Extraits de trois contributions à Jeune Nation de 1958 (Pierre Sidos)

JN (1)

Ce ne sont ni les électeurs ni les élus qui sauveront la France. Il faut une révolution – Jeune nation, n°10, 13 au 26 novembre, 1958 :

«C’est parce que nous voyons dans les institutions parlementaires la cause majeure de la décadence de la France, que nous tenons à mettre au premier plan l’antagonisme existant entre nous les «sois-disant nationaux» qui essaient par le biais des espoirs électoraux de détourner les meilleurs Français du combat révolutionnaire nationaliste et de les entraîner à la soumission vis-à-vis du régime et de son parlement. Ayant comprit que le salut de notre Nation ne peut être obtenu qu’en dehors de la voie parlementaire il ne nous est pas possible d’agir comme tout le monde, de faire des promesses, de piper des voies, de se parer des vêtements du réalisme tout en sachant très bien que lorsqu’on rentre tant sois peu dans le «système» on n’en sort plus.

(…)

Si certains de nos compatriotes ne nous comprennent pas actuellement bois devons aller à eux et leur expliquer encore plus complètement ce que nous sommes et ce que nous voulons faire.

Notre Nation a fait l’expérience en vingt ans d’une révolution sans révolutionnaires en 1940, d’une libération sans libérateurs réels en 1944, d’une rénovation sans rénovateurs en 1958, et il faut bien admettre que ceux qui ne sont pas comme nous animés d’une foi nationaliste sont à moitié compréhensibles de se laissée aller au désenchantement et à la fatigue. A la seconde Révolution française il faut des révolutionnaires.»

Source.

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Les portes de l’avenir – Jeune nation, n°11, novembre-décembre 1958 :

«La situation est claire et sans équivoque. D’une part les défenseurs de la civilisation blanche, du nationalisme français, de l’œuvre impartiale, du corporatisme communautaire ; d’autre part les tenants du parlementarisme, appelée aussi légalité républicaine, de l’uniformisation à tout prix et par en bas, de la mystification de l’économie libérale ou de la fonctionnarisation effrénée, des abandons perpétuels, avoués ou déguisés. L’opposition est définitive, irrévocable.

Au pouvoir défaillant ou malfaisant de l’État actuel, le nouveau nationalisme français veut substituer une autorité absolue, restaurer une force publique indiscutable. Aux vagues notions de l’actuel patriotisme de pacotille, aux inepties du pacifisme creux, apeuré, désuet et maladif, qui nous mène aux catastrophes, il oppose la doctrine de la Seconde Révolution Française, basée sur les enseignements de l’histoire, sur notre psychologie propre, nos besoins, nos inspirations et notre idéal. Il veut le parfait épanouissement de notre peuple dans toutes ses activités, la mise en œuvre de toutes ses virtualités, l’entrée de plein pied de notre Nation française, impériale et européenne, dans l’histoire nouvelle. Il veut que les forces économiques soient mises au service de la Nation et ne plus servir exclusivement à engraisser quelques mercantis de la haute finance internationale et métèque. Sa volonté révolutionnaire est en tout point valable, incontestable, réaliste et excellente.

(…)

L’avenir est à nous. Mais les portes ne s’ouvriront pas toute seules, il faudra les enfoncer. Nous ne trahirons pas notre vocation : rendre à la France son bonheur, sa grandeur et son honneur.»

Source

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Le combat nationaliste – Jeune nation, n°12, 11 au 24 décembre 1958 :

«Les États-Unis complètement abrutis par la démocratie commettent erreur sur erreur, sans en reconnaître aucune, et l’Américain moyen («cet enfant de douze ans», comme l’indique le docteur Alexis Carrel) ne comprendra jamais rien à ce qui lui arrive.

On voit la tâche gigantesque et ardue qui incombe aux nationalistes français : créer un État nouveau en France, une forteresse de la civilisation blanche, en attendant qu’à son exemple les nations d’Europe se rassemblent, rejettent le matérialisme dans les steppes de l’Océan, s’opposent victorieusement à la montée des peuples de couleur, reprennent leur place à la tête de l’humanité pour échapper au chaos qui guette notre planète.

