Discours de l’hommage à ste Jeanne d’Arc par André Gandillon

Discours militant de l’hommage à ste Jeanne d’Arc par André Gandillon. La réponse nationaliste chrétienne à la victoire de Macron :

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Deux conférences catholiques de François de Carennac

« L’homme catholique dans la société »
Conférence de François de Carennac du 9 décembre 2015 à Angers :


Compte rendu

« Les principes régaliens de l’État »
Conférence (+ questions) de François de Carennac du 10 janvier 2016 à Angers :


Compte rendu

Présentation vidéo de la revue et de la chaîne Militant

« La revue Militant existe depuis bientôt 50 ans, elle a été crée en 1967 par des militants nationalistes issus d’Europe action et de Jeune nation. Elle a été portée à bout de bras par des hommes d’exceptions comme Pierre Bousquet et Jean Castrillo ; j’en assume la direction depuis 2012.
Militant est une revue nationaliste pour la défense de l’identité française et européenne, qui a une parution mensuelle, et qui aborde différents sujets sous l’angle de la doctrine nationaliste. Elle présente chaque mois différents types d’articles, qui traite de questions de politique internationale, de géopolitique, d’économie (et nous insistions énormément sur l’économie car le problème n’est pas traité ou très peu dans les milieux nationalistes), des problèmes sociaux, aussi de problèmes culturels ou de doctrines.
Si vous voulez devenir contributeur à la revue Militant vous avez deux possibilités : nous écrire à notre Boîte Postale ou sur notre site internet qui vient d’être renouvelé, et sur lequel vous pouvez aussi nous écrire et envoyer différentes remarques. Le prix d’abonnement à notre revue est de 59€ (…). »*

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Lancement des entretiens mensuels de la revue Militant

La rédaction vous présente le premier entretien d’une série qui s’annonce mensuelle, et essentiellement basée sur la revue Militant :

Sommaire de la vidéo N° 1 :
– La refonte régionale du gouvernement socialiste (1:48).
– Le Front national, le système et les nationalistes (27:40).
– Le néo-conservatisme, une branche influente du mondialisme (48:27).
– Affaire sur l’invasion clandestine à Lampedusa (57:55).
– La Fête nationale de Jeanne d’Arc (1h09:09).
– La revue Militant (1h14:04).

Présentation de la revue :

La revue Militant a été créée à Paris en décembre 1967 par Pierre Bousquet et Pierre Pauty pour défendre l’identité française et européenne. Ils en assurèrent successivement la direction jusqu’en 1992.

Jean Castrillo en fut le rédacteur en chef jusqu’à son décès en 2012. Actuellement, la revue est dirigée par André Gandillon, précédemment rédacteur en chef adjoint depuis 2003.

Parmi ses collaborateurs du passé et du présent, citons Henri Simon, Roland Gaucher, Alain de la Tocnaye, François Duprat, Alain Renault, Roger Holeindre, Pierre Sidos, Yvan Benedetti, Alexandre Gabriac, etc.

Dotée de 16 pages en couleur et illustrées, sa périodicité est mensuelle et elle continue d’œuvrer pour promouvoir la doctrine nationaliste et décrypter à sa lumière l’actualité française et internationale, tant sous l’aspect politique que sociétal et économique.

Une revue qui permet également les échanges, recherche des contributeurs ainsi que des points de ventes :

« Vous souhaitez en savoir plus sur notre revue ?
Vous souhaitez nous faire part de vos remarques ou suggestions ?
Nous proposer un article, une information ou un dessin ? Écrire au courrier des lecteurs ?
Vous souhaitez diffuser Militant dans votre secteur ? Devenir un point de vente ? »

Courriel : contact@journal-militant.fr (pas de publicité svp)

Les détails concernant l’abonnement :

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L’actuel site en rénovation :

http://journal-militant.fr/

La ploutocratie par Jacques Ploncard d’Assac

Texte publié par Jacques Ploncard d’Assac dans une série intitulée « Critique Nationaliste », diffusée dans L’Ordre français [et repris sur le site de Jeune nation].

Certains écrivains socialistes du siècle dernier qui n’avaient pas encore subi la dictature marxiste avaient parfaitement analysé que les méfaits du capitalisme libéral venaient, dans l’ordre social, de la suppression des corporations par la Révolution française et, dans l’ordre politique, de la disparition d’un Pouvoir indépendant des forces qu’il devait contrôler.

En mars 1887, dans la Revue socialiste, M. Gustave Rouanet avait publié une étude sur « La chasse aux Financiers sous Colbert » et Drumont faisait à ce propos cette curieuse remarque :

« Tout est singulier dans le temps présent. Ce sont les socialistes qui sont obligés d’apprendre quelle était, en matière de finance, la manière d’agir de la Royauté… »

C’est une remarque qu’il ne risquerait plus de faire de nos jours où financiers et chefs socialistes font bon ménage et quelquefois ne font qu’un.

