«Darnand, qui suis-je ?» de Francis Bergeron par l’A.D.M.P.

«Darnand, qui suis-je ?» de Francis Bergeron

D’abors il est bon de remettre en mémoire ce que fut l’héroïsme de Joseph Darnand au cours des deux guerres : des exploits accomplis au service de la France et au détriment de l’ennemi. Cette tâche, audacieuse aujourd’hui, Francis Bergeron l’assume avec son aisance habituelle en signant dans la précieuse collection «Qui suis-je ?» des Éditions Pardès, un nouvel ouvrage dont l’intérêt dépasse en bien des chapitres celui d’un simple récit biographique.

En particulier, son analyse de l’évolution de la Légion Française des Combattants (ceux de 14-18 et/ou de 39-40) présidé par le Maréchal en personne et à la direction de laquelle Darnand joua un rôle majeur, atteint une rare perspicacité.

Les attentats terroristes.

Il faut lire dans quelles circonstances fut instauré le Service d’Ordre Légionnaire (S.O.L.) chargé de protéger les manifestations de soutien au chef de l’État français. Il convient de prendre en compte les attentats terroristes qui justifièrent la transformation du SOL en Milice non armée jusqu’à ce que treize de ses membres soient assassinés sans la protection d’une arme de défense.

Sous la botte allemande, la France se trouvait en plus menacée d’une guerre civile fomentée de l’étranger (…en attendant l’épuration !). Darnand, devenu secrétaire général au Maintien de l’ordre, et ses miliciens sont entrainés par les événements au-delà (souvent) de leurs convictions, (parfois) de leurs consignes. On parla d’un «grand déraillement». Le Maréchal lança un rappel à l’ordre sans ambiguïté : «suivez-moi ne me précédez pas!».

«Comme beaucoup, Darnand s’interrogeait sur son devoir de Français» fait remarquer notre auteur. Mais il ajoute : «Quand on a sur les épaules la responsabilité de milliers d’hommes, sur leur vie même, la réponse n’est pas simple».

Devant le corps de Joseph Darnand fusillé le 10 octobre 1945, au Fort de Châtillon, le Père Bruckberger, un Résistant, prononcera des mots qui pèsent : «S’il y a eu (en 1940) dix mille homes comme lui, jamais les Allemands ne nous auraient vaincus».

Notes

«Darnand – Qui suis-je ?» par Francis bergeron. 128 pages, 12 euros. Édition Pardès, 44 rue Wilson, 77880 Grez-sur-Loing. Tél. 01 64 28 53 3.

Y.C. pour la la revue «Le maréchal» organe de l’ADMP – N°260 1er trimestre 2017.

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Principes d’action sur la doctrine nationale-socialiste

Auteur : Hitler Adolf
Ouvrage : Principes d’action
Année : 1936

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«Aux ouvriers. Seule la nécessité provoque les grandes révolutions. On ne peut faire une vraie révolution que si le peuple, par ses sentiments intimes, tend vers cette révolution. On ne peut la faire que si des circonstances déterminées ne vont, pour ainsi dire, jusqu’à l’imposer. Il est facile de modifier la forme extérieure de gouvernement. Mais on ne réussira jamais à transformer intérieurement un peuple; à moins qu’un processus déterminé ne se soit déjà plus ou moins accompli de lui-même; à moins que ce peuple ne reconnaisse déjà, lui – sinon d’une façon claire, du moins par un sentiment inconscient, – que la voie où il s’est engagé est mauvaise; à moins que ce peuple déjà disposé à sortir de cette voie, n’en soit empêché encore par la force d’inertie de la masse et n’ait pas reçu le choc libérateur : à moins qu’un mouvement, dont les chefs ont déjà vu cette voie nouvelle ne détermine, un beau jour, la nation à s’y engager.»

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Un exemple de citation qui met à mal ladite démocratie chrétienne, spectre politique à l’intérieur de l’Église, conduisant à sa mort sociale par le subjectivisme/individualisme :

« Le fait que les confessions chrétiennes participèrent, elles aussi, à l’instauration parlementaire démocratique et se mêlèrent à la lutte anarchique, ne put enrayer la lente dissolution et ne valut au christianisme que d’irréparables dommages.

Car celui qui travaille à l’instauration de la démocratie se fait, qu’elle désire ou non l’allié du marxisme international et contribue à détruire la structure d’un État qui s’est édifié et qui a grandi dans de toutes autres conditions. Toute collaboration à cette politique signifie la reconnaissance de principes néfastes, l’approbation de méthodes qui, fausses à la base et illogiques du point de vue allemand, ne peuvent que nuire a l’État et a la nation. »

En p.117.

