Souvenir de Robert Brasillach – APS

Reproduction du texte de l’allocution prononcée par Pierre Sidos, salle de la Mutualité, à Paris, le lundi 6 février 1995, lors de la soirée d’évocation littéraire et artistique en hommage aux morts de Février, organisée par l’association « Chrétienté-Solidarité », à la même tribune que Bernard Anthony, Maurice Bardèche, Serge de Beketch, Anne Brassié, François Brigneau, Camille Galic, Jean Madiran, Martin Peltier, Alain Sanders, devant 1.500 auditeurs.

« Longtemps, longtemps, longtemps après que les poètes ont disparu… »

Cinquante longues années, dont beaucoup d’entre elles ont compté double, se sont écroulé depuis la mort de Robert Brasillach; et elles n’ont pu abolir pour nous « la domination impériale du temps » évoquée en conclusion de « Comme le temps passe… ».

« Comme le temps passe… », c’est pour moi le roman le plus émouvant et le plus solide de l’entre-deux-guerres. Un récit simple, se déroulant dans des lieux réels, dégageant une chaude compréhension humaine, décrivant d’une manière bouleversante les possibles joies et tourments de deux êtres susceptibles d’éprouver dans leurs âmes et dans leurs corps les plus grands bonheurs comme les pires douleurs, tendant enfin leur existence comme un miroir face « au visage immense des temps » :
« …À connaître la fuite de la barque on ne perd pas nécessairement courage, et je crois bien que René et Florence m’ont appris justement la forme la plus belle du courage qu’on appelle la lucidité. Car, lorsque je les ai connus, ils savaient parfaitement ce qu’ils attendaient et ce qu’ils avaient fait de leur vie, et ils saluaient le destin avec amitié. »

En août 1937, Robert Brasillach passe la fin de ses vacances en Italie. En septembre, il accomplit son second pèlerinage de Chartes. C’est en octobre qu’est publié « Comme le temps passe… », qu’il a écrit de juillet 1936 à juillet 1937. En novembre, l’académie des Goncourts, composée de dix membres, tous hommes de Lettres, est chargée de décerner un prix (le prix Goncourt) « au meilleur volume d’imagination en prose », de préférence un roman, devant récompenser un jeune auteur français , pour un ouvrage paru dans l’année. Cette année-là, elle fait vraiment tout le contraire. Elle écarte « Comme le temps passe… », en donnant la préférence au livre « Faux passeports », qui n’est pas une œuvre imaginaire mais la relation de la propre expérience partisane politique de l’auteur, qui n’est pas un roman mais un recueil de nouvelles – c’est la première fois depuis la création du prix au début du siècle -; l’auteur n’étant pas particulièrement jeune puisqu’il a quarante-trois ans (quinze de plus que Brasillach), pas français mais étranger – c’est encore une autre innovation – ; pour finir, l’ouvrage retenu n’étant pas tout récent, ayant été publié trois ans auparavant. Le bénéficiaire de cette première grande injustice commise à l’encontre de Robert Brasillach étant Charles Plisnier, Belge de nationalité, alors ancien membre du parti communiste, ex-président du Secours rouge international – un de ses principaux organismes servant à masquer les activités de l’espionnage soviétique – devenu trotskiste.

