Le Hitler que nous avons aimé et pourquoi (Eric Thompson)

Nulle part dans l’histoire un dirigeant, une autorité une figure populaire ou une célébrité ne fut aussi proche de ses partisans et de tout son peuple qu’Adolf Hitler.

On peut qualifier cela comme une véritable relation d’amour …

Quoi d’autre que l’amour peut expliquer l’accueil chaleureux du peuple allemand envers cet humble sauveur mais totalement dévoué des Marches de l’Est ? Quoi d’autre que l’amour peut expliquer le fait que les gens de la grande Allemagne sont restés avec lui dans les mauvais comme dans les bons moments, pour le meilleur ou pour le pire ?

Quoi d’autre que l’amour peut expliquer le fait que ceux qui se souviennent de lui l’aiment encore ?

Nous l’aimions parce qu’il a fait valoir le meilleur qui était en nous, et en tant que chef, il a exigé le meilleur de nous. Ça n’a jamais été l’Allemagne d’Hitler. Mais cela devrait être pour toujours : le Hitler d’Allemagne, l’homme aimé par son peuple.

Voilà pourquoi nous l’aimions …

Nous l’aimions parce qu’il nous aimait, nous et nos enfants.

Nous l’aimions tellement que nous, les jeunes et les moins jeunes, faisions des pèlerinages à son domicile dans les Alpes – non pas pour lui demander des faveurs, mais simplement pour l’entre apercevoir et être près de lui.

Nous l’aimions parce qu’il savait écouter et parce qu’il vivait simplement.

Nous l’aimions parce qu’il disait ce que pensaient tacitement nos âmes d’une manière telle que tous puissent comprendre. Il n’a pas « sur-simplifié » nos problèmes. Il les a clarifiés. Il ne nous a pas enjôlés avec des solutions bon marché et des panacées faciles, car il n’y en avait pas. Il ne nous a pas « garanti » un monde meilleur. Il nous a demandé de nous BATTRE pour l’obtenir. Combat que nous avons mené, car nous qui l’entendions savions qu’il avait raison.

Nous l’aimions parce qu’il était honnête. Il n’a pas exposé les vertus supposées de la démocratie puis corrompu le processus avec des votes achetés.

Nous l’aimions, non pas parce qu’il était un « grand dictateur », mais parce qu’il était un grand professeur, un exemple vivant de l’ordre qu’il prêchait. Sans ordre, rien ne peut exister. Nous en savons quelque chose nous qui avons tant souffert ! Mais quand il n’y a pas de base pour l’instruction, aucun motif racial, aucune hérédité, la leçon de l’ordre ne peut pas être apprise, peu importe l’intelligence de l’instructeur. Il nous a appris cette vérité de la plus grande importance concernant la Race.

L’inspiration de Hitler enflamma notre potentiel raciale pour la construction et la créativité. Son ordre ne nous a pas été imposé. C’est venu de l’intérieur.

Nous avons adoré Hitler parce que c’était un Homme blanc. Il pratiquait nos vertus blanches de franche honnêteté et il liait le geste à la parole. Si quelque chose était crasse, il en a disposé comme de la saleté avec une rigueur sanitaire. Il ne conservait pas précieusement l’excroissance des esprits malades. Il n’éprouvait aucun remord à brûler l’ignominieuse propagande ennemie qui visait à la destruction de nos âmes. Il ne ressemblait pas à notre ennemi racial et ses larbins
démocratiques qui prêchaient la liberté de la presse et qui pratiquaient la dissimulation.

Nous l’aimions parce qu’il a remplacé l’oisiveté inutile de notre système pénal par le travail productif et la punition avec par la rédemption. Même les criminels habituels jouaient un rôle utile dans notre société, rôles qu’eux même pouvaient considérer avec fierté. Non seulement il nous a sauvé d’eux mais il les a sauvés pour nous.

Nous l’aimions parce qu’il nous a protégés des charlatans religieux – prédicateurs pour le profit qui se font passer pour des prophètes de Dieu pour
s’abreuver tels des vampires de la confiance des simples croyants.

