La signification du symbole du Chrisme

Constantin Ier a choisi la phrase grecque « ἐν τούτῳ νίκα » comme devise après avoir eu une vision du chrisme (☧) dans le ciel peu avant la bataille du pont Milvius, qui s’est déroulée en 312. Selon l’idée généralement reçue, le monogramme du Christ comporterait les deux premières lettres du nom du Christ en grec : « Χριστός ». Il s’agit d’un symbole avant tout chrétien.

En voici la signification primaire :

  • L’ensemble du symbole représente la course et la position du soleil à son zénith au cours d’une année de 365 jours.
  • Les deux diagonales représentent les symboles des solstices d’hiver et d’été.
  • La ligne horizontale est l’horizon terrestre. La ligne verticale représente le « Chemin Vertical », soit la ligne de vie spirituelle.
  • La partie arrondie (en courbe) du P est la représentation simplifiée de l’astre solaire.
  • Le Chrisme, aussi appelé Chi-Rô, et parfois croix des équinoxes, est en principe accompagné de deux lettres grecques, Alpha et Oméga, symbolisant la naissance et l’infini.

Les Chrétiens, pour qui ce symbole est le sceau du Roi, lui donnent le sens du souffle de Dieu, le feu purificateur éternel et bienfaisant

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Les entretiens actus 2017 de Militant (partie 2)

Programme économique du Front national :

La présence islamique et la responsabilité du gouvernement :

Plan Yinon et la géopolitique israélienne :

La crise agricole française :

Analyse sur la robotisation de la société :

Du populisme au nationalisme :

 

 

Les entretiens actus 2017 de Militant (partie 1)

La question juive :

L’éducation nationale :

L’identité française :

Réponse nationaliste au gauchisme :

Solution face au mondialisme financier :

L’augustinisme ou l’absence de distinction entre philosophie et théologie

1) De la nécessité de distinguer les Ordres naturel et surnaturel.
«Le père Pierre Mandonnet (1858-1936) est un dominicain, auteur de référence de la théologie thomiste et historiographe de la philosophie médiévale. (…) L’Augustinisme y est défini comme l’absence d’une distinction formelle entre le domaine de la philosophie et de la théologie, c’est-à-dire entre l’ordre des vérités rationnelles et celui des vérités révélées.»
Stageiritès – Évoquant le livre du père «Siger de Brabant et l’Averroïsme latin au XIIIe siècle, chapitre «De l’action d’Aristote sur le mouvement intellectuel médiéval» (1ère éd. 1899 ; 2e éd 1908 et 1911).
Saint Thomas quand à lui, était sans doute plus théologien que philosophe, mais il distinguait cependant parfaitement les deux. La philosophie doit d’ailleurs rester complémentaire avec la théologie, et inversement, les deux se complètent sans jamais s’opposer, mais leurs vérités sont simplement  d’une autre nature.
«Voici d’ailleurs, à titre de renseignement provisoire, la physionomie générale de l’Augustinisme philosophique médiéval : absence d’une distinction formelle entre le domaine de la philosophie et de la théologie, c’est-à-dire entre l’ordre des vérités rationnelles et celui des vérités révélées.
Quelquefois, les deux ordres sont fusionnés pour constituer une sagesse totale, en partant de ce principe que les vérités possédées par les anciens philosophes sont le résultat d’une illumination divine, et qu’à ce titre elles font partie de la révélation totale.
D’autres fois, les domaines de la philosophie et de la théologie sont affirmés comme distincts de droit, mais on n’arrive pas de fait à assigner un principe capable de sauvegarder cette distinction.
Même tendance d’ailleurs à effacer la séparation formelle de la nature et de la grâce.»
Père Pierre Mandonnet.
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 2) La doctrine augustienne ou augustiniste ?
Ce qui vaut le qualificatif d’augustinien est de s’intéresser à la pensée de saint Augustin elle-même. L’augustinisme est ce qui comprend également les disciples qui ont voulu reprendre, perpétrer et parfois développer la pensée de ce Père de l’Église kabyle remontant à l’antiquité. Certains théologiens ont estimés que les seconds étaient des «pseudo augunistiens», mais le saint lui-même était influencé fortement par l’école platonique (Platon, philosophe antique de la Grèce classique). Ainsi, cette absence formelle de distinction entre temporel et spirituel n’est pas forcément totalement étrangère à la scolastique (dogmes catholiques issues de la période médiévale), mais constitut un manquement.
«C’est Platon qui mêle les mythes religieux à sa philosophie, et plus encore le néo-platoniste Alexandrin, qui n’est qu’un syncrétisme philosophico-religieux, qu’il faudrait faire disparaître de l’histoire de la philosophie.»
Stageiritès.
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3) La réponse du thomisme.
Il est bon de rappeler au passage que saint Thomas d’Aquin en son temps, «militait» contre les disciples de saint Augustin justement à propos de ces thèses. Comme quoi «l’opinion» des théologien peut parfois faire l’objet de débat, bien que le «docteur commun de l’Église» aide à y voir plus clair dans cette affaire.
 