Moins d’une disaient d’années après ce fait peu connu et tellement révélateur du phénomène d’inversion de toutes les valeurs, qui devait commencer à triompher à partir de 1945, deux milles jeunes nationalistes français prisonniers politiques étaient concentrés au camp du Struthof, en Alsace. Affamés et transis, sans nouvelles de l’extérieur, presque sans possibilités de lecture, ils trouvaient une échappatoire dans la poésie transmise de mémoire. Une poésie héroïque faite d’idée claires, d’heureux assemblages de mots ou de rimes, avec des assonances de sentiments. C’était « le Chant de l’amour et de la mort du Cornette Christophe Rilke », qui combattit les Turcs envahisseurs de l’Europe au 17ème siècle, et que son descendant Rainer Maria Rilke écrivit au début de celui-ci : « Ma bonne mère, soyez fière je porte le drapeau. Aimez-moi bien je porte le drapeau… ». C’était aussi le cœur de Hialmar », de Leconte de Lisle, narration de la mort d’un jeune guerrier scandinave des temps anciens, demandent à un oiseau sacré de percer sa poitrine, d’y prendre son cœur pour le porter à sa fiancée :
« Moi, je meurs. Mon esprit coule par vingt blessures.
J’ai fait mon temps. Buvez, ô loups, mon sang vermeil.
Jeune, brave, riant, libre et sans flétrissures.
Je vais m’asseoir parmi les Dieux, dans le soleil ! »

C’était surtout « Les Poèmes de Fresnes » de notre aîné Robert Brasillach :
« L’ouvrage des méchants demeures périssables,
Les idoles d’argents qu’ils se sont élevées,
S’écrouleront un jour sur leur base de sables,
Et la nuit tomba sur leurs formes rêvées. »

À force de récitation il nous semblait faire revivre les morts qui étaient en nous, et l’axiome cher aux Grecs anciens : « Ils sont aimés des dieux, ceux qui meurent jeunes. » était devenu une de nos certitudes; au point d’être convaincus en esprit que les morts jeunes restaient jeunes, un trépas prématuré leur assurant une jeunesse pour l’éternité.

Cette quête de poésie, menée en équipe, allait de pair avec la volonté de se comporter plus tard en briseurs d’idoles, à l’imitation du Polyeucte de Corneille et de Robert Brasillach, devant écarter les nuées contre-nationales et les divagations néo-paganistes. Car, en ce Six-février d’anniversaires, souvenons-nous bien que les très nationaux poètes et militants José-Antonio Primo de Rivera, Robert Brasillach, Léon Degrelle, furent des chrétiens exemplaires, en communauté spirituelle avec le grand empereur Charlemagne, le roi saint-Louis, l’admirable Jeanne d’Arc anoblie en « du Lys ».

Comme il est justement écrit dans les « Sept couleurs » : « Les hommes de ce temps auront trouvé en Espagne le lieu de toutes les audaces, de toutes les grandeurs et de toutes les espérances. »

Avec nous, ceux dont les cœurs ne connaissent pas la haine. Contre nous, ceux qui refusillent les morts, comme ils le firent réellement, en 1936, en Espagne, comme ils le font médiatiquement, aujourd’hui, en France et ailleurs.

Ô morts du six février 1934, tombés place de la Concorde à Paris « pour que la France vive dans l’honneur et dans la propreté. » Ô morts de l’époque où ils assassinèrent Robert Brasillach et beaucoup d’autres bons français, dont nous avons symboliquement pris du bois de leurs poteaux d’exécution pour en faire des mâts pour nos drapeaux, que parviennent jusqu’à vous dans les cieux cette affirmation qui se trouve dans l’hymne de José-Antonio, le « Cara al sol » (Face au soleil), que chantait Robert Brasillach : « Ils reviendront victorieux les drapeaux, au pas allègre de la paix. »
Publicités

Le salut à la romaine ou olympique par Pierre Sidos

Rédigé par Pierre Sidos le 29 mars 2011 :

salut-romain

La civilisation c’est d’abord la politesse. Tout le monde s’accorde pour dire qu’être poli est la marque d’un civilisé. Être civilisé correspond donc, en premier lieu, à observer les usages du savoir-vivre, d’éducation et de courtoisie. Le salut et les salutations, soit par la parole, l’écrit ou le geste, constituent ainsi les premiers indices de la bienséance, du respect, de la déférence.

