«Le IIIe Reich sous la bannière du Christ»

Voici un feuillet qui compile les bonnes citations des acteurs de l’époque, qui contredit totalement les pseudo-sources médiatiques et complotistes d’après guerre. Le but est de faire lumière sur le cœur spirituel de la doctrine nationale-socialiste allemande en particulier, et de rétablir, la réalité sur la place de la chrétienté sous le IIIe Reich. La nouvelle droite et les traditionnalistes contemporains qui nous vendent un Adolf Hitler païen vont tomber de haut.

Utile pour avoir un condensé référencé et pour parfaire son argumentation dans les débats au sein du milieu afin d’espérer porter à la compréhension de tous le lien qui uni les fascismes au christianisme. Le document est principalement destinée à ceux qui sauront utiliser intelligemment ces propos, dont il faut mesurer chaque mot, avec leur profondeur et leur lourde signification.

Présentation de l’auteur :

Sous son titre volontairement provocateur, ce feuillet rassemble plusieurs citations de politiques et historiens ayant trait aux rapports entre le Reich national-socialiste et l’Église catholique.
Les vainqueurs écrivent l’histoire, et le concept d’un Reich néo-païen mangeur de chrétiens   était   plus   facile   à   faire   détester   aux   gens   qu’un   Reich   défenseur   des confessions chrétiennes. Nous découvrirons dans les citations sourcées que renferment ces pages une réalité volontairement occultée.
Le très célèbre et controversé historien anglais David Irving, spécialiste de la période de   la   seconde   guerre   mondiale,   faisait   remarquer  –   et   ce   à  juste   titre   –  que   les historiens modernes se cantonnaient à se citer entre eux, cela amenant évidemment à de scandaleuses déformations de la réalité et à la propagation de bien des mensonges.
Il nous a donc semblé plus pertinent de viser directement les sources historiques intéressant notre étude, afin de rester le plus factuel possible. Puisse notre humble travail de compilation susciter une saine curiosité chez les personnes de bonne foi, et apporter du matériel utile aux combattants de la vérité dans leurs débats contre les défenseurs agressifs de l’histoire officielle.

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Principes d’action sur la doctrine nationale-socialiste

Auteur : Hitler Adolf
Ouvrage : Principes d’action
Année : 1936

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«Aux ouvriers. Seule la nécessité provoque les grandes révolutions. On ne peut faire une vraie révolution que si le peuple, par ses sentiments intimes, tend vers cette révolution. On ne peut la faire que si des circonstances déterminées ne vont, pour ainsi dire, jusqu’à l’imposer. Il est facile de modifier la forme extérieure de gouvernement. Mais on ne réussira jamais à transformer intérieurement un peuple; à moins qu’un processus déterminé ne se soit déjà plus ou moins accompli de lui-même; à moins que ce peuple ne reconnaisse déjà, lui – sinon d’une façon claire, du moins par un sentiment inconscient, – que la voie où il s’est engagé est mauvaise; à moins que ce peuple déjà disposé à sortir de cette voie, n’en soit empêché encore par la force d’inertie de la masse et n’ait pas reçu le choc libérateur : à moins qu’un mouvement, dont les chefs ont déjà vu cette voie nouvelle ne détermine, un beau jour, la nation à s’y engager.»

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Un exemple de citation qui met à mal ladite démocratie chrétienne, spectre politique à l’intérieur de l’Église, conduisant à sa mort sociale par le subjectivisme/individualisme :

« Le fait que les confessions chrétiennes participèrent, elles aussi, à l’instauration parlementaire démocratique et se mêlèrent à la lutte anarchique, ne put enrayer la lente dissolution et ne valut au christianisme que d’irréparables dommages.

Car celui qui travaille à l’instauration de la démocratie se fait, qu’elle désire ou non l’allié du marxisme international et contribue à détruire la structure d’un État qui s’est édifié et qui a grandi dans de toutes autres conditions. Toute collaboration à cette politique signifie la reconnaissance de principes néfastes, l’approbation de méthodes qui, fausses à la base et illogiques du point de vue allemand, ne peuvent que nuire a l’État et a la nation. »

En p.117.

