De la décadence populaire à la réaction salvatrice

De la décadence populaire à la réaction salvatrice :

Hier le «peuple» (ou plutôt les nationaux français) a choisi via la loi du nombre leur nouveau président, ce qui lui donne la représentativité que se fait une nation entière à travers son chef officiel de l’État.

Il faut bien comprendre que pour un gouvernement rien ne peut se faire durablement sans le consentement nécessaire de la population ; et que quand bien même le chef élu se trouverait être un salopard, il est à l’image de ses votants. Dans leur majorité quasi-écrasante, les concernés ont sélectionné celui qui leur ressemble le plus, à savoir : un être standardisé, hors-sol et a-religieux.

Quels que soient les défauts de notre milieu au sens large, le manque d’unicité doctrinal ainsi que ce qui est imputable à notre nature humaine «diviseuse», nous savons que nous sommes ceux qui avons, au moins, le plus raison.

Nous nous efforcerons dans les temps à venir : de continuer d’aider au rassemblement des forces, à la formation de ceux qui nous suivent ; et nous ferons l’effort de nous adresser à ceux qui peuvent encore être récupérés.

Quant à ceux qui ne comprennent pas et qui ne comprendront jamais rien, les éternels cocus du mondialisme (qui les détruit pourtant eux aussi), nous les laisserons le nez dans leurs excréments libéraux et marxistes, où ils semblent si bien se complaire, préférant visiblement au nationalisme même, les attentats djihadistes et les taxations.

Florian Rouanet.

Les entretiens actus 2017 de Militant (partie 2)

Programme économique du Front national :

La présence islamique et la responsabilité du gouvernement :

Plan Yinon et la géopolitique israélienne :

La crise agricole française :

Analyse sur la robotisation de la société :

Du populisme au nationalisme :

 

 

Les entretiens actus 2017 de Militant (partie 1)

La question juive :

L’éducation nationale :

L’identité française :

Réponse nationaliste au gauchisme :

Solution face au mondialisme financier :

Le fascisme s’inscrit dans l’histoire universelle

 « Aujourd’hui, j’affirme que le fascisme considéré comme idée, doctrine, réalisation, est universel : italien dans ses institutions particulières, il est universel dans son esprit et il ne saurait en être autrement. L’esprit, par sa nature même, est universel. On peut donc prévoir une Europe fasciste, une Europe qui s’inspire, dans ses institutions, des doctrines, de la pratique du fascisme, c’est-à-dire une Europe qui résolve dans un sens fasciste le problème de l’État moderne, de l’État du XXe siècle, bien différent des États qui existaient avant 1789 ou qui se formèrent ensuite. Le fascisme répond aujourd’hui à des exigences de caractère universel. Il résout en effet le triple problème des rapports entre l’État et l’individu, entre l’État et les groupements, entre des groupements quelconques et des groupements organisés ».

Message pour l’an IX, aux Directoires Fédéraux réunis au Palais de Venise, 27 octobre 1930.

Rome ville eternelle

«Comment est né ce fascisme autour duquel s’agitent tant de passions bruyantes, de sympathies, de haines, de rancœurs et aussi d’incompréhension ? (…) Il n’est pas né seulement de mon esprit et de mon cœur : il n’est pas né seulement de cette réunion qu’en mars 1919 nous avons tenu dans une petite salle de Milan. Il est né d’un profond, d’un perpétuel besoin de notre race aryenne et méditerranéenne, qui, à un moment donné, s’est sentie menacée dans l’essence même de son existence par une tragique folie, par une folie mystique [le communisme].»

Édition définitive des œuvres et discours de Benito Mussolini – Discours de 1921.

DV - Fascisme anti 1789

«Je ne bluffais pas en affirmant que l’Idée fasciste serait l’Idée du XXe siècle. Une éclipse d’un lustre, de dix ans même n’a aucune importance. Ce sont les évènements, en partie, et les hommes, par leur faiblesse, qui provoquent aujourd’hui cette éclipse. Mais on ne peut revenir en arrière. L’Histoire me donnera raison. (…)
Un jeune, un pur, trouvera nouveaux, audacieux et digne d’être suivis nos postulas de 1919 et les points de Vérone de 1943. Le peuple ouvrira alors les yeux et lui-même décidera le triomphe de ces idées.»