En exclusivité sur le Parti national-socialiste français

L’article qui suit traite de ce mouvement au nom, quelque peu provocateur dira-t-on, et le présente du point de vue de deux journalistes et historiens, régimistes, mais qui retracent la vie d’un mouvement oublié, au milieu de tous les autres, qualifiés parfois à tort ou à raison de «collabos». Il porte malheureusement la marque du «gallicanisme», travers très français qui trouve des points d’accroches avec le jacobinisme, dans sa nationalisation étatiste des églises. En dehors de cela, le programme officiel est classique par rapport aux mouvements nationalistes de stricte obédience : regret de la défaite, soucieux de l’héritage, veut l’industrialisation et le retour à la terre, défenseur des familles et du système social, volonté de juger des traîtres, antijudaïque et anti-maçonnique…etc. Son fondateur, connu uniquement pour l’activité de ce parti, sera condamné au travail forcé par le retour des tribunaux gaullistes et maçonniques. L’organisation, radicale dans ses mesures, a été en revanche, assez éphémère et pas très influente comparée à d’autres structures plus fortes comme le Parti populaire français de Jacques Doriot qui comptait Jacques Ploncard d’Assac et Henry Coston dans ses rangs.

Des mouvements ont osés de la même manière en ce domaine : le Parti franciste, la Croisade française du national-socialisme, les Hitlériens français, le Comité d’action antibolchevique, ainsi que des groupes régionaux tels que le Mouvement social ouvrier social-national breton en Bretagne ou l’Opferring en Alsace.

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Emblème du Parti National-Socialiste Français

Le Parti national-socialiste français :

Au début des années trente, certains pays voient naître des mouvements plus ou moins importants, souvent même des groupuscules qui copient servilement le modèle allemand par le programme, la structure, l’uniforme et la dénomination.
Au Danemark, en novembre 1930, naissent le Danmarks National Socialistiske Arbejder Parti (DNSAP) qui aura 3 sièges en 1939 au Parlement danois et le Danks National Socialistiscke Parti qui devient en 1934 le Danks Socialistike Parti. Aux Pays-Bas, en décembre 1931, naît le Nationaal Socialistische Nederlandsche Arbeiderspartij et, le 14 du même mois, Anton Mussert fonde son Nationaal Socialistische Beweging (NSB). En janvier 1934, soit un an après l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler, naît en Norvège le Norges Nasjonal Socialisticke Arbeiderparti. Ce petit mouvement ne vivra que peu de temps et disparaître en octobre de la même année, ayant dû s’effacer devant le Nasjonal Samling de Quisling. Cependant, en octobre 1935, au Danemark à nouveau, est créé un troisième parti national-socialiste : le National Socialistick Arbejder Parti.

La France, plus latine, avait été à l’abri de ces copies d’inspiration allemande. Si certains chefs de ligues observaient avec une sympathie – souvent relative – le renouveau allemand, beaucoup, en raison de leurs origines d’Action Française, conservaient une certaine méfiance et préféraient le modèle italien.

Il fallu attendre la défaite, fulgurante, brutale, pour voir, en décembre 1940, la naissance d’un Parti National Socialiste Français. Ce PNSF fut fondé par Christian Message, «un ancien séminariste partagé entre le désir, fort légitime, de réussir et celui, non moins légitime, de sauver le pays» (Henry Coston, Dictionnaire de la Politique Française).

Christian Message est né à Paris le 17 décembre 1905. C’est en effet un ancien séminariste qui a eu pour condisciples le futur abbé Popot qu’il retrouvera à Fresnes, à la Libération, comme aumônier de la prison, et un futur aumônier de la LVF, mort en 1965 – qui aurait été aussi membre de son parti – l’abbé Verney, plus familièrement appelé «Mickey» par les légionnaires. Mais la vocation de Message est de courte durée puisqu’il se marie en 1927.

Pour réussir, il se lance dans là publication du Journal des Limonadiers, puis, à la veille de la guerre, de La Défense passive auxiliaire (la «titulaire» relevant des pouvoirs publics et possédant ses propres organes d’information) qui cessera de paraître avec la défaite. C’est assez pour être qualifié de journaliste lors de son renvoi devant la cour de Justice.

Mais «le grand geste de ma vie fut la création du Parti National Socialiste Français» déclarera-t-il lors de son procès. Le jour même de l’entrée des Allemands à Paris, il écrit à la Kommandantur provisoire installée à l’Hôtel Crillon, comme il écrira plus tard au maréchal Pétain afin de l’inciter à collaborer avec le «Chef suprême» du PNSF…

Message installe son parti à la brasserie «Tyrol», 144 avenue des Champs-Élysées, dont il est le gérant et qu’il transforme tous les soirs en cabaret et se trouve très vite obligé de trouver un nouveau local. Il choisit alors un ancien immeuble d’Alexandre Stavisky au 19, rue Saint-Georges. Seule activité connue durant son mois d’existence avérée : le collage de papillons et d’une affiche.

