Le Grand Maître Philippe Foussier (Grand Orient) se rend en Israël proclame son attachement aux valeurs juives et dénonce l’extrême droite et l’intégrisme

Le Grand Orient se rend en Israël et Philippe Foussier, son Grand Maître, affirme à l’émission d’i24 NEWS le 19 févr. 2018 :
«Le temple de Salomon est une référence pour les francs-maçons.» «L’extrême droite n’aime pas les francs-maçons et nous ne l’aimons pas non plus (… +) et nous aussi nous sommes opposés à tous les intégrismes religieux.»

 

Quelques ajouts en citations afin de saisir les antécédents de la maçonnerie antifasciste et antichrétienne d’un même coup (et pour cause !).

«Le gouvernement de Mussolini a détruit l’école laïque et réintroduit dans les écoles le crucifix et l’instruction religieuse – voilà le motif du combat entre le fascisme et la maçonnerie.»

Bulletin du bureau international des relations maçonniques, avril-juin, page 127.

« Il n’y a pas d’interdit dans la Maçonnerie, sauf pour les corruptions de pensée tels le fascisme et l’antisémitisme, les dogmes et les religions, parce que que ces dernières soumettent les hommes que la Maçonnerie libère. »

Ancien Grand Maître du Grand Orient Jacques Mitterrand en 1973.

 

Couverture se moquant de ceux qui dénoncent, pourtant à juste titre cette alliance judaïsante objective, anti-civilisation occidentale et anti-France.

 

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Affaires de mœurs graves de la Fraternité Saint-Pie X

«Écartons de toute fonction sacrée les fauteurs de discordes.»
Pie X – Encyclique Iucunda Sane.

Certains croient bon de plancher sur les affaires de mœurs en milieu sédévacantiste pour réfuter notre position théologique, mais c’est un procédé malhonnête et déplacé. Puisque les affaires de mœurs ont tout à avoir avec une nature viciée qui peut frapper tout milieu, quel qu’il soit. Les cas de pédocriminalité concernent d’abord le milieu éducatif, c’est-à-dire proche des mineurs, avec en premier lieu les professeurs et l’université, avant même tout groupe «confessionnel».

La politique de Mgr Lefebvre face au concile était de faire nombre, il ne s’en cachait pas, dans une stratégie de vouloir faire rendre gorge les conciliaires par le poids de la majorité, donc misant plus sur le quantitatif que le qualitatif. Ainsi, dans ses séminaires, l’administration a été souvent peu regardantes sur la formation et les caractères psychologiques (acceptation des efféminés) des séminaristes : je vous laisse imaginer la suite. Depuis une quarantaine d’années d’existence, il y a eu de multiples affaires de mœurs à la FSSPX, qui ne concernait pas seulement des femmes mais pire : homosexualité et pédophilie.

L’abbé Lafitte dont les affaires de mœurs sont sorties il y a quelque temps, torts qui ne retirent pas pour autant ses mérites durant toutes ses années d’apostolats, a été membre FSSPX avant d’être (au moins en terme de structure) sédévacantiste. Et alors que M. Bruno Saglio l’a mise à la porte de la maison Saint-Ignace en Gironde d’un coup d’un seul (il fait maintenant pénitence en Aveyron), l’anti sédévacantiste Mgr Williamson lui (du temps où il était encore FSSPX), protégeait en interne l’abbé Lafitte jusqu’en 2014 !

Ceux choqués par cette affaire sont beaucoup moins regardants quand cela regarde leurs propres rangs, et dans des affaires bien plus graves :

«Le livre noir de la Fraternité Saint-Pie X» est le fruit de plusieurs mois d’enquêtes et de recherches par l’Association d’«Aide aux Victimes de mouvements Religieux en Europe et Familles» (AVREF). Une association qui s’est penchée objectivement sur cette question sous la forme d’une enquête, contenant des documents ne pouvant donc être réduits à des attaques faussées de la part d’anticléricaux primaires ( à tout hasard communistes et francs-maçons).

