Approfondir la question française et européenne

La nation, les nationalismes et l’universalité :

La France est un sol, un sang et un destin :

Les Europes et la civilisation occidentale :

Vichy/Pétain ou l’alliance de l’État et de l’Église :

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«Le IIIe Reich sous la bannière du Christ»

Voici un feuillet qui compile les bonnes citations des acteurs de l’époque, qui contredit totalement les pseudo-sources médiatiques et complotistes d’après guerre. Le but est de faire lumière sur le cœur spirituel de la doctrine nationale-socialiste allemande en particulier, et de rétablir, la réalité sur la place de la chrétienté sous le IIIe Reich. La nouvelle droite et les traditionnalistes contemporains qui nous vendent un Adolf Hitler païen vont tomber de haut.

Utile pour avoir un condensé référencé et pour parfaire son argumentation dans les débats au sein du milieu afin d’espérer porter à la compréhension de tous le lien qui uni les fascismes au christianisme. Le document est principalement destinée à ceux qui sauront utiliser intelligemment ces propos, dont il faut mesurer chaque mot, avec leur profondeur et leur lourde signification.

Présentation de l’auteur :

Sous son titre volontairement provocateur, ce feuillet rassemble plusieurs citations de politiques et historiens ayant trait aux rapports entre le Reich national-socialiste et l’Église catholique.
Les vainqueurs écrivent l’histoire, et le concept d’un Reich néo-païen mangeur de chrétiens   était   plus   facile   à   faire   détester   aux   gens   qu’un   Reich   défenseur   des confessions chrétiennes. Nous découvrirons dans les citations sourcées que renferment ces pages une réalité volontairement occultée.
Le très célèbre et controversé historien anglais David Irving, spécialiste de la période de   la   seconde   guerre   mondiale,   faisait   remarquer  –   et   ce   à  juste   titre   –  que   les historiens modernes se cantonnaient à se citer entre eux, cela amenant évidemment à de scandaleuses déformations de la réalité et à la propagation de bien des mensonges.
Il nous a donc semblé plus pertinent de viser directement les sources historiques intéressant notre étude, afin de rester le plus factuel possible. Puisse notre humble travail de compilation susciter une saine curiosité chez les personnes de bonne foi, et apporter du matériel utile aux combattants de la vérité dans leurs débats contre les défenseurs agressifs de l’histoire officielle.

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Compte-rendu sur «Réflexion sur la conduite de la vie» de Carrel

Reflexions-Sur-La-Conduite-De-La-Vie

« L’esprit souffle où il veut. Pour celui qui n’est pas vivifié par son souffle, c’est folie d’exprimer publiquement sa pensée. »
Anne Carrel – Réflexion sur la conduite de la vie – Introduction.

L’analyse par l’expérience et la science :

Tout d’abord, les écrits d’Alexis Carrel sont fort intéressants à étudier, il essaie de comprendre au mieux la nature humaine, pour son bien, il en exalte ses capacités qu’elles soient physiques, physiologiques, matérielles, morales ou spirituelles ; et adopte une pensée scientifique se basant sur l’analyse du réel, le recherchant toujours plus, et c’est en cela qu’il fait penser à Paul Bourger, comme à l’école nationaliste française en général.

La civilisation occidentale, chantre de l’intelligence universelle :
La bonne intelligence débute avec l’homme l’indo-européen, selon lui, et elle a culminée au départ avec la Grèce antique, ensuite déplacé plus vers l’Europe de l’Ouest, puis enfin : l’homme inventa la science.

La remise en question des vues de l’esprit :
Il jette l’anathème sur la pensée dévoyée du «Siècle des Lumières», le libéralisme et le marxisme, tous deux matérialistes, et dénonce encore ce monde basé sur la Déclaration d’indépendance et des Droits de l’Homme.
Les hommes inventent, font des découvertes, alors que « Les lois naturelles expriment la structure même des choses », elles préexistent !

