celle d’Autriche ; L’armure est vraisemblablement XVI°
La physionomie du personnage peut être rapprochée de celle de Charles Quint (dans les tableaux ci-dessus et ci-dessous), avec un prognathisme (caractéristique des Habsbourg) moins marqué.
Au moment où Charles Quint devient empereur, le 28 Juin 1519, il récupère la Haute-Autriche dont la capitale est Linz, (d’ailleurs frappée par un incendie en 1509), dont les saints patrons sont Saint Florian et Saint Sébastien. (Saint Florian étant aussi le saint patron de la Pologne)
Ce tableau représenterait Charles Quint en Saint Florian. Peint au XVI° ou au début du XVII°, sans doute à l’occasion d’un passage de l’empereur ou pour commémorer une visite de l’empereur à Linz, ou à l’occasion d’une donation à la ville.

SOURCE

Quelques ouvrages de Martin Peltier aux éditions DIE

L'ANTICHRISTIANISME JUIF

L’Auteur : Historien, essayiste, romancier, journaliste, Martin Peltier n’a plus l’âge de prendre les censeurs au sérieux. Les sujets qui fâchent l’amusent, à condition de les examiner sérieusement. Il est attaché à la vieille maxime :  » si j’ai tort, qu’on me le prouve, si j’ai raison, qu’on me l’accorde ». L’ouvrage : On parle fréquemment d ‘antisémitisme chrétien. Un historien juif français Jules Isaac (celui de Mallet et Isaac) à répandu la thèse que l’église aurait dispensé un « enseignement du mépris » du peuple juif. Un évêque français, Mgr de Berranger a déclaré que ce serait  » le terreau  » sur lequel aurait poussé la Shoah. Aucune source sérieuse n’étaie ces allégations fantaisistes. On constate à l’inverse que la tradition rabbinique du Talmud a distillé un enseignement de la haine du Christ et des chrétiens : depuis deux mille ans. L’antichristianisme juif a pris les formes les plus diverses du blasphème à la lapidation, du bûcher à la révolution. 350 pages bourrées de faits établis, de références solides, pour recomposer une perspective historique raisonnable. Et en finir avec les fantasmes.

20 Bonnes Raisons d'être Anti-Américain

Malgré les apparences, la « crise », le « danger islamiste », « l’invasion », etc, la principale menace pour nos libertés, notre prospérité et notre identité vient d’outre Atlantique. Le rêve américain est devenu le cauchemar de la planète. Les Etats-Unis ne sont pas seulement un ennemi qui
vise à l’hégémonie mondiale, un supermodèle dont la façon de vivre infantilise l’univers, ils sont aussi la patrie du mondialisme, les parrains des nouvelles normes qui subvertissent le globe pour l’asservir. 20 bonnes raisons d’être antiaméricain va jusqu’à la racine religieuse de la chose: la théocratie américaine est judéo-maçonne et protestante, et cela en fait un monstre très semblable à l’islamisme radical qu’elle prétend combattre.

A POIL ZEMMOUR

L’OUVRAGE La France n’en a que pour Zemmour. C’est la Zemmour Mania : Les Français s’arrachent le livre du chroniqueur vedette du Figaro et de RTL, Le suicide français. Ils se pressent en rangs serrés à ses conférences. C’est le Zemmour Bashing : Le premier secrétaire du PS dénonce la « zemmourisation de la société ». Le vert Noël Mamère écrit une dénonciation Contre Zemmour. Alors ? Zemmour est-il le messie d’une France déboussolée ou un diable d’extrême droite ? Qui est vraiment Eric Zemmour, que dit-il, que veut-il ? À POIL ZEMMOUR Collection : Vérité Présentation : livre Broché Format : 125 x 180 mm Nombre de Pages : 152 ISBN : 978-2-914295-32-1 Code Barres : 9782914295321 ISSN : 1639-3864 Prix de Vente : 15 € Parution : Décembre 2014 Diffusion – Distribution : DIE Diffusion International Edition L’AUTEUR Journaliste, romancier, essayiste, Martin Peltier a vu dans les années 80 arriver Eric Zemmour au Quotidien de Paris de Philippe Tesson. C’était avant. Il lui a corrigé sa copie et l’a présenté à Jean-Marie Le Pen. Aujourd’hui il dit la vérité sur l’homme, ses ennemis et son oeuvre. Critique mais tranquille.