Les tradis débiles sont allés jusqu’à dire que les affaires de mœurs en ce sens n’existent qu’après Vatican II et que donc seuls les conciliaires sont touchés… Alors que ces histoires de travers existent depuis la nuit des temps, cause d’une nature blessée et viciée, qui se déchaîne sans limites notamment chez ceux qui ont une tendance efféminée : « Ça n’arrive pas chez nous. Tout cela s’est produit chez les modernistes, après Vatican II ». Pourtant, afin de rassurer les familles de victimes (des enfants abusés par des prêtres de la FSSPX entendons), Mgr Fellay envoie ce message dans ses lettres sur le fait qu’il mettra désormais en garde sur ces possibles scandales : « Nous parlons de ces sujets douloureux et intolérables [pédophilie de la part de membres de la FSSPX] également dans les retraites sacerdotales, dans les réunions de prêtres, etc. » (Lettre de Mgr Fellay à une victime).

Je me souviens qu’avec Antoine du Nord nous avions pris un verre avec l’abbé Beauvais et Escada, avant l’hommage à sainte Jeanne d’Arc (de 2016 de mémoire) et qu’ils parlaient tout deux choqué d’une nouvelle affaire de pédophilie à la Fraternité, étouffée de l’administration et où le prédateur en question était même protégé contre la famille qui en était victime…

Cela se confirme par un cas antérieur (un parmi d’autres) :

Pour ne citer qu’une affaire d’ampleur, et comme quoi cela remonte, le chapitre sur les abus débute avec la dénonciation personnelle de ce qui est arrivé à un ex-scout lorsqu’il avait 11 ans et était «sizainier» chez les louveteaux du Groupe Saint-Michel de la FSSPX. Le très tactile abbé Philippe Peignot (FSSPX) en août 1988, arrivé d’un poste en France au Prieuré du Christ-Roi à Bruxelles a abusé de lui a de multiples reprises ce qui n’a pas empêché l’abbé F. Schmidberger, qui avait déjà été averti par d’autres victimes en France dès 1987-1988, de ne pas prendre d’autres sanctions contre lui qu’une mutation vers la Belgique (sans même avertir le supérieur local de ces problèmes). L’attitude de Mgr Bernard Fellay a été pire, le défendant systématiquement judiciairement tout en le laissant à proximité des enfants, mettant ainsi en danger des dizaines d’autres mineurs, et cela malgré la haute suspicion de pédophilie le concernant.

Un document qui montre bien que les paroissiens de la FSSPX confient leur progéniture à des gens qui sont placé sous une autorité qui n’aura aucun scrupule à étouffer d’éventuels abus sexuels sur leur progéniture, en mutant le coupable à un autre poste à proximité d’enfants et lui fournir une assistance juridique en cas de plainte… Un outrage vis-à-vis des fidèles qui s’ajoute au thème de celui du mariage en interne, puisque la FSSPX a pu muter l’abbé de la Rocque pour s’être opposé au Vatican qui ne reconnaissait pas les mariages tradis alors que Mgr Fellay acceptait quand à lui l’autorité (ou fausse autorité) vaticane directe sur ces questions.

Précédemment, il  y eut l’ouvrage «Le rite de sodomie» de Madame Randy Engel en 2006, qui suite à une enquête de 10 ans, avait consacré plus de 1300 pages à ce fléau au milieu religieux, et concernant le milieu lefebvriste : les violeurs, ou prédateurs, homosexuels tels que Urrutigoity, Ensey et Roberts, tous protégés, ordonnés et promus pendant 10 ans par Mgr. Williamson.

«Le livre noire de la FSSPX», dossier brûlant à ne diffuser que très prudemment et seulement aux personnes en mesure de comprendre, afin de ne pas remuer inutilement la boue. Livre PDF et sources supplémentaires : http://blog.catholicapedia.net/2016/07/12/lavref-publie-un-livre-noir-de-la-fsspx/

Attention donc, à ne pas plancher sur des travers viciés qui frappe un tel ou un tel, pour tenter de réfuter une position théologique (les arguments ne relèvent pas du même ordre – les vertus théologales étant au-dessus de celles cardinales  ou morales), car cela peut se répercuter, reste délétère pour le « milieu catho tradi » en général qui baignera dans de continuels scandales publics. Si chacun devait balayer devant sa porte on n’en finirait certes plus, mais a rien ne sert de dénoncer un groupe en face lorsque le sien a fait pire !