La moralisation ou la décadence inéluctable :
Il faut parfaire ses qualités héréditaires sans lassitude. L’auteur traite de la vie, de la fondation d’une famille (rappelle qu’il faut un bon régime alimentaire pour que la maternité donne des enfants en bonne santé par exemple), de la civilisation occidentale. Le docteur Carrel combat avec véhémence l’alcoolisme, le tabagisme, le vice, tout ce qui relève de la décadence et condamne obligatoirement une race, une descendance. Il vise continuellement le développement de l’homme et des intelligences, primordiale pour une «re-moralisation» des esprits. Sa pensée scientifique, rationnelle, s’accorde au mieux avec l’homme, son centre nerveux, et les droits de Dieu.

Le développement par l’eugénisme :
Sa biocratie scientifique, le conduit à citer les expériences scientifiques à la pointe de l’époque, c’est-à-dire celles de l’Institut Rockefeller. Sans doute, des choses discutables sont proposées, telles les expériences sur les chiens… Il se base quelque peu sur l’évolutionnisme (en émettant des doutes légitimes par ailleurs) et applique une politique de discrimination des faibles, pour se recentrer uniquement sur les forts, ce qui est difficilement charitable ; bien qu’il souligne ainsi un point de faiblesse de notre époque toujours prête à avantager le clandestin ou l’handicapé. La majorité, en bonne santé, doit être avantagée, on se base sur elle pour une politique générale et pas sur une infime minorité composée de malades ou de tarés congénitaux. Tout un chapitre est consacré à ce sujet, à propos de « la propagation de la race », nécessaire à notre vitalité élémentaire et à notre survie.

Des réflexions à connaitre, à suivre non sans esprit critique, sans omettre que son eugénisme mérite développement, qu’il n’est pas celui antichrétien mais bien au contraire, ou pangermaniste pratiquant l’euthanasie à tour de bras.
Il faut refuser un détail de sa pensée seulement s’il ne s’accorde pas avec la réalité naturelle et le dogmatisme catholique, mais en aucun cas, à balayer d’un revers de la main, le travail de ce docteur qui eut la chance d’assister à une guérison miraculeuse à Lourdes.

Le livre montre la cohérence de l’univers, les animaux, l’homme au milieu du cosmos, sa libre intelligence plus développée que l’instinct. Et c’est avec son esprit qu’il trace son chemin, alors «aucune tâche n’est donc plus importante que celle de faire grandir la force de l’esprit.»

Carrel

Extraits de trois contributions à Jeune Nation de 1958 (Pierre Sidos)

JN (1)

Ce ne sont ni les électeurs ni les élus qui sauveront la France. Il faut une révolution – Jeune nation, n°10, 13 au 26 novembre, 1958 :

«C’est parce que nous voyons dans les institutions parlementaires la cause majeure de la décadence de la France, que nous tenons à mettre au premier plan l’antagonisme existant entre nous les «sois-disant nationaux» qui essaient par le biais des espoirs électoraux de détourner les meilleurs Français du combat révolutionnaire nationaliste et de les entraîner à la soumission vis-à-vis du régime et de son parlement. Ayant comprit que le salut de notre Nation ne peut être obtenu qu’en dehors de la voie parlementaire il ne nous est pas possible d’agir comme tout le monde, de faire des promesses, de piper des voies, de se parer des vêtements du réalisme tout en sachant très bien que lorsqu’on rentre tant sois peu dans le «système» on n’en sort plus.

(…)

Si certains de nos compatriotes ne nous comprennent pas actuellement bois devons aller à eux et leur expliquer encore plus complètement ce que nous sommes et ce que nous voulons faire.

Notre Nation a fait l’expérience en vingt ans d’une révolution sans révolutionnaires en 1940, d’une libération sans libérateurs réels en 1944, d’une rénovation sans rénovateurs en 1958, et il faut bien admettre que ceux qui ne sont pas comme nous animés d’une foi nationaliste sont à moitié compréhensibles de se laissée aller au désenchantement et à la fatigue. A la seconde Révolution française il faut des révolutionnaires.»

Source.