Nous l’aimions parce qu’il nous protégeait de la campagne de propagande de notre ennemi racial afin de répandre la perversion parmi nous. Il savait que la perversion sexuelle était du poison et que peu suffit pour tuer toute race.

Nous le remercions d’avoir retiré de la circulation les nombreuses publications pornographiques juives qui prônaient toutes sortes de déviations sexuelles, y compris l’avortement, au nom de la « liberté de la presse. »

Nous l’aimions parce qu’il nous a débarrassé des tyrans étrangers et les a remis au sein de leur propre espèce.
Nous l’aimions parce qu’il nous a libéré de ceux corrompus par l’or et les a remplacés par des hommes capables et incorruptibles.

Nous l’aimions parce qu’il ne s’est pas entouré de personnes qui cherchaient des privilèges personnels mais qui cherchaient plutôt le privilège de nous servir. Rien n’était trop humble aux yeux de nos « grands et puissants » dirigeants afin de venir en aide à notre peuple. Nous avons contribué librement, car nous aimions nos dirigeants presqu’autant que nous aimions notre Chef.

Nous l’aimions parce qu’il a fait en sorte que nos forces de police travaillent pour nous, pas contre nous. Nos jeunes apprirent que nos policiers n’étaient pas contre nous, mais une aide nécessaire pour la mise en place d’une société saine. Certes, toute l’aide disponible était nécessaire pour protéger les honnêtes citoyens contre les machinations des traîtres, des sociétés secrètes et des groupes de pression minoritaires. Nous soutenions notre police parce qu’elle était composée de policiers allemands, travaillant pour le gouvernement allemand. Sous Hitler, donc moins de police était nécessaire pour « maintenir l’ordre public » que ça n’est le cas aujourd’hui sous domination étrangère.

Nous l’aimions parce qu’il ne persécutait pas nos ennemis, mais les poursuivait – sans crainte ni faveur, conformément à la loi – notre loi.

Nous l’aimions parce qu’il nous a sauvé des envahisseurs étrangers qui faisaient la promotion de l’extinction de notre Race, la Race Blanche.

Nous l’aimions parce qu’il a préservé nos médias de divertissement de la perversion de mélange des races et du suicide racial.

Nous l’aimions parce qu’il a utilisé les médias de divertissement pour nous renseigner sur la vie et les vraies valeurs. Les thèmes étaient exaltants et jamais ennuyeux. Par dessus tout, c’était NOS pièces de théâtres et NOS films, interprétés par NOTRE peuple.

Nous l’aimions parce qu’il nous a appris la vérité à propos de la Race et a prouvé, même aux sceptiques, que la Race Blanche est le fondement de toutes les grandes cultures et civilisations et que le mélange des races est le grand destructeur.

Nous l’aimions parce qu’il ne nous cachait rien. Il était confiant dans notre capacité à affronter les pires atrocités que nos ennemis avaient à offrir – et à les surmonter avec courage et détermination.

Nous l’aimions parce qu’il a appris aux Polonais, nos compagnons hommes blancs, la vérité au sujet de leurs « libérateurs » juifs soviétiques. Il a montré au monde le visage horrible du communisme en révélant le Massacre des officiers polonais dans la forêt de Katyn et en prouvant à jamais la culpabilité du système soviétique. Nous l’aimions parce qu’il avait des plans audacieux qui profitèrent à l’homme tout en l’harmonisant avec la Nature.

Nous l’aimions parce qu’il nous a donné les meilleures routes du monde, enviées et imitées par d’autres peuples depuis. Non seulement il nous a donné les
routes, mais, une voiture pratique et pas cher, la Volkswagen : la voiture du peuple.

Nous l’aimions car il nous a donné de l’argent honnête et a sauvé ainsi nos emplois, nos maisons et notre industrie. Il a rendu nos vies non seulement supportables, mais fructueuses.