A QUOI SERT L'HISTOIRE

De Gaulle a dit : « On écrit l’Histoire avec une ambition, pas avec des vérités ». Depuis la Grèce antique, deux histoires cohabitent : l’une s’efforce de ressembler à une science, l’autre est une action. C’est l’histoire – action qui remplit la tête des gens, par tous les moyens de communication. Or, l’histoire juge. Elle forme notre morale. Prescrit certains comportements, en proscrit d’autres, il est donc capital de savoir qui écrit l’histoire à l’usage du peuple, et dans quel dessein. Le sort des Juifs pendant la seconde guerre mondiale, loin d’être un détail de l’histoire, en est devenu le cœur. Hannibal analyse ce phénomène sans complaisance. Une indispensable introduction à notre nouvelle mentalité occidentale.

http://die-livres.com/

Compte-rendu sur «Réflexion sur la conduite de la vie» de Carrel

Reflexions-Sur-La-Conduite-De-La-Vie

« L’esprit souffle où il veut. Pour celui qui n’est pas vivifié par son souffle, c’est folie d’exprimer publiquement sa pensée. »
Anne Carrel – Réflexion sur la conduite de la vie – Introduction.

L’analyse par l’expérience et la science :

Tout d’abord, les écrits d’Alexis Carrel sont fort intéressants à étudier, il essaie de comprendre au mieux la nature humaine, pour son bien, il en exalte ses capacités qu’elles soient physiques, physiologiques, matérielles, morales ou spirituelles ; et adopte une pensée scientifique se basant sur l’analyse du réel, le recherchant toujours plus, et c’est en cela qu’il fait penser à Paul Bourger, comme à l’école nationaliste française en général.

La civilisation occidentale, chantre de l’intelligence universelle :
La bonne intelligence débute avec l’homme l’indo-européen, selon lui, et elle a culminée au départ avec la Grèce antique, ensuite déplacé plus vers l’Europe de l’Ouest, puis enfin : l’homme inventa la science.

La remise en question des vues de l’esprit :
Il jette l’anathème sur la pensée dévoyée du «Siècle des Lumières», le libéralisme et le marxisme, tous deux matérialistes, et dénonce encore ce monde basé sur la Déclaration d’indépendance et des Droits de l’Homme.
Les hommes inventent, font des découvertes, alors que « Les lois naturelles expriment la structure même des choses », elles préexistent !

La moralisation ou la décadence inéluctable :
Il faut parfaire ses qualités héréditaires sans lassitude. L’auteur traite de la vie, de la fondation d’une famille (rappelle qu’il faut un bon régime alimentaire pour que la maternité donne des enfants en bonne santé par exemple), de la civilisation occidentale. Le docteur Carrel combat avec véhémence l’alcoolisme, le tabagisme, le vice, tout ce qui relève de la décadence et condamne obligatoirement une race, une descendance. Il vise continuellement le développement de l’homme et des intelligences, primordiale pour une «re-moralisation» des esprits. Sa pensée scientifique, rationnelle, s’accorde au mieux avec l’homme, son centre nerveux, et les droits de Dieu.

Le développement par l’eugénisme :
Sa biocratie scientifique, le conduit à citer les expériences scientifiques à la pointe de l’époque, c’est-à-dire celles de l’Institut Rockefeller. Sans doute, des choses discutables sont proposées, telles les expériences sur les chiens… Il se base quelque peu sur l’évolutionnisme (en émettant des doutes légitimes par ailleurs) et applique une politique de discrimination des faibles, pour se recentrer uniquement sur les forts, ce qui est difficilement charitable ; bien qu’il souligne ainsi un point de faiblesse de notre époque toujours prête à avantager le clandestin ou l’handicapé. La majorité, en bonne santé, doit être avantagée, on se base sur elle pour une politique générale et pas sur une infime minorité composée de malades ou de tarés congénitaux. Tout un chapitre est consacré à ce sujet, à propos de « la propagation de la race », nécessaire à notre vitalité élémentaire et à notre survie.

Des réflexions à connaitre, à suivre non sans esprit critique, sans omettre que son eugénisme mérite développement, qu’il n’est pas celui antichrétien mais bien au contraire, ou pangermaniste pratiquant l’euthanasie à tour de bras.
Il faut refuser un détail de sa pensée seulement s’il ne s’accorde pas avec la réalité naturelle et le dogmatisme catholique, mais en aucun cas, à balayer d’un revers de la main, le travail de ce docteur qui eut la chance d’assister à une guérison miraculeuse à Lourdes.

Le livre montre la cohérence de l’univers, les animaux, l’homme au milieu du cosmos, sa libre intelligence plus développée que l’instinct. Et c’est avec son esprit qu’il trace son chemin, alors «aucune tâche n’est donc plus importante que celle de faire grandir la force de l’esprit.»

