Merci aux relais du premier entretien de «Rivarol Hebdo» !

Le début d’une série qui nous l’espérons s’annonce prometteuse ! Dans un travail qui a vocation à être exercé mensuellement et sur le long  terme, pour que grandisse l’hebdomadaire d’opposition nationale, en aidant à faire connaître d’avantage la version papier existant depuis plus d’un demi-siècle !

Ci-dessous la balle est renvoyé aux relais autres que mon blogue personnel et que le site de Rivarol :

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Deus Vult

Phalange Saint-Martial

Milites Virginis Mariae

Parti Nationaliste Français

Jeune Nation

Contre-Révolution (site de Johan Livernette)

Pro Fide Catholica

Blogue «Parti de la France» de Thomas Joly

Blogue de Valentin Béziau

Bibliothèque de combat

Publicités

Espagne : histoire, actualité et indépendantisme catalan – Militant & Rivarol

Par André Gandillon, directeur de la revue mensuelle nationaliste française et européenne, Militant :

Par M.  Jérôme Bourbon, directeur de l’hebdomadaire d’opposition nationale, Rivarol (à la 49eme minute) :

Autisme radical : maître Plonplon réitère ses accusations fausses

Pour un globe terrestre franco-centré,  parce que j’en suis l’incarnation inaliénable.

Dans son «Actualité et politique du 13 janvier 2018» M. Ploncard a cru bon de me répondre à partir de la 33e minute. La question posée est elle-même foireuse, car je n’ai pas fait un simple «commentaire» mais un article complet. Encore une fois : je n’ai pas été écarté de ses activités de sa part puisque j’ai fait le choix de me couper de lui lorsqu’il était en conflit public avec l’Œuvre française courant 2013-2014 alors que j’y militais. Les propos qu’il me prête sur une peur (inexistante) de recommander ses travaux n’ont jamais été prononcés de ma bouche et ne sont donc que pures inventions : quoi de plus normal d’inventer pour quelqu’un qui a pu calomnier publiquement et mentir sur les mœurs de Johan Livernette ? Pour le reste, tout a déjà été dit dans le second chapitre de ma réponse «Ai-je plagié son livre «La Maçonnerie» comme le raconte M. Ph. Ploncard ?».

Il en vient alors à nos débuts. Je suis en effet tombé plus jeune sur ses interventions alors que je méconnaissais l’école nationaliste classique (dont il fait partie), chose qui m’avait intéressé, en même temps de découvrir le «camp national» au sens large (milieu que dénonce monsieur, mais milieu auquel il appartient malgré tout, ainsi si ce milieu serait pourri en quoi y réchapperait-il à titre personnel ?). Dans ce contexte où  il n’avait plus aucun collaborateur pour l’aider dans son travail, je m’étais proposé à «l’emporte-pièce» de reprendre ce flambeau dans le courant de mai-juin 2012, car je trouvais dès lors dommage que tout s’arrête là, sans imaginer ce que ça allait engendrer par la suite évidemment… Nous avions ensuite fait un long travail en profondeur, pendant 3 bonnes années, car ce n’est pas l’histoire de «quelques vidéos» (sic) qui ont été réalisées, contrairement à ce qu’il dit benoîtement, mais une bonne quarantaine (Chaîne YouTube). C’est si vrai que je demeure celui qui possède la «médaille d’or» de la longévité auprès de lui, malgré son caractère impayable connu de tous (y compris de ses partisans les plus proches).

Le terme de fragilité fait pour «chatouiller» mon orgueil est inadéquat tant physiquement que psychologiquement. Je précisais précédemment que j’ai toujours cité ses ouvrages, et même contre vents et marées parce qu’ils n’avaient pas toujours bon  écho. Cependant, je ne les citer logiquement pas lorsque je ne les utilisais pas, d’où l’accusation fausse et déplacée. Et un «fragile» ne pas fait ceci, par ailleurs personne ne réussit facilement à mettre le grappin sur moi quand bien même il serait influent et caractériel, ni assume quotidiennement sa stature de 90 kilos. Eh oui petit pépère !

