Fête nationale d’hommage à sainte Jeanne d’Arc par Civitas

Le reportage du défilé organisé par Civitas en hommage à Sainte Jeanne d’Arc lors de sa fête nationale :

Dimanche 14 mai 2017, CIVITAS organisait cette année encore son traditionnel défilé en hommage à Sainte Jeanne d’Arc dans les rues de Paris.

Discours d’Alain Escada lors de l’évènement :

L’allocution de l’abbé Xavier Beauvais qui suivait :

Merci aux mousquetaires de JMLP et à Deus Vult pour le service d’ordre.

Principes d’action sur la doctrine nationale-socialiste

Auteur : Hitler Adolf
Ouvrage : Principes d’action
Année : 1936

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«Aux ouvriers. Seule la nécessité provoque les grandes révolutions. On ne peut faire une vraie révolution que si le peuple, par ses sentiments intimes, tend vers cette révolution. On ne peut la faire que si des circonstances déterminées ne vont, pour ainsi dire, jusqu’à l’imposer. Il est facile de modifier la forme extérieure de gouvernement. Mais on ne réussira jamais à transformer intérieurement un peuple; à moins qu’un processus déterminé ne se soit déjà plus ou moins accompli de lui-même; à moins que ce peuple ne reconnaisse déjà, lui – sinon d’une façon claire, du moins par un sentiment inconscient, – que la voie où il s’est engagé est mauvaise; à moins que ce peuple déjà disposé à sortir de cette voie, n’en soit empêché encore par la force d’inertie de la masse et n’ait pas reçu le choc libérateur : à moins qu’un mouvement, dont les chefs ont déjà vu cette voie nouvelle ne détermine, un beau jour, la nation à s’y engager.»

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Un exemple de citation qui met à mal ladite démocratie chrétienne, spectre politique à l’intérieur de l’Église, conduisant à sa mort sociale par le subjectivisme/individualisme :

« Le fait que les confessions chrétiennes participèrent, elles aussi, à l’instauration parlementaire démocratique et se mêlèrent à la lutte anarchique, ne put enrayer la lente dissolution et ne valut au christianisme que d’irréparables dommages.

Car celui qui travaille à l’instauration de la démocratie se fait, qu’elle désire ou non l’allié du marxisme international et contribue à détruire la structure d’un État qui s’est édifié et qui a grandi dans de toutes autres conditions. Toute collaboration à cette politique signifie la reconnaissance de principes néfastes, l’approbation de méthodes qui, fausses à la base et illogiques du point de vue allemand, ne peuvent que nuire a l’État et a la nation. »

En p.117.

L’alliance du manuel et du spirituel – Règle de saint Benoît

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L’alliance du manuel et du spirituel dans la «Règle de saint Benoît», une règle monastique rédigée au VIe siècle, essentiellement religieuse, qui comportait des éléments alliant le manuel avec l’esprit, le physique avec l’intellectuel, pour le bien de l’âme et la gloire de Dieu :

«L’oisiveté est ennemie de l’âme. Les frères doivent donc consacrer certaines heures  au  travail  des mains et d’autres à la lecture des choses divines. C’est pourquoi nous croyons devoir régler, de cette manière, l’une et l’autre de ces occupations.»
Chapitre 48 – Le travail manuel quotidien.

Qu’on ne vienne pas ensuite nous parler d’un Moyen-Âge, ou d’un Haut-Moyen-âge, qui regarderait le travail manuel d’un mauvais œil, contrairement à certains bourgeois d’ailleurs, surtout ceux contemporains.

La Règle de saint Benoît

RB

Extraits de trois contributions à Jeune Nation de 1958 (Pierre Sidos)

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Ce ne sont ni les électeurs ni les élus qui sauveront la France. Il faut une révolution – Jeune nation, n°10, 13 au 26 novembre, 1958 :

«C’est parce que nous voyons dans les institutions parlementaires la cause majeure de la décadence de la France, que nous tenons à mettre au premier plan l’antagonisme existant entre nous les «sois-disant nationaux» qui essaient par le biais des espoirs électoraux de détourner les meilleurs Français du combat révolutionnaire nationaliste et de les entraîner à la soumission vis-à-vis du régime et de son parlement. Ayant comprit que le salut de notre Nation ne peut être obtenu qu’en dehors de la voie parlementaire il ne nous est pas possible d’agir comme tout le monde, de faire des promesses, de piper des voies, de se parer des vêtements du réalisme tout en sachant très bien que lorsqu’on rentre tant sois peu dans le «système» on n’en sort plus.

(…)

Si certains de nos compatriotes ne nous comprennent pas actuellement bois devons aller à eux et leur expliquer encore plus complètement ce que nous sommes et ce que nous voulons faire.