Nous l’aimions parce qu’il a fait le travail du Seigneur, en mettant les faiseurs d’argent hors de notre pays. Il nous a enseigné que la vraie richesse ne repose pas sur l’or, ni sur le crédit mais sur la productivité de notre pays et du peuple. L’argent honnête ne peut se gagner qu’avec les honnêtes gens. Aucun système de droit ou d’or ne peut nous protéger contre les criminels au sein du gouvernement. Il n’y a pas de substitut pour les hommes honnêtes.

Nous l’aimions parce que tout comme Abraham Lincoln, il a retiré des mains des juifs la création de notre argent. Il a restauré notre prospérité économique
en temps de paix. Ce n’est pas la préparation à la guerre qui a mis fin à notre dépression. Là où les juifs ont conservé leur pouvoir financier la dépression s’est
aggravée. Le chômage augmenta considérablement en Amérique et en Grande-Bretagne à cette époque. Comme le stratège militaire britannique, Liddell Hart, soutient : « La guerre était la dernière chose qu’Adolf Hitler voulait. Mais la guerre arriva finalement… et ce n’était pas trop tôt pour les banquiers juifs ! La guerre fut déclarée par la Grande-Bretagne en 1939, mais peu de combats eurent lieu. La Grande-Bretagne annonça des termes juifs pour mettre fin à la guerre : tuer Hitler et revenir à l’étalon-or international. Pour l’Allemagne, le choix était une mort certaine par la famine ou mourir au combat. »

Les banquiers juifs étaient responsables du chômage massif dans notre pays, tout comme ils l’avaient été en Angleterre, en France, en Amérique et dans le monde entier. Ils l’ont fait en diminuant la masse monétaire que nos traitres à la race du gouvernement leur avaient permis de contrôler entièrement. Avant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, 7 millions d’Allemands étaient au chômage et plus de 6 millions de travailleurs étaient à temps partiel. Durant les 4 mornes années de 1929 à 1933, le désespoir et le sentiment d’inutilité causèrent la mort par suicide de quelque 250.000 germains.

Nous l’aimions parce qu’il nous a libérés de la dépendance extrême des lubies et des caprices des fournisseurs étrangers quant aux nécessités domestiques. Il nous a appris que l’indépendance politique n’était possible qu’avec l’indépendance économique.

En 4 ans, de 1933 à 1937, il nous a pratiquement rendus autosuffisants dans la production d’acier, de l’aluminium, des produits chimiques, du pétrole et de la production industrielle générale.

Nous l’aimions parce qu’il avait un profond respect pour notre passé. Un peuple dont les racines sont fortes ne peut pas être renversé par les rafales de la mode et de stupides innovations.

Nous l’aimions parce qu’il était un homme profondément spirituel qui n’a pas permis aux juifs de brouiller les enseignements chrétiens. Les églises chrétiennes l’aimaient. Plus de 40% des SS étaient catholiques.

Nous l’aimions parce qu’il construisit des églises pour nous. Des églises chrétiennes. Au nom du christianisme, nos ennemis ont détruit ces églises, se vantant plus tard de la « précision » de leurs bombardements. Aujourd’hui, les rabbins donnent des conférences dans des écoles « chrétiennes ». Le Talmud des juifs, leur « livre saint » décrit les non-juifs comme des « bêtes des champs » et comme du « bétail ». Les juifs n’ont pas changé. Pourquoi les chrétiens ont-ils changé ?

Nous l’aimions parce qu’il a réaffirmé les bienfaits et la sagesse d’un travail sain et d’une alimentation saine.

Nous l’aimions parce qu’il avait confiance en son peuple. Il n’a pas trouvé nécessaire de restreindre la propriété des armes à feu. Aucun vrai dirigeant n’a à craindre les membres armés de sa Race.