L’estime de la philosophie grecque est plus tournée vers Aristote que vers Platon dans le corpus thomiste tandis que la scolastique à tendance platonicienne et augustinienne a déclaré un mépris souverain de tout ce qui peut relever de la science profane (non directement divine).
«Cette accusation (confusion du temporel et du spirituel), qui a un fondement réel chez les théologiens augustiniens, n’a plus de raison d’être à l’égard de l’école thomiste, chez laquelle l’objet de la science et celui de la foi sont strictement définis et déclarés irréductibles l’un à l’autre, et les traités de science pure exécutés sans toucher jamais à une question théologique.»
Père Pierre Mandonnet.
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4) Action directe de Dieu en tout, ou comment corrompre la Nature et gratuité de la Grâce.
«Dans le domaine même des doctrines, l’augustinisme médiéval professe la prééminence de la notion du bien sur celle du vrai, et tend à définir la seconde par la première ; il maintient une primauté analogue de la volonté sur l’intelligence, dans Dieu et dans l’homme. Dieu est, en conséquence, conçu comme le souverain bien de préférence à l’être premier et nécessaire ; son attribut radical est la bonté ou l’amour. C’est par l’acte de la volonté que l’homme atteint Dieu et, par suite, sa fin et sa béatitude dernière. De son côté, l’intelligence humaine n’accomplit son opération que sous l’action illuminatrice et immédiate de Dieu ; et c’est dans les règles éternelles et la lumière immuable de la science divine, qu’elle trouve le fondement de la certitude de sa connaissance. Cette prééminence accordée à la vie affective sur la vie intellectuelle d’une part, et la tendance, de l’autre, sinon à voir tout en Dieu du moins à faire appel à son action illuminatrice directe, constituent la base générale du mysticisme historique.»
Père Pierre Mandonnet.
Les auteurs surnaturalistes (tombant dans le prophétisme, le fatalisme ou encore le cléricalisme…) sont là prient biais en tête, tel Joseph de Maistre ou encore le Marquerie de la Franquerie. La source de cette erreur surnaturaliste vient une fois de plus d’un manque de distinction entre l’âme et le corps, bien que les deux soient également lié, non totalement séparé.

3 analyses de Joseph Merel

Monarchie pour la tradition, Fascisme pour le renouvellement :

«Il n’est pas, en ce bas monde assujetti au devenir, de régime idéal indéfiniment stable. La beauté de la nature, pourtant une, se déploie selon quatre saisons, et elle ne peut être vécue sans qu’elles succèdent l’une à l’autre ; la condition humaine, pourtant une dans son principe essentiel, ne se peut réaliser que dans la scission  des sexes. Et de même, l’ordre politique doit se mouvoir entre deux extrêmes sains, que nous nommerons le fascisme (moment de régénération des élites et de restructuration des traditions) et la monarchie (moment de stabilité et d’enracinement relatifs). Un peu comme la respiration.

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Thésée, le héros mytholique de l’antiquité grecque qui a prit le pouvoir et lutté face à la domination athénienne en son époque.

Ces deux extrêmes ont leurs perversions qui prétendent se soustraire à la loi selon laquelle tout a une fin :

– La démocratie (en ses versions communiste et oligarchique).

– Et la théocratie (en ses versions gallicane-absolutiste et cléricaliste), sont ces perversions qui se voudraient des régimes éternels.

Quand les monarchies humaines en viennent à se vouloir éternelles en oubliant que toute vie terrestre est mobile, elles se refusent à reconnaître venu le moment de révolution fasciste qui les régénère, et, en conséquence, elles basculent dialectiquement dans la démocratie. Le même destin attend les moments de régénération politique qui se refuseraient à se sublimer pour un temps en monarchies paisibles.  Avec une concision admirable, José Antonio Primo de Rivera faisait naguère observer :

«(Les réactionnaires) avec une candeur risible, […] conseillaient comme remède le retour pur et simple aux anciennes traditions, comme si la tradition était un « état » et non un « processus », et comme si le miracle  de marcher en arrière et de retourner vers l’enfance était plus facile pour les peuples que pour les hommes.»
[Voy. la Lettre des Amitiés Franco-espagnoles, numéros 56 et 57, juin 2003, p.9).

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Josef Torak, l’aryen fondateur de la civilisation nouvelle.

