Autisme radical : maître Plonplon réitère ses accusations fausses

Pour un globe terrestre franco-centré,  parce que j’en suis l’incarnation inaliénable.

Dans son «Actualité et politique du 13 janvier 2018» M. Ploncard a cru bon de me répondre à partir de la 33e minute. La question posée est elle-même foireuse, car je n’ai pas fait un simple «commentaire» mais un article complet. Encore une fois : je n’ai pas été écarté de ses activités de sa part puisque j’ai fait le choix de me couper de lui lorsqu’il était en conflit public avec l’Œuvre française courant 2013-2014 alors que j’y militais. Les propos qu’il me prête sur une peur (inexistante) de recommander ses travaux n’ont jamais été prononcés de ma bouche et ne sont donc que pures inventions : quoi de plus normal d’inventer pour quelqu’un qui a pu calomnier publiquement et mentir sur les mœurs de Johan Livernette ? Pour le reste, tout a déjà été dit dans le second chapitre de ma réponse «Ai-je plagié son livre «La Maçonnerie» comme le raconte M. Ph. Ploncard ?».

Il en vient alors à nos débuts. Je suis en effet tombé plus jeune sur ses interventions alors que je méconnaissais l’école nationaliste classique (dont il fait partie), chose qui m’avait intéressé, en même temps de découvrir le «camp national» au sens large (milieu que dénonce monsieur, mais milieu auquel il appartient malgré tout, ainsi si ce milieu serait pourri en quoi y réchapperait-il à titre personnel ?). Dans ce contexte où  il n’avait plus aucun collaborateur pour l’aider dans son travail, je m’étais proposé à «l’emporte-pièce» de reprendre ce flambeau dans le courant de mai-juin 2012, car je trouvais dès lors dommage que tout s’arrête là, sans imaginer ce que ça allait engendrer par la suite évidemment… Nous avions ensuite fait un long travail en profondeur, pendant 3 bonnes années, car ce n’est pas l’histoire de «quelques vidéos» (sic) qui ont été réalisées, contrairement à ce qu’il dit benoîtement, mais une bonne quarantaine (Chaîne YouTube). C’est si vrai que je demeure celui qui possède la «médaille d’or» de la longévité auprès de lui, malgré son caractère impayable connu de tous (y compris de ses partisans les plus proches).

Le terme de fragilité fait pour «chatouiller» mon orgueil est inadéquat tant physiquement que psychologiquement. Je précisais précédemment que j’ai toujours cité ses ouvrages, et même contre vents et marées parce qu’ils n’avaient pas toujours bon  écho. Cependant, je ne les citer logiquement pas lorsque je ne les utilisais pas, d’où l’accusation fausse et déplacée. Et un «fragile» ne pas fait ceci, par ailleurs personne ne réussit facilement à mettre le grappin sur moi quand bien même il serait influent et caractériel, ni assume quotidiennement sa stature de 90 kilos. Eh oui petit pépère !

Il dit ensuite que j’aurais profité de lui, dans ce cas, en quoi lui n’aurait-il pas «profiter» de moi inversement ? Mon travail d’époque tant niveau des entretiens, des préparations de questionnaire et en informatique de manière générale (diffusion des liens comprise), à préparer sa «renommée» actuelle niveau visibilité. Sans lui je ne serais peut être pas ou j’en suis, mais c’est vrai dans l’autre sens également, que cela nous plaise ou non à l’un et l’autre d’ailleurs.

Aussi, M. Ploncard ne rougit pas lorsqu’il reprend à son compte des informations issues spécifiquement d’un site d’extrême gauche antifasciste (article de La Horde). Une première pour le coup, et qui ne vient rien ajouter par rapport à l’affaire de notre rupture qui est à la fois personnelle et politique.

Mon travail vidéoludique avant la rupture politique.

Je prierais donc monsieur, avec peu d’espérance toutefois, de revenir une bonne fois pour toutes sur ses postures inventées car cette vile technique (ou dialectique) qui consiste à marteler sans cesse la même phrase plus pour faire taire la critique ou la personne, que par souci de véracité, est indéfendable. Ici, le discours de répétition est tel que, chose frappante, mon ancien article suffirait à répondre à l’essentiel de ses «nouvelles» accusations…

Pour finir sur une touche positive, merci au passage à mon chargé de communication Maître Plonplon, seul et unique grand manitou du nationalisme intergalactique, pour avoir mieux popularisé l’affaire, qui demeurait incomprise des  internautes à cause de l’unilatéralité de ses attaques.

Des gnostiques se cachent certainement y compris parmi mes collaborateurs, je dois rester suspicieux.

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Cité avec Pierre Sidos dans les documents audiovisuels d’un antifasciste

Dans «Le phénomène Le Pen : analyse relationnelle, historique» de Pierre Ecuvillion.