L’augustinisme ou l’absence de distinction entre philosophie et théologie

1) De la nécessité de distinguer les Ordres naturel et surnaturel.
«Le père Pierre Mandonnet (1858-1936) est un dominicain, auteur de référence de la théologie thomiste et historiographe de la philosophie médiévale. (…) L’Augustinisme y est défini comme l’absence d’une distinction formelle entre le domaine de la philosophie et de la théologie, c’est-à-dire entre l’ordre des vérités rationnelles et celui des vérités révélées.»
Stageiritès – Évoquant le livre du père «Siger de Brabant et l’Averroïsme latin au XIIIe siècle, chapitre «De l’action d’Aristote sur le mouvement intellectuel médiéval» (1ère éd. 1899 ; 2e éd 1908 et 1911).
Saint Thomas quand à lui, était sans doute plus théologien que philosophe, mais il distinguait cependant parfaitement les deux. La philosophie doit d’ailleurs rester complémentaire avec la théologie, et inversement, les deux se complètent sans jamais s’opposer, mais leurs vérités sont simplement  d’une autre nature.
«Voici d’ailleurs, à titre de renseignement provisoire, la physionomie générale de l’Augustinisme philosophique médiéval : absence d’une distinction formelle entre le domaine de la philosophie et de la théologie, c’est-à-dire entre l’ordre des vérités rationnelles et celui des vérités révélées.
Quelquefois, les deux ordres sont fusionnés pour constituer une sagesse totale, en partant de ce principe que les vérités possédées par les anciens philosophes sont le résultat d’une illumination divine, et qu’à ce titre elles font partie de la révélation totale.
D’autres fois, les domaines de la philosophie et de la théologie sont affirmés comme distincts de droit, mais on n’arrive pas de fait à assigner un principe capable de sauvegarder cette distinction.
Même tendance d’ailleurs à effacer la séparation formelle de la nature et de la grâce.»
Père Pierre Mandonnet.
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 2) La doctrine augustienne ou augustiniste ?
Ce qui vaut le qualificatif d’augustinien est de s’intéresser à la pensée de saint Augustin elle-même. L’augustinisme est ce qui comprend également les disciples qui ont voulu reprendre, perpétrer et parfois développer la pensée de ce Père de l’Église kabyle remontant à l’antiquité. Certains théologiens ont estimés que les seconds étaient des «pseudo augunistiens», mais le saint lui-même était influencé fortement par l’école platonique (Platon, philosophe antique de la Grèce classique). Ainsi, cette absence formelle de distinction entre temporel et spirituel n’est pas forcément totalement étrangère à la scolastique (dogmes catholiques issues de la période médiévale), mais constitut un manquement.
«C’est Platon qui mêle les mythes religieux à sa philosophie, et plus encore le néo-platoniste Alexandrin, qui n’est qu’un syncrétisme philosophico-religieux, qu’il faudrait faire disparaître de l’histoire de la philosophie.»
Stageiritès.
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3) La réponse du thomisme.
Il est bon de rappeler au passage que saint Thomas d’Aquin en son temps, «militait» contre les disciples de saint Augustin justement à propos de ces thèses. Comme quoi «l’opinion» des théologien peut parfois faire l’objet de débat, bien que le «docteur commun de l’Église» aide à y voir plus clair dans cette affaire.
 