Testament politique de Benito Mussolini, entretien du 20 avril 1945.

fasciste

«J’entends l’honneur des nations dans la contribution qu’elles ont fournie à la culture de l’humanité.»

Entretiens avec Mussolini, 1932 – La doctrine du fascisme.

«L’amitié pagano-chrétienne» de Cheyenne

Ce qui ressort de l’entrevue pas très «solide» avec la cinéaste Cheyenne Marie Carron, en principe «chrétienne et identitaire», nous laisse dans la stupeur. Alors que les intervenants de la radio n’ont strictement rien demandé concernant une éventuelle «place du paganisme dans la société française», elle décide de se lancer dedans en défendant hardiment la chose…  Faut-il rappeler que dans la doctrine authentiquement chrétienne, le paganisme a eu sa raison d’exister durant l’ère pré-chrétienne, le fait que des restes de lucidité étaient encore présents chez nos ancêtres depuis la Chute d’Adam (notamment l’esprit de sacrifice qui persistait), fait que les peuples païens antiques étaient en parties mûrs pour accueillir la Révélation. Cela se confirme dans certains récits mythologiques avec Orphée ou encore chez certains philosophes grecques qui posaient déjà la question d’un Dieu unique. Mais ce qui avait sa raison d’être n’a depuis lors, plus de raison d’exister, puisque le paganisme et les différentes cultures européennes, essentiellement hellénique et romaine, ont été transcendées par le christianisme.

À la suite, la cinéaste se lance dans la «dénonciation» des affreux «massacres» des catholiques à l’encontre des païens omettant carrément qu’à l’inverse, l’installation du christianisme dans l’Empire Romain ne s’est pas faite dans la douceur à l’égard des premiers chrétiens, qui eux, ont été véritablement massacrés pour leur Vraie Foi.

Au nom de l’enracinement et de l’identité ou encore de l’historicisme et de l’héritage national, certes parfaitement défendables dans une juste mesure, on ne peut se faire le défenseur d’une hérésie ou d’une fausseté. Ce positionnement de la cinéaste n’est pas sans rappeler, un cas pour l’exemple : celui des occitanistes qui continuent de faire l’éloge des albigeois, hérétiques notoires du Midi châtiés par le royaume catholique des Francs, au nom d’un «Sudisme» identitaire, uniformisé à tort de surcroît.

Sur le thème de l’identité, ses positions ne s’accordent d’ailleurs pas non plus avec la grille d’analyse nationaliste, puisque selon elle il faudrait que les nations d’Europe intègrent finalement les allogènes au seul titre «d’aimer» leurs patries d’accueils. L’amour ne fait pas tout par lui-même, il ne fait pas : la culture, le sang, le sol et le ciel d’une nation en particulier.

La suite de l’entretien sera de défendre «son» pape écartant toutes possibilités de critiques, comme si un Pape (quel qu’il soit au passage) serait un tyran qu’il fallait suivre aveuglement dans des dogmes conciliaires amoindris, sinon carrément déviants, pour finalement confirmer cet autre œcuménisme qu’elle revendique à nouveau : celui «pagano-chrétien»…

Au-delà de toutes réflexions politiques, nous ne pouvons nous empêcher de voir dans ce cas personnel, le problème du «changement de vie», qui bloque la conversion totale de plusieurs membres apparents de l’Église, c’est un cas que nous avons tant vu dans ce milieu «natio», sinon crypto-nouvelle droite : de ces gens aux références chrétiennes qui, passés au concubinage, finissent dans un paganisme obscur qui n’est plus une entrave a leur dégénérescence (charnelle).

Dans le milieu nous sommes désormais bien rodés. À quand «l’entrevue enjuivée» se basant sur Cisterce qui se fit, par la force des choses, le père du néo-paganisme actuel par opposition à la Sainte-Trinité en s’alliant avec des Juifs talmudiques ? (Il y a une alliance judéo-païenne réelle, une liaison où les deux se retrouvent unis dans la même détestation du Dieu trinitaire).

 

Intoxication médiatique, formation de cadres et incapacité de la « droite »

Quelques passages d’un ancien entretien écrit donné par Pierre Sidos à Jeune nation, traitants de trois thématiques importantes : intoxication médiatique, la formation de cadres politiques fidèles à nos idées et l’incapacité de ladite droite nationale. Les années 80, l’époque où M. Sidos était le seul à dénoncer «l’anticommunisme du dollar». À chaque ligne transparaissent les fruits de l’éternelle analyse nationaliste, pragmatique et réaliste, s’appuyant sur la prudence d’analyse, l’ordre naturel et l’expérience historique.