Notre Nation a fait l’expérience en vingt ans d’une révolution sans révolutionnaires en 1940, d’une libération sans libérateurs réels en 1944, d’une rénovation sans rénovateurs en 1958, et il faut bien admettre que ceux qui ne sont pas comme nous animés d’une foi nationaliste sont à moitié compréhensibles de se laissée aller au désenchantement et à la fatigue. A la seconde Révolution française il faut des révolutionnaires.»

Source.

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Les portes de l’avenir – Jeune nation, n°11, novembre-décembre 1958 :

«La situation est claire et sans équivoque. D’une part les défenseurs de la civilisation blanche, du nationalisme français, de l’œuvre impartiale, du corporatisme communautaire ; d’autre part les tenants du parlementarisme, appelée aussi légalité républicaine, de l’uniformisation à tout prix et par en bas, de la mystification de l’économie libérale ou de la fonctionnarisation effrénée, des abandons perpétuels, avoués ou déguisés. L’opposition est définitive, irrévocable.

Au pouvoir défaillant ou malfaisant de l’État actuel, le nouveau nationalisme français veut substituer une autorité absolue, restaurer une force publique indiscutable. Aux vagues notions de l’actuel patriotisme de pacotille, aux inepties du pacifisme creux, apeuré, désuet et maladif, qui nous mène aux catastrophes, il oppose la doctrine de la Seconde Révolution Française, basée sur les enseignements de l’histoire, sur notre psychologie propre, nos besoins, nos inspirations et notre idéal. Il veut le parfait épanouissement de notre peuple dans toutes ses activités, la mise en œuvre de toutes ses virtualités, l’entrée de plein pied de notre Nation française, impériale et européenne, dans l’histoire nouvelle. Il veut que les forces économiques soient mises au service de la Nation et ne plus servir exclusivement à engraisser quelques mercantis de la haute finance internationale et métèque. Sa volonté révolutionnaire est en tout point valable, incontestable, réaliste et excellente.

(…)

L’avenir est à nous. Mais les portes ne s’ouvriront pas toute seules, il faudra les enfoncer. Nous ne trahirons pas notre vocation : rendre à la France son bonheur, sa grandeur et son honneur.»

Source

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Le combat nationaliste – Jeune nation, n°12, 11 au 24 décembre 1958 :

«Les États-Unis complètement abrutis par la démocratie commettent erreur sur erreur, sans en reconnaître aucune, et l’Américain moyen («cet enfant de douze ans», comme l’indique le docteur Alexis Carrel) ne comprendra jamais rien à ce qui lui arrive.

On voit la tâche gigantesque et ardue qui incombe aux nationalistes français : créer un État nouveau en France, une forteresse de la civilisation blanche, en attendant qu’à son exemple les nations d’Europe se rassemblent, rejettent le matérialisme dans les steppes de l’Océan, s’opposent victorieusement à la montée des peuples de couleur, reprennent leur place à la tête de l’humanité pour échapper au chaos qui guette notre planète.

Les nationalistes français, groupés en un seul parti de combat, balaieront tout. Dès que possible, ils passeront à une action méthodique dont le but est la réhabilitation de l’homme occidental au sein d’une société renouvelée où une économie organique sera mise au service de la communauté. L’économie actuelle disparaîtra. Elle ne permet pas au travailleur l’accès de la propriété, mais le réduit au rang de prolétaire, c’est-à-dire à un type d’individu qui n’a pour toute fortune que ses deux bras.»

Source

Les amis de Pierre Sidos.

Hommage au Maréchal Pétain par la FSSPX

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Mgr Lefebvre – Adresse au Maréchal Pétain du 13 avril 1987 à l’Ile d’Yeu :

Réunis autour de votre dépouille mortelle, persuadés que l’ignoble traitement que vous avez subi dans ce lieu de déportation vous a valu, grâce à la miséricorde de Dieu et à votre esprit de foi, d’être en possession du bonheur éternel, nous tenons par notre pèlerinage en ces lieux, à vous rendre hommage, à vous qui avez deux fois sauvé la France, et qui non seulement l’avez sauvée, mais l’avez restaurée spirituellement et moralement, en lui faisant retrouver ses fortes traditions de foi, de travail et d’amour de la famille.

C’est pourquoi, persuadés que vous pouvez désormais intercéder pour nous auprès de Dieu, avec tous les saints et saintes de la patrie, nous vous supplions de venir au secours de la France, que vous avez si bien servie, pour qu’elle retrouve l’esprit dont vous l’avez animée au temps de la grande épreuve.

Quant à nous, il nous incombe de restaurer votre mémoire et de vous rendre l’honneur et la considération qui vous sont dus comme sauveur de la Patrie, dans deux circonstances où son sort était désespéré. Vous avez alors fait preuve d’une vertu et d’un héroïsme exceptionnels qui auraient dû vous valoir le titre de Père de la Patrie.

Nous vous promettons de tout faire pour que justice vous soit rendue et nous continuerons de prier les saints et saintes de France à cette intention. Vive le Maréchal Pétain ! Vive la France !

