Des «âmes qui brûlent» pour la France par l’Abbé Beauvais

L’abbé Xavier Beauvais évoque le besoin d’avoir  des «âmes qui brûlent» pour sauver la France dans son discours lors du défilé d’hommage à Ste Jeanne d’Arc organisé par Civitas le 8 mai 2016. Le défilé traditionnel réunissait quelques milliers de fidèles de tous les horizons à Paris entre la Place St Augustin et la Place des Pyramides :

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«L’amitié pagano-chrétienne» de Cheyenne

Ce qui ressort de l’entrevue pas très «solide» avec la cinéaste Cheyenne Marie Carron, en principe «chrétienne et identitaire», nous laisse dans la stupeur. Alors que les intervenants de la radio n’ont strictement rien demandé concernant une éventuelle «place du paganisme dans la société française», elle décide de se lancer dedans en défendant hardiment la chose…  Faut-il rappeler que dans la doctrine authentiquement chrétienne, le paganisme a eu sa raison d’exister durant l’ère pré-chrétienne, le fait que des restes de lucidité étaient encore présents chez nos ancêtres depuis la Chute d’Adam (notamment l’esprit de sacrifice qui persistait), fait que les peuples païens antiques étaient en parties mûrs pour accueillir la Révélation. Cela se confirme dans certains récits mythologiques avec Orphée ou encore chez certains philosophes grecques qui posaient déjà la question d’un Dieu unique. Mais ce qui avait sa raison d’être n’a depuis lors, plus de raison d’exister, puisque le paganisme et les différentes cultures européennes, essentiellement hellénique et romaine, ont été transcendées par le christianisme.

À la suite, la cinéaste se lance dans la «dénonciation» des affreux «massacres» des catholiques à l’encontre des païens omettant carrément qu’à l’inverse, l’installation du christianisme dans l’Empire Romain ne s’est pas faite dans la douceur à l’égard des premiers chrétiens, qui eux, ont été véritablement massacrés pour leur Vraie Foi.

Au nom de l’enracinement et de l’identité ou encore de l’historicisme et de l’héritage national, certes parfaitement défendables dans une juste mesure, on ne peut se faire le défenseur d’une hérésie ou d’une fausseté. Ce positionnement de la cinéaste n’est pas sans rappeler, un cas pour l’exemple : celui des occitanistes qui continuent de faire l’éloge des albigeois, hérétiques notoires du Midi châtiés par le royaume catholique des Francs, au nom d’un «Sudisme» identitaire, uniformisé à tort de surcroît.

Sur le thème de l’identité, ses positions ne s’accordent d’ailleurs pas non plus avec la grille d’analyse nationaliste, puisque selon elle il faudrait que les nations d’Europe intègrent finalement les allogènes au seul titre «d’aimer» leurs patries d’accueils. L’amour ne fait pas tout par lui-même, il ne fait pas : la culture, le sang, le sol et le ciel d’une nation en particulier.

La suite de l’entretien sera de défendre «son» pape écartant toutes possibilités de critiques, comme si un Pape (quel qu’il soit au passage) serait un tyran qu’il fallait suivre aveuglement dans des dogmes conciliaires amoindris, sinon carrément déviants, pour finalement confirmer cet autre œcuménisme qu’elle revendique à nouveau : celui «pagano-chrétien»…

Au-delà de toutes réflexions politiques, nous ne pouvons nous empêcher de voir dans ce cas personnel, le problème du «changement de vie», qui bloque la conversion totale de plusieurs membres apparents de l’Église, c’est un cas que nous avons tant vu dans ce milieu «natio», sinon crypto-nouvelle droite : de ces gens aux références chrétiennes qui, passés au concubinage, finissent dans un paganisme obscur qui n’est plus une entrave a leur dégénérescence (charnelle).

Dans le milieu nous sommes désormais bien rodés. À quand «l’entrevue enjuivée» se basant sur Cisterce qui se fit, par la force des choses, le père du néo-paganisme actuel par opposition à la Sainte-Trinité en s’alliant avec des Juifs talmudiques ? (Il y a une alliance judéo-païenne réelle, une liaison où les deux se retrouvent unis dans la même détestation du Dieu trinitaire).

