Le racisme biologique comme un antifascisme européen

Le racisme biologique, est vu comme un antifascisme par son absence d’universalité selon José-Antonio. En effet, l’homme, rattaché à un peuple, a besoin de se particulariser pour être véritablement universel en admettant le principe, car c’est par l’identification à l’autre, qui est différent, que l’homme peut s’estimer et se jauger lui-même. Nier ces réalités charnelles : l’universalité, les nations et les provinces ; sont autant de reniement du principe de réalité et de la nature elle-même.

Rivera

« Personne ne peut raisonnablement confondre le mouvement allemand « raciste » (et, par conséquent, « anti-universel ») avec le mouvement mussolinien, qui est – comme la Rome impériale et comme la Rome pontificale -, universel par essence, c’est-à-dire catholique » « L’Allemagne et l’Italie sont des exemples de ce qu’on appelle État totalitaire, mais notez bien que non seulement ils ne sont pas similaires mais qu’ils sont même radicalement opposés ; ils reposent sur des points opposés ». « […] l’hitlérisme n’est pas le fascisme. C’est l’antifascisme, l’opposé du fascisme. L’hitlérisme est […] une expression turbulente du romantisme allemand. À l’inverse, Mussolini c’est le classicisme, avec sa hiérarchie, ses écoles et, par-dessus tout, la raison ». « La Phalange n’est pas et ne peut pas être raciste », « Qu’on cesse de nous parler de race : que je sache l’Empire espagnol n’a jamais été raciste : son immense gloire fut d’incorporer les hommes de toutes les races à une entreprise commune de salut. Mais cela personne ne l’ignore. Y aurait-il des racistes en Espagne ? »
José-Antonio Primo de Riveira – Écrits et discours de José Antonio.

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Le racisme pangermaniste, qui s’accorde de plus très mal, avec sa volonté d’impérialisme (Empire veut dire mosaïque de peuples). Des propos avec lesquels, Maurice Bardèche ne pourrait être que d’accord, et par souci d’épurer le national-socialisme allemand, il ajouterait :

«(L’erreur d’Hitler) ce fut de jouer cette carte germanique seule et surtout de jouer l’homme germanique seul, à l’exclusion des autres hommes. Le fascisme n’a jamais rien dit sur l’homme germanique seul. Il aime bien l’homme germanique, le fascisme, il n’est pas contre : mais il ne lui reconnaît aucune exclusivité, il lui reconnaît des qualités, ce qui n’est pas la même chose, mais aucune exclusivité, et il n’y a pas de raison, je veux dire il n’y a aucune raison universelle, aucune raison de sagesse et de justice pour lui conférer en effet une exclusivité. Car l’Europe n’est pas seulement le Saint-Empire, elle est aussi l’Europe de César, elle est aussi la France de Louis XIV.»
Maurice Bardèche – Qu’est-ce que le fascisme ?

Je tape la pose avec le Nonce apostolique

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2 réflexions sur “Le racisme biologique comme un antifascisme européen

  1. Pingback: Le racisme biologique comme un antifascisme antieuropéen – José Antonio – Phalange Saint-Martial

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