Il dit ensuite que j’aurais profité de lui, dans ce cas, en quoi lui n’aurait-il pas «profiter» de moi inversement ? Mon travail d’époque tant niveau des entretiens, des préparations de questionnaire et en informatique de manière générale (diffusion des liens comprise), à préparer sa «renommée» actuelle niveau visibilité. Sans lui je ne serais peut être pas ou j’en suis, mais c’est vrai dans l’autre sens également, que cela nous plaise ou non à l’un et l’autre d’ailleurs.

Aussi, M. Ploncard ne rougit pas lorsqu’il reprend à son compte des informations issues spécifiquement d’un site d’extrême gauche antifasciste (article de La Horde). Une première pour le coup, et qui ne vient rien ajouter par rapport à l’affaire de notre rupture qui est à la fois personnelle et politique.

Mon travail vidéoludique avant la rupture politique.

Je prierais donc monsieur, avec peu d’espérance toutefois, de revenir une bonne fois pour toutes sur ses postures inventées car cette vile technique (ou dialectique) qui consiste à marteler sans cesse la même phrase plus pour faire taire la critique ou la personne, que par souci de véracité, est indéfendable. Ici, le discours de répétition est tel que, chose frappante, mon ancien article suffirait à répondre à l’essentiel de ses «nouvelles» accusations…

Pour finir sur une touche positive, merci au passage à mon chargé de communication Maître Plonplon, seul et unique grand manitou du nationalisme intergalactique, pour avoir mieux popularisé l’affaire, qui demeurait incomprise des  internautes à cause de l’unilatéralité de ses attaques.

Des gnostiques se cachent certainement y compris parmi mes collaborateurs, je dois rester suspicieux.

Lancement des entretiens vidéos mensuels de Rivarol avec Jérôme Bourbon

Il est lancé pour cette nouvelle année 2018, que nous espérons chargée de diffusion de notre combat politique et civilisationnel, une série d’entretiens d’actualités pour appuyer l’hebdomadaire papier Rivarol. Il sera traité et schématisé, les derniers événements ayant suffisamment secoué les évènements nationaux et internationaux en livrant des analyses basées sur ses rédacteurs propres ; en la présence de son directeur M. Jérôme Bourbon.

Le premier entretien de janvier 2018 « Le communisme athée a fait beaucoup plus de morts que le « fanatisme religieux » » :

Sujets :
0:56 – Abandon de l’héritage historique du Front National par Marine Le Pen
20:41 – Antichristianisme étatique contre la crèche de Noël de Robert Ménard.
36:24 – Actuelle politique populiste autrichienne.
49:46 – Indépendantisme catalan vis-à-vis de l’Espagne.
1:02:14 – Donal Trump reconnaît Jérusalem comme capitale officielle d’Israël.

Pensez à vous abonner à la nouvelle chaîne vidéo !

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Les derniers éditoriaux anti-Macron de Rivarol et de Militant

Le venin macronien (éditorial de Militant)

L’on n’y prête guère attention, mais le titre du parti créé pour soutenir l’actuel occupant de l’Élysée, « la République en marche », est à lui seul un programme. La République en France, « leur » République, est celle portée par les cercles gnostiques ennemis de la rationalité européenne et chrétienne, dont la maçonnerie, agent actif de l’Anti-France et de l’anti-civilisation, est l’expression visible. Elle est porteuse d’un projet universaliste, cosmopolite pour lequel la France n’a d’autre utilité que d’en être le quartier général. Le sieur Macron est là pour la faire avancer en vue de la réalisation de cette république universelle, négatrice des nations historiques.

Cela revêt des actions d’ordre intérieur et d’ordre extérieur qui consistent à  la fois à déposséder les Français de leur patrimoine culturel et matériel et à vider la France de ce qui lui reste de souveraineté, après les amputations déjà subies, la France n’étant plus, dans leur esprit, qu’un territoire au sein du continent européen et, par suite, du monde. D’ailleurs, combien de membres de cette coterie ne se revendiquent-t-ils pas « citoyens du monde » ?