 

Le nationalisme français expliqué par ses maîtres

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«Le nationalisme c’est résoudre chaque question par rapport à la France.»

Maurice Barrès – Scènes et doctrines du nationalisme.

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«Nationalisme s’applique en effet, plutôt qu’à la Terre des Pères, aux Pères eux-mêmes, à leur sang et à leurs œuvres, à leur héritage moral et spirituel, plus encore que matériel. Le nationalisme est la sauvegarde due à tous ces trésors qui peuvent être menacés sans qu’une armée étrangère ait passé la frontière, sans que le territoire soit physiquement envahi. Il défend la nation contre l’Étranger de l’intérieur. »

Charles Maurras – Mes idées politiques.

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«L’esprit nouveau doit être un esprit de communion nationale et sociale. Professer le nationalisme et prétendre rester individualiste est une contradiction insoutenable.»

Maréchal Pétain – Revue universelle du 1er janvier 1941.

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« La dictature de l’argent n’a pas eu d’adversaire plus résolu que les maîtres du nationalisme français. »

Henry Coston – Les financiers qui mènent le monde.

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France

«Le nationalisme est une ligne de conduite s’efforçant en permanence de résoudre chaque question, chaque problème, par rapport à la nation. (…)

Il est cette pensée, cette philosophie qui affirme l’intégrité de notre personne, physiquement et spirituellement, et par conséquent œuvre par tous les moyens appropriés à assurer la pérennité de la nation dont nous sommes membres, celle-ci étant le cadre, l’écrin sans lequel l’intégrité de notre personne est menacée. Autrement dit, le nationalisme apparaît comme une pensée prônant la volonté de défendre l’être de son pays, la volonté de lui donner les moyens de renforcer sa puissance et sa grandeur afin de transmettre à nos descendants l’héritage que nous avons reçu en usufruit, plus grand, plus beau, plus solide que nous l’avons reçu. Le nationalisme est l’expression même de la force vitale de chaque citoyen conscient de son identité et de toute nation désireuse de se propulser dans l’avenir en s’appuyant sur les fondements solides du passé qui l’ont amené à être ce qu’elle est présentement. Le nationalisme est l’ensemble des forces de vie qui s’opposent à celles qui visent à détruire la nation.

Dès lors, être nationaliste c’est être réaliste. Et le nationalisme, la pensée nationaliste sont éminemment réalistes, ne peuvent être que réalistes, ne prenant en compte que les seuls faits et expériences avérées. Par conséquent, la vérité étant selon la définition traditionnelle l’adéquation de la pensée au réel, la pensée nationaliste est éminemment vraie, elle est la pensée de la vérité, relativement à à la dimension immanente de la Création, mais tout autant dans sa dimension transcendante sans laquelle elle serait incomplète, désinformée.»

André Gandillon – Nation et nationalisme.

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«Le Nationalisme  se définit comme  l’ensemble des principes qui historiquement ont constitué la nation et lui permettent de se maintenir  incorrompue  dans ses caractéristiques nationales qui font ce qu’elle est. Le nationalisme s’oppose donc à tout ce qui tendrait à défaire la nation. (…)

Pour bien cerner ce que représente le  nationalisme français, comprendre les raisons de son émergence dans sa volonté de défendre l’héritage national, il faut connaître :  les conditions historiques de l’apparition de la France en tant que Nation,  les principes qui l’ont constituée et sur lesquels elle repose,  les raisons de l’émergence du nationalisme français à la fin du XVIIIème siècle.»

Philippe Ploncard d’Assac pour les  Cercles nationalistes français.