Saluer quelqu’un ou quelque chose, c’est rendre hommage à un être, une œuvre, un principe. Parmi les saluts ceux de la tête ou de la main sont les plus courants. Depuis des millénaires, chaque fois qu’un homme s’engage à servir, jure de dire la vérité, promet de tenir parole, affirme son honnêteté, rencontre un ami ou exprime sa gratitude, il lève naturellement le bras droit plus ou moins haut avec la main bien ouverte. Ce signe d’engagement, de bienvenue, d’amitié, est incontestablement le symbole le plus répandu de l’humanité civilisée.

Du légionnaire de Rome au barde celtique, de l’athlète olympique au chevalier médiéval, du fédéré du Champ de Mars au soldat vers le drapeau, du témoin devant le tribunal au sportif sur le stade, le bras droit levé paume de la main visible fut et demeure le geste rituel de l’humanité authentique, de celle qui croit, travaille, lutte et joue franc-jeu.

Quant à l’emploi systématisé de ce geste dans le monde politique contemporain, du début de l’Italie mussolinienne à l’achèvement de l’Espagne franquiste, en France même, il faut savoir que la main ouverte brandie répondait à la main fermée, au poing haineusement tendu, des marxistes de toutes obédiences ; et aussi s’opposait à l’image de la main cachée, qui désigne l’alliance des forces occultes dirigeantes et des puissances du gros argent corrupteur.

La main droite ouverte dressée vers le ciel, reflétant spirituellement l’image du soleil vers la terre, n’est pas un monopole national ou partisan, mais une part du patrimoine indivis de la civilisation. Vouloir réduire son usage à un pays en particulier ou à une seule catégorie idéologique, en prétendant mettre dans le même sac indistinctement tous ceux qui l’on utilisé ou qui le font encore, c’est le but commun intéressé des tenants de la main fermée et de la main cachée, alors que présentée ou tendue la main ouverte a toujours été un signe universel de paix et d’amitié. Pour les Français, le fait est que sous des formes variées, le salut à la romaine ou olympique a été utilisé de la monarchie du roi Saint-Louis à l’État national du maréchal Pétain, y compris dans l’entre-deux grandes guerres du siècle dernier lors de la 8ème olympiade, en 1924 à Paris, et de la 11ème en 1936 à Berlin où toute l’équipe nationale française participante salua unanimement de la sorte la tribune officielle.

Le salut militaire français, par sa présentation de l’intérieur de la main droite, est le témoin persistant de ce geste de sincérité et de droiture.

09 - Le salut à la romaine ou olympique (mars 2011)Amis de Pierre Sidos

Juste rationalité catholique contre judaïsme, protestantisme et islam – Joseph Merel

La religion catholique appuyée de la civilisation gréco-romaine est la seule qui laisse sa juste place à la nature, réglant seule, le conflit existant entre philosophie et théologie.
«C’est avec le catholicisme seul qu’est conjuré le conflit entre philosophie et religion. (…)
Le judaïsme est un légalisme moral, l’effet d’un contrat synallagmatique passé entre Dieu et l’homme visant un intérêt pratique à toute distance d’une promesse de béatitude spéculative déiformante qui lui est indifférente, ce qui explique qu’il n’y ait pas de philosophie du judaïsme, fors cette gnose satanique empruntée par les Juifs antichrétiens (en cela infidèles jusqu’à l’égard de leur propre héritage, celui de la Thorah) au marcionisme antijuif et adaptée à leur volonté de puissance rancunière, laquelle gnose est irrationnelle (c’est l’homme qui se déifie en sauvant Dieu – par l’acte de réparer ses bévues et son impéritie initiales – de sa pénurie ontologique promitive). Le Dieu de l’Islam est puissance et volonté pures, créature des vérités éternelles par la ravalées au rang de réalités contingentes (là contre, le thomisme enseigne que Dieu crée les existences, mais non point les essences), et de ce fait anti-intellectualiste par excellence : on ne saurait là être surnaturellement déiformé par la connaissance et l’amour, on est rivé pour l’éternité à sa finitude dans la jouissance humaine infra-humaine de biens sensibles (le «paradis» d’Allah). Et le protestantisme revendique le mépris de la raison : «perdre la raison pour gagner Dieu, c’est l’acte même de croire» (Kierkegaard), la raison est prostituée du Diable (Luther). (…)
Le protestantisme, le judaïsme et l’islam sont irrationnels, intentionnellement soustraits aux réquisits de la raison. Par voie de conséquence obligée, le protestantisme développera spontanément les vertus pratiques de la raison au détriment de sa vocation spéculative, ses capacités techniciennes et marchandes, d’où la genèse de l’esprit libéral. Le judaïsme et l’islam ont ne commun de nier la Trinité, par là d’exclure que Dieu puisse s’incarner, se faire le Médiateur entre Lui-même et l’homme. Or le concept de religion exige, comme on l’a vu, que Dieu se fasse religion pour qu’il y ait religion révélée indubitable.»
Pour une contre-révolution révolutionnaire par Joseph Merel (auteur NS) – Pages 39 à 42.
Voilà des passages de son livre dotés d’une réfutation magistrale de ces fausses religions qui détruisent toute raison en la rendant mauvaise par essence.