Les nationalistes français, groupés en un seul parti de combat, balaieront tout. Dès que possible, ils passeront à une action méthodique dont le but est la réhabilitation de l’homme occidental au sein d’une société renouvelée où une économie organique sera mise au service de la communauté. L’économie actuelle disparaîtra. Elle ne permet pas au travailleur l’accès de la propriété, mais le réduit au rang de prolétaire, c’est-à-dire à un type d’individu qui n’a pour toute fortune que ses deux bras.»

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Les amis de Pierre Sidos.

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Corporatisme & Foi catholique – François de Carennac

«Les corps intermédiaires», troisième conférence publique de M. François de Carennac, donnée le 23 avril 2016 à Angers. Durée de la conférence : 34:20 minutes + 29 minutes de questions-réponses :

«La conversion pour les nuls»,quatrième conférence publique de M. François de Carennac, donnée le 24 avril 2016 à Angers. La durée de la conférence est de 55 minutes avec les questions-réponses :

Reconquête française

Le complotisme mesuré

L’affaire médiatique :

Vu la haine médiatique dont le sujet fait l’objet, il faut parfois le défendre par principe, ce même «complotisme», mais de manière prudente et raisonnée comme le proposait Reconquête française. Le mondialisme doit être analysé dans ses (faux) principes, dans la réalité de ses réseaux et de ses hommes d’influences, on ne se base pas sur le vide ou pire, sur une mystique magique,  mais sur des éléments d’informations sûres.
Vis-à-vis de l’actualité, il y a une fracture nette dans le milieu «opposé au régime» (dissident au sens ultra-large du terme) entre les triviaux «ce sont les feujs» ou le «ce sont les bicots». Force est de constater d’une part que la compagnie «Chameau Airlines» ne peut surpasser tous les états constitués du monde à lui seul, donc la main talmudique doit également opérer, au moins en sous-main.

La large droite nationale :

Il y a toujours de multiples réseaux concernés dans ces grandes affaires médiatiques d’attentats, des sionistes sans doutes, mais également des moyen-orientaux mahométans, ces derniers fournissant leurs bras à la réalisation d’un acte criminel. Ce qu’omet l’épidermique primaire (qui ne voit que des allogènes visibles, la «droite nationale» est concernée) c’est la première partie (judaïsme politique). Ce qu’omet le complotiste primaire (qui veut juste parfois juste vendre sa semoule -livres et gadgets- à une certaine «catégorie de la population», les «réconciliés» sont concernés) c’est la seconde partie (milices islamiques). Et  force est de constater que le Mossad, trop puriste, ne comptera jamais dans ses rangs directs de nombreux islamistes constitués en milices, ce ne peut être que des complices plus ou moins sut, ou en tout cas, les premiers permettent aux seconds d’agir librement.

Quand une certaine Droite nationale, refuse de dénoncer l’élément juif, ce ne sont que des nationaux, des «nationalistes» inaboutis, ils ne sont souvent ni catholiques ni fascistes, ils ne sont reins au fond… Il est désastreux de voir dans cette histoire que, le «reubeu à deux neurones» qui sort de SEGPA et du CAP, se méfie mieux qu’eux des médias de masse tenus par la haute finance, elle-même tenu par qui on sait. Et cela, bien que celui-ci reste sur le classique réflexe pavlovien du «Si li siounistes !».

Le refus, la mystique ou le réalisme :

Loin de faire une mystique du complot, bien que le catholique risque facilement de voir derrière les évènements, la main du Malin, c’est un «conspirationnisme» qui se veut pragmatique et non automatique qu’il faut défendre. C’est en somme se baser, dans la mesure du possible, sur le réel. Le Mal triomphe d’abord à cause des sophismes auxquels les hommes adhèrent à travers l’histoire, le problème est donc en premier lieu l’état d’esprit libéral et démocratique, avant les structures qui ont permis son essor, la franc-maçonnerie est ici concernée en première ligne ; siège desdites Lumières.