Macron lui-même n’a pas manqué de dire, le 6 février 2017, qu’il n’y avait pas de culture française. Il a fait savoir, le 29 août 2017, devant les ambassadeurs, que « notre souveraineté, c’est l’Europe », autrement dit, que les souverainetés nationales étaient à mettre au musée. Nous en avons eu un exemple immédiat avec Alstom et les Chantiers de Saint Nazaire, allègrement vendus aux Allemands et aux Italiens… et aux banquiers, Macron poursuivant la grande braderie de l’appareil industriel français amorcé de longue date, déjà.

Ce n’est pas tout : il a prononcé à la Sorbonne, le 26 septembre 2017, un discours fleuve sur l’Europe – entendons l’U.E. – que nous aurions tort de négliger. Se posant comme celui qui allait relancer une « Europe à l’arrêt », il a détaillé un ensemble de mesures d’apparence hétéroclites mais qui ont leur cohérence.

Ces propositions visent toutes à accélérer la construction d’un État européen qui ne dit pas son nom. Il prône en premier lieu qu’en 2024, la France et l’Allemagne aient intégré totalement leurs marchés en appliquant le mêmes règles à leurs entreprises ; dure gageure lorsque l’on sait les génies propres de chaque peuple, et cela depuis 843.

Mais il y a surtout le projet de création de budget pour intégrer de fait les États de la zone euro avec son corollaire : la convergence fiscale et sociale. Auquel s’ajoutent : la création d’un budget de la défense commun, d’une « académie européenne du renseignent » et d’un «parquet européen de lutte contre la criminalité organisée et le terrorisme». Et, pour que tout le monde se comprenne, il veut qu’en 2024, tous les étudiants « européens » soient au moins bilingues, entendons baragouinant tous un anglais international bâtard, au moment où la Grande-Bretagne quitte l’U.E. Là encore, un défi au vu des maigres succès en matière d’apprentissage des langues.

Mais il ne suffit pas d‘intégrer : il faut diluer les peuples d’Europe dans le cosmopolitisme : pour faire face à la crise des migrants, « principal défi » de l’Europe, il préconise de «créer un véritable office européen de l’asile» et une « police des frontières européennes», assorti d’un «financement d’un large programme de formation pour les réfugiés ». Autrement dit, alors que d’un côté, lui et ses collègues mènent une politique de génocide ethnique des Français et plus largement des peuples d’Europe, il veut planifier notre remplacement par des allogènes inassimilables mais considérés uniquement sous l’aspect de main d’œuvre utilisable pour servir les nouveaux buveurs de sueur que sont les membres de la super classe mondiale.

Cerise sur gâteau, en quelque sorte, pour mieux nous déraciner, Macron plaide pour l’introduction de « listes transnationales » pour l’élection des députés au Parlement de Strasbourg en 2019 et prône la réduction de 30 à 15 le nombre des commissaires européens, désolidarisant ainsi des États-membres ce qui est appelé à devenir un « gouvernement européen » de fait puis institutionnalisé. D’ailleurs, certains pensent peut-être y parvenir en détruisant tout simplement les nations d’Europe, l’affaire de Catalogne en étant un exemple…

De telles propositions sont inadaptées à la réalité de l’Europe, dans la mesure où celle-ci est d’abord une aire de civilisation constituée de nations sœurs à la personnalité riche d’une longue histoire, mais elles ont leur cohérence d’un point de vue mondialiste, lequel se définit en termes planétaires et cosmopolites. En réalité, cette « Europe » de Macron, c’est celle de l’invasion, du génocide ethnique, du déclin spirituel, culturel et économique. Ce sont des peuples qui refusent de mourir, c’est l’Europe centrale qui, avec Viktor Orban notamment, refuse de se laisser assassiner. Même les Allemands, pourtant lobotomisés depuis 1945 commencent à se réveiller au point que Merkel, complice de ces trahisons, risque de ne pas pouvoir épauler Macron, tant ses futurs alliés potentiels, ceux du FDP, sont méfiants envers l’idée d’intégration européenne.