Le PNSF publie une petite revue qui se veut hebdomadaire mais qui paraît de manière intermittente: La France nationale-socialiste.

Le mouvement reste un groupuscule ; d’après Pierre Vigouroux dans son livre de souvenirs «Il reste le drapeau noir et les copains», une cinquantaine de membres – une quinzaine selon l’acte d’accusation – dont une dizaine forme la «Garde Noire». La terminologie nationale-socialiste est probablement responsable de cet échec. Les Français, encore sous le coup de la défaite, se défient de ce nouveau parti dont nul ne connaît le chef et qui copie servilement le vainqueur. Le 13 janvier 1941, Christian Message est arrêté par la police française pour tenue de réunion non autorisée et incarcéré pendant deux mois par les Allemands.

Dans la réalité, Message, qui n’est pas un fanatique d’Hitler – malgré les apparences – a traité le Führer de «saigneur» (sic!) sanguinolent et démoniaque». Il est libéré sur l’intervention de Clémenti, mais son parti est désormais interdit par les autorités allemandes. Elles non plus ne semblent pas apprécier le plagiat.

Le PNSF disparaît.

Le siège de la rue Saint-Georges, devenu vacant, passe alors à la LVF dont il devient un centre de recrutement et le siège administratif.

À la Libération Christian Message est arrêté et condamné à mort le 10 septembre 1946, plus comme dénonciateur qu’en raison de son rôle politique. Mais si modeste qu’ait été son groupuscule, si courte qu’ait été son existence, son nom même avis quelque chose de provocateur et le Chef suprême du Parti National Socialiste Français ne pouvait subir qu’un châtiment exemplaire.

D’ailleurs, si manquent les éléments que nous avons réunis, son nom est celui de son mouvement figurent dans tous les ouvrages consacrés à la Collaboration.

Après 196 jours aux chaînes, sa peine est commuée en travaux forcés à perpétuité. Ses défenseurs avaient plaidé l’irresponsabilité – malgré l’avis des experts- et lui-même à Fresnes, n’avait cessé de jouer la comédie du déséquilibré. Envoyé à Clairveaux plus libéré, il reprendra à sa sortie de prison le «bistrot» que sa femme avait tenu pendant son absence… Il est mort à Paris le 15 mars 1958.

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Organisation :

Le programme de son parti porte la marque de la défaite et de ses causes.

Le parti est antisémite et anti maçon. Il désire la fermeture des synagogues et des loges, et l’interdiction pure et simple de la religion israélite et de la Franc-maçonnerie.

Il est pour la nationalisation de l’Église catholique et protestante et la fonctionnarisation des prêtres et des pasteurs.

Il est pour le jugement des mauvais parlementaires, des mauvais fonctionnaires, des mauvais patrons qui ont abandonné leurs postes, et qui ont été à l’origine de la guerre et, par le fait, responsables de la défaite. Pour ces juridictions d’exception, la plaidoirie même doit être supprimée…

La famille doit être protégée ; la liberté d’enseignement doit subsister, mais sous l’égide de l’État.

Le système corporatif doit être mis en place, la retraite ramenée à 55 ans pour les ouvriers et 60 pour les agriculteurs.

Le protectionnisme doit être mis en vigueur et l’étalon-travail doit remplacer l’étalon-or.

Une politique des transports en commun doit être établie et les tarifs modifiés en ce sens : baisse de la 3e classe et augmentation des 2e et 1re classes.

Le retour à la terre doit être soutenu.

Une alliance doit être signée avec les pays qui pratiquent l’émancipation des travailleurs, comme l’Allemagne et l’Italie. Les nouveaux diplomates appartiendront  obligatoirement au PNSF.

Certaines rancœurs personnelles apparaissent également, à travers le programme : interdiction des huissiers, des saisies, etc…

Les mots d’ordre sont : Honneur, Travail, Paix.

Le PNSF est divisé en deux groupes principaux :
Les Jeunesses Nationales-Socialistes, pour les 16 à 20 ans.
Les Sections Nationales-Socialistes, pour les 20 à 40 ans.
Auxquels vient s’adjointe une Chambre Nationale Socialiste des Corporations.

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Uniformes et insignes :

L’emblème du mouvement est un coq au naturel bleu regardant vers la droite ; il est inscrit dans un cercle blanc posé sur un fond rouge. L’uniforme noir est porté uniquement par le chef et la Garde noire, les autres ont la chemise bleue.

