Cité avec Pierre Sidos dans les documents audiovisuels d’un antifasciste

Dans «Le phénomène Le Pen : analyse relationnelle, historique» de Pierre Ecuvillion.

A. Le mouvement Jeune Nation
«Jeune Nation est un mouvement fondé par les frères Pierre et Jacques Sidos en 1949. Sans locaux ni membres permanents et n’ayant jamais dépassé les 500 militants, Jeune Nation fait surtout parler d’elle en menant des actions « coups de poing ». C’est ainsi que l’insurrection de Budapest, en Hongrie, réprimée par l’armée soviétique, galvanise les troupes fermement anti-communistes de Jeune Nation. Menés par Pierre Sidos et Dominique Venner (dont nous reparlerons), les troupes de Jeune Nation tentent d’incendier le siège du Parti communiste français pour protester contre l’intervention de l’armée de l’URSS à Budapest. Lors d’un entretien récent, Pierre Sidos mettait en avant le fait que son mouvement refusait également l’influence américaine et qu’il était « contre la dépendance mondialiste des Etats-Unis » 1 . Ces propos semblent correspondre davantage à une relecture actuelle de l’activisme de Jeune Nation qu’à la réalité, dans le sens où les actions menées contre les institutions ou symboles américains (notamment des manifestations devant l’ambassade des États-Unis) était muées par des raisons plus conjoncturelles qu’idéologiques : le soutien des États-Unis au processus de décolonisation en font partie. D’autre part, l’usage des notions « mondialisme » et « mondialiste » d’un point de vue militant ne remonte qu’à la fin des années 1960…»

«Propos de Pierre Sidos, recueilli par Florian Rouanet au cours d’un entretien biographique pour l’association
« les amis de Pierre Sidos », URL : http://pierresidos.fr/?p=437, consulté le 7 juin 2014»

ou encore : «Entretien biographique avec Pierre Sidos, réalisé par Florian Rouanet pour l’association « les amis de Pierre Sidos », URL : http://pierresidos.fr/?p=437, consulté le 7 juin 2014»

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Découvrir en résumé l’histoire de l’Espagne

Lors de l’antiquité ce sont des populations celtes et romaines qui se trouvent sur ce sol, pour ensuite laisser place aux wisigoths comme dans le sud-ouest français (en tout cas en jouant le rôle de nouvelle aristocratie). Le moyen âge est marqué par la Reconquista partant du royaume castillan. Le Siècle d’Or de l’Espagne est le moment de la Renaissance où l’Europe était dominée par cette nation notamment par sa diffusion culturelle et économique (XVI et XVII siècle), faisant suite à l’Inquisition et aux Conquistadors. Après la période réactionnaire franquiste, la Movida elle, désigne une période qui nous plaît beaucoup moins de part son influence démocratique, comble du comble, étant exercé par un roi contemporain (Juan Carlos).

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«Celte, romaine, puis wisigothique, musulmane et chrétienne, théâtre de l’Inquisition, première puissance coloniale du monde à la Renaissance, patrie du Cid, de Cervantès, de la corrida et de la movida, l’Espagne est le berceau d’une histoire d’une extraordinaire richesse. Ce pays si voisin du nôtre et apparemment si familier a connu un destin singulier en Europe. La présence prolongée de l’islam en son cœur, la force séculaire des identités régionales, la forme sombre et exclusive que le catholicisme y a prise à la fin du Moyen Âge, l’incapacité de la monarchie à se réformer, la guerre civile qui s’étend du début du XIXe siècle jusqu’à ce que nous appelons la guerre d’Espagne, la transition démocratique imposée de manière quasi autoritaire par le roi Juan Carlos à partir de 1975 : autant de traits qui ont modelé l’Espagne et que ce livre explore en compagnie des meilleurs spécialistes, français et espagnols.»