Plancher dessus,  c’est le travail de nos ennemis qui ont réussi à détruire l’éducation catholique à travers ces calomnies.

Les derniers éditoriaux anti-Macron de Rivarol et de Militant

Le venin macronien (éditorial de Militant)

L’on n’y prête guère attention, mais le titre du parti créé pour soutenir l’actuel occupant de l’Élysée, « la République en marche », est à lui seul un programme. La République en France, « leur » République, est celle portée par les cercles gnostiques ennemis de la rationalité européenne et chrétienne, dont la maçonnerie, agent actif de l’Anti-France et de l’anti-civilisation, est l’expression visible. Elle est porteuse d’un projet universaliste, cosmopolite pour lequel la France n’a d’autre utilité que d’en être le quartier général. Le sieur Macron est là pour la faire avancer en vue de la réalisation de cette république universelle, négatrice des nations historiques.

Cela revêt des actions d’ordre intérieur et d’ordre extérieur qui consistent à  la fois à déposséder les Français de leur patrimoine culturel et matériel et à vider la France de ce qui lui reste de souveraineté, après les amputations déjà subies, la France n’étant plus, dans leur esprit, qu’un territoire au sein du continent européen et, par suite, du monde. D’ailleurs, combien de membres de cette coterie ne se revendiquent-t-ils pas « citoyens du monde » ?

Macron lui-même n’a pas manqué de dire, le 6 février 2017, qu’il n’y avait pas de culture française. Il a fait savoir, le 29 août 2017, devant les ambassadeurs, que « notre souveraineté, c’est l’Europe », autrement dit, que les souverainetés nationales étaient à mettre au musée. Nous en avons eu un exemple immédiat avec Alstom et les Chantiers de Saint Nazaire, allègrement vendus aux Allemands et aux Italiens… et aux banquiers, Macron poursuivant la grande braderie de l’appareil industriel français amorcé de longue date, déjà.

Ce n’est pas tout : il a prononcé à la Sorbonne, le 26 septembre 2017, un discours fleuve sur l’Europe – entendons l’U.E. – que nous aurions tort de négliger. Se posant comme celui qui allait relancer une « Europe à l’arrêt », il a détaillé un ensemble de mesures d’apparence hétéroclites mais qui ont leur cohérence.

Ces propositions visent toutes à accélérer la construction d’un État européen qui ne dit pas son nom. Il prône en premier lieu qu’en 2024, la France et l’Allemagne aient intégré totalement leurs marchés en appliquant le mêmes règles à leurs entreprises ; dure gageure lorsque l’on sait les génies propres de chaque peuple, et cela depuis 843.

Mais il y a surtout le projet de création de budget pour intégrer de fait les États de la zone euro avec son corollaire : la convergence fiscale et sociale. Auquel s’ajoutent : la création d’un budget de la défense commun, d’une « académie européenne du renseignent » et d’un «parquet européen de lutte contre la criminalité organisée et le terrorisme». Et, pour que tout le monde se comprenne, il veut qu’en 2024, tous les étudiants « européens » soient au moins bilingues, entendons baragouinant tous un anglais international bâtard, au moment où la Grande-Bretagne quitte l’U.E. Là encore, un défi au vu des maigres succès en matière d’apprentissage des langues.

Mais il ne suffit pas d‘intégrer : il faut diluer les peuples d’Europe dans le cosmopolitisme : pour faire face à la crise des migrants, « principal défi » de l’Europe, il préconise de «créer un véritable office européen de l’asile» et une « police des frontières européennes», assorti d’un «financement d’un large programme de formation pour les réfugiés ». Autrement dit, alors que d’un côté, lui et ses collègues mènent une politique de génocide ethnique des Français et plus largement des peuples d’Europe, il veut planifier notre remplacement par des allogènes inassimilables mais considérés uniquement sous l’aspect de main d’œuvre utilisable pour servir les nouveaux buveurs de sueur que sont les membres de la super classe mondiale.

