Le fascisme s’inscrit dans l’histoire universelle

 « Aujourd’hui, j’affirme que le fascisme considéré comme idée, doctrine, réalisation, est universel : italien dans ses institutions particulières, il est universel dans son esprit et il ne saurait en être autrement. L’esprit, par sa nature même, est universel. On peut donc prévoir une Europe fasciste, une Europe qui s’inspire, dans ses institutions, des doctrines, de la pratique du fascisme, c’est-à-dire une Europe qui résolve dans un sens fasciste le problème de l’État moderne, de l’État du XXe siècle, bien différent des États qui existaient avant 1789 ou qui se formèrent ensuite. Le fascisme répond aujourd’hui à des exigences de caractère universel. Il résout en effet le triple problème des rapports entre l’État et l’individu, entre l’État et les groupements, entre des groupements quelconques et des groupements organisés ».

Message pour l’an IX, aux Directoires Fédéraux réunis au Palais de Venise, 27 octobre 1930.

Rome ville eternelle

«Comment est né ce fascisme autour duquel s’agitent tant de passions bruyantes, de sympathies, de haines, de rancœurs et aussi d’incompréhension ? (…) Il n’est pas né seulement de mon esprit et de mon cœur : il n’est pas né seulement de cette réunion qu’en mars 1919 nous avons tenu dans une petite salle de Milan. Il est né d’un profond, d’un perpétuel besoin de notre race aryenne et méditerranéenne, qui, à un moment donné, s’est sentie menacée dans l’essence même de son existence par une tragique folie, par une folie mystique [le communisme].»

Édition définitive des œuvres et discours de Benito Mussolini – Discours de 1921.

DV - Fascisme anti 1789

«Je ne bluffais pas en affirmant que l’Idée fasciste serait l’Idée du XXe siècle. Une éclipse d’un lustre, de dix ans même n’a aucune importance. Ce sont les évènements, en partie, et les hommes, par leur faiblesse, qui provoquent aujourd’hui cette éclipse. Mais on ne peut revenir en arrière. L’Histoire me donnera raison. (…)
Un jeune, un pur, trouvera nouveaux, audacieux et digne d’être suivis nos postulas de 1919 et les points de Vérone de 1943. Le peuple ouvrira alors les yeux et lui-même décidera le triomphe de ces idées.»

Testament politique de Benito Mussolini, entretien du 20 avril 1945.

fasciste

«J’entends l’honneur des nations dans la contribution qu’elles ont fournie à la culture de l’humanité.»

Entretiens avec Mussolini, 1932 – La doctrine du fascisme.

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