Les réponses du Sodalitium sur l’infaillibilité, le pape, Vatican I au milieu de «Tradition»

Un condensé résumé renvoyant vers de bons articles du Sodalitium qui répondent essentiellement à des points de la doctrine catholique souvent mal comprise, méconnue, ou laissant indifférent le propre camp de la Tradition. À commencer par les lefebvristes faibillistes (un pape pourrait errer contre l’infaillibilité pontificale) par rapport à l’autorité enseignante  dans l’Église.

L’Importance du Pape dans la foi catholique et pour le salut :

Sur l’importance du Pape dans la foi catholique et pour le salut : contrairement à ce qu’enseigne la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, il est inconcevable pour un catholique de désobéir au Pape. Voici un extrait de l’article de réponse à la Tradizione Cattolica de novembre 2003.

Ci-dessous un passage de l’article “Réponse au numéro spécial de La Tradizione cattolica sur le sédévacantisme”, de l’abbé Francesco Ricossa, extrait de sodalitium n°55 de novembre 2003. Pour mieux comprendre l’articulation des arguments, mais aussi pour une mise en page en facilitant la lecture, nous renvoyons le lecteur intéressé à l’article entier.


Nous présentons aux lecteurs français la réponse à une étude contre le sédévacantisme parue en italien [dans la revue de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X qui s’appelle la Tradizione Cattolica] au début de l’année 2003.
La plupart d’entre eux ne liront probablement jamais l’étude que nous réfutons. Cependant, les arguments que nous présentons étant susceptibles d’intéresser tous les catholiques, il nous a paru intéressant de les publier.

La position prudentielle de la FSSPX :

Sur la prétendue postion “prudentielle” de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X sur la “question du pape” : un prudence qui consiste à changer de position… et à changer de position pour des motifs humains plus que doctrinaux. Voici un extrait de l’article de réponse à la Tradizione Cattolica de novembre 2003.

Ci-dessous un passage de l’article “Réponse au numéro spécial de La Tradizione cattolica sur le sédévacantisme”, de l’abbé Francesco Ricossa, extrait de sodalitium n°55 de novembre 2003. Pour mieux comprendre l’articulation des arguments, mais aussi pour une mise en page en facilitant la lecture, nous renvoyons le lecteur intéressé à l’article entier.