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Les portes de l’avenir – Jeune nation, n°11, novembre-décembre 1958 :

«La situation est claire et sans équivoque. D’une part les défenseurs de la civilisation blanche, du nationalisme français, de l’œuvre impartiale, du corporatisme communautaire ; d’autre part les tenants du parlementarisme, appelée aussi légalité républicaine, de l’uniformisation à tout prix et par en bas, de la mystification de l’économie libérale ou de la fonctionnarisation effrénée, des abandons perpétuels, avoués ou déguisés. L’opposition est définitive, irrévocable.

Au pouvoir défaillant ou malfaisant de l’État actuel, le nouveau nationalisme français veut substituer une autorité absolue, restaurer une force publique indiscutable. Aux vagues notions de l’actuel patriotisme de pacotille, aux inepties du pacifisme creux, apeuré, désuet et maladif, qui nous mène aux catastrophes, il oppose la doctrine de la Seconde Révolution Française, basée sur les enseignements de l’histoire, sur notre psychologie propre, nos besoins, nos inspirations et notre idéal. Il veut le parfait épanouissement de notre peuple dans toutes ses activités, la mise en œuvre de toutes ses virtualités, l’entrée de plein pied de notre Nation française, impériale et européenne, dans l’histoire nouvelle. Il veut que les forces économiques soient mises au service de la Nation et ne plus servir exclusivement à engraisser quelques mercantis de la haute finance internationale et métèque. Sa volonté révolutionnaire est en tout point valable, incontestable, réaliste et excellente.

(…)

L’avenir est à nous. Mais les portes ne s’ouvriront pas toute seules, il faudra les enfoncer. Nous ne trahirons pas notre vocation : rendre à la France son bonheur, sa grandeur et son honneur.»

Source

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Le combat nationaliste – Jeune nation, n°12, 11 au 24 décembre 1958 :

«Les États-Unis complètement abrutis par la démocratie commettent erreur sur erreur, sans en reconnaître aucune, et l’Américain moyen («cet enfant de douze ans», comme l’indique le docteur Alexis Carrel) ne comprendra jamais rien à ce qui lui arrive.

On voit la tâche gigantesque et ardue qui incombe aux nationalistes français : créer un État nouveau en France, une forteresse de la civilisation blanche, en attendant qu’à son exemple les nations d’Europe se rassemblent, rejettent le matérialisme dans les steppes de l’Océan, s’opposent victorieusement à la montée des peuples de couleur, reprennent leur place à la tête de l’humanité pour échapper au chaos qui guette notre planète.

Les nationalistes français, groupés en un seul parti de combat, balaieront tout. Dès que possible, ils passeront à une action méthodique dont le but est la réhabilitation de l’homme occidental au sein d’une société renouvelée où une économie organique sera mise au service de la communauté. L’économie actuelle disparaîtra. Elle ne permet pas au travailleur l’accès de la propriété, mais le réduit au rang de prolétaire, c’est-à-dire à un type d’individu qui n’a pour toute fortune que ses deux bras.»

Source

Les amis de Pierre Sidos.

La notion ancienne et moderne de la race

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« La race, « Radix » en latin, radical « Rod » des langues indo-européennes, d’où le Russe « Rodina », patrie, ou encore le Français « Racine » – la race élément central du fait politique dans la conception traditionnelle. »

« Pendant toute l’Antiquité et jusqu’au XIIIe siècle en Europe de l’Ouest. (…) La famille antique et médiévale était biologique et ce ciment biologique tenait tout l’édifice social. La famille d’alors était construite par le sang, pas par l’amour, encore moins par le désir. »

« L’aristocratie héréditaire au sens strict débouchait en pratique sur un racialisme familial, qui séparait les lignées à l’intérieur des peuples, mais pas nécessairement les peuples entre eux. »

« Le naturaliste allemand Friedrich Blumenbach, dans son ouvrage « De l’unité du genre humain et de ses variétés », fut à notre connaissance le premier a plaquer les méthodes scientifiques de la biologie naissante sur la question humaine. C’est lui, en particulier, qui inventa la notion de « caucasien » pour décrire la race blanche (dans laquelle, intuition remarquable, il choisit d’inclure les Indiens blancs et les nord-africains). »

« L’appartenance raciale joue un rôle non négligeable dans la nature de l’homme – dans ce qui fait son être, dans sa complexion. »

La question raciale – Michel Drac.