Présentation de l´Institut Charlemagne par Joseph Merel

Le présent travail contient des questions et des réponses portant sur des sujets qui concernent objectivement tout catholique, et que les chapelles de ce que j’appellerai ici la « droite catholique » négligent d’aborder ou abordent de manière souvent affective et/ou logiquement insatisfaisante.
Citons entre autres : Bien commun, analogie et réflexion ontologique ; Le mystère du Mal ; La dialectique ; Le décisionnisme ; Le problème de l’individuation; Le problème du désir naturel de Dieu ; Du rapport entre morale et politique, la question de l’autorité du Saint-Siège ; L’apophatisme, complice du subjectivisme ; L’usage de l’hégélianisme quand on est catholique.
Qu’on soit d’accord ou non avec moi, il me semble que la nature même des questions posées, les objections aux présupposés du milieu « droitier » et « bien-pensant », et les réponses, sont de nature à provoquer des débats.

Nb Pages : 634

SOURCE

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«Pour une contre-révolution révolutionnaire» de Joseph Merel

Les honnêtes gens n’ont de cesse de dénoncer la perfidie des révolutionnaires (la progéniture de 89 et de Vatican II), tout en soulignant le grotesque de leurs thèses. Si, par-delà leur capacité d’échauffer les passions, ces thèses n’étaient douées d’un pouvoir efficace de susciter l’adhésion intellectuelle, elles ne jouiraient ni de l’aptitude à faire s’écrouler le monde spirituel et politique fondé sur le bon sens et dont nos bienpensants navrés cultivent la nostalgie, ni du pouvoir d’empêcher la résurrection d’un tel monde. Or l’intelligence en tant qu’intelligence ne peut être séduite que par la vérité.
Si donc elle est emportée par la puissance des doctrines fausses, c’est que ces dernières sont porteuses de vérités captives qu’elles confisquent et dénaturent. Il est temps, pour les contre-révolutionnaires, de se réapproprier un bien spirituel qu’ils ne se savaient pas posséder, et qu’ils croient trop souvent relever des batteries de la Subversion.

  • Éditeur : Reconquista press.
  • Nombre de pages : 164

Citations tirées de Doctrines du nationalisme par Scriptoblog

Étude tirée de Doctrines du nationalisme :

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1) Les citations relevées par scriptoblog :

I – Edouard Drumont (1844-1917) et la fin d’un monde.

« Le cadavre social continue à marcher sans qu’on s’aperçoive qu’il est cadavre, jusqu’au jour où le plus léger heurt brise cette survivance factice et montre la cendre au lieu du sang » (La fin d’un monde).

« Toute idée nouvelle ne prévaut que par l’injustice des ennemis, la persécution, la calomnie s’acharnant après vous. C’est là une loi sociale qui n’a jamais eu d’exception » (La Libre Parole).

« Sont morts les bâtisseurs, mais le temple est bâti » (Drumont citant Frédéric Mistral).

II – Maurice Barrès (1862-1923) ou le déterminisme nationaliste.

« Vous préféreriez que les faits de l’hérédité n’existassent pas, que le sang des hommes et le sol du pays n’agissent point, que les espèces s’accordassent et que les frontières disparussent. Que valent vos préférences contre les nécessités? » (à propos du caractère nécessaire du nationalisme, dans Scènes et doctrines du nationalisme).

« On ne fait pas l’union sur des idées, tant qu’elles demeurent des raisonnements, il faut qu’elles soient doublées de leur force sentimentale » (Scènes et doctrines du nationalisme).

« L’intelligence, quelle très petite chose à la surface de nous-mêmes! Profondément nous sommes des êtres affectifs » (L’appel au soldat, tome 1).

III – Paul Bourget (1852-1935) ou le traditionalisme par positivisme.

« La pensée des maîtres porte la responsabilité des actions des disciples » (Le Disciple).

« La régression des sociétés les plus comblées est toujours possible. La civilisation doit être considérée comme une ruine sans cesse réparée » (Quelques témoignages).

IV – Charles Maurras (1868-1952) ou le nationalisme intégral.

« La société n’est pas une association volontaire : c’est un agrégat naturel » (Mes idées politiques).

« La Nation passe avant tous les groupes de la nation. La défense du tout s’impose aux parties » (Aspects de la France).

Une communauté ne subsiste que « tant que parmi ses membres les causes d’amitié et d’union restent supérieures aux causes d’inimitié et de division » (Mes idées politiques).

V – Philippe Pétain (1856-1951), Maréchal de France, ou la régence du nationalisme.

« Professer le nationalisme et prétendre rester individualiste est une contradiction insoutenable » (« Revue universelle », 1er janvier 1941).

« L’individualisme reçoit tout de la société et ne lui rend rien. Il joue vis-à-vis d’elle un rôle de parasite » (« Revue universelle », 1er janvier 1941).

« Sans honneur et sans esprit de communauté, il n’est plus rien qui endigue les évasions individuelles. Tout s’effrite. On croit pouvoir se sauver seul, et l’on périt avec les autres » (Le Petit Parisien, 3 juin 1943).