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L’idée d’écrire une nouvelle histoire de l’Espagne après les ouvrages encore récents et par bien des côtés indépassables de Joseph Pérez ou Bartolomé Bennassar – pour ne citer que deux grands hispanistes Français – n’a pas obéi à la vaine prétention d’enrichir leurs recherches. Elle a répondu au besoin d’approfondir ma propre curiosité en tentant de démêler ce que cette histoire, encore sujette à nombre d’interrogations, avait de plus singulier et de plus attachant. De même que l’on avance pas à pas, au fil du temps, d’une découverte l’autre, je l’ai conçue comme un récit strictement chronologique ouvert à un large public et allégé des digressions thématiques qui rompent souvent le rythme de son parcours.
Comme toujours, ainsi que le disait Pierre Vilar, il est moins important de connaître tous les détails de l’Histoire que de donner à entendre le pourquoi et le comment de qui s’est vraiment passé. Et au besoin de lui chercher un sens, bien qu’une telle approche, quand elle se veut idéologique, comporte aussi des risques qu’il convient d’éviter…
À lire les ouvrages de mes devanciers, je me suis en effet aperçu que leurs propres travaux les laissaient souvent sur leur faim, qu’ils éprouvaient encore le besoin de faire comprendre d’une manière plus simple et précise ce qu’ils n’avaient pu résumer ou suffisamment clarifier. C’est une des caractéristiques de l’histoire de l’Espagne que de laisser toujours des zones d’ombre à explorer et donc à expliquer.
En témoignent, par exemple, ce brillant essai de Joseph Pérez, Entender la Historia de España, la seconde partie de la biographie de Franco par Bartolomé Bennassar intitulée elle aussi «Comprendre» ou encore le dernier ouvrage de synthèse de l’hispaniste américain Stanley Payne titré La Guerre civile. L’histoire face à la confusion mémorielle. Tous auront cherché, à l’exemple des penseurs espagnols eux-mêmes – de Ganivet à Ortega, de Marañon à Madariaga, sans oublier Unamuno – à approfondir leur réflexion intime sur l’histoire de ce pays pour en transmettre une quintessence, comme s’il s’agissait d’une énigme encore mal résolue : celle que l’historien espagnol Claudio Sanchez Albornoz résumait dans son maître-livre : «España, un enigme historico».
Beaucoup de mythes assortis de préjugés tenaces encombrent encore cette histoire, et c’est bien ce qui la rend «différente», voire moins déchiffrable qu’aucune autre. Les Espagnols, en déclinant de manière récurrente le thème de la décadence, y ont ajouté longtemps, et non sans complaisance, l’aura romantique d’un destin singulier, en marge de l’Europe. Mais ce n’était le plus souvent que le reflet du miroir que l’étranger leur tendait et qui occultait ses propres responsabilités à leur égard.
La singularité espagnole commence certes à se manifester dans la longue durée de la Reconquête de l’Espagne musulmane, prolongée avec la prise de Grenade jusqu’à l’aube des Temps modernes. Mais elle est surtout marquée par une succession d’accidents historiques qui rompent son évolution vers un État-nation d’une manière le plus souvent brutale et durable. La première de ces ruptures est sans nul doute celle qui la prive d’une dynastie nationale à la mort des Rois Catholiques et l’intègre, avec Charles Quint, à un projet impérial qui ne cessera de l’épuiser tout en lui faisant payer son hégémonie en Europe et sa colonisation du monde d’une «légende noire» aussi injuste que persistante. La seconde intervient avec le déclin de la puissance espagnole en 1648. Mais la plus grave sans doute est celle qui, à la fin du XVIIIe siècle, brise l’élan qu’avait imprimé à l’Espagne le règne éclairé de Charles III de Bourbon sous l’effet de la Révolution française puis de l’invasion napoléonienne. Une quatrième rupture coïncide avec la perte de ses dernières colonies en 1898. La dernière, enfin, au terme d’un XIXe siècle chaotique et d’un début du XXe qui n’auront résolu, malgré des moments plus heureux, aucun de ses problèmes sociaux, sera marquée par cette Guerre civile où toutes les maladies idéologies de l’époque allaient trouver un champ propice à leur affrontement.

Présentation de l’éditeur

De la Reconquête à nos jours, l’Espagne offre le visage fascinant mais souvent énigmatique d’un pays au destin singulier où de brusques ruptures alternent avec des réveils d’une surprenante vitalité. Ses passions ne cessent d’interroger les nôtres.