Si le moment monarchique de la vie politique saine se durcit au point de se refuser au moment fasciste qui sporadiquement le remet en cause, alors il se voit contraint de s’appuyer sur les privilégiés, sur les classes aristocratiques embourgeoisées  et capitalistes, ainsi sur les forces libérales qui objectivement favorisent la démocratie, et c’est bien ce qui se passa par exemple en Espagne,  quand le général Miguel Primo de Rivera, devenu l’ennemi des affairistes et des industriels par ses mesures étatistes et sa politique sociale,  se vit abandonné par le roi Alphonse XIII. Si, en retour, le moment fasciste de la vie politique saine se refuse à se restituer à l’ordre monarchique dont il n’est que le moment de réfection, alors il dégénère de même, se faisant antireligieux, en démocratie socialisante, ce qui est le destin historique de tous les fascismes de gauche.»

AH, guide du 3ème empire – D’après Jean-Jacques Stormay, résumé par Marie Pererou.

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La décadence est imputable aux idées avant les structures :

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Juan Donoso Cortès et la Monarchie :

Journaliste, homme politique et intellectuel contre-révolutionnaire.

Il est premier marquis de Valdegamas, né le 6 mai 1809 à Valle de la Serena, près de Badajoz (Estrémadure), et mort le 3 mai 1853 à Paris, était un écrivain et homme politique espagnol. Il a développé une philosophie de l’histoire originale, pessimiste, providentialiste, et qui était devenue à la fin de sa vie une théologie de l’histoire ; elle mêle l’influence de Giambattista Vico et celle de plusieurs grands auteurs chrétiens, notamment saint Augustin et Bossuet. Les historiens de la pensée politique le placent en général dans le courant contre-révolutionnaire, au côté d’Edmund Burke, Louis de Bonald, et surtout de Joseph de Maistre, duquel il est le plus proche.

En tant qu’homme politique, il a joué un rôle important dans l’Espagne des années 1830 et 1840 : il conseille et soutient la régente Marie-Christine des Deux-Siciles, même après son exil en France. Il appuie par la suite le général Narváez, qui correspond à son idéal de la dictature militaire pour temps de crise. De son vivant, Donoso Cortés était célèbre dans toute l’Europe pour ses talents d’orateur, qu’il mettait en œuvre dans les discours qu’il prononçait aux Cortes, souvent longs, où abondent les références à la religion et à l’histoire universelle. Aujourd’hui, il est surtout connu pour avoir influencé la pensée du juriste et philosophe du droit allemand Carl Schmitt, qui lui a consacré une étude.

En 1851, il fait publier en français et en espagnol l’Essai sur le catholicisme, le libéralisme et le socialisme, qui est abondamment commenté dans la presse européenne ; certains catholiques attaquent l’ouvrage, ce qui amène Louis Veuillot à prendre sa défense dans son journal l’Univers; ce dernier restera d’ailleurs l’unique éditeur des Œuvres de Donoso Cortés après sa mort. Par la suite, il met sans succès son autorité intellectuelle au service de la réconciliation entre les partisans de Charles V et d’Isabelle II qui se disputent le trône d’Espagne.

«Beaucoup plus qu’un père, le prince de l’État rationnel est un dictateur (Tel était d’ailleurs l’avis du très monarchiste et très catholique Donoso Cortès, dont le « décisionnisme » politique, ou Führerprinzip avant la lettre, que nous partageons, lui fit refuser jusqu’à la règle légitimiste de succession héréditaires ou dynastique du pouvoir). Sous ce rapport, les Bourbon n’étaient même pas dépositaire de la souveraineté pleinement politique.»
Joseph Merel – Fascisme et Monarchie.

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Citations :

  • « L’histoire, ce clair miroir où Dieu regarde extérieurement ses desseins. »
  • « Un soldat est un esclave en uniforme. »
  • « La république subsistera en France, parce qu’elle est la forme nécessaire du gouvernement, chez les peuples ingouvernables. »
  • « Je représente la tradition, par laquelle les nations demeurent dans toute l’étendue des siècles. Si ma voix a une quelconque autorité, Messieurs, ce n’est pas parce que c’est la mienne : c’est parce que c’est la voix de nos pères. »
  • « Voilà toute ma doctrine: le triomphe naturel du mal sur le bien et le triomphe surnaturel de Dieu sur le mal. Là se trouve la condamnation de tous les systèmes progressistes, au moyen desquels les modernes philosophes, trompeurs de profession, endorment les peuples, ces enfants qui ne sortent jamais de l’enfance. »
  • « …toute vérité politique ou sociale, se convertit nécessairement en une vérité théologique. » – Essai sur la Catholicisme, le libéralisme et le socialisme ; ch.1 § 6
  • « Toute parole qui sort des lèvres de l’homme est une affirmation de la divinité, même celle qui la maudit ou qui la nie. » – Essai sur la Catholicisme, le libéralisme et le socialisme ; ch.1 § 7
  • « Je ne sais s’il y a quelque chose sous le soleil de plus vil et de plus méprisable que le genre humain hors des voies catholiques.» – Essai sur le Catholicisme, le libéralisme et le socialisme; ch. 5 § 10
  • « Le nouveau paganisme tombera dans un abîme plus profond et plus horrible encore. Celui qui doit lui river sur la tête le joug de ses impudiques et féroces insolences, s’agite peut-être déjà dans la fange des cloaques sociaux.» – Essai sur le Catholicisme, le libéralisme et le socialisme; ch. 5 § 11