Carrel

Saint Constantin 1er a jeté les bases de notre civilisation chrétienne

Constantin

I. La conversion de Constantin :

En 311, Maximin II devient Auguste d’Orient. Pendant ce temps, Constantin  attaque Maxence en Italie, et les deux hommes s’affrontent lors de la bataille du Pont Milvius, près de Turin, ce fameux 28 octobre 312. Et c’est alors que…

«Il dit que, dans l’après-midi, alors que le soleil commençait déjà à décliner, il vit de ses propres yeux le trophée d’une croix de lumière dans les cieux, au-dessus du soleil qui portait l’inscription « Par ce signe, tu vaincras ». (« In hoc signo vinces ») A cette vue, il fut frappé de stupeur de même que l’ensemble de l’armée qui l’accompagnait au cours de cette expédition et qui fut témoin du miracle. Il ajouta qu’il douta en lui-même de la signification à donner à cette apparition. Tandis qu’il continuait à s’interroger et à spéculer sur son sens, la nuit tomba brutalement. Ensuite, le Christ de Dieu lui apparut dans son sommeil avec le même signe que celui vu dans les cieux et lui ordonna de réaliser l’image de ce signe qu’il avait vu dans les cieux et de s’en servir comme image lors de tous ses engagements contre ses ennemis.»
(
Eusèbe, « Vie de Constantin », 1, 27-28.)

« La Conversion de Constantin. » (Pierre Paul Rubens.)
Le chrisme.

Une fois seul à la tête de l’Empire, Constantin peut poursuivre son œuvre de christianisation qui, permettra de maintenir l’unité d’un si vaste territoire. Se proclamant le représentant du Dieu chrétien sur Terre, il se fait appeler « égal des apôtres » :

«Ce Verbe de Dieu est le Seigneur du monde, qui se répand sur toutes les choses, et dans toutes les choses visibles et invisibles. C’est de sa main que nôtre Empereur très chéri de Dieu, a reçu la souveraine puissance, pour gouverner son État, comme Dieu gouverne le monde. Le Fils unique de Dieu règne avant tous les temps, et régnera après tous les temps avec son Père. Notre Empereur qui est aimé par le Verbe, règne depuis plusieurs années par un écoulement, et une participation de l’autorité divine. Le Sauveur attire au service de son Père, le monde qu’il gouverne comme son royaume, et l’Empereur soumet ses sujets à l’obéissance du Verbe. Le Sauveur commun de tous les hommes chasse par sa vertu divine, comme un bon Pasteur, les puissances rebelles qui volent dans l’air et qui tendent des pièges à son troupeau. Le Prince qu’il protège, défait avec son secours les ennemis de la vérité, les réduit à son obéissance, et les condamne au châtiment qu’ils méritent.
(Eusèbe, « Harangue à la louange de l’Empereur Constantin», I-II.)

https://phalangesaintmartialblog.files.wordpress.com/2016/05/26-falanja-constantin.jpg?w=545

II. L’affirmation du pouvoir chrétien :

Dans la réalité, le Christianisme ne vient pour l’instant que s’ajouter à la liste des cultes pratiqués dans l’Empire et, pour de nombreux Romains, il n’est qu’une religion parmi d’autres. La plupart, du reste, ne voient aucun inconvénient à vénérer le Christ en même temps que les anciens Dieux – ce qui n’est évidemment pas le cas des Chrétiens les plus fervents, qui se montrent hostiles aux païens. Constantin lui-même continue à faire diffuser des monnaies frappées du symbole du Sol Invictus, du génie du peuple romain, ou d’autres personnifications païennes. Les Chrétiens les plus extrêmes, bien que prosélytes et prêts à tout pour leur foi, sont encore une minorité. L’Église naissante est pourtant traversée par une série de crises, d’affrontements théologiques et d’antagonismes problématiques, auxquels Constantin doit mettre un terme. Ces disputes, les schismes, divisent les croyants en divers courants :

  • L’orthodoxie, basée sur l’enseignement de l’Église chrétienne de Rome, qui considère que Dieu et le Christ sont tous deux divins, et que tous les deux sont en même temps deux personnes distinctes, et un Dieu unique réuni en une entité.
  • Le donatisme, du nom de Donatus. Ses partisans, ayant décrété qu’aucun pardon ne devait être accordé à ceux qui, sous la menace des persécutions, avaient renié leur foi, l’élisent évêque à la place d’un autre en 311, et refusent catégoriquement de céder.
  • L’arianisme, qui tire son nom d’Arius, un prêtre nord-africain du IVe siècle, pour qui Dieu et le Christ ne sont pas égaux, ne sont pas de même nature et pour qui le premier est supérieur au second, dont il n’est que l’instrument.