Mrl Pétain - Révolution nationale & FM

Hommage au Maréchal Pétain par l’abbé de Cacqueray :

Hommage au Maréchal Pétain par l’abbé Beauvais :

 

Brève histoire de l’Algérie sous souveraineté française

Dans la première partie de son texte «Le combat exemplaire des nationalistes», Pierre Sidos revient sur la création de l’Algérie, et de sa relation avec la France. Ce sont des énurations non exhaustives, mais toute fois fortes intéressantes ; nous ajouterons seulement le fait que, la lutte contre la pratique de l’esclavage qui sévissait dans les ports d’Alger contre des populations européennes, était une raison supplémentaire pour pouvoir agir dans ces contrées… Nos généraux français, dont Thomas-Robert Bugeaud est le plus connu, sont les véritables fondateurs de cette Patrie (via l’administration d’époque également). C’est ce qui a permis d’avoir même aujourd’hui, une possible identité algérienne, on se demande bien pourquoi ainsi, il existe autant «d’indépendantisme» chez les «indigènes».

M. Sidos a évoqué en seconde et en troisième partie, des choses qui ne seront pas traitées ici, à savoir : l’action de l’OAS et de Jeune nation qui avait sauvait l’honneur français, et «taille un costard» au traitre De Gaulle qui a agi contre les intérêts français, pour ceux américains (volonté prononcée par ceci, notamment Kennedy). Pour la France, possédé comme territoire l’Algérie signifiait s’affirmer encore plus comme une grande puissance mondiale. La fausse réaction incarnée par Jean-Jacques Susini, qui a de nombreuses morts sur la conscience, même de personnalités encore méconnues aujourd’hui, est également dénoncée.

Sur l’Algérie et la France

«Le territoire connu aujourd’hui sous le nom « d’Algérie », qui dans sa partie littorale fut soumis successivement aux Carthaginois, aux Romains, aux Vandales, aux Byzantins, puis depuis le VIIIème siècle aux Arabes presque constamment en lutte contre les révoltes berbères, était au début du siècle dernier un protectorat de l’empire turc ottoman sous la désignation de « régence d’Alger ». Ce n’était donc pas un État et sa population alors inférieure a un million d’habitants ne constituait pas une nation.

L’établissement de la France, en 1830, s’il a pour motif de créer une diversion a de nombreuses difficultés de la monarchie restaurée, a pour origine l’envenimement d’une querelle financière entre le gouvernement du roi de France Charles X et le principal chef local ayant le titre de « dey d’Alger »; lequel est directement intéressé au règlement d’une créance des commerçants israélites Busnach et Bacri qui, sous la révolution française, plus de trente ans auparavant, à l’époque du Directoire, avaient vendu du blé d’Afrique du Nord aux Français.

L’installation de la puissance française s’étant poursuivie sous le règne de Louis-Philippe 1er et la brève période de la IIème république, dès 1860 Napoléon III envisage de créer un « royaume arabe » en Algérie, associé à l’Empire français. Mais son renversement par une émeute républicaine à Paris, accompagné aussitôt de la publication d’un décret d’Adolphe Crémieux avocat d’extrême gauche et ministre israélite du nouveau gouvernement, le 24 octobre 1870, accordant la qualité de Français aux seuls juifs indigènes, à l’exclusion donc des Arabes et des Berbères, provoque une formidable insurrection en Kabylie conduite par le bachaga Mokrani qui venait de se battre pour la France contre la Prusse; laquelle est suivie d’une brutale répression. Depuis lors, malgré des progrès matériels considérables sur place, la IIIème République n’apporte aucune des solutions souhaitables aux problèmes politiques particuliers à l’Algérie. Ce n’est que sous l’autorité du maréchal Pétain de 1940 à 1942, que s’apaisent des revendications séparatistes, notamment grâce à l’abrogation du décret Crémieux. Avec l’arrivée de De Gaulle à Alger, en 1943, sera rétabli le décret honni tant par les arabo-berbères que par la quasi-totalité des Européens d’Algérie. Comme en 1870, une insurrection cette fois dans le Constantinois en mai 1945, est matée dans le sang, sous l’autorité du même De Gaulle, assisté de son ministre de l’Air Charles Tillon, ancien chef de la résistance communiste en France (F.T.P.). C’est l' »Épuration » sectaire menée contre les Français pétainistes, additionnée de cette répression appliquée à des Algériens autochtones déçus, avec encore les faux résultats d’élections systématiquement truquées qui conduiront à la « guerre d’Algérie », débutant en novembre 1954, devant durer huit années, avec des conséquences prévisibles calamiteuses pour tout le monde, qui sont plus que jamais d’actualité, en Algérie même.»

O.A.S. : «Le combat exemplaire des nationalistes» par Pierre Sidos.
Jeune Nation, décembre 1993. Semper fidelis, page 5.