PS-Ni-moujiks-ni-peaux-rouges-1-1

«Le cosmopolitisme, voilà l’ennemi.» !

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J.N.S. : La violence nous entoure. À la première page des journaux il n’est question que de terrorisme international et d’insécurité en France. Ne pensez-vous pas qu’il faille vigoureusement mettre en garde la jeunesse contre la suggestion provocatrice du piège d’une violence programmée sinon manipulée ?

P.S. : «L’information» transmise par les médias est conçue comme une succession ininterrompue de campagnes d’intoxication, sur tous les sujets. Le sensationnalisme est l’instrument privilégié d’une mise en condition, qui accentue les tensions, qui provoque des réactions de violence. Il n’y a pas de communication des nouvelles, il y a en permanence hypertrophie calculée de faits insignifiants en même temps qu’occultations d’informations indispensables. La violence individuelle ou sociale est suggérée, quand elle n’est pas exaltée. À la fois attrape-nigaud et chausse-trape à l’usage des consommateurs d’images et de commentaires, les tentations de la violence sont à rejeter catégoriquement. Il faut avoir le calme des veilles troupes, celles qui finissent par gagner sans avoir à livrer bataille.

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J.N.S. : Le travail de formation de cadres que vous avez accompli à la tête de l’Œuvre Française vous paraît-il avoir suffisamment avancé pour contribuer, maintenant, à une campagne de Nationalisation des masses dans un cadre qui pourrait être commun ?

P.S. : Nous l’emporterons tous ensemble, ou pas du tout. l’Œuvre Française apporte les résultats de sa méthode, de son application, de son implantation visible et invisible. La re-nationalisation de nos compatriotes doit partir de la concertation et du bon voisinage entre les formations politiques nationalistes. L’idéal, c’est tout de même le regroupement à l’intérieur d’un seul mouvement, au sein duquel les spécialisation indispensables seraient reconnues. Mais la manière la plus assurée pour y parvenir est de ne jamais s’écarter du corps constant de la doctrine nationaliste. Car, il ne s’agit pas de découvrir des vérités nouvelles ni différentes, mais de parvenir a utiliser des vérités bien établies pour résoudre les problèmes d’actualités. Les principes nationalistes et les positions politiques qui en découlent ne dépendent pas du contexte social, économique et politique, qui change d’une décennie à l’autre. Ces principes tirent leur origine de la nature humaine et des obligations immuables de la vie en société. Les circonstances changent, et en même temps problèmes crées par elles; mais les principes nationalistes demeurent seuls capables d’apporter la meilleure solution aux questions qui se posent à différentes époques, dans des situations nouvelles.

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J.N.S. : Il y a évidemment les Nationalistes et les «Nationaux». Ces derniers, qui sont parfois de bien brave gens, ne servent pas à grand chose. Ne pensez-vous pas que nous devrions, pour en finir avec leur nuisible voisinage, spécifier une fois pour toutes que nous ne sommes pas de Droite ?

P.S. : Qu’est-ce que la Droite ? Ce n’est pas le contraire de la gauche, c’est son complément. C’est l’alternance à la gauche, la perpétuation d’un même système qui berne à chaque élection, les citoyens. Les masques changent, quelques sous-fifres valsent, mais si les majorités ne sont pas immuables, les inspirateurs souterrains du système général cosmopolite, eux, le sont. Ainsi, se poursuit la spoliation des indigènes français de leur patrimoine par une même bande d’accapareurs. Que faire ? Devant l’évidente incapacité de la Droite, comme de la Gauche à concevoir un dessein élevé pour notre pays, il est l’heure pour les français de reprendre leur destin en main. Les éléments de la base militante des partis socialiste et communiste, dont les conceptions sont proches du nationalisme, doivent se dissocier du pouvoir en place et de sa politique aventuriste, atlantiste, pro-sioniste et belliciste. Tous ceux qui sont intéressés à la reconquête de l’indépendance de la patrie peuvent se tourner vers leurs compatriotes de tous âges et de toutes professions, déjà militants nationalistes qui travaillent au rétablissement de la France en toute chose. Ni Gauche, ni Droite, une seule France.

«Ni moujiks ni peaux-rouges»