Pour mettre un terme au donatisme, Constantin convoque deux synodes, le premier à Latran (313), le second à Arles (314), et il condamne fermement le courant dissident. Les adeptes se rebellent, et l’Empereur, bien qu’ayant tenté d’étouffer la révolte, finit par capituler : le calme revient, et chacun campe sur ses positions. Ceci étant, le donatisme n’a qu’un faible impact, et ses partisans se cantonnent en Afrique du Nord, où ils ne sont qu’une poignée. L’hérésie perdurera pourtant durant plusieurs siècles.

https://phalangesaintmartialblog.files.wordpress.com/2016/05/27-falanja-rome.jpg?w=545

La crise de l’arianisme est plus délicate, et en 325, Constantin réunit un concile à Nicée (aujourd’hui Iznik, en Turquie) et y participe même activement, en donnant son avis sur les questions théologiques :

«Que si l’Empereur dont je parle, avait une inclination si bienfaisante pour tous ses sujets, il prenait un soin particulier des Chrétiens. Il convoqua comme un commun évêque ordonné de Dieu des Conciles pour apaiser les différends qui s’étaient émus en diverses Provinces entre les Pasteurs de l’Église. Il prit la peine d’assister à leurs assemblées, de s’asseoir au milieu d’eux, d’examiner le sujet de leurs contestations, et de s’entremettre de les accorder. Il commanda alors à ses Gardes de se retirer, et se tenait assez bien gardé par la crainte de Dieu, et par l’affection de ses sujets. Il louait la sagesse et la modération de ceux qui suivaient le bon parti, et qui se portaient à la paix, et blâmait l’opiniâtreté de ceux qui refusaient de se rendre à la raison.»
(Eusèbe, « Vie de Constantin », II – 44.)

Concile de Nicée.
La nature consubstantielle de Dieu et du Christ est proclamée, les ariens sont bannis (avant d’être rappelés, car trop nombreux pour être écartés) et leur doctrine condamnée, mais elle ne s’éteint pas. Même si Arius lui-même ratifie le décret deux ans plus tard, les Ariens refusent de se soumettre aux décisions du concile, et continuent à propager leur doctrine – au point qu’elle devient majoritaire ! La controverse se poursuivra pendant des décennies, bien après la mort de Constantin. Mais celui-ci, finalement, feint de ne rien remarquer – trop heureux d’avoir mis un terme aux querelles qui déchiraient les croyants, et risquaient de déstabiliser l’unité de l’Église.

Parallèlement, Constantin poursuit sa politique religieuse et tente d’imposer un nouvel ordre moral : les sacrifices païens sont interdits en 324, les trésors des temples païens sont confisqués et affectés à l’édification d’églises, les combats de gladiateurs sont interdits, des lois sévères sont promulguées contre la prostitution, l’adultère, le divorce, les relations hors mariage, et de nombreux textes jugés impies sont censurés.

II. Le décès de Constantin :

La mort de Constantin.

Peu après Pâques 337, Constantin tombe gravement malade. Se sachant condamné, il se fait baptiser par l’évêque (arien) de Nicomédie, Eusèbe. Ce procédé ne doit pas étonner, et il a longtemps été courant de recevoir le baptême sur son lit de mort. Reconnaissons que c’est pratique puisque, logiquement, on n’a pas le temps de pêcher ni de souiller son  âme avant de clamser. Constantin le Grand meurt le Dimanche de Pentecôte, soit le 22 Mai 337 et, selon ses vœux, son corps est transporté à Constantinople, au centre de l’Église des Saint-Apôtres, au milieu des faux sarcophages des douze apôtres.

Baptême de Constantin.

Son neveu Julien – le futur Empereur dit « Julien l’Apostat » – ne remettra d’ailleurs pas en question la conversion de son oncle, comme en témoigne ces écrits :

«Constantin, qui ne trouvait pas chez les dieux le modèle de sa conduite, découvrant non loin de lui la Mollesse, s’empressa de la rejoindre. Celle-ci le reçut tendrement, l’enlaça dans ses bras, le revêtit et le para de vêtements aux couleurs chatoyantes, puis elle le conduisit à la Débauche. Ainsi le prince put-il aussi trouver Jésus qui hantait ces lieux et criait à tout venant : « Que tout séducteur, tout homicide, tout homme frappé de malédiction et d’infamie se présentent en confiance. En le baignant avec l’eau que voici, je le rendrai pur aussitôt, et s’il retombe dans les mêmes fautes, lorsqu’il se sera battu la poitrine et frappé la tête, je lui accorderai de devenir pur. » Ravi de cette rencontre, Constantin emmena ses enfants hors de l’assemblée des dieux.»
(Julien, « Le Banquet des Césars », 30.) .

Saint Constantin offrant une maquette de Constantinople à la Vierge Marie.

L’Église catholique du reste canonise Constantin sous le nom de Saint Constantin Le Grand, et il est fêté le 21 Avril. Une histoire de famille, puisque sa mère est également devenue Sainte-Hélène.

Sainte Hélène, mère de Constantin.
L’empereur a changé le cours de l’Histoire, en engageant l’Empire romain sur la voie du Christianisme – qui deviendra la seule religion officielle en 392, sous le règne de Théodose-, Constantin a fait basculer le monde occidental dans la chrétienté de façon irréversible, jetant les bases de notre civilisation européenne et chrétienne.
Saint Constantin 1er