Les bonnes citations de l’empereur Charles Quint

« Je parle espagnol à Dieu, italien aux femmes, français aux hommes et allemand à mon cheval.»
« J’ai appris l’italien pour parler au pape ; l’espagnol pour parler à ma mère ; l’anglais pour parler à ma tante ; l’allemand pour parler à mes amis ; le français pour me parler à moi-même. »
« La langue française est langue d’État, la seule propre aux grandes affaires. »
« Paris n’est pas une ville, c’est un Monde. »
« Il faut être maître de soi pour être maître du monde. »
« Sur mon empire le soleil ne se couche jamais. »
 
Charles V (1500-1558), roi des Pays-Bas (1515-1555), roi d’Espagne sous le nom de Charles Ier (1516-1556) et empereur du Saint Empire romain germanique (1519-1556).
S’il s’agissait d’un nouveau Charlemagne de «nationalité» espagnol qui, au près du Saint-Empire romain germanique, a eu a lutter contre la France gallicane, cela ne retire rien au respect dû à l’empereur qui voulut, donner à nouveau une seconde réalité continentale à l’Europe chrétienne en son contexte contemporain appelé parfois du nom réducteur de «Renaissance».
Aux commandes d’un empire sur lequel « le soleil ne se couche jamais », Charles Quint a connu des débuts difficiles avant d’accéder aux différents trônes qu’il a occupés. Fils de Philippe le Beau et de Jeanne la Folle, l’une des filles des Rois Catholiques Ferdinand et Isabelle, il hérite de plusieurs territoires au début du XVIème siècle : les Pays-Bas, les royaumes d’Espagne ainsi qu’une partie de l’Amérique et de l’Italie, et les États autrichiens lui reviennent à la mort de ses parents, entre 1506 et 1519. Portant en lui le sang de tous les princes d’Europe, il triomphe de son ennemi de toujours, François Ier, en se faisant élire à la tête du Saint Empire en 1530. Il livre une guerre incessante contre les « infidèles », musulmans, juifs et protestants, sans oublier celle qu’il mène contre la France et son monarque. Il connaît quelques échecs cuisants – Marignan 1515 – mais aussi d’éclatantes victoires : il contraint François Ier à signer la paix de Madrid en 1526, obtenant ainsi l’Italie et la Bourgogne. Le sort de l’Allemagne le préoccupe pendant plus de trente ans, alors que le pays et ses princes s’enflamment à lecture des thèses de Luther en 1521. Parvenu à trouver un terrain de conciliation lors de la paix d’Augsbourg en 1555, il partage son empire entre ses fils, alors que la goutte commence à le ronger. Personnalité complexe, pieuse et chevaleresque, il se retire dans la solitude du monastère de Yuste pour y mourir dans la solitude.
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