L’Infaillibilité de l’Église :

Nous croyons que Notre-Seigneur Jésus-Christ est le Messie attendu, venu pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres, consoler les affligés, annoncer la liberté aux prisonniers, rendre la liberté aux opprimés (Luc IV, 18) : qui croit en Lui connaîtra la vérité qui donne la vraie liberté (Jn VIII, 31-32), mais qui ne croira pas sera condamné (1). Voilà en résumé la mission que Notre-Seigneur avait reçue du Père (2), et à plusieurs reprises, Il exigera la foi en Son enseignement (3). C’est pourquoi Il a accepté d’être appelé Maître (4), et Il a même souligné qu’Il est le seul vrai Maître (5) qui non seulement enseigne la vérité mais est la Vérité (Jn XIV, 6). Les autres enseignants méritent le titre de maître dans la mesure où ils participent à Sa vérité : Notre-Seigneur, au contraire, enseigne comme celui qui a l’autorité (Mc I, 22).

La mission que Notre-Seigneur a exercée, Il l’a communiquée entièrement à ses Apôtres. Il a institué Lui-même le Collège des Apôtres : après avoir passé une nuit en prières, Il choisit les Douze et leur donna le nom d’“Apôtres” (c’est-à-dire envoyés). Pendant toute Sa vie publique, Il les a instruits et préparés à la mission qu’ils devaient recevoir. Enfin Il leur confia la même mission qu’Il avait exercée sur la terre

Déclaration de l’Institut Mater Boni Consilii sur les sacres du 30 juin 1988

Sur les sacres de 1988 et le protocole d’accord que Mgr Lefebvre a signé avec le cardinal Ratzinger. On y voit ce que Mgr Lefebvre a accepté de signer, avant de se rétracter le lendemain, notamment la validité de tous les nouveaux sacrements. Sa rétractation a été justifiée pour des motifs pratiques, mais non pas doctrinaux, ni en mai, ni le 30 juin 1988…

Voici 2 articles extraits de Sod. n°17 version française d’octobre 1988 :

  • Déclaration de l’Institut Mater Boni Consilii sur les sacres accomplis par Mgr Lefebvre le 30 juin 1988,
  • Une histoire à écrire, avec deux documents (deux lettres de Mgr Lefebvre).

(…)

Moi, Marcel Lefebvre, archevêque émérite de Tulle, ainsi que les membres de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X par moi fondée :

  1. Nous promettons d’être toujours fidèles à l’Église catholique et au Pontife romain, son pasteur suprême, vicaire du Christ, successeur du bienheureux Pierre dans sa primauté et chef du corps des évêques.
  2. Nous déclarons accepter la doctrine contenue dans le numéro 25 de la Constitution dogmatique Lumen Gentium du Concile Vatican II sur le Magistère ecclésiastique et l’adhésion qui lui est due.
  3. À propos de certains points enseignés par le Concile Vatican II ou concernant les réformes postérieures de la liturgie et du droit, et qui nous paraissent difficilement conciliables avec la Tradition, nous nous engageons à avoir une attitude positive d’étude et de communication avec le Siège apostolique, en évitant toute polémique.
  4. Nous déclarons, en outre, reconnaître la validité du Sacrifice de la Messe et des sacrements célébrés avec l’intention de faire ce que fait l’Église et selon les rites indiqués dans les éditions typiques du Missel et des Rituels des sacrements promulgués par les Papes Paul VI et Jean-Paul II.
  5. Enfin, nous promettons de respecter la discipline commune de l’Église et les lois ecclésiastiques, spécialement celles contenues dans le Code de droit canonique promulgué par le Pape Jean-Paul II, restant sauve la discipline spéciale concédée à la Fraternité par une loi particulière.

La rupture entre Mgr Lefebvre et le Père Guérard des Lauriers après la lettre à Jean-Paul II (Noël 1978)

Vous trouvez successivement:

L’Historique du mouvement “traditionaliste”

Sur l’historique du mouvement “traditionaliste” (1960-1990): ce mouvement d’opposition au concile Vatican II a envisagé dès le début la possibilité de la vacance du Siège, donc cette position doctrinale n’est pas d’apparition tardive. Au contraire, c’est la position de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X qui est plutôt d’apparition tardive, qui a détourné à elle le mouvement “traditionaliste” et qui a marginalisé les défenseurs de la vacance du Siège. Lisez et relisez ces lignes pour faire œuvre d’histoire, œuvre de vérité. Faites-les lire à la jeune génération et à tous ceux qui ont oublié ces premières années de combat pour la foi. L’histoire est maîtresse de vie !