Cerise sur gâteau, en quelque sorte, pour mieux nous déraciner, Macron plaide pour l’introduction de « listes transnationales » pour l’élection des députés au Parlement de Strasbourg en 2019 et prône la réduction de 30 à 15 le nombre des commissaires européens, désolidarisant ainsi des États-membres ce qui est appelé à devenir un « gouvernement européen » de fait puis institutionnalisé. D’ailleurs, certains pensent peut-être y parvenir en détruisant tout simplement les nations d’Europe, l’affaire de Catalogne en étant un exemple…

De telles propositions sont inadaptées à la réalité de l’Europe, dans la mesure où celle-ci est d’abord une aire de civilisation constituée de nations sœurs à la personnalité riche d’une longue histoire, mais elles ont leur cohérence d’un point de vue mondialiste, lequel se définit en termes planétaires et cosmopolites. En réalité, cette « Europe » de Macron, c’est celle de l’invasion, du génocide ethnique, du déclin spirituel, culturel et économique. Ce sont des peuples qui refusent de mourir, c’est l’Europe centrale qui, avec Viktor Orban notamment, refuse de se laisser assassiner. Même les Allemands, pourtant lobotomisés depuis 1945 commencent à se réveiller au point que Merkel, complice de ces trahisons, risque de ne pas pouvoir épauler Macron, tant ses futurs alliés potentiels, ceux du FDP, sont méfiants envers l’idée d’intégration européenne.

D’ailleurs, Macron et ses mandants sont conscients du phénomène. En effet, au-delà de ce catalogue, faisant mine d’exalter un futur destin commun, il dénigre notre histoire, notre civilisation, parlant des « passions tristes de l’Europe » en évoquant ceux qui s’en réclament. En réalité, cette oligarchie mondialiste ne craint qu’une chose : le réveil des peuples d’Europe. N’a-t-il pas dit qu’il « souhaite réconcilier l’Europe – c’est-à-dire l’U.E. – avec les peuples, afin de les soustraire aux populismes », autrement dit, à ces courants qui, avec des intensités diverses, refusent de voir leurs peuples mourir ? Or, l’U.E., c’est l’anti-Europe, c’est la négation de son âme pluri millénaire  principalement homérique et chrétienne. Jamais, il ne pourra y voir quelque réconciliation entre une machine à détruire les peuples et ceux-ci qui, bien qu’actuellement affaiblis, conservent une force vitale qui couve comme une braise sous la cendre de l’apathie, de l’acédie actuelles.

C’est encore, en craignant ce réveil qu’une étincelle prochaine peut transformer en incendie purificateur, que les coteries mondialistes tentent d’étouffer les justes demandes des peuples, par la voix de leurs éléments les plus conscients, en multipliant les lois répressives, tel ce décret macronien du 3 août 2017 qui légalise la délation des propos tenus en privé que la vulgate droit de l’hommiste condamne et ouvre la voie à la création de camps de rééducation ; qu’il veut renforcer la fiscalité spoliatrice des patrimoines, envisageant maintenant de taxer ceux (en fait les moins aisés) dont les demeures auraient des « performances énergétiques insuffisantes » au nom de cet autre aspect du totalitarisme mondialiste qu’est le réchauffisme.

Pourtant, le réel finit toujours par l’emporter sur ceux qui s’en rient et le bafouent. C’est de ce fait d’expérience, que les nationalistes tirent l’espérance qui nourrit leur action et les rend inaccessibles au découragement.

André Gandillon. N° 697 de octobre 2017.