D’ailleurs, Macron et ses mandants sont conscients du phénomène. En effet, au-delà de ce catalogue, faisant mine d’exalter un futur destin commun, il dénigre notre histoire, notre civilisation, parlant des « passions tristes de l’Europe » en évoquant ceux qui s’en réclament. En réalité, cette oligarchie mondialiste ne craint qu’une chose : le réveil des peuples d’Europe. N’a-t-il pas dit qu’il « souhaite réconcilier l’Europe – c’est-à-dire l’U.E. – avec les peuples, afin de les soustraire aux populismes », autrement dit, à ces courants qui, avec des intensités diverses, refusent de voir leurs peuples mourir ? Or, l’U.E., c’est l’anti-Europe, c’est la négation de son âme pluri millénaire  principalement homérique et chrétienne. Jamais, il ne pourra y voir quelque réconciliation entre une machine à détruire les peuples et ceux-ci qui, bien qu’actuellement affaiblis, conservent une force vitale qui couve comme une braise sous la cendre de l’apathie, de l’acédie actuelles.

C’est encore, en craignant ce réveil qu’une étincelle prochaine peut transformer en incendie purificateur, que les coteries mondialistes tentent d’étouffer les justes demandes des peuples, par la voix de leurs éléments les plus conscients, en multipliant les lois répressives, tel ce décret macronien du 3 août 2017 qui légalise la délation des propos tenus en privé que la vulgate droit de l’hommiste condamne et ouvre la voie à la création de camps de rééducation ; qu’il veut renforcer la fiscalité spoliatrice des patrimoines, envisageant maintenant de taxer ceux (en fait les moins aisés) dont les demeures auraient des « performances énergétiques insuffisantes » au nom de cet autre aspect du totalitarisme mondialiste qu’est le réchauffisme.

Pourtant, le réel finit toujours par l’emporter sur ceux qui s’en rient et le bafouent. C’est de ce fait d’expérience, que les nationalistes tirent l’espérance qui nourrit leur action et les rend inaccessibles au découragement.

André Gandillon. N° 697 de octobre 2017.

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Macron I er règne sur le chaos et menace nos dernières libertés ! (éditorial de Rivarol)

RIEN POUR L’HEURE ne semble atteindre le chef de l’Etat. Alors que huit mois après leur installation à l’Elysée, Nicolas Sarkozy et François Hollande connaissaient déjà l’impopularité, il n’en va pas de même pour Emmanuel Macron qui semble jouir actuellement d’une forte cote de confiance au point que, si des élections avaient lieu en ce moment, il serait sûrement réélu confortablement. Il est vrai que l’homme ne manque pas d’habileté, s’essayant à redonner du lustre à la fonction présidentielle, ne commettant pas l’erreur d’afficher trop ouvertement une certaine connivence avec les journalistes ni de se laisser aller avec eux à des confidences qui reviennent ensuite en boomerang, et contrairement à ses prédécesseurs immédiats, il bénéficie d’une conjoncture globalement plus favorable : la croissance redémarre, même si c’est de façon plutôt timide, le chômage tend enfin à reculer, même si la baisse reste modeste, et ses adversaires sont tous au fond du trou.

Le Parti socialiste qui vient de vendre son siège historique rue de Solferino est sans chef, sans boussole et sans programme, les Républicains, malgré l’élection à leur tête de Laurent Wauquiez, peinent à exister, le sémillant Macron séduisant une partie de leurs troupes, notamment leur clientèle aisée, tant il est vrai que le macronisme assure la jonction entre les bourgeoisies de gauche et les bourgeoisies de droite. Des électeurs ayant toujours voté pour la droite parlementaire nous avouaient ainsi récemment qu’ils étaient séduits par le style et les premiers pas du gendre idéal qu’est à leurs yeux Macron : il a fortement réduit le périmètre de l’ISF, veut alléger les charges sociales, fait davantage président que Sarkozy et Hollande, bref ces électeurs conservateurs, se disant clairement de droite, ont actuellement les yeux de Chimène pour le compagnon de Brigitte.