Mgr Williamson contre le Concile Vatican… I!

Majeure: le Pape est infaillible.
Mineure: or ces derniers papes sont libéraux.
Conclusion:

  • (libérale) donc il faut se faire libéral.
  • (sédévacantiste) donc ces “papes” ne sont pas de vrais papes.

La règle de notre foi :

Le dépôt de la Révélation

Nous savons que Notre-Seigneur a institué l’Eglise en la dotant d’un Magistère infaillible pour conserver fidèlement la doctrine révélée et la déclarer infailliblement (Conc. Vat., DS. 3020). Or la Révélation s’est terminée de manière définitive avec la mort du dernier Apôtre, St Jean. Il est donc juste de se demander : où peut-on trouver aujourd’hui le dépôt de la Révélation, c’est-à-dire
tout ce que Dieu a révélé depuis le début de la Création jusqu’à la mort de St Jean ? En d’autres termes : où sont les sources dans lesquelles la parole de Dieu est gardée ?

Le dépôt de la Révélation se trouve dans la Sainte Écriture et dans la Tradition. La Sainte Écriture est la parole de Dieu mise par écrit, sous l’inspiration de Dieu ; elle est contenue dans les livres de l’Ancien et du Nouveau Testament. La Tradition est le dépôt de la vérité et des choses révélées, avec l’attestation de Dieu, lesquelles sont conservées au moyen de la prédication orale et de la foi de l’Eglise. Le Magistère de l’Eglise enfin, est muni de l’assistance de Dieu pour garder, interpréter et expliquer la parole de Dieu contenue dans le dépôt de la foi. Ceci est le Magistère confié aux Apôtres comme charge ordinaire et transmis à leurs successeurs formels.

La règle de la foi

Comment un simple fidèle fait-il pour connaître ce qui est révélé par Dieu et ce qui ne l’est pas ? Quelles sont les vérités et quelles sont les erreurs ? Devra-t-il chaque fois recourir à des recherches exégétiques, patristiques, théologiques pour connaître la vérité de la foi ? Et comment fait-il pour discerner la bonne interprétation du dépôt ? Quelle est en somme la règle de la foi ou de la vérité révélée ?

Les Protestants soutiennent que la règle de la foi est la seule Écriture: quiconque la lit, est illuminé par l’Esprit-Saint sur le sens de la parole divine (1). Ceci donne lieu à une interprétation subjective des Écritures ; c’est pourquoi les Protestants sont divisés en tant d’églises et à cause des profondes différences dans la foi ils ne réussissent pas à trouver l’unité. Les Orientaux schismatiques affirment que la règle de la foi est donnée par la Sainte Écriture et par ce qui a été défini dans les sept premiers Conciles Œcuméniques (2). Après le septième, la doctrine a été fixée : il n’y a plus de progrès dogmatique, pas même homogène. En outre ils n’ont pas une règle commune pour l’interprétation de la révélation : de là découle la division qui existe entre les différentes églises “orthodoxes”.

Autisme radical : maître Plonplon réitère ses accusations fausses

Pour un globe terrestre franco-centré,  parce que j’en suis l’incarnation inaliénable.

Dans son «Actualité et politique du 13 janvier 2018» M. Ploncard a cru bon de me répondre à partir de la 33e minute. La question posée est elle-même foireuse, car je n’ai pas fait un simple «commentaire» mais un article complet. Encore une fois : je n’ai pas été écarté de ses activités de sa part puisque j’ai fait le choix de me couper de lui lorsqu’il était en conflit public avec l’Œuvre française courant 2013-2014 alors que j’y militais. Les propos qu’il me prête sur une peur (inexistante) de recommander ses travaux n’ont jamais été prononcés de ma bouche et ne sont donc que pures inventions : quoi de plus normal d’inventer pour quelqu’un qui a pu calomnier publiquement et mentir sur les mœurs de Johan Livernette ? Pour le reste, tout a déjà été dit dans le second chapitre de ma réponse «Ai-je plagié son livre «La Maçonnerie» comme le raconte M. Ph. Ploncard ?».