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Macron I er règne sur le chaos et menace nos dernières libertés ! (éditorial de Rivarol)

RIEN POUR L’HEURE ne semble atteindre le chef de l’Etat. Alors que huit mois après leur installation à l’Elysée, Nicolas Sarkozy et François Hollande connaissaient déjà l’impopularité, il n’en va pas de même pour Emmanuel Macron qui semble jouir actuellement d’une forte cote de confiance au point que, si des élections avaient lieu en ce moment, il serait sûrement réélu confortablement. Il est vrai que l’homme ne manque pas d’habileté, s’essayant à redonner du lustre à la fonction présidentielle, ne commettant pas l’erreur d’afficher trop ouvertement une certaine connivence avec les journalistes ni de se laisser aller avec eux à des confidences qui reviennent ensuite en boomerang, et contrairement à ses prédécesseurs immédiats, il bénéficie d’une conjoncture globalement plus favorable : la croissance redémarre, même si c’est de façon plutôt timide, le chômage tend enfin à reculer, même si la baisse reste modeste, et ses adversaires sont tous au fond du trou.

Le Parti socialiste qui vient de vendre son siège historique rue de Solferino est sans chef, sans boussole et sans programme, les Républicains, malgré l’élection à leur tête de Laurent Wauquiez, peinent à exister, le sémillant Macron séduisant une partie de leurs troupes, notamment leur clientèle aisée, tant il est vrai que le macronisme assure la jonction entre les bourgeoisies de gauche et les bourgeoisies de droite. Des électeurs ayant toujours voté pour la droite parlementaire nous avouaient ainsi récemment qu’ils étaient séduits par le style et les premiers pas du gendre idéal qu’est à leurs yeux Macron : il a fortement réduit le périmètre de l’ISF, veut alléger les charges sociales, fait davantage président que Sarkozy et Hollande, bref ces électeurs conservateurs, se disant clairement de droite, ont actuellement les yeux de Chimène pour le compagnon de Brigitte.

Mélenchon, quant à lui, ne parvient pas à progresser. Le Parti communiste, déjà très affaibli, ne peut non plus profiter de la situation, les Jeunesses communistes étant mises en causes pour des affaires de harcèlement sexuel, pendant de ce qui s’est passé dans le Mouvement des Jeunesses socialistes. Quant au Front national, il est parfaitement inaudible, criblé de dettes, décrédibilisé, et surtout sans capitaine pour donner la direction. Marine Le Pen a confirmé le 7 janvier dans l’Orne qu’elle voulait absolument changer l’appellation du parti lors du congrès de Lille les 10 et 11 mars car, affirme-t-elle sans rire, « le FN doit changer de nom pour être perçu comme un parti de gouvernement ». Vu le débat catastrophique du 3 mai et l’incompétence notoire qu’elle ne cesse de manifester, on ne voit pas comment un parti dirigé par elle, quels qu’en soient le nom, le logo et les statuts, pourrait apparaître aux yeux du grand public comme un mouvement apte à gouverner le pays.

C’EST DIRE que Macron semble avoir une autoroute devant lui pour mener à bien la politique qu’il entend mener, ou plutôt que les cénacles mondialistes lui demandent de conduire. Macron est populaire, du moins pour le moment, alors même qu’aucun des grands problèmes qui menacent le pays de mort et de faillite n’ont été réglés, n’ont même trouvé le moindre commencement de solution. Jamais autant de voitures n’ont été brûlées que lors de la Saint-Sylvestre (plus de mille !). Les forces de l’ordre sont plus que jamais agressées et violentées. Rappel de quelques faits qui sont très loin d’être exhaustifs : deux policiers ont été blessés à Argenteuil (Val-d’Oise) lors d’une intervention le jour de l’Epiphanie. Encore une fois, un simple contrôle a dégénéré : les forces de l’ordre sont intervenues en avisant une voiture en stationnement, dans laquelle se trouvaient trois personnes dont les noms n’ont pas été communiqués. Percevant une forte odeur de cannabis flottant dans l’automobile, la brigade de quatre policiers décide d’opérer une palpation sur les individus ; celle-ci permet de découvrir de nombreuses petites poches plastiques vides et une balance, ne laissant guère de doutes quant aux activités des délinquants. C’est à ce moment-là que l’intervention tourne mal. Les individus, scandalisés par les prétentions des policiers à circonscrire leur petit commerce, se rebellent avec violence. Un échange de coups suit, laissant deux policiers blessés. Une jeune gardienne de la paix se voit prescrire quarante-deux jours d’arrêt de travail, ayant entre autres une blessure très sérieuse à l’œil. L’un de ses collègues aura lui un arrêt de dix jours. C’est alors que des “jeunes” sortant les uns après les autres des alentours se regroupent, jusqu’à former un groupe de 30 à 40 personnes menaçantes, nous apprend-on. Cette technique d’encerclement est désormais usuelle chez les petites frappes. Les nombreux renforts envoyés rapidement sur place empêchent in extremis la situation de dégénérer. Quatre individus, dont les trois ayant tenté d’échapper au contrôle et un autre qui avait essayé de s’interposer, seront placés en garde à vue.