Nous l’aimions parce qu’il nous a appris à apprécier la beauté en la créant de nos propres mains. La perfection et l’excellence sont nos objectifs. Comme nous avons travaillé à maîtriser notre milieu, nous avons appris à observer la Nature et à appliquer Ses Lois. Ainsi sommes-nous devenus des artistes et aussi Nationaux socialistes, car le National-socialisme est tout simplement l’application des Lois de la Nature à la politique.

Nous l’aimions parce qu’il a encouragé l’homme et la femme à réaliser leur plein potentiel, en étant complémentaires plutôt que d’être dans la compétition. Les hommes ont été conçus pour les femmes et les femmes pour les hommes. Chacun a été formé pour accomplir au mieux ce qu’il ou elle pourrait faire. Cela ne signifiait pas que les hommes ne pouvaient pas être artistiques ou créatifs, ni ne signifiait que les femmes ne pouvaient pas être de grandes aviatrices, photographes, réalisatrices, directrices sportifs. etc. Cela signifiait simplement que, tout ce que nous faisions, nos hommes l’ont fait de façon virile et nos femmes de façon féminine. La confusion inculquée par l’ennemi sur le rôle sexuel dans le but de paralyser le rôle des sexes dans l’éducation des enfants a donc été renversée et dispersée à tous les vents.

Nous l’aimions parce qu’il a consacré beaucoup d’efforts et de soins à fournir aux enfants à naître et aux futurs parents un environnement sain et agréable. En commençant par les jeunes parents en bonne santé, Hitler a encouragé les soins prénataux en insistant sur l’alimentation saine, l’exercice et l’absence de substances toxiques. Les déficiences mentales et physiques n’ont pas été encouragées à cause du mal déjà infligé à la population. [Tout comme c’était courant dans les pays scandinaves à cette époque] la stérilisation des gens porteurs de troubles physiques ou mentaux était une nécessité. La stérilisation fut recommandée pour les porteurs de défauts génétiques. Le peuple allemand pouvait décider qui devrait avoir des enfants – et non les banquiers juifs.

Nous l’aimions parce qu’il protégeait les droits de l’enfant à naître et parce qu’il traitait les jeunes avec l’amour et le respect qu’ils méritaient en tant que nos successeurs et il les rendit dignes de cet amour et de ce respect en les faisant devenir des adultes responsables.

Nous l’aimions parce qu’il a rassemblé les Européens. Avec lui, nous connaissions notre force et nous avons senti l’importance extraordinaire de notre Mission raciale comme jamais auparavant. Il nous a tous rassemblés, même les Américains, les Russes et les Britanniques. Les Hommes Blancs de tous les pays d’Europe ont rejoint ses rangs pour défendre la Bannière de notre Race marquée du Saint-Swastika. Parce que nous nous sommes battus jusqu’à la fin, la destruction de la Civilisation Blanche fut évitée. Notre sacrifice ne fut pas vain !

Nous l’aimions parce qu’il fit ressortir le meilleur dans nos combattants. Il nous a donné une nouvelle génération de héros. Il fut fidèle à nos alliés et il a mis ses paroles en actes.

Nous l’aimions pour sa grandeur à ignorer les piètres coups de propagande de nos mouches du coche d’ennemis.

Nous l’aimions pour sa chevalerie, sa conduite de la guerre de façon à perdre le moins possible de vies blanches – ami ou ennemi.

Nous l’aimions parce qu’il a honoré nos héros. Une Race sans héros est une Race morte ou mourante. Nos Héros Blancs sont courageux, francs, forts et gentils. Les « héros » de notre ennemi racial sont lâches, sournois, faibles et cruels. Une Race est reconnue par ses héros, parce que les héros sont des exemples à chérir et à imiter. Ainsi nous nous distinguons de notre ennemi racial, le juif. Nous l’aimions parce que sa présence spirituelle empêchait que nous accablent nos souffrances et nos douleurs.

Il fut adoré comme aucun autre mortel, avant ou depuis.

Aujourd’hui, son esprit plane au-dessus des rives de la maison de l’homme blanc en Europe. Où que nous soyons, il est avec nous.

Heil Hitler !

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