Il en vient alors à nos débuts. Je suis en effet tombé plus jeune sur ses interventions alors que je méconnaissais l’école nationaliste classique (dont il fait partie), chose qui m’avait intéressé, en même temps de découvrir le «camp national» au sens large (milieu que dénonce monsieur, mais milieu auquel il appartient malgré tout, ainsi si ce milieu serait pourri en quoi y réchapperait-il à titre personnel ?). Dans ce contexte où  il n’avait plus aucun collaborateur pour l’aider dans son travail, je m’étais proposé à «l’emporte-pièce» de reprendre ce flambeau dans le courant de mai-juin 2012, car je trouvais dès lors dommage que tout s’arrête là, sans imaginer ce que ça allait engendrer par la suite évidemment… Nous avions ensuite fait un long travail en profondeur, pendant 3 bonnes années, car ce n’est pas l’histoire de «quelques vidéos» (sic) qui ont été réalisées, contrairement à ce qu’il dit benoîtement, mais une bonne quarantaine (Chaîne YouTube). C’est si vrai que je demeure celui qui possède la «médaille d’or» de la longévité auprès de lui, malgré son caractère impayable connu de tous (y compris de ses partisans les plus proches).

Le terme de fragilité fait pour «chatouiller» mon orgueil est inadéquat tant physiquement que psychologiquement. Je précisais précédemment que j’ai toujours cité ses ouvrages, et même contre vents et marées parce qu’ils n’avaient pas toujours bon  écho. Cependant, je ne les citer logiquement pas lorsque je ne les utilisais pas, d’où l’accusation fausse et déplacée. Et un «fragile» ne pas fait ceci, par ailleurs personne ne réussit facilement à mettre le grappin sur moi quand bien même il serait influent et caractériel, ni assume quotidiennement sa stature de 90 kilos. Eh oui petit pépère !

Il dit ensuite que j’aurais profité de lui, dans ce cas, en quoi lui n’aurait-il pas «profiter» de moi inversement ? Mon travail d’époque tant niveau des entretiens, des préparations de questionnaire et en informatique de manière générale (diffusion des liens comprise), à préparer sa «renommée» actuelle niveau visibilité. Sans lui je ne serais peut être pas ou j’en suis, mais c’est vrai dans l’autre sens également, que cela nous plaise ou non à l’un et l’autre d’ailleurs.

Aussi, M. Ploncard ne rougit pas lorsqu’il reprend à son compte des informations issues spécifiquement d’un site d’extrême gauche antifasciste (article de La Horde). Une première pour le coup, et qui ne vient rien ajouter par rapport à l’affaire de notre rupture qui est à la fois personnelle et politique.

Mon travail vidéoludique avant la rupture politique.

Je prierais donc monsieur, avec peu d’espérance toutefois, de revenir une bonne fois pour toutes sur ses postures inventées car cette vile technique (ou dialectique) qui consiste à marteler sans cesse la même phrase plus pour faire taire la critique ou la personne, que par souci de véracité, est indéfendable. Ici, le discours de répétition est tel que, chose frappante, mon ancien article suffirait à répondre à l’essentiel de ses «nouvelles» accusations…

Pour finir sur une touche positive, merci au passage à mon chargé de communication Maître Plonplon, seul et unique grand manitou du nationalisme intergalactique, pour avoir mieux popularisé l’affaire, qui demeurait incomprise des  internautes à cause de l’unilatéralité de ses attaques.

Des gnostiques se cachent certainement y compris parmi mes collaborateurs, je dois rester suspicieux.