Ce fait divers fait suite au fameux lynchage du Nouvel An, dont les images diffusées en boucle sur les réseaux sociaux, en ont refroidi plus d’un : dans la nuit du réveillon en effet, deux policiers dont une femme ont été en effet roués de coups par des hordes de Subsahariens (on possède les images, aussi devient-il compliqué de suggérer une bande de blondinets excités) alors qu’ils tentaient de contenir une rixe à Champigny dans le Val-de-Marne. L’officier s’est vu prescrire huit jours d’ITT, sa collègue sept.

La succession quasi quotidienne d’agressions de policiers intrigue. Comment est-ce possible ? Il y a une explication double : d’abord les délinquants ne sont dans les faits pas punis et ressortent le jour même sous les vivats de leurs proches, et d’autre part les policiers ont l’interdiction de faire usage de leur arme, sauf après avoir essuyé une salve de tirs nourris. En quelque sorte, le policier ou le gendarme doit attendre d’être blessé ou tué avant de songer à sortir de manière règlementaire son revolver. Les syndicats de police ne cessent de protester à ce sujet, en vain, et le cancer de Collomb se contente de lamentations télévisées. A noter que dans de très nombreux pays la police est respectée précisément parce qu’elle n’est pas émasculée par des principes douteux favorables aux coupe-jarrets. La suite de cette double politique est connue : il y a dorénavant en France deux cent zones de non-droit répertoriées, où des bandes ethniques règnent en maîtres en terrorisant la population sans être jamais inquiétés.

MAIS SI le pouvoir est volontairement faible avec les vrais délinquants, il est impitoyable avec les honnêtes citoyens. Il persécute toujours plus les automobilistes, vaches à lait et souffre-douleur de l’Etat, l’exécutif envisageant de baisser la vitesse maximale autorisée hors agglomérations de 90 à 80 km/h, ce qui est grotesque. A ce rythme, il deviendra bientôt plus rapide de se déplacer en vélo ou en mobylette ! Et surtout Macron a annoncé, lors de ses vœux, une nouvelle loi liberticide dont nous parle Hannibal dans sa chronique et qui s’ajoute à un arsenal répressif déjà exorbitant (lois Pleven, Gayssot, Lellouche, Perben). Prétextant lutter contre les fausses nouvelles, Macron, homme-lige de l’oligarchie, entend graver dans le marbre des vérités officielles et faire taire toute dissidence véritable.

Les sanctions pourraient en effet être lourdes et rapides : « En cas de propagation d’une fausse nouvelle (mais qui va définir, et au nom de quelle autorité, de quelle infaillibilité, ce qu’est ou ce que n’est pas une fausse nouvelle ?), il sera possible de saisir le juge au travers d’une nouvelle action en référé qui permettra, le cas échéant, de supprimer le contenu mis en cause, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur, voire de bloquer l’accès au site Internet. Le CSA pourra lutter contre toute tentative de déstabilisation par les services contrôlés ou influencés par des États étrangers. » Ce qui pourra passer par « la suspension ou l’annulation de leurs conventions avec le régulateur ». Derrière son sourire d’homme affable et courtois, affectant de dialoguer poliment avec ses contradicteurs et de les respecter profondément, Macron est un tueur. Le tueur de la liberté et des vérités dissidentes. A quand un Ministère de la Vérité, ou Miniver, comme dans le prémonitoire 1984 de George Orwell ?

Jérôme Bourbon. N°3312 du 10/01/2018.

Cité avec Pierre Sidos dans les documents audiovisuels d’un antifasciste

Dans «Le phénomène Le Pen : analyse relationnelle, historique» de Pierre Ecuvillion.