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IVe de couverture :
«Sur la longue liste des réprouvés de la littérature européenne, le nom de Juan Donoso Cortès figure en bonne place. Les motifs profonds de la terrible haine dont il est l’objet sont au-delà de l’hostilité propre à la lutte politique. Ils ont un rapport avec l’idiosyncrasie de la personne et sont de nature métaphysique. Redécouvrir le principe religieux, dénoncer l’impasse du progressisme, proclamer que toute grande question politique et humaine suppose et enveloppe une grande question théologique, professer qu’une société perd tôt ou tard sa culture après avoir perdu sa religion, affirmer que notre crise de civilisation a pour cause le rejet du catholicisme, ne sont-ce pas d’impardonnables forfaits aux yeux de tant d’idéologues sectaires ? À l’heure où le monde postmoderne semble accepter le déclin inéluctable des prophéties sécularisées, la critique donosienne de l’individualisme, du collectivisme, de l’économisme et du grand mortier mondialiste n’a jamais été autant d’actualité.»

Théologie de l'histoire et crise de civilisation

«Épouse-la et meurs pour elle» & «Marie-toi et sois soumise»

Costanza Miriano est une femme chrétienne italienne francophone, évidemment en faveur du mariage traditionnelle, à la fois auteur et mère au foyer. Les deux livres proposés ci-dessous se complètent et traitent de ce sujet sérieux sur le ton de l’humour. Cette dame a même la possibilité de passer dans des émissions de télévision dans son pays, malgré le taux maximal de décadence occidentale, en Italie, il est visiblement encore possible pour une femme de se dire joyeuse, mère au foyer et d’en être fiere, sans être moquée de poule pondeuse archaïque et dépassée.

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Épouse-la et meurs pour elle

Les miroirs ne parlent pas, à l’exception de celui de la méchante reine dans Blanche-Neige. Ils reflètent l’image sans faire de commentaires. Les femmes devraient faire la même chose avec leur mari.

On ne change qu’ainsi un homme en époux : en touchant son cœur, quand notre bonté et notre constance lui révèlent une beauté heureuse, pour lui prophétique. Voyant son reflet dans notre miroir, l’homme découvre sa vocation, sortir et façonner le monde, soutenu par sa femme qui le complète.

Cette merveilleuse dynamique masculin/féminin est un prodige auquel seule la fantaisie de Dieu pouvait confier la transmission de la vie.

Dans un style inédit, avec un bon sens plein d’humour, Costanza Miriano appelle les hommes à retrouver le sens de leur virilité, et les femmes celui du soin, de la disponibilité et de l’accueil. Véritable phénomène éditorial en Italie et en Espagne, ce livre est à mettre dans les mains de tous les couples !

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Marie-toi et sois soumise

L’homme possède un regard de chasseur, qui peut se révéler très utile si une bécasse débarque dans le salon, mais qui l’empêche généralement de trouver le beurre dans le frigo. La femme se plaint et voudrait qu’il lui dise combien elle est courageuse, héroïque et admirable : mais lui ne comprend pas ses problèmes. Épouser un homme, qui appartient irrémédiablement à une autre espèce, et vivre avec lui, est un défi. Mais c’est aussi une aventure merveilleuse.

C’est l’aventure de l’engagement, du don total de soi et de l’ouverture à d’autres vies, une aventure qui peut se vivre seulement si chacun prend sa part. L’homme doit incarner le guide, la règle, l’autorité. La femme doit sortir de la logique de l’émancipation et embrasser le rôle de l’accueil et du service. Apprendre à être soumise, non pas écrasée, mais mise en dessous, parce que la base de la famille, c’est elle. La femme est la fondation. Elle soutient son mari et ses enfants, en les orientant tendrement. Ce sont celles qui sont cachées qui portent le monde.

Dans ce recueil original et souvent hilarant de conseils adressés à ses amies, Costanza Miriano parle d’amour, de mariage et de maternité dans un style inédit, passant de Jean-Paul II au Big Lebowski, développant la vision chrétienne de la famille sans perdre de vue le dernier petit sac Dior. Après le succès foudroyant de ce livre en Italie et en Espagne, de nombreuses personnes ont souhaité connaître l’épouse docile et exemplaire qui y était décrite – même son mari.

Renseignements et commande des ouvrages

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