Cette nouvelle histoire de l’Espagne se propose de restituer le rythme clair et soutenu d’un vrai «récit national» – genre trop injustement dédaigné par l’historiographie moderne – et de permettre ainsi de la mieux comprendre. Cette histoire, telle qu’on la perçoit généralement, victime de sa «légende noire» depuis l’Inquisition et la colonisation des Amériques, oscillant entre une fascination pour son Siècle d’or et un injuste mépris pour son siècle des Lumières, reste encombrée de bien d’autres clichés ou vues manichéennes sur sa Seconde République, la Guerre civile et le franquisme. Ils nous cachent une réalité plus complexe : celle d’une nation profondément vivante, mais contrariée par les vicissitudes d’un État trop souvent impuissant à fédérer ses potentialités.
Le but de cet ouvrage, ouvert sur l’avenir de ce grand pays flagellé aujourd’hui par la crise économique et menacé dans son unité, est de montrer, par les plus larges vues, combien passé et présent s’éclairent mutuellement.

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«Philippe Nourry connaît très bien l’Espagne. Il a beaucoup contribué à dissiper des malentendus, à rectifier des erreurs de jugements et à dresser du pays voisin un portait exact et néanmoins sans complaisance… Le résultat est un grand livre.»

Joseph Pérez

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Journaliste et écrivain (lauréat du prix Albert-Londres 1970 et de celui de la Fondation «Diario Madrid» 2010), Philippe NOURRY est notamment l’auteur de Franco, la conquête du pouvoir (1975), du Roman de Madrid (2008) et de Juan Carlos (Tallandier, 2011).

Préface de Joseph Pérez, ancien directeur de la Casa Velasquez.

SOURCE

Les erreurs du site antifasciste «La Horde»

Après FAFwatch qui s’était déjà essayé dans le domaine, La Horde s’est lancée à son tour dans ce travail d’Inspecteur Gadget du pauvre.

Autre que la mention d’associations juives dont je ne connais même pas l’existence, de l’accusation de dessins politiques, d’une éventuelle incrimination de Lorraine nationaliste ou de moi même (la police d’écriture diffère sur les différentes photos proposées…), il s’agit ici de répondre à propos de quelques erreurs matérielles et de piques inutiles.

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«Né en 1990, Florian Rouannet commence à faire parler de lui au début des années 2010, en diffusant des interviews de Philippe Ploncard d’Assac.»

Mon nom de famille s’écrit avec un seul « n » dans «Rouanet». Lorsque l’on parle français, ce qui n’est pas donné à tout le  monde, on ne dit pas «interviews» mais entretiens. Et en effet, mon militantisme public commence en 2012 auprès de la personne précitée, avec laquelle nous sommes en rupture personnelle pour raison essentiellement structurelle à l’origine comme expliquée sur ce qui suit : «Réponse à PH. Ploncard».

«Tombé sous le charme suave de Ploncard d’Assac, Rouanet met en ligne un certain nombre d’entretiens avec le maître, et s’essaye lui-même à des conférences, qu’il filme également. Hélas, ayant le charisme d’un bidet, notre jeune nationaliste ne peut réussir qu’à endormir son auditoire… Même sur internet, la plupart de ses vidéos ne dépassent pas les 800 vues.»

Ce n’est pas un caractère psychologique qui m’avait fait rapprocher Ph. Ploncard à l’époque mais bien un caractère doctrinal, souhaitant diffuser le nationalisme que je découvrais depuis déjà quelques années. Si à 21 ans mon nom était public, ce n’est qu’à partir de 19ans que je me suis véritablement politisé, et en ce sens.

Agrandissez l’image et visionnez voir où se trouve les «800 vues» du temps où l’article antifasciste était sortit.

Aussi, visionnez ma dernière intervention voir si cela est si peu réactif comme le disent ces mauvaises langues.

«Aussi se tourne-t-il en 2013 vers les Jeunesses nationalistes, pour s’essayer au militantisme de terrain. (…) Mais il sert surtout d’idiot utile (celui qui mettra son nom partout) : en novembre, il devient le trésorier et le secrétaire de l’association des Amis de Pierre Sidos (…) Il a également participé en mars dernier à la « Fête des Patriotes » organisée par ce qui reste de l’Œuvre française, pour rappeler que « la France sera sauvée par la Croix celtique », prouvant par ce propos qu’il est bien le digne héritier (certes aux petits pieds) d’un Sidos ou d’un Benedetti.»