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«Sans cohérence, rien ne se fonde et rien ne dure. Donc s’impose dans la pensée et l’action d’être à la fois dans la cohérence, la cohésion, la clarté ; d’avoir de la politesse, de la propreté, de la probité ; d’agir pour le bien, le bon, le beau : lesquels, dans leurs définitions réelles et profondes, sont liés à un style politique, toujours et partout. Le nationalisme donne à la réflexion politique la charpente intellectuelle et doctrinale nécessaire et suffisante. En France il a été élaboré par Drumont, Barrès, Maurras, Carrel, Brasillach, Jacques Ploncard. Son expression générale peut se résumer de la sorte : l’Etat, c’est la souveraineté, la Patrie, c’est le sol ; la Nation, c’est l’histoire ; le Peuple, c’est le corps naturel. Par conséquent pour qui se proclame nationaliste, il est vain d’établir une prétendue hiérarchie avec option particulière, soit régionale, soit nationale, soit européenne, soit chrétienne. Pour un nationaliste authentique c’est l’occupation d’une totalité indissociable. Sans cela le discours “dissident”, “unitaire”, “identitaire”, si sincère soit-il, est inopérant.»

Pierre Sidos – Le nationalisme est notre doctrine et notre espérance, Rivarol n°3207.

La Tradition ou l’hérésie

Mgr Lefebvre sur l’Église conciliaire et notre positionnement

Mgr Lefebvre répond aux questions brûlantes

A lire en ayant à l’esprit que la situation s’est bien aggravée à Rome depuis ce qui se passe depuis.

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  Le Concile est-il une vraie Révolution ?

« Au soir d’une longue vie – puisque né en 1905, je vois l’année 1990 -, je puis dire que cette vie a été mar­quée par des évènements mondiaux exceptionnels : trois guerres mondiales, celles de 1914-1918, celle de 1939-1945 et celle du Concile Vatican II de 1962-1965.

« Les désastres accumulés par ces trois guerres, et spécialement la dernière, sont incalculables dans le do­maine des ruines matérielles, mais bien plus encore spirituelles. Les deux premières ont préparé la guerre à l’intérieur de l’Église en facilitant la ruine des institutions chrétiennes et la domination de la Franc-Maçonnerie, devenue si puissante qu’elle a pénétré profondément par sa doctrine libérale et moderniste les organismes direc­teurs de l’Église. »

« Ce temps de mission fut marqué par l’invasion gaulliste ; nous avons pu constater la victoire de la Maçon­nerie contre l’ordre catholique de Pétain. C’était l’invasion des Barbares, sans foi, ni loi ! »

« Les libéraux arrivant à faire nommer des papes comme Jean XXIII et Paul VI feront triompher leur doc­trine par le concile, moyen merveilleux pour obliger toute l’Église à adopter leurs erreurs. Ayant assisté à la joute dramatique entre le Cardinal Bea et le Cardinal Ottaviani, représentant le premier le libéralisme et l’autre la doctrine de l’Église, il était clair après le vote des soixante-dix cardinaux que la rupture était consommée. Et on pouvait sans se tromper penser que l’appui du Pape irait aux libéraux. »

« Il ne faut pas avoir peur d’affirmer que les autorités romaines actuelles depuis Jean XXIII et Paul VI se sont faites collaboratrices actives de la Franc-Maçonnerie juive internationale et du socialisme mondial. »

« J’entends dire : “Vous exagérez ! Il y a de plus en plus de bons évêques qui prient, qui ont la foi, qui sont édifiants…” Seraient-ils des saints, dès lors qu’ils admettent la fausse liberté religieuse, donc l’État laïque, le faux œcuménisme, donc l’admission de plusieurs voies de salut, la réforme liturgique, donc la négation pratique du sacrifice de la Messe, les nouveaux catéchismes avec toutes leurs erreurs et hérésies, ils contribuent offi­ciellement à la révolution dans l’Église et à sa destruction. »
(Extraits du Prologue, de moins de 6 pages, qu’il faut lire absolument, de l’Itinéraire spirituel de Mgr Le­febvre, car c’est son testament dans lequel il brosse une vue d’ensemble impressionnante sur les évènements dont il a été le témoin privilégié)

 La question du Christ-Roi est-elle un point secondaire ?

« Voilà ce qui fait notre opposition, et c’est pourquoi l’on ne peut pas s’entendre. Ce n’est pas d’abord la question de la messe, car la messe est justement une des conséquences du fait que l’on a voulu se rapprocher du Protestantisme et donc transformer le culte, les sacrements, le catéchisme, etc. La vraie opposition fondamen­tale est le Règne de Notre Seigneur Jésus-Christ. Opportet Illum regnare, nous dit saint Paul : Notre Sei­gneur est venu pour régner. Eux disent non, et nous, nous disons oui, avec tous les papes. Notre Seigneur n’est pas venu pour être caché à l’intérieur des maisons sans en sortir. C’est pour cela que nous ne pouvons pas nous entendre avec eux, car nous obéissons à Notre Seigneur disant à ses apôtres : “Allez annoncer l’Évangile jus­qu’aux extrémités de la terre”.