A. Le mouvement Jeune Nation
«Jeune Nation est un mouvement fondé par les frères Pierre et Jacques Sidos en 1949. Sans locaux ni membres permanents et n’ayant jamais dépassé les 500 militants, Jeune Nation fait surtout parler d’elle en menant des actions « coups de poing ». C’est ainsi que l’insurrection de Budapest, en Hongrie, réprimée par l’armée soviétique, galvanise les troupes fermement anti-communistes de Jeune Nation. Menés par Pierre Sidos et Dominique Venner (dont nous reparlerons), les troupes de Jeune Nation tentent d’incendier le siège du Parti communiste français pour protester contre l’intervention de l’armée de l’URSS à Budapest. Lors d’un entretien récent, Pierre Sidos mettait en avant le fait que son mouvement refusait également l’influence américaine et qu’il était « contre la dépendance mondialiste des Etats-Unis » 1 . Ces propos semblent correspondre davantage à une relecture actuelle de l’activisme de Jeune Nation qu’à la réalité, dans le sens où les actions menées contre les institutions ou symboles américains (notamment des manifestations devant l’ambassade des États-Unis) était muées par des raisons plus conjoncturelles qu’idéologiques : le soutien des États-Unis au processus de décolonisation en font partie. D’autre part, l’usage des notions « mondialisme » et « mondialiste » d’un point de vue militant ne remonte qu’à la fin des années 1960…»

«Propos de Pierre Sidos, recueilli par Florian Rouanet au cours d’un entretien biographique pour l’association
« les amis de Pierre Sidos », URL : http://pierresidos.fr/?p=437, consulté le 7 juin 2014»

ou encore : «Entretien biographique avec Pierre Sidos, réalisé par Florian Rouanet pour l’association « les amis de Pierre Sidos », URL : http://pierresidos.fr/?p=437, consulté le 7 juin 2014»

SOURCE PDF

Les erreurs du site antifasciste «La Horde»

Après FAFwatch qui s’était déjà essayé dans le domaine, La Horde s’est lancée à son tour dans ce travail d’Inspecteur Gadget du pauvre.

Autre que la mention d’associations juives dont je ne connais même pas l’existence, de l’accusation de dessins politiques, d’une éventuelle incrimination de Lorraine nationaliste ou de moi même (la police d’écriture diffère sur les différentes photos proposées…), il s’agit ici de répondre à propos de quelques erreurs matérielles et de piques inutiles.

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«Né en 1990, Florian Rouannet commence à faire parler de lui au début des années 2010, en diffusant des interviews de Philippe Ploncard d’Assac.»

Mon nom de famille s’écrit avec un seul « n » dans «Rouanet». Lorsque l’on parle français, ce qui n’est pas donné à tout le  monde, on ne dit pas «interviews» mais entretiens. Et en effet, mon militantisme public commence en 2012 auprès de la personne précitée, avec laquelle nous sommes en rupture personnelle pour raison essentiellement structurelle à l’origine comme expliquée sur ce qui suit : «Réponse à PH. Ploncard».

«Tombé sous le charme suave de Ploncard d’Assac, Rouanet met en ligne un certain nombre d’entretiens avec le maître, et s’essaye lui-même à des conférences, qu’il filme également. Hélas, ayant le charisme d’un bidet, notre jeune nationaliste ne peut réussir qu’à endormir son auditoire… Même sur internet, la plupart de ses vidéos ne dépassent pas les 800 vues.»

Ce n’est pas un caractère psychologique qui m’avait fait rapprocher Ph. Ploncard à l’époque mais bien un caractère doctrinal, souhaitant diffuser le nationalisme que je découvrais depuis déjà quelques années. Si à 21 ans mon nom était public, ce n’est qu’à partir de 19ans que je me suis véritablement politisé, et en ce sens.

Agrandissez l’image et visionnez voir où se trouve les «800 vues» du temps où l’article antifasciste était sortit.

Aussi, visionnez ma dernière intervention voir si cela est si peu réactif comme le disent ces mauvaises langues.