Hommes politiques et penseurs anciennement recommandés

Ne sont pas présents ci-dessous les seuls maîtres du nationalisme français, mais tout ceux qui ont gardés une ligne doctrinale et d’action sans concession, une pensée, qui reste fidèle à l’école de la contre-révolution, au fascisme, au national-socialisme ou au catholicisme social : tant que le contenu n’est pas en contradiction avec la foi catholique et avec l’européanité, telle sont nos aspirations les plus profondes.

Il faut sans doute faire la part des choses parmi ces nombreuses et grandes personnalités essentiellement politiques de l’histoire de France (qui peuvent être des civiles, des militaires ou encore des religieux), mais ce sont globalement de bonnes sources d’inspirations pour tout bon français et tout militant nationaliste que nous sommes. Ces icônes humaines seront régulièrement recommandées, puis-qu’ayant contribué à la conservation et au développement de notre génie national et universel plurimillénaire.

Saint Louis (IX) [1226 – 1270]

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Cardinal Armand Jean du Plessis de Richelieu [1585 – 1642]

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Joseph de Maistre [1753 – 1821]

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Jacques Bainville [1879 – 1936]

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Louis de Bonald [1754 – 1840]

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Frédéric Le Play [1806 – 1882]

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Louis Veuillot [1813 – 1883]

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Frédéric Mistral [1830 – 1914]

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Charles Péguy [1873 – 1914]

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Édouard Drumont [1844 – 1917]

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Léon Bloy [1846 – 1917]

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Maurice Barrès [1862 – 1923]

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Officier René de La Tour du Pin [1834 – 1924]

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Maréchal Hubert Lyautey [1854 – 1934]

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Paul Bourget [1852 – 1935]

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Léon Daudet [1867 – 1942]

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Docteur Alexis Carrel [1873 – 1944]

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Georges Valois [1878 – 1945]

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Joseph Darnand [1897 – 1945]

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Jacques Doriot [1898 – 1945]

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Robert Brasillach [1909 – 1945]

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Marcel Bucard [1895 – 1946]

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Georges Bernanos [1888 – 1948]

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Maréchal Philippe Pétain [1856 – 1951]

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Charles Maurras [1868 – 1952]

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Bernard Faÿ [1893 – 1978]

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François Duprat [1941 – 1978]

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Monseigneur Marcel Lefebvre [1905 – 1991]

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Maître Jacques Isorni [1911 – 1995]

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Maurice Bardèche [1907 – 1998]

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Henry Coston [1910 – 2001]

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Jacques Ploncard d’Assac [1910 – 2005]

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Abbé Georges de Nantes [1924 – 2010]

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Ancienne présentation politique

Ce blogue fondé le 17 janvier 2013 a pour vocation la défense et la transmission de notre héritage national dans son ensemble, y est détaillé ce qu’incarne la doctrine nationaliste, prenant ses sources dans la pensée contre-révolutionnaire et antilibérale, mais également national-socialiste et fasciste. Le but est de former des cœurs ardents capables de s’opposer au quotidien à la machine issue des faux principes de 1789, le mondialisme destructeur de notre peuple en tant qu’entité ethnique, culturelle et cultuelle. La volonté première est d’informer régulièrement nos internautes avec des éléments doctrinaux, historiques et d’actualités, et enfin avoir plus ou moins à long terme, une élite faite de soldas politiques capables d’œuvrer pour la restauration de notre patrie. Travaillons d’une même tête à l’avènement et au maintien définitif d’un État nationaliste en France : un État garant des Francs, de l’Église et de la France éternelle.

Le combat est fait de prière et d’action

La foi et les œuvres permettent de sauver notre âme, cela participe de notre double finalité d’homme entre notre condition naturelle et la nécessité religieuse, complétant ainsi le Bien commun ultime. Les catholiques ne sont pas des parpaillots autistes qui brandissent le Premier Commandement pour oublier tous les autres !

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«Il faut prier comme si l’action était inutile et agir comme si la prière était insuffisante.»
Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.

 «Que les hommes d’armes combattent et Dieu donnera la victoire. (…) Il nous faut prier comme si tout dépendait de Dieu et agir comme si tout dépendait de nous.»
Sainte Jeanne d’Arc.

« Il faut travailler en ce monde, il faut combattre. On aura bien le temps de se reposer toute l’éternité.»
Saint Curé d’Ars.

« De nos jours plus que jamais, la force principale des mauvais c’est la faiblesse et la lâcheté des bons, et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens. »
Saint Pie X.

 « Le merci doit tenir une très grande place dans nos prières, car la bonté de Dieu précède tous nos actes. »
Bienheureux Charles de Foucauld.

« Le soldat qui revêt en même temps son âme de la cuirasse de la foi et son corps d’une cuirasse de fer, ne peut point ne pas être intrépide et en sécurité parfaite ; car, sous sa double armure, il ne craint ni homme ni diable. »
Saint Bernard de Clairvaux

«Dieu se rit des prières qu’on lui fait pour détourner les malheurs publics, quand on ne s’oppose pas à ce qui se fait pour les attirer. Que dis-je ? Quand on l’approuve et qu’on y souscrit, quoique ce soit avec répugnance.»
Jacques-Bénigne Bossuet – Histoire des variations des églises protestantes (Œuvres complètes).