Mélenchon, quant à lui, ne parvient pas à progresser. Le Parti communiste, déjà très affaibli, ne peut non plus profiter de la situation, les Jeunesses communistes étant mises en causes pour des affaires de harcèlement sexuel, pendant de ce qui s’est passé dans le Mouvement des Jeunesses socialistes. Quant au Front national, il est parfaitement inaudible, criblé de dettes, décrédibilisé, et surtout sans capitaine pour donner la direction. Marine Le Pen a confirmé le 7 janvier dans l’Orne qu’elle voulait absolument changer l’appellation du parti lors du congrès de Lille les 10 et 11 mars car, affirme-t-elle sans rire, « le FN doit changer de nom pour être perçu comme un parti de gouvernement ». Vu le débat catastrophique du 3 mai et l’incompétence notoire qu’elle ne cesse de manifester, on ne voit pas comment un parti dirigé par elle, quels qu’en soient le nom, le logo et les statuts, pourrait apparaître aux yeux du grand public comme un mouvement apte à gouverner le pays.

C’EST DIRE que Macron semble avoir une autoroute devant lui pour mener à bien la politique qu’il entend mener, ou plutôt que les cénacles mondialistes lui demandent de conduire. Macron est populaire, du moins pour le moment, alors même qu’aucun des grands problèmes qui menacent le pays de mort et de faillite n’ont été réglés, n’ont même trouvé le moindre commencement de solution. Jamais autant de voitures n’ont été brûlées que lors de la Saint-Sylvestre (plus de mille !). Les forces de l’ordre sont plus que jamais agressées et violentées. Rappel de quelques faits qui sont très loin d’être exhaustifs : deux policiers ont été blessés à Argenteuil (Val-d’Oise) lors d’une intervention le jour de l’Epiphanie. Encore une fois, un simple contrôle a dégénéré : les forces de l’ordre sont intervenues en avisant une voiture en stationnement, dans laquelle se trouvaient trois personnes dont les noms n’ont pas été communiqués. Percevant une forte odeur de cannabis flottant dans l’automobile, la brigade de quatre policiers décide d’opérer une palpation sur les individus ; celle-ci permet de découvrir de nombreuses petites poches plastiques vides et une balance, ne laissant guère de doutes quant aux activités des délinquants. C’est à ce moment-là que l’intervention tourne mal. Les individus, scandalisés par les prétentions des policiers à circonscrire leur petit commerce, se rebellent avec violence. Un échange de coups suit, laissant deux policiers blessés. Une jeune gardienne de la paix se voit prescrire quarante-deux jours d’arrêt de travail, ayant entre autres une blessure très sérieuse à l’œil. L’un de ses collègues aura lui un arrêt de dix jours. C’est alors que des “jeunes” sortant les uns après les autres des alentours se regroupent, jusqu’à former un groupe de 30 à 40 personnes menaçantes, nous apprend-on. Cette technique d’encerclement est désormais usuelle chez les petites frappes. Les nombreux renforts envoyés rapidement sur place empêchent in extremis la situation de dégénérer. Quatre individus, dont les trois ayant tenté d’échapper au contrôle et un autre qui avait essayé de s’interposer, seront placés en garde à vue.

Ce fait divers fait suite au fameux lynchage du Nouvel An, dont les images diffusées en boucle sur les réseaux sociaux, en ont refroidi plus d’un : dans la nuit du réveillon en effet, deux policiers dont une femme ont été en effet roués de coups par des hordes de Subsahariens (on possède les images, aussi devient-il compliqué de suggérer une bande de blondinets excités) alors qu’ils tentaient de contenir une rixe à Champigny dans le Val-de-Marne. L’officier s’est vu prescrire huit jours d’ITT, sa collègue sept.

La succession quasi quotidienne d’agressions de policiers intrigue. Comment est-ce possible ? Il y a une explication double : d’abord les délinquants ne sont dans les faits pas punis et ressortent le jour même sous les vivats de leurs proches, et d’autre part les policiers ont l’interdiction de faire usage de leur arme, sauf après avoir essuyé une salve de tirs nourris. En quelque sorte, le policier ou le gendarme doit attendre d’être blessé ou tué avant de songer à sortir de manière règlementaire son revolver. Les syndicats de police ne cessent de protester à ce sujet, en vain, et le cancer de Collomb se contente de lamentations télévisées. A noter que dans de très nombreux pays la police est respectée précisément parce qu’elle n’est pas émasculée par des principes douteux favorables aux coupe-jarrets. La suite de cette double politique est connue : il y a dorénavant en France deux cent zones de non-droit répertoriées, où des bandes ethniques règnent en maîtres en terrorisant la population sans être jamais inquiétés.