A. Le mouvement Jeune Nation
«Jeune Nation est un mouvement fondé par les frères Pierre et Jacques Sidos en 1949. Sans locaux ni membres permanents et n’ayant jamais dépassé les 500 militants, Jeune Nation fait surtout parler d’elle en menant des actions « coups de poing ». C’est ainsi que l’insurrection de Budapest, en Hongrie, réprimée par l’armée soviétique, galvanise les troupes fermement anti-communistes de Jeune Nation. Menés par Pierre Sidos et Dominique Venner (dont nous reparlerons), les troupes de Jeune Nation tentent d’incendier le siège du Parti communiste français pour protester contre l’intervention de l’armée de l’URSS à Budapest. Lors d’un entretien récent, Pierre Sidos mettait en avant le fait que son mouvement refusait également l’influence américaine et qu’il était « contre la dépendance mondialiste des Etats-Unis » 1 . Ces propos semblent correspondre davantage à une relecture actuelle de l’activisme de Jeune Nation qu’à la réalité, dans le sens où les actions menées contre les institutions ou symboles américains (notamment des manifestations devant l’ambassade des États-Unis) était muées par des raisons plus conjoncturelles qu’idéologiques : le soutien des États-Unis au processus de décolonisation en font partie. D’autre part, l’usage des notions « mondialisme » et « mondialiste » d’un point de vue militant ne remonte qu’à la fin des années 1960…»

«Propos de Pierre Sidos, recueilli par Florian Rouanet au cours d’un entretien biographique pour l’association
« les amis de Pierre Sidos », URL : http://pierresidos.fr/?p=437, consulté le 7 juin 2014»

ou encore : «Entretien biographique avec Pierre Sidos, réalisé par Florian Rouanet pour l’association « les amis de Pierre Sidos », URL : http://pierresidos.fr/?p=437, consulté le 7 juin 2014»

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Le Front national et le régime par Militant

CCI05012015

Le Front national et le régime :

   Depuis plusieurs mois, les sondages d’opinion ne cessent d’indiquer que le nombre des Français intéressés par les idées du Front national et prêts à voter pour lui ne cesse d’augmenter.

   Cela se comprend aisément lorsque l’on sait combien les partis régimistes officiels que sont l’UMP et le Parti socialiste, auxquels s’adjoignent des formations satellites, ont fait preuve de leur incapacité à résoudre les problèmes de la France et même à tenir leurs promesses électorales. Sarkozy avait réussi à circonvenir les Français en 2007 avant de montrer combien son action politique relevait de l’escroquerie la plus éhontée. Hollande fut élu en 2012 moins par adhésion à sa personne et au programme qu’il défendait que par le rejet viscéral de son prédécesseur qui, pensant que les Français ont la mémoire courte tente de revenir…, pour faire pire que la première fois.

   Depuis une quarantaine d’années, la France connait un déclin accéléré. Encore peu visible sous Giscard D’Estaing, le mal fut aggravé par la politique de l’équipe Mittérand-Maurroy qui ne fit qu’empirer, qu’il s’agisse de gouvernements de la droite libérale avec Balladur, Chirac et consorts que de gouvernements « de gauche » tel celui de Jospin.

   Si pendant des années, les Français se sont tenus éloignés du Front national, présenté comme la réincarnation du « fascisme », dont l’identification au « mal absolu » constitue l’un des piliers de leur République, l’aggravation de la situation générale de la France fait tomber bien des préventions. Cela, d’autant plus que le Front national ne ménage pas ses efforts pour expliquer aux Français qu’il n’est pas ce qu’on dit de lui afin de les séduire en plus grand nombre.

   Marine Le Pen, fille et successeur de J.M. Le Pen qui a pendant quarante ans incarné ce parti, ne sait que faire pour complaire au régime, multipliant les professions de foi philosémites, c’est-à-dire pro-sionistes, s’efforçant de se démarquer des propos iconoclastes de son père jugés comme scandaleux par la police officieuse de leur République. L’échec de Bruno Gollnisch au Congrès de Tours de janvier (salué par les médiats régimistes) a sonné le glas de ceux qui, jusqu’alors, maintenaient une ligne politique de rejet de leur Ve République parasitaire et corrompue. Des figures historiques comme Roger Holeindre sont alors parties, laissant le champ libre à la transformation du mouvement en une organisation de droite républicaine radicale, comparable a ce qu’était le RPR chiraquien au début des années 1980 et posture qui s’est évanouie dès 1986, lors de la première « cohabitation » pour aboutir à l’UMP actuelle.