Plus qu’un simple «prête-nom», c’est un rôle entier que je possède auprès des Amis de Pierre Sidos, ayant administré depuis le début, et seul, ne serait-ce que les adhésions, les réponses par courriel et chaque article du site internet. Pour ce qui est de mon militantisme en milieu nationaliste, ce n’est que la conséquence logique des idées adoptées un an auparavant, soit à 22 ans, je commençais à militer où je pouvais contribuer à notre combat. Passons sur la mention «fait une conférence à Lyon» alors que c’est sur Paris qu’elle se déroulait comme l’indiquait le nom de la structure locale qu’ils dénoncent dans le même paragraphe…

Voilà voilà !

Réaction à la mauvaise foi de Philippe Ploncard d’Assac

Ma réponse est restée jusqu’ici en «brouillon privé» alors que M. Ploncard a étayé continuellement ses accusations de son côté, j’entends dans sa version publique de notre rupture politique. C’est ce qui revenait en tout cas régulièrement dans sa «lettre d’information» que des amis continuaient à me faire parvenir durant la fin d’année 2014. J’avais finalement décidé de ne pas réagir publiquement à l’époque, mais puisque ces mensonges m’accusant de choses fausses perdurent, émanant de quelqu’un de borné insensible à tout type d’explication qui pourrait le faire changer d’avis, il faut une réponse adaptée.

Un ancien échange Twitter datant du 6 au 15 février 2016 va être ma base pour répondre point par point.

«…Reportez-vous à mon livre La Maçonnerie, mais pour une fois citez-le… Votre conférence à Nancy, Lorraine nationaliste. Vous avez utilisé mon livre sans le citer par peur des réactions.
Vous avez utilisé mon livre La Maçonnerie sans avoir l’honnêteté d’en donner la source par peur de Benedetti. J’en tire la leçon.
Et le titre c’était quoi alors ?! Assumez ce que vous faites ou ne faites pas, au moins ! Ne jouez pas sur les mots, votre titre était « La maçonnerie anti-France ». Assumez votre trahison !
Vous avez utilisé pour votre topo mon livre La Maçonnerie que vous n’avez même pas eu l’honnêteté de citer !
Dire que je vous ai formé. Vous m’écœurez, je ferai savoir votre comportement à double face.
Pour nous vous n’existez plus !
En ayant lu La Maçonnerie de P. P. d’Assac, on comprend que Livernette et autres Rouanet l’ont plagié.
Le petit Florian est vexé d’avoir été démasqué, il suffit d’écouter sa conférence à Nancy pour comprendre son plagiat.
Vous êtes encore plus lâche que je ne le pensais, alors que je vous avais donné une 2e chance.
Que Rouanet ose dire en se regardant dans la glace qu’il n’a pas plagiée.
C’est pourquoi nous l’avons mis à la porte, car ce n’est pas la première fois qu’il agit ainsi…»

Succession de messages de Philippe Ploncard.

L’acharnement et l’aveuglement dans lequel persiste monsieur, m’oblige à répondre pour remettre les choses dans l’ordre et rétablir la vérité ne serait-ce qu’auprès des internautes, de ceux qui nous suivent.

1) Ai-je étais «mis à la porte» des dits Cercles nationalistes français comme le raconte M. Ph. Ploncard ?

Il y a une inversion claire de la situation d’origine. En la fin d’année 2014, alors que je militais aux «Amis de Pierre Sidos» auprès de nationalistes français qui étaient dénoncés par M. Ploncard dans ses vidéos et ses articles, ceux-ci m’avaient imposé logiquement de faire un choix entre eux et lui. Ce qui fût fait. J’ai alors eut M. Ploncard par téléphone pour lui annoncer en direct que j’avais choisi mes amis du mouvement nationaliste plutôt que de continuer à travailler avec lui. Je n’ai donc pas été mis à la porte par ses soins, puisque je suis parti de moi-même. C’est ensuite qu’il se donnera le bon rôle dans sa «lettre» en disant que la «double appartenance» n’était pas permise auprès de lui, alors qu’il me savait au côté de M. Pierre Sidos depuis déjà plus d’un an.

Maintenant, qu’il ose démentir cet état de fait à propos de mon choix personnel, source première qui mit fin à notre relation politique. De plus, par essence, il est impossible d’être mis à la porte de quelque chose d’inexistant tel que lesdits Cercles nationalistes français.

2) Ai-je plagié son livre «La Maçonnerie» comme le raconte M. Ph. Ploncard ?