«Aussi se tourne-t-il en 2013 vers les Jeunesses nationalistes, pour s’essayer au militantisme de terrain. (…) Mais il sert surtout d’idiot utile (celui qui mettra son nom partout) : en novembre, il devient le trésorier et le secrétaire de l’association des Amis de Pierre Sidos (…) Il a également participé en mars dernier à la « Fête des Patriotes » organisée par ce qui reste de l’Œuvre française, pour rappeler que « la France sera sauvée par la Croix celtique », prouvant par ce propos qu’il est bien le digne héritier (certes aux petits pieds) d’un Sidos ou d’un Benedetti.»

Plus qu’un simple «prête-nom», c’est un rôle entier que je possède auprès des Amis de Pierre Sidos, ayant administré depuis le début, et seul, ne serait-ce que les adhésions, les réponses par courriel et chaque article du site internet. Pour ce qui est de mon militantisme en milieu nationaliste, ce n’est que la conséquence logique des idées adoptées un an auparavant, soit à 22 ans, je commençais à militer où je pouvais contribuer à notre combat. Passons sur la mention «fait une conférence à Lyon» alors que c’est sur Paris qu’elle se déroulait comme l’indiquait le nom de la structure locale qu’ils dénoncent dans le même paragraphe…

Voilà voilà !

Le providentialisme français est plus à l’image des juifs que le racisme germanique

« Mettons un terme à une confusion entretenue trop souvent : celle que le racisme germanique voyait une sorte de prédestination uniquement raciale et naturelle dans le principe d’organisation politique d’un peuple, et non directement religieuse. Certes, on peut le dénoncer comme une exagération, cependant, il faut leur reconnaître qu’ils ont cette particularité collective qui fait souvent d’eux des hommes rigoureux bien organisés : où est le mal ?

Ici, nombre de royalistes franco-français (ou roycautistes) veulent y voir un rapprochement avec les Juifs qui se disent peuple élu de Dieu (et c’est vrai qu’ils le furent ; cependant depuis deux millénaires et l’Incarnation de Notre-Seigneur Jésus-Christ, ils ne le sont plus du tout), alors que l’affirmation ne relève pas du même ordre, qui est religieux celui-ci. Il est surtout fait une projection mentale, en sachant que vanter par providentialisme la domination religieuse, et par conséquent politique selon eux, de la France qui serait forcément fille aînée de l’Église (1) est ici totalement à l’image des Juifs, dans le sens où on y retrouve la même prétention à cette prédestination religieuse mondiale qui viendrait directement d’une nomination de Dieu Lui-même vis-à-vis d’un peuple en particulier. La France comme nouvel Israël.

La Révélation chrétienne vient transcender tous les peuples acceptant la Vérité, sans pour autant que leur identité propre et singulière (c’est-à-dire ce qui permet de les distinguer entre eux) soit détruite. Le catholicisme n’est pas un mondialisme qui hait la nature et les particularités nationales, au contraire de ce mondialisme issu de la gnose et de la kabbale, véritable cancer de l’humanité. C’est la notion de l’ordre universel chrétien qui est fait de pluralité bien construites et ordonnées, alors que l’universalisme talmudique, lui, vient tout détruire par cosmopolitisme, destructeur des nations et véritable haine de la nature humaine.

(1) On peut mentionner en effet que le titre Christianissimus, Très-Chrétien, associé à la titulature officielle de la monarchie française faillit passer à la couronne d’Angleterre sous Henri VIII. Le pape Jules II, allié entre 1510 et 1513 avec Henri VIII d’Angleterre contre Louis XII de France, envisagea en effet de transférer le titre du monarque français au monarque anglais, rédigeant un mémoire papal à cet effet ; cependant, il n’a jamais été publié. Preuve qu’il ne faut pas accorder à ce genre d’affirmations (fille aînée de l’Église) pour la France, Très-Fidèle pour le Portugal, Défenseur de la Foi pour l’Angleterre, Majesté Apostolique pour la Hongrie, etc. un caractère doctrinal et magistériel. Ce sont des titulatures liées à la diplomatie, et changeantes comme elle. »

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