L’estime de la philosophie grecque est plus tournée vers Aristote que vers Platon dans le corpus thomiste tandis que la scolastique à tendance platonicienne et augustinienne a déclaré un mépris souverain de tout ce qui peut relever de la science profane (non directement divine).
«Cette accusation (confusion du temporel et du spirituel), qui a un fondement réel chez les théologiens augustiniens, n’a plus de raison d’être à l’égard de l’école thomiste, chez laquelle l’objet de la science et celui de la foi sont strictement définis et déclarés irréductibles l’un à l’autre, et les traités de science pure exécutés sans toucher jamais à une question théologique.»
Père Pierre Mandonnet.
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4) Action directe de Dieu en tout, ou comment corrompre la Nature et gratuité de la Grâce.
«Dans le domaine même des doctrines, l’augustinisme médiéval professe la prééminence de la notion du bien sur celle du vrai, et tend à définir la seconde par la première ; il maintient une primauté analogue de la volonté sur l’intelligence, dans Dieu et dans l’homme. Dieu est, en conséquence, conçu comme le souverain bien de préférence à l’être premier et nécessaire ; son attribut radical est la bonté ou l’amour. C’est par l’acte de la volonté que l’homme atteint Dieu et, par suite, sa fin et sa béatitude dernière. De son côté, l’intelligence humaine n’accomplit son opération que sous l’action illuminatrice et immédiate de Dieu ; et c’est dans les règles éternelles et la lumière immuable de la science divine, qu’elle trouve le fondement de la certitude de sa connaissance. Cette prééminence accordée à la vie affective sur la vie intellectuelle d’une part, et la tendance, de l’autre, sinon à voir tout en Dieu du moins à faire appel à son action illuminatrice directe, constituent la base générale du mysticisme historique.»
Père Pierre Mandonnet.
Les auteurs surnaturalistes (tombant dans le prophétisme, le fatalisme ou encore le cléricalisme…) sont là prient biais en tête, tel Joseph de Maistre ou encore le Marquerie de la Franquerie. La source de cette erreur surnaturaliste vient une fois de plus d’un manque de distinction entre l’âme et le corps, bien que les deux soient également lié, non totalement séparé.

«Épouse-la et meurs pour elle» & «Marie-toi et sois soumise»

Costanza Miriano est une femme chrétienne italienne francophone, évidemment en faveur du mariage traditionnelle, à la fois auteur et mère au foyer. Les deux livres proposés ci-dessous se complètent et traitent de ce sujet sérieux sur le ton de l’humour. Cette dame a même la possibilité de passer dans des émissions de télévision dans son pays, malgré le taux maximal de décadence occidentale, en Italie, il est visiblement encore possible pour une femme de se dire joyeuse, mère au foyer et d’en être fiere, sans être moquée de poule pondeuse archaïque et dépassée.

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Épouse-la et meurs pour elle

Les miroirs ne parlent pas, à l’exception de celui de la méchante reine dans Blanche-Neige. Ils reflètent l’image sans faire de commentaires. Les femmes devraient faire la même chose avec leur mari.

On ne change qu’ainsi un homme en époux : en touchant son cœur, quand notre bonté et notre constance lui révèlent une beauté heureuse, pour lui prophétique. Voyant son reflet dans notre miroir, l’homme découvre sa vocation, sortir et façonner le monde, soutenu par sa femme qui le complète.

Cette merveilleuse dynamique masculin/féminin est un prodige auquel seule la fantaisie de Dieu pouvait confier la transmission de la vie.

Dans un style inédit, avec un bon sens plein d’humour, Costanza Miriano appelle les hommes à retrouver le sens de leur virilité, et les femmes celui du soin, de la disponibilité et de l’accueil. Véritable phénomène éditorial en Italie et en Espagne, ce livre est à mettre dans les mains de tous les couples !

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Marie-toi et sois soumise

L’homme possède un regard de chasseur, qui peut se révéler très utile si une bécasse débarque dans le salon, mais qui l’empêche généralement de trouver le beurre dans le frigo. La femme se plaint et voudrait qu’il lui dise combien elle est courageuse, héroïque et admirable : mais lui ne comprend pas ses problèmes. Épouser un homme, qui appartient irrémédiablement à une autre espèce, et vivre avec lui, est un défi. Mais c’est aussi une aventure merveilleuse.

C’est l’aventure de l’engagement, du don total de soi et de l’ouverture à d’autres vies, une aventure qui peut se vivre seulement si chacun prend sa part. L’homme doit incarner le guide, la règle, l’autorité. La femme doit sortir de la logique de l’émancipation et embrasser le rôle de l’accueil et du service. Apprendre à être soumise, non pas écrasée, mais mise en dessous, parce que la base de la famille, c’est elle. La femme est la fondation. Elle soutient son mari et ses enfants, en les orientant tendrement. Ce sont celles qui sont cachées qui portent le monde.