Jadis, il en allait autrement. Toutes les fois que la finance avait dépassé certaines limites, la Royauté avait selon le mot pittoresque de Drumont procédé à un « récurage général ».

Quand Colbert arriva aux affaires, aristocrates, gens du monde, écrivains, artistes « s’agenouillaient devant Fouquet comme on s’agenouille aujourd’hui devant les Rothschild ».

Colbert s’en fut trouvé le Roi Louis XIV et lui montra « l’effroyable prélèvement des hommes de rapine sur les hommes de travail ».

Le 5 septembre 1691, d’Artagnan, capitaine des gardes « touchait Fouquet à l’épaule et lui disait : “Au nom du roi, vous êtes mon prisonnier”.
Moins de deux mois plus tard, le roi crée une Chambre de Justice. L’édit qui procédait à cette création était précédé de considérants qui paraissent révolutionnaires en notre temps où la Ploutocratie a tellement assis sa puissance sur les démocraties qu’on imagine difficilement un gouvernement actuel capable de publier un décret dans le ton de l’édit de Louis XIV.
“Un petit nombre de personnes, y était-il dit, au nom du roi, profitant de la mauvaise administration de nos finances, ont, par des voies illégitimes, élevé des fortunes subites et prodigieuses, fait des acquisitions immenses et données dans le public un exemple scandaleux par leur faste et par leur opulence, et par un luxe capable de corrompre les mœurs et toutes les maximes de l’honnêteté publique. […] Pressés par la connaissance particulière que nous avons prise des grands dommages que ces désordres ont apportés à notre État et à nos sujets, et excités d’une juste indignation contre ceux qui les ont causés, nous avons résolus tant pour satisfaire à la justice et pour marquer à nos peuples combien nous avons en horreur ceux qui ont exercé sur eux tant d’injustice et de violence, que pour en empêcher à l’avenir la continuation, de faire punir exemplairement et avec sévérité tous ceux qui se trouveront prévenus d’avoir malversé dans les finances et délinqué à l’occasion d’icelles ou d’avoir été les auteurs ou complices de la déprédation qui s’y est commise depuis plusieurs années et des crimes énormes de péculat qui ont épuisé nos finances et appauvri nos provinces” ».

Texte remarquable où ne manque ni l’autocritique sur le mauvais fonctionnement des finances dû en grande partie à la guerre qui avait obligé le Roi à se soumettre parfois aux exigences des financiers, ni surtout la manifestation éclatante de ce que peut un pouvoir indépendant.

Il nous reste à voir comment Louis XIV s’y prit pour faire rendre gorge aux ploutocrates de son temps.

On est surpris du caractère vraiment révolutionnaire des mesures édictées par Louis XIV contre les financiers qui pillaient l’État et le peuple. M. Gustave Rouanet raconte qu’il fut prescrit que les individus soupçonnés « devraient se tenir prêts à fournir sous huit jours, un état justifié de leurs biens de 1635 à 1661. Cet état devait présenter, avec la situation détaillée et justifiée pour 1635 à 1661 (…) “Faute de se faire, disait l’arrêté, ce délai passé seront tous leurs biens saisis et commis à l’exercice de leurs charges et procédé extraordinairement contre eux comme coupables de péculat” ».

Mais l’étonnement de l’historien ne s’arrête pas là.

« Pour réussir dans son œuvre de justice, rapporte Drumont, Colbert s’appuya sur le peuple et un service de rabatteurs fut organisé partout pour empêcher le gibier de s’échapper.
Un monitoire de la Chambre de Justice enjoignit aux fidèles et paroissiens de faire connaître la retraite des financiers qui se seraient enfuis, le lieu où ils auraient caché des sommes d’argent et des effets précieux. Les vicaires et les curés durent prononcer l’excommunication contre tous ceux qui, ayant connaissance de semblables délits, ne les dénonçaient pas […].
Des exemples vigoureux apprirent au pays transporté de joie qu’il y avait une justice en France. Les financiers qui étalaient le plus insolemment leur luxe la veille furent envoyés aux galères ; d’autres furent pendus hauts et court comme Dumon, l’intendant qu’on pendit devant la Bastille, sous la fenêtre même de Fouquet ».

Deux ans après seulement les choses étaient si bien remises en état que Colbert diminuait les impôts, le revenu net des contributions augmentait, on remboursait 120 millions d’offices, une marine était créée et l’industrie faisait son apparition.