Plus qu’un traitement de l’actualité, cette présente se veut plutôt une grille d’analyse doctrinale, même si chacun pensera logiquement, aux évènements du 11 septembre 2001 jusqu’aux attentats du Bataclan…

Une simple volonté spéculative, car un «complotisme» exacerbé devient paralysant et stérile, sans tenir spécialement à l’utilisation de ce terme connu , il s’agissait de le redéfinir dans de justes limites.

080115

Le nationalisme est amour des siens et des autres

« Le nationalisme, au lieu d’être un sentiment de haine, c’est d’abord un sentiment d’amour. C’est l’amour de son pays, c’est l’amour de sa patrie, et c’est en même temps l’amour des êtres humains, dans la mesure où si nous comprenons que nous devons aimer notre patrie, que nous devons aimer notre sol, que nous devons aimer notre Histoire, que nous devons aimer les nôtres ; nous devons aimer notre peuple et tout faire pour lui donner les meilleurs moyens de continuer à exister dans l’avenir et bien nous comprenons très bien qu’il en est de même pour les autres peuples. Donc nous comprenons très bien la légitimité des autres peuples à aimer leur pays, en gros je dirais que le Nationalisme c’est la théorisation politique de l’amour en terme d’immanence. Et je pense que sans le fondement chrétien ces idées-là ne se seraient jamais développées.»

André Gandillon – Entretien d’avril 2016.

Cycle de conférence sur le Christ-Roi par l’abbé Billecocq

Le cycle de conférence sur le Christ-Roi donné par M. l’abbé Gabriel Billecocq pour l’année universitaire 2015-2016 au groupe Civitas Île-de-France et filmé par Médias-Presse-Infos.

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Cette première conférence de l’année nous éclaire sur l’institution de la fête du Christ Roi par le pape Pie XI :

Deuxième cours de philosophie politique pour cette année universitaire :

Voici le troisième cours de philosophie politique donné par le vicaire de Saint-Nicolas du Chardonnet :

Voici le quatrième cours de philosophie politique :

Voici le cinquième cours de philosophie politique :

Voici le dernier cours de philosophie politique basé sur Mgr Lefebvre :

La doctrine de la Phalange Saint-Martial

PSM

Provinciale :

Identitaire, de sorte à exalter ce qui est local, sans pour autant nier le socle national. C’est-à-dire sans être ni séparatiste, ni uniformisateur. Le problème de l’occitanisme, en plus de son origine gauchiste, est qu’il mène aux doubles erreurs du régionalisme séparatiste antifrançais et à l’uniformisation de tout le Pays d’Oc ; ce qui en vient à nier les différences régionales. Dans le Septentrion il existe des mouvements similaires, menant à un schéma d’opposition binaire, entre de deux blocs sans grands fondements (du Nord et du Sud), que nos rois ont unifiés à travers l’histoire. Le régionalisme séparatiste est né de son extrême opposé, le jacobinisme étatiste (républicain et centralisateur) qui écrase les provinces ; les deux restent cependant des leurres.
Un type de néo-fédéralisme qui reviendrait à une féodalité ne serait pas acceptable non plus, car ce serait revenir à des sources de conflits permanents (entre duchés et comtés), des oppositions systématiques. Nous ne ferons pas le jeu de la Nouvelle droite néo-païenne qui reprend ce principe fédéral antinational. Nous respectons les provinces historiques comme étant reliées à l’entité nationale avec une simple autonomie culturelle et non politique (souvent indépendantiste).
Nos deux références premières sont, Golfiers de Lastours, le croisé participant à la conquête de la Terre Sainte ; et le duc Eudes d’Aquitaine de la Reconquèsta méridionale sur les sarrasins mahométans (origine de la Reconquista espagnole). Il importe d’abord agir à son échelle : pour la reconquête de l’Aquitaine et par là de la France, et pourquoi pas, de l’Europe !