   Une telle dérive du Front national, largement privé de son encadrement depuis la scission mégrétiste de 1998, n’est en fait que le développement d’un risque potentiel que laissaient entrevoir les caractéristiques premières du Front national telles que les avait établies J.M. Le Pen. Celui-ci, certes doué d’un grand talent politique et d’une remarquable personnalité contrastant avec la médiocrité du personnel politique régimiste, n’a jamais était autre qu’un républicain de droite, démocrate, dans la lignée de ce qu’était le CNI (Centre national des Indépendants) sous la IVe République dont les chefs étaient des personnages comme  Antoine Pinay.

   Avec les idées qu’il professait alors, un Front national qui serait arrivé au pouvoir dans les années 1970 aurait encore pu éviter les naufrages que nous connaissons. Ce ne fut pas le cas et, depuis quarante ans, la situation de la France – comme de l’Europe – s’est dramatiquement dégradée, alors que le totalitarisme démocratique au service d’une oligarchie corrompue et au service du projet mondialiste (mêlant personnes conscientes de ce projet et idiots utiles) n’a cessé de se renforcer avec la multiplication des lois liberticides. Ce qui aurait pu être théoriquement possible voilà une génération – car nous ne savons pas comment le système démocratique aurait réagi – ne l’est plus aujourd’hui et plus que jamais il apparaît que, non seulement, le système démocratique détruit notre civilisation mais par surcroît n’est en aucun cas réformable. La situation est trop dégradée pour espérer le modifier de l’intérieur.

Le « système » mondialiste, dirigé par l’axe City New York et les cercles qui en forment le magistères, a bien verrouillé les issues et jamais il permettra l’accès au pouvoir et encore moins les succès de mouvements politiques qui en dénoncent les menés crapuleuses contre la civilisation et les nations d’Europe. Toutefois, il autorise l’émergence de mouvements politiques dénonçant les effets néfastes qu’il induit, à la double condition qu’ils soient rendus inoffensifs et qu’ils canalisent vers une voie  de garage les légitimes aspirations des peuples.

   C’est ce à quoi nous assistons dans l’Europe où, à l’exception (temporaire ?) de la Hongrie, pour des raisons historiques qui lui sont propres, tous les partis dit « populistes », autrement dit les partis de même nature que le Front national ont tous été intégrés au système démocratique et neutralisés, même s’ils participent à des gouvernements. Certes, ils ont pu freiner quelques dérives mais en aucun cas n’ont changé salutairement l’ordre des choses. Tous, à des degrés divers, ont faits allégeance au judaïsme politique qui constitue de nos jours la ligne de partage politique majeure en Europe.

   Dès lors, il n’y a rien à attendre du Front national dirigé par Marine Le Pen, d’autant plus qu’il ne cesse pas de vouloir complaire au régime pour s’y faire mieux admettre. d’ailleurs, tout se passe comme si nous étions au théâtre : le régime continue de présenter le Front national comme dangereux, car c’est son rôle, mais ne le bâillonne pas. Mais attention ! S’il monte trop, entreprendra de le casser.

   En outre, son programme ne lui donne pas les moyens de réaliser les objectifs politiques et économiques qu’il prétend atteindre. Cela résulte de ce que son ambition se limite à limiter les brèches d’un édifice aux lézardes multiples et toujours plus larges en espérant que cela sera suffisant. À observer ses prises de position, telle la défense de la laïcité du « Petit père Combes » et à se faire le chantre du républicanisme traditionnel, il n’est pas faux de voir dans le Front national une réplique du Parti radical des IIIe et IVe républiques. C’est à la fois défendre des idées pernicieuses et se tromper d’époque. Les Français qui lui font confiance seront déçus. Est-ce pour cette raison que Marion Maréchal Le Pen, réputée fidèle à la ligne traditionnelle du Front national, a obtenu au Congrès de novembre 2014, un plébiscite de la part des militants, inquiets de la dérive mariniste, infligeant un camouflet à Marine Le Pen et à son entourage ?

   Répétons-le : le régime n’est pas réformable. Adossé au mondialisme, il partagera le sort d’un système qui, en dépit de son apparente puissance actuelle est voué à l’échec, ne serait-ce que parce qu’il veut se construire sur le rejet des lois de l’ordre universel. Plus que jamais, il est certain que la réponse aux maux qui nous frappent réside dans la doctrine nationaliste. Le système ne se trompe pas sur ce qu’est le nationalisme puisqu’il pourchasse plus que jamais de sa vindicte les nationalistes que nous sommes. En fait, loin de nous décourager, nous trouvons là un motif de continuer sans faiblir le long et patient travail militant indispensable au triomphe, plus proche peut-être que nous le pensons à vue d’homme, de la seule politique qui puisse rendre la France et le monde européen à eux-mêmes.

André Gandillon, éditorial de décembre 2014 dans la revue mensuelle Militant.