« C’est pourquoi il ne faut pas s’étonner que nous n’arrivions pas à nous entendre avec Rome. Ce n’est pas possible tant que Rome ne reviendra pas à la foi dans le règne de Notre Seigneur Jésus-Christ, tant qu’elle don­nera l’impression que toutes les religions sont bonnes. Nous nous heurtons à un point de la foi catholique, comme se sont heurtés la cardinal Bea et le cardinal Ottaviani, et comme se sont heurtés tous les papes avec le Libéralisme. C’est la même chose, le même courant, les mêmes idées et les mêmes divisions à l’intérieur de l’Église. »
(Sierre, 27 novembre 1988, tiré à part L’Église infiltrée par le Modernisme, le ver est dans le fruit, chapitre Le fondement de notre position, p. 70)

Y a-t-il une « Église conciliaire » ?

« L’“Église conciliaire” étant désormais répandue universellement, diffuse des erreurs contraires à la foi ca­tholique et en raison de ces erreurs, a corrompu les sources de la grâce que sont le saint Sacrifice de la Messe et les sacrements. Cette fausse Église est en rupture toujours plus profonde avec l’Église catholique »
(Lettre à Mgr de Castro-Mayer, 4 décembre 1990).

« C’est une preuve de plus que cette nouvelle Église, qu’ils ont désormais qualifiée eux-mêmes de “conci­liaire”, se détruit elle-même (expression employée par Mgr Benelli lui-même dans sa lettre du 25 juin 1976). » « L’Église qui affirme de pareilles erreurs est à la fois schismatique et hérétique. Cette Église conciliaire n’est donc pas catholique. Dans la mesure où le Pape, les évêques, prêtres et fidèles, adhèrent à cette nouvelle Église, ils se séparent de l’Église catholique. L’Église d’aujourd’hui n’est la véritable Église que dans la mesure où elle continue et fait corps avec l’Église d’hier et de toujours. La norme de la foi catholique, c’est la Tradition. La demande de S. Exc. Mgr Benelli est donc éclairante : soumission à l’Église conciliaire, à l’Église de Vatican Il, à l’Église schismatique. »
(Quelques réflexions à propos de la “suspens a divinis”, 29 juillet 1976)

« Ne pas nous faire illusion en croyant que par ces petits coups de frein qui sont donnés à droite et à gauche dans les excès de la situation actuelle, nous assistons à un retour complet à la Tradition. Ce n’est pas vrai, ce n’est pas vrai. Ils restent toujours des esprits libéraux. Ce sont toujours les libéraux qui commandent à Rome et ils demeurent libéraux. »
(Conférence aux prêtres, Saint-Nicolas du Chardonnet, 13 décembre 1984)

« Le cardinal Ratzinger, qui passe dans la presse pour être plus ou moins traditionnel, est en fait un mo­derniste. »
(Retraite sacerdotale, Écône, septembre 1986)

« Nous avons affaire à des personnes qui n’ont aucune notion de la Vérité. Nous serons désormais de plus en plus contraints d’agir en considérant cette nouvelle Église conciliaire comme n’étant plus catholique. »
(Lettre à Jean Madiran, 29 janvier 1986)

« Rome a perdu la Foi, mes chers amis. Rome est dans l’apostasie. Ce ne sont pas des paroles, ce ne sont pas des mots en l’air que je vous dis. C’est la vérité. Rome est dans l’apostasie. On ne peut plus avoir confiance dans ce monde-là, il a quitté l’Église. Ils ont quitté l’Église. Ils quittent l’Église. C’est sûr, sûr, sûr. »
(Confé­rence de retraite aux prêtres, Écône, 4 septembre 1987)

« Maintenant, c’est fini ! Ils ne sont plus de notre religion. C’est terminé, ils ne sont plus catholiques… »
(Conférence, Ecône, 28 octobre 1985)

« Nous n’aurons plus aucun rapport avec le Barroux et nous avertirons tous nos fidèles de ne plus soute­nir une œuvre désormais dans les mains de nos ennemis, ennemis de Notre Seigneur et de Son Règne univer­sel. »
(Lettre du 18 août 1988, Conversation avec Mgr Marcel Lefebvre par Dom Thomas d’Aquin, supplément au bulletin du Monastère Sainte-Croix, 2011)

Ne faut-il pas entrer dans « l’Église visible» ?