Nationale :

La nation est le cercle qui réunit toutes les communautés familiales dans un même destin. Pour ça, en sommes, il faut avoir la famille, les amis, les voisins, la province (département et région), la patrie et Notre-Seigneur au cœur. Le groupe est national dans ses résolutions, social et corporatif dans son état, jeune d’esprit et chrétien dans l’âme. Et pour se donner un corpus doctrinal, la pensée thomiste est recommandée à la lecture et à l’appréhension. Nous travaillons a ce que la France soit dirigée par une élite aristocratique, celle de l’intelligence,  nationale et catholique ; et que la population blanche française soit au cœur de nos attentions.
Tout en défendant chacune des composantes de la nation en particulier : de la religiosité (catholique traditionaliste, comme seule Religion de Vérité et possibilité de Salut) et de la race (au sens de lignée et biologique bien comprise), car il nous faut l’aimer avec fierté et justesse, sans l’idolâtrer ou la diviniser comme l’enseignait S.S. Pie XI.
Défendre notre héritage commun, en résumé, c’est essentiellement être : celtique racialement, hellénique spirituellement, romain religieusement et franc politiquement.

Européenne :

La phalange n’est pas hostile à l’idée du rétablissement d’un Saint-Empire, comme il existait sous saint Charlemagne, afin de retrouver son unité chrétienne via une croisade des fascismes, ce qui ferait peser à nouveau le Vieux Continent dans le monde, entre l’état étasunien et russe (qu’il soit soviétique ou non !).
La vocation impériale, c’est être partisan d’une sorte de «fédéralisme européen» composé d’États-nations centralisateurs, et parce que non démocratique, décentralisateur tant qu’il est bon de déléguer les tâches à des échelons inférieurs de la société (provinces et corporations par exemple). Tout en étant soucieux de la conservation ethnique de nos différents peuples d’Europe. Ça n’est ni faire le jeu du fédéralisme de l’Union européenne ni celui des États-Unis d’Amérique qui caricature le principe (comme le mondialisme caricature le catholicisme), que de repenser la France dans sa mission civilisatrice et spirituelle, se réalisant par sa vocation d’enseignement et de formation des intelligences et des âmes (comme une nouvelle Athènes pour Rome) ; et que de vouloir à nouveau un Saint-Empire romain germanique pour la France et l’Europe continentale. L’empire sera chargé de rétablir la sainte Inquisition, afin d’éradiquer l’hérésie et tout ce qui n’est pas catholique dans la mesure du possible, et également le lancer une sainte Croisade afin de diffuser la Religion Vraie à travers le monde entier.
Nous sommes avant tout Européen de civilisation, blancs et chrétiens, et non de nation.

Universelle :

Défendre nos intérêts en vue du bien commun de tous, nos familles qui font notre lignée et la patrie comme bien supérieure, certes, mais aussi dans le respect de celles des autres qui sont autant l’expression de la richesse humaine.
Universel et donc catholique (antimoderniste évidemment). Le but supérieur étant de mener le combat pour la foi et être garant de l’Ordre naturel. Dieu est premier servi, ce qui implique de tout instaurer dans le Christ, mais encore faut-il revenir en politique sur la loi de 1905 afin de réconcilier l’État et la Religion en redonnant toute sa place à l’Église. L’intérêt général est sans doute de retrouver la suprématie européenne sur le monde, et concernant le renouvellement d’un Empire français, via un retour de la présence française en Afrique toujours d’actualité (en restant parfaitement lucide sur le fait que la vocation des populations allogènes -extra européennes- et de quitter notre sol pour retrouver leurs terres que cela plaise ou non, c’est une question de survie populaire).
En conclusion nous sommes par notions identitaires et par principe de suppléances : universel, européen, nationaux, provinciaux, et même communaux. Nous avons la volonté de défendre cet ensemble de fondements humains et divins, qui prendra l’aspect d’une monarchie (royale ou de principe) débarrassée du libéralisme et du socialisme, tous deux matérialiste et destructeur pour l’âme humaine.

La doctrine de la Phalange Saint-Martial. Page officielle.