Drumont qui fut à l’origine du grand courant nationaliste et populaire qui surgit à la fin du XIXe siècle contre les féodalités de la haute banque et des loges, établissait dans la Fin d’un Monde, la très nécessaire distinction entre propriété et pouvoir. Lorsque la ploutocratie agiote sans cesse et ne se sert de ses millions que pour en acquérir d’autres, elle exerce un pouvoir sur l’État dont elle trouble la marche.

Une société qui accepte cette tutelle de la « Fleur du mal du pire capitalisme » se corrompt très rapidement, l’esprit public s’affaiblit, l’opposition elle-même n’est plus qu’une conjuration d’envies et de convoitises.

Il semble que soit perdu le secret des gestes libérateurs. « Au fond moralisait Drumont, cette fin d’un monde a le charme de tout ce qui finit. L’existence a beau être dure, inquiète, attristée par des hontes qui navrent le cœur du patriote, chacun goûte la joie de vivre comme on savoure la dernière lampée de liqueur restée au fond du verre, le dernier rayon du soleil automnal, la dernière chanson d’un oiseau dans le bois déjà dépouillé… ».

Pourtant, il n’aurait fallu à certains moments qu’un peu de courage. On eut évité bien des hontes.

Au plus fort de la persécution anti-religieuse en France, au moment de l’expulsion des Dominicains, Paul de Cassagnac et le duc de Broglie étaient arrivés en retard au couvent de la rue du faubourg Saint-Honoré où les messieurs de la bonne société venaient réconforter les bons pères de leur présence. On avait déjà barricadé les portes afin d’obliger le commissaire de la République de faire crocheter les serrures — ce fut là toute la résistance catholique. Pour faire entrer les deux retardataires, on avait dû mettre une échelle et tandis que Cassagnac aidait le duc de Broglie à escalader :

-Ah ! monsieur le duc, dit l’écrivain à l’ancien ministre, si vous aviez eu un peu plus d’énergie au 16 mai, nous ne serions pas sur cette échelle…

Jeune nation

Les dessous de l’affaire Ukrainienne par La Politique

Vladimir Poutine par la façon dont il a relevé la Russie ruinée par les aberrations économiques soviétiques, ressemble à Hitler. Comme lui, il a sorti la Russie des griffes des financiers juifs qui s’étaient abattus sur elle du temps de l’inconsistant Eltsine. Ainsi pour le mondialisme messianique, Poutine est un obstacle, l’empêcheur de danser en rond.

L’éditorial du Financial Times du 3 février est révélateur. Il suggère d’utiliser la crise ukrainienne pour le renverser :
«Si les Ukrainiens font tomber l’homme de Kiev, les Russes pourraient se demander pourquoi ils ne devraient pas faire de même avec l’homme du Kremlin». Tout est là !

Deux informations récentes viennent jeter un éclairage intéressant sur les dessous de cette révolution «orange» bis :
«Ioulia Timochenko, de son vrai nom Grigoryanitz, est née à Dnepropetrovsk dans une famille juive lettone. (russie.net) «Elle a fait fortune en trafiquant sur le gaz»… «Elle s’illustre dans la révolution «orange» financée notamment par le milliardaire juif Soros, entre au gouvernement, corruption, abus de pouvoir, faux attentats, s’enchaînent alors».
«En 2010, Timochenko est renversée et doit faire face à des accusations d’abus de pouvoir et d’avoir mené l’économie ukrainienne au bord de la faillite». (fr.rian.ru), RIA Novosti. Elle avait été incarcérée le 5 août 2011, «les Juifs ayant tendance à s’envoler pour Israël pour éviter les poursuites». L’autre information concerne «l’assaut de la centrale nucléaire de Rovno par un commando israélien venu de Moldavie qui, après avoir mis le feu aux archives et endommagé le serveur informatique du site, menace de la faire sauter».
http://islamic-intelligence.blogspot.fr/
http://french.ruvr.ru/news/2014_02_20/Lopposition-ukrainienne-apris-d-assaut-la-centrale-nucleaire-de-Rovno-2514/
Ce qui est en jeu, entre autres, c’est la présence de la marine russe à Sébastopol au-delà de 2017. Son éviction permettrait de tourner la Russie par le sud. Zbigniew Brzezinski membre de la Trilatérale, avait annoncé:
«Sans l’Ukraine, la Russie est condamnée à une douloureuse descente dans l’insignifiance géopolitique et finalement peut-être même à la disparition».
Pour y parvenir les USA se servent entre autres des «idiots utiles» de Svoboda, «nazions» soi-disant ultra-nationalistes, dont son leader Oleg Tiagnibok, avait déclaré en 2012 :
«Personnellement, je n’ai rien contre les Juifs lambda, j’ai «même des amis juifs»… Encore un.
Et pour parfaire l’image … il peut se flatter d’avoir reçu le soutien de B-H Lévy, qui l’a honoré de sa présence à Kiev…!

Philippe Ploncard d’Assac, La Politique N°150.