Évoquer ce sujet permet d’éviter «l’affaire» première, cause de la seconde qui n’a d’ailleurs pas de fondements précis, où ce n’est pas lui qui s’est coupé de moi, mais moi de lui. À cela s’ajoute, son obsession d’être cité, et de se citer, à tort et à travers : chose que tous constatent. Et contrairement aux bêtises qu’il raconte, il n’y avait aucune peur de ma part de le citer dans le milieu en sachant que je l’avais toujours fait quand ses travaux ont été utilisé, et cela, parfois contre vent et marré, puisque l’utilisation m’était déjà en partie reproché en interne.

La seconde fausseté commence donc avec ma conférence titrée «La franc-maçonnerie est l’anti-France». Le titre serait reprit de son livre selon lui, sans que soit apportée aucune preuve tangible dernière, l’accusation reste donc gratuite. D’ailleurs, il est impossible pour lui de trouver un passage précis qui prouverait ses dires. La franc-maçonnerie dénoncée comme anti-France, ce n’est ni lui ni moi l’inventeur, puisque c’est la reprise d’une vieille expression issue de notre courant de pensée, et qui nous précède tous les tous deux. Même M. Adrien Abauzit qui n’est pas exactement de sa tendance use actuellement de cette même formule…

Pour ce qui est de son livre La Maçonnerie, qui est en ma possession, je l’avais lu il y a bien cinq ans de cela dans une édition plus ancienne, soit trois à quatre ans avant la conférence incriminée et pour laquelle j’ai préalablement ré-étudié entièrement et nouvellement le thème. Si son livre n’est pas cité dans ma conférence c’est tout bonnement parce que celui-ci ne m’a pas servi à sa préparation. Son livre ne fait donc aucunement partie des références usitées, il est normal qu’il ne soit pas «cité».

Logiquement, la rupture politique ayant déjà était entamée entre nous, à quoi aurait servi de lire et de recommander cet auteur lorsque mille autres personnes ont traité du même sujet et avec brio ? À rien. On se demande bien alors comment camper sur ce jugement fort déplacé et peu charitable.

La pensée n’est pas non plus soumise à droit d’auteur, ainsi traiter d’une thématique identique ne veut pas dire puiser forcément dans un seul et unique livre. Si je pratiquai le même type de reproche, je l’accuserai de n’avoir «pas eu le courage» de donner systématiquement ses sources ou encore d’avoir «pillé  les livres» de l’école nationaliste, des Drumont, Barrès et Maurras par exemple… Ce qui serait d’un ridicule sans nom. Il croit qu’évoquer la franc-maçonnerie signifierait forcément passer par lui, alors que ce sujet a été traité par nombre d’auteurs passé et présent dans tout le courant de la contre-révolution et du mouvement nationaliste en général.

J’ai cependant la réponse à cette  confusion volontairement entretenue : «Le secret des francs-maçons» de Jacques Ploncard est effectivement cité dans ma conférence puisque je venais de le lire  à ce moment-là, mais ce n’est en réalité pas de ma faute si c’est M. Philippe Ploncard qui a «plagié» son propre père ; seule explication plausible de l’accusation déplacée qu’il en fait.

En complément, quand M. Ploncard accuse de plagiats de nombreuses personnalités sous les yeux de tout le monde tels que MM.  Gandillon, Livernette, Bourbon et d’autres (que ces personnalités nous plaisent ou pas !), le sérieux tombe de soi tellement ces accusations ne peuvent être prouvées. Pour l’exemple c’est à M. Johan Livernette de se défendre en soi, mais son dernier ouvrage «Le complot contre Dieu» est le fruit de longues années de travail qui se base sur les auteurs essentiellement anti-libéraux du XIXe siècle, il est donc calomnieux de dire que les documents sont repris de «La Maçonnerie» ou de «Le complot mondialiste» puisque les références au niveau des lectures sont autres. Cette accusation ne tient que dans un esprit paranoïaque et narcissique ; c’est judiciairement indéfendable !

