La première mesure officielle que le fascisme entreprit contre la franc-maçonnerie en Italie

La première mesure officielle que le fascisme italien prit contre la franc-maçonnerie, se produisit à la suite de la délibération du Grand Conseil National fasciste du 15 février 1923. Voilà donc les cinq raisons livrées publiquement par le régime du Ventennio pour légitimer sa dissolution :

« 1. La Maçonnerie véhicule une mentalité étrangère, surtout française qui, même en France, est considérée comme anachronique.

2. Vaine est sa prétention de se considérer comme une anti-Église, par son cosmopolitisme et par sa lutte contre les États Pontificaux.

3. Le secret corrompt les habitudes et le caractère des Italiens «enclins à la franchise et à la sincérité».

4. L’anticléricalisme «mesquin, factieux et désuet» trouble la vie nationale et fait obstacle au rapprochement progressif entre l’Italie et la Papauté.

5. Derrière cette façade se cache une sorte d’organisation de type « Camorra » de défense des intérêts purement privés, nuisible, surtout, dans l’armée et la magistrature. Et l’arme de cette « Œuvre maléfique » est le secret. »

 

En supplément, voilà une citation connue du chef de l’État, Benito Mussolini, faites à Rome, le 27 octobre 1930 devant Directeurs fédéraux du Parti national fasciste.

« Les Maçons en sommeil pourraient se réveiller. En les éliminant, nous sommes sûrs qu’ils dormiront pour toujours ! »

Source

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