Pierre-Philippe Lambert et Gérard le Marec – Partis et mouvements de la collaboration, Paris 1940-1944. Chapitre 11.

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Nahum Goldman sur l’escroquerie shoahtique

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Nahum Goldman dans son livre «Le paradoxe juif» nous fait part de quelques déclarations fortes intéressantes.
– Tout faire péter, la vile solution juive pour régler la situation des camps de concentration :
«Le Congrès juif mondial (…) envoya des messages à Londres demandant aux Alliés de bombarder Auschwitz. Ainsi, pendant quelques mois, le camp n’aurait pas pu fonctionner. Quand je m’entretiens de cette question avec les Anglais, ils me répondirent : mais c’est impossible, nous tuerions des juifs ! Ne soyez donc pas plus royaliste que le roi, répliquai-je. Faites-le, puisque ce sont des juifs qui vous le demandent. Quelle différence y a-t-il pour eux entre être gazé par les nazis ou être bombardé par vous ? Ils ne voulurent rien entendre… Ce refus était absurde car la même époque, les Anglais bombardaient souvent des usines sises a quelques kilomètres seulement d’Auschwitz.»
Pendant ce temps, le professeur Roberto attend toujours les photos de ces fameuses «chambres».
– L’Allemagne postcommuniste, celle de la repentance, médaille d’or dans le rôle du valet du judaïsme international :
«Sans les réparations allemandes (…) Israël n’aurait pas la moitié de son infrastructure actuelle (en 1976) (…) sans même parler des pensions individuelles versées aux survivants. Certaines années, les sommes qu’Israël recevait de l’Allemagne dépassaient le montant des collectes du judaïsme international, les multipliant parfois par deux ou trois.»
Il faut dire qu’après le tribunal de Nuremberg en 1945-46 et le «shoahtisme» des années 80, cela a tracé le grand chemin du coupable qui doit payer sempiternellement. D’où la nécessité primordiale de réviser «l’histoire officielle» pour sortir de l’ampleur mensongère accumulée, tout en évacuant l’idéologie de la repentance et de la culpabilisation (également pour ce qui suit : colonisation, esclavage, déportation, massacres…etc).
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– Un juif honnête avoue enfin la malhonnêteté naturelle juive :
«J’exagère à peine. La vie juive est composée de deux éléments : ramasser de l’argent et protester.»
On aurait dit la pire des caricatures ? L’œuvre d’un antisémite ? Eh bien non !
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Qu’elle était belle cette jeunesse

Ceci ne se veut pas une apologie du IIIe Reich Hitlérien dans son intégralité, mais : qu’elle était belle la jeunesse des « fascismes » ! Elle se tenait droit dans ses bottes, dotée d’un bel uniforme, elle savait défilé en rang et en rythme, elle savait jouer des roulements de tambour, elle avait une attitude sportive, virile et était d’une carrure honnête que tout peuple saint devrait posséder…
Une poésie bien loin, que dis-je, très loin de cette jeunesse « démocratique » : drogué au « chichon », déraciné par le cosmopolitisme, cramée par la culture de mort que ce soit les jeux vidéos de masse, le rock’n’roll dit hardcore ou non, les séries américaines ultraviolentes et bien d’autres perversions… !

Hitler et la question de la succession du chef

Adolf Hitler et le modèle de la Papauté comme succession du Chef :

Hitler est un produit du nationalitarisme du XIXe siècle. C’est en quoi il diffère essentiellement de Mussolini pour qui l’État vient en premier lieu comme élément créateur de l’Empire au sens romain du mot, alors que pour Hitler, c’est la communauté de race qui forme l’État et l’État ne peut pas la dépasser « Ein Reich, ein Volk, ein Führer. »

Son aversion pour la monarchie, pareillement, ne viendra pas bien entendu de ce qu’elle peut représenter d’autorité, mais de ce qu’elle introduit de sang étranger dans la Maison Royale. Lorsqu’il songera au problème de la succession du Chef, il est curieux de voir qu’il envisagera comme les meilleures solutions celle de « la papauté avec son choix du successeur par un conclave de cardinaux » et celle de « la république vénitienne des doges, avec son oligarchie bien hiérarchisée ». Le meilleur régime, dira-t-il, est « une république sous un Führer (1) autoritaire » avec une représentation populaire et un Sénat comme conclave pour la désignation du successeur. (2)

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(1) Mot désignant « dirigeant », « chef » ou « guide » en allemand.

(2) Walter Gorlitz et Herbert A. Quint – Adolf Hitler, (Paris 1953), p.184 & Commentaires tirés de Doctrines du Nationalisme de Jacques Ploncard d’Assac p.132-133.