« Ces derniers temps, on nous a dit qu’il était nécessaire que la Tradition entre dans l’Église visible. Je pense qu’on fait là une erreur très, très grave. Où est l’Église visible ? L’Église visible se reconnaît aux signes qu’elle a toujours donnés pour sa visibilité : elle est une, sainte, catholique et apostolique. Je vous de­mande : où sont les véritables marques de l’Église ? Sont-elles davantage dans l’Église officielle (il ne s’agit pas de l’Église visible, il s’agit de l’Église officielle) ou chez nous, en ce que nous représentons, ce que nous sommes ? Il est clair que c’est nous qui gardons l’unité de la foi, qui a disparu de l’Église officielle. Un évêque croit à ceci, l’autre n’y croit pas, la foi est diverse, leurs catéchismes abominables comportent des héré­sies. Où est l’unité de la foi dans Rome ? »
(Retraire sacerdotale, 9 septembre 1988)

« Se mettre à l’intérieur de l’Église, qu’est-ce que cela veut dire ? Et d’abord de quelle Église parle-t- on ? Si c’est l’Église conciliaire, il faudrait que nous qui avons lutté contre elle pendant vingt ans parce que nous voulons l’Église catholique, nous rentrions dans cette Église conciliaire pour soi-disant la rendre catho­lique. C’est une illusion totale. Ce ne sont pas les sujets qui font les supérieurs, mais les supérieurs qui font les sujets. »
(Entretien Fideliter, n° 70, juillet-août 1989)

N’y a-t-il pas risque de schisme à rester ainsi séparés ?

« Le spectre du Schisme une fois évoqué fera peur aux séminaristes et aux familles et entraînera la décision de quitter la Fraternité, d’autant plus facilement que des prêtres, des évêques et Rome offrent des garanties pour une certaine tradition. On peut déjà faire une liste assez longue de ceux qui nous ont quittés pour ces motifs. »
(Lettre aux prêtres à la suite du départ de plusieurs séminaristes du séminaire d’Argentine, Cor Unum, 16 juillet 1989)

« La Fraternité sera accusée d’exagérer les erreurs de Vatican II, de critiquer abusivement les écrits et les actes du Pape et des évêques, et de s’en tenir d’une manière trop rigide aux rites traditionnels, en définitive d’avoir une tendance au sectarisme, qui mènera un jour au schisme. »
(Lettre aux membres de la FFSPX, juil­let 1989, citée dans Son Excellence Mgr Lefebvre, Nos rapports avec Rome, Le Combat de la Foi catholique, n° 167, p. 299)

Est-il prioritaire d’obtenir un statut canonique ?

« Alors il y en a qui seraient prêts à sacrifier, je dirais, le combat de la foi en disant : Rentrons d’abord dans l’Église ! Faisons tout pour rentrer dans le cadre officiel, public, de l’Église. Taisons notre problème dogmatique. Taisons notre combat. […] Nous allons rentrer comme cela à l’intérieur de l’Église et, une fois que nous serons à l’intérieur de l’Église, vous allez voir, on va pouvoir combattre, on va pouvoir faire ceci, on va pouvoir faire cela… C’est absolument faux ! On ne rentre pas dans un cadre, et sous des supérieurs, en disant que l’on va tout bousculer lorsqu’on sera dedans, alors qu’ils ont tout en mains pour nous jugu­ler ! Ils ont toute l’autorité. Ce qui nous intéresse d’abord, c’est de maintenir la foi catholique. C’est cela notre combat. Alors la question canonique, purement extérieure, publique dans l’Église, est secondaire. »
(Conférence aux séminaristes d