MAIS SI le pouvoir est volontairement faible avec les vrais délinquants, il est impitoyable avec les honnêtes citoyens. Il persécute toujours plus les automobilistes, vaches à lait et souffre-douleur de l’Etat, l’exécutif envisageant de baisser la vitesse maximale autorisée hors agglomérations de 90 à 80 km/h, ce qui est grotesque. A ce rythme, il deviendra bientôt plus rapide de se déplacer en vélo ou en mobylette ! Et surtout Macron a annoncé, lors de ses vœux, une nouvelle loi liberticide dont nous parle Hannibal dans sa chronique et qui s’ajoute à un arsenal répressif déjà exorbitant (lois Pleven, Gayssot, Lellouche, Perben). Prétextant lutter contre les fausses nouvelles, Macron, homme-lige de l’oligarchie, entend graver dans le marbre des vérités officielles et faire taire toute dissidence véritable.

Les sanctions pourraient en effet être lourdes et rapides : « En cas de propagation d’une fausse nouvelle (mais qui va définir, et au nom de quelle autorité, de quelle infaillibilité, ce qu’est ou ce que n’est pas une fausse nouvelle ?), il sera possible de saisir le juge au travers d’une nouvelle action en référé qui permettra, le cas échéant, de supprimer le contenu mis en cause, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur, voire de bloquer l’accès au site Internet. Le CSA pourra lutter contre toute tentative de déstabilisation par les services contrôlés ou influencés par des États étrangers. » Ce qui pourra passer par « la suspension ou l’annulation de leurs conventions avec le régulateur ». Derrière son sourire d’homme affable et courtois, affectant de dialoguer poliment avec ses contradicteurs et de les respecter profondément, Macron est un tueur. Le tueur de la liberté et des vérités dissidentes. A quand un Ministère de la Vérité, ou Miniver, comme dans le prémonitoire 1984 de George Orwell ?

Jérôme Bourbon. N°3312 du 10/01/2018.

Cité avec Pierre Sidos dans les documents audiovisuels d’un antifasciste

Dans «Le phénomène Le Pen : analyse relationnelle, historique» de Pierre Ecuvillion.

A. Le mouvement Jeune Nation
«Jeune Nation est un mouvement fondé par les frères Pierre et Jacques Sidos en 1949. Sans locaux ni membres permanents et n’ayant jamais dépassé les 500 militants, Jeune Nation fait surtout parler d’elle en menant des actions « coups de poing ». C’est ainsi que l’insurrection de Budapest, en Hongrie, réprimée par l’armée soviétique, galvanise les troupes fermement anti-communistes de Jeune Nation. Menés par Pierre Sidos et Dominique Venner (dont nous reparlerons), les troupes de Jeune Nation tentent d’incendier le siège du Parti communiste français pour protester contre l’intervention de l’armée de l’URSS à Budapest. Lors d’un entretien récent, Pierre Sidos mettait en avant le fait que son mouvement refusait également l’influence américaine et qu’il était « contre la dépendance mondialiste des Etats-Unis » 1 . Ces propos semblent correspondre davantage à une relecture actuelle de l’activisme de Jeune Nation qu’à la réalité, dans le sens où les actions menées contre les institutions ou symboles américains (notamment des manifestations devant l’ambassade des États-Unis) était muées par des raisons plus conjoncturelles qu’idéologiques : le soutien des États-Unis au processus de décolonisation en font partie. D’autre part, l’usage des notions « mondialisme » et « mondialiste » d’un point de vue militant ne remonte qu’à la fin des années 1960…»

«Propos de Pierre Sidos, recueilli par Florian Rouanet au cours d’un entretien biographique pour l’association
« les amis de Pierre Sidos », URL : http://pierresidos.fr/?p=437, consulté le 7 juin 2014»

ou encore : «Entretien biographique avec Pierre Sidos, réalisé par Florian Rouanet pour l’association « les amis de Pierre Sidos », URL : http://pierresidos.fr/?p=437, consulté le 7 juin 2014»

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