Pour en revenir à mon intervention : toutes les références y sont citées il suffit d’écouter attentivement. Qui suit mes conférences se rendra compte que je cite toujours les sources qui m’ont aidé à préparer mes travaux, soit après une citation donnée, soit tout à la fin dans les «recommandations de lecture» :

3) Brève conclusion :

Puisse ce texte rétablir la vérité sur les diffamations de M. Philippe Ploncard, en espérant ne plus avoir à réagir contre, il y a mieux à faire que de continuer d’étaler ces querelles personnelles. C’est pour le coup plus une affaire structurelle que de fond, avec un vrai problème d’honnêteté venant de mon opposé. Le combat continu.

Et pour ce qui est du fond, les idées de Ph. Ploncard finissent par tenir sur deux/trois devises sur lesquelles ils stagnent. Ce qui n’est pas bon pour faire fructifier l’intelligence. Aussi, l’ancien nationalisme dépassé d’Action française mêlé à du modernisme religieux et à du complotisme gauchiste proposé par le concerné ne sera jamais une solution viable : les fascismes européens et la tradition catholique doivent être combiné de manière distincte, radicale, nette et bien comprise pour notre temps, comme l’auteur M. Joseph Merel le propose, mais combiné avec le sédévacantisme complet (en terme de conclusion théologique certaine) que fait sien M. Jérôme Bourbon ; pour nommer des personnalités contemporaines de mérite.

Le providentialisme français est plus à l’image des juifs que le racisme germanique

« Mettons un terme à une confusion entretenue trop souvent : celle que le racisme germanique voyait une sorte de prédestination uniquement raciale et naturelle dans le principe d’organisation politique d’un peuple, et non directement religieuse. Certes, on peut le dénoncer comme une exagération, cependant, il faut leur reconnaître qu’ils ont cette particularité collective qui fait souvent d’eux des hommes rigoureux bien organisés : où est le mal ?

Ici, nombre de royalistes franco-français (ou roycautistes) veulent y voir un rapprochement avec les Juifs qui se disent peuple élu de Dieu (et c’est vrai qu’ils le furent ; cependant depuis deux millénaires et l’Incarnation de Notre-Seigneur Jésus-Christ, ils ne le sont plus du tout), alors que l’affirmation ne relève pas du même ordre, qui est religieux celui-ci. Il est surtout fait une projection mentale, en sachant que vanter par providentialisme la domination religieuse, et par conséquent politique selon eux, de la France qui serait forcément fille aînée de l’Église (1) est ici totalement à l’image des Juifs, dans le sens où on y retrouve la même prétention à cette prédestination religieuse mondiale qui viendrait directement d’une nomination de Dieu Lui-même vis-à-vis d’un peuple en particulier. La France comme nouvel Israël.

La Révélation chrétienne vient transcender tous les peuples acceptant la Vérité, sans pour autant que leur identité propre et singulière (c’est-à-dire ce qui permet de les distinguer entre eux) soit détruite. Le catholicisme n’est pas un mondialisme qui hait la nature et les particularités nationales, au contraire de ce mondialisme issu de la gnose et de la kabbale, véritable cancer de l’humanité. C’est la notion de l’ordre universel chrétien qui est fait de pluralité bien construites et ordonnées, alors que l’universalisme talmudique, lui, vient tout détruire par cosmopolitisme, destructeur des nations et véritable haine de la nature humaine.

(1) On peut mentionner en effet que le titre Christianissimus, Très-Chrétien, associé à la titulature officielle de la monarchie française faillit passer à la couronne d’Angleterre sous Henri VIII. Le pape Jules II, allié entre 1510 et 1513 avec Henri VIII d’Angleterre contre Louis XII de France, envisagea en effet de transférer le titre du monarque français au monarque anglais, rédigeant un mémoire papal à cet effet ; cependant, il n’a jamais été publié. Preuve qu’il ne faut pas accorder à ce genre d’affirmations (fille aînée de l’Église) pour la France, Très-Fidèle pour le Portugal, Défenseur de la Foi pour l’Angleterre, Majesté Apostolique pour la Hongrie, etc. un caractère doctrinal et magistériel. Ce sont des titulatures liées à la diplomatie, et changeantes comme elle. »

Source

Mes étoiles blanches

De nos jours, en même temps que la promotion de l’antiracisme d’État il est visiblement possible de produire, paradoxalement, des documents racialistes tout en recevant un prix antiraciste. Passons sur le manque de logique d’un tel état de fait, mais c’est décidé, je tente ma chance… En route vers le prix antiraciste en vantant la race !

Ma réponse au footballeur «intellectuel» à lunette.