Dans ce recueil original et souvent hilarant de conseils adressés à ses amies, Costanza Miriano parle d’amour, de mariage et de maternité dans un style inédit, passant de Jean-Paul II au Big Lebowski, développant la vision chrétienne de la famille sans perdre de vue le dernier petit sac Dior. Après le succès foudroyant de ce livre en Italie et en Espagne, de nombreuses personnes ont souhaité connaître l’épouse docile et exemplaire qui y était décrite – même son mari.

Renseignements et commande des ouvrages

Deus Vult

Sept leçons de politique du Père Jean-Dominique

Eric Van Den Baviere reçoit pour MPI-TV le Père Jean-Dominique Fabre au sujet de lson dernier ouvrage: « Sept leçons de politique. » punlié aux éditions du Saint-Nom.

Résumé :

Face à l’économie mondialisée qui cache si mal sa précarité, face à la technocratie tentaculaire et anonyme, face aux formidables tensions démographiques, culturelles et religieuses, face au totalitarisme des médias, de la finance, des idéologues, face au délitement moral et à la déchristianisation organisée, face à l’avènement de l’homme numérisé, face à l’écroulement de la civilisation, les caractères les plus trempés risquent fort de désespérer et de baisser les bras. Que reste-t-il à faire là où tant de militants ont échoué ? Et par où commencer ? Peut-être par le commencement : en se posant et en pensant un peu profondément les principes de la politique réaliste et chrétienne, de la révolution et du combat contrerévolutionnaire.
Les Sept leçons de Politique que l’on va lire nous y invitent.
Solidement fondée sur l’enseignement des champions de la politique réaliste (Aristote, saint Thomas d’Aquin et tant d’autres) et sur les document s de l’histoire de la chrétienté, cette vaste synthèse éclairera tous ceux qui s’intéressent à la France, à son passé et à son avenir. Avec l’acquisition des principes, cette étude donnera aux plus jeunes le goût des initiatives réalistes, audacieuses et persévérantes pour le salut de leur patrie.

Critique libraire :

Solidement fondée sur la politique réaliste (avec Aristote, saint Thomas d’Aquin et tant d’autres), cette vaste synthèse permettra à tous d’acquérir les vrais et bons principes. (280 p., Éditions du Saint Nom, 2015. 20 €. Réf. DPF : 102916).
Nous rappelons du même auteur chez le même éditeur les excellents ouvrages qui ont eu un franc succès de librairie :
– Lettre à un curieux. Sur les joies de la Philosophie. Une excellente introduction à l’étude de la philosophie qui permet d’acquérir les principes fondamentaux et sûrs pour « bien » penser. (272 p., 2010. 19 €. Réf. DPF : 29680).
– D’Eve à Marie. La mère chrétienne. (124 p., 2008. 10 €. Réf. DPF : 45244).
– Le père de famille (82 p., 2007. 8 €. Réf. DPF : 43196).
(Lecture et Tradition 60, avril 2016).

 

280 pages.

À commander sur Chiré

Source

La Sainte-Trinité face aux rationalistes et déistes

Ce qui suit est rejeté par les adeptes de l’islam et du judaïsme qui voient dans la Sainte-Trinité, le fait d’être polythéistes, et pensent ainsi que les chrétiens sont des païens qui honorent plusieurs dieux. Alors que les trois personnes sont une. Ils communient donc ensemble dans ce même rejet, et ne le comprendront le jamais à moins de se convertir pour de bon :

  • – Qu’entendez-vous quand vous dites que Dieu est un Esprit en trois Personnes ?
  • J’entends qu’ils sont trois à être chacun le même Esprit qui est Dieu, avec tous les attributs de la Divinité (q. 30, a. 2).
  • – Quels sont les noms de ces trois Personnes qui sont le même Dieu, avec tous les attributs de la Divinité ?
  • On les appelle le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
  • – Qu’est-ce que le Père en Dieu ?
  • C’est celui qui, sans avoir de principe, engendre le Fils et de qui procède le Saint-Esprit.
  • – Qu’est-ce que le Fils en Dieu ?
  • Le Fils est celui qui est engendré par le Père et de qui, en même temps que du Père, procède le Saint-Esprit.
  • – Qu’est-ce que le Saint-Esprit en Dieu ?
  • C’est celui qui procède du Père et du Fils.
  • – Ces trois Personnes en Dieu sont-elles distinctes de Dieu lui-même ?
  • Ces trois Personnes en Dieu ne sont pas distinctes de Dieu lui-même.
  • – Sont-elles distinctes entre elles ?
  • Elles sont distinctes entre elles.
  • – Qu’entendez-vous quand vous dites que les trois Personnes en Dieu sont distinctes entre elles ?
  • J’entends que le Père n’est pas le Fils ni l’Esprit-Saint ; que le Fils n’est ni le Père ni l’Esprit-Saint ; que l’Esprit-Saint n’est ni le Père ni le Fils.
  • – Ces trois Personnes peuvent-elles être séparées les unes des autres ?
  • Ces trois Personnes ne peuvent pas être séparées les unes des autres.
  • – Sont-elles ensemble de toute éternité ?
  • Elles sont ensemble de toute éternité.
  • – Le Père, dans son rapport au Fils, a-t-il en lui tout ce que nous avons vu qui était en Dieu ?
  • Oui, le Père, dans son rapport au Fils, a en lui tout ce que nous avons vu qui était en Dieu.
  • – Le Fils, dans son rapport au Père, a-t-il en lui tout ce que nous avons vu qui était en Dieu ?
  • Oui, le Fils, dans son rapport au Père, a en lui tout ce que nous avons vu qui était en Dieu.
  • – Le Père et le Fils, dans leur rapport au Saint-Esprit, ont-ils en eux tout ce que nous avons vu qui était en Dieu ?
  • Oui, le Père et le Fils, dans leur rapport au Saint-Esprit, ont en eux tout ce que nous avons vu qui était en Dieu.
  • – Le Saint-Esprit, dans son rapport au Père et au Fils, a-t-il en lui tout ce que nous avons vu qui était en Dieu ?
  • Oui, le Saint-Esprit, dans son rapport au Père et au Fils, a en lui tout ce que nous avons vu qui était en Dieu.
  • – Sont-ce trois Dieux qui ont ainsi rapport entre eux de toute éternité en Dieu ?
  • Non, ce ne sont pas trois Dieux, mais trois Personnes qui s’identifient chacune au même Dieu, et qui demeurent cependant pleinement distinctes entre elles.

Et voilà ce qu’un laïc, un rationaliste ou tout simplement un franc-maçon n’admettra jamais, parce qu’ils refusent tous la grâce au nom de la nature, et affirme que la raison va forcément contre la foi. Alors que la foi élève l’âme et la nature raisonnée :

  • – Comment savons-nous qu’il y a ainsi trois Personnes en Dieu ?
  • Nous savons qu’il y a ainsi trois Personnes en Dieu par la foi.
  • – La raison, sans la foi, pourrait-elle savoir qu’il y a trois Personnes en Dieu ?
  • Non, la raison, sans la foi, ne pourrait pas savoir qu’il y a trois Personnes en Dieu (q. 32, a. 1).
  • – Et quand nous savons par la foi qu’il y a trois Personnes en Dieu, la raison peut-elle le comprendre ?
  • Non, même quand nous savons par la foi qu’il y a trois Personnes en Dieu, la raison ne peut pas le comprendre (q. 32, a. 1, ad 2).
  • – Comment s’appellent ces vérités que nous connaissons par la foi sans que la raison puisse les comprendre ?
  • On les appelle des mystères.
  • – L’existence des trois Personnes en Dieu est donc un mystère ?
  • Oui, et c’est même le plus profond de tous les mystères.
  • – Comment s’appelle ce mystère des trois Personnes en Dieu ?
  • Il s’appelle le mystère de la Sainte Trinité (q. 31, a. 1).
  • – Pourrons-nous connaître un jour en lui-même le mystère de la Sainte Trinité ?
  • Oui, nous pourrons connaître un jour en lui-même le mystère de la Sainte Trinité, et cette connaissance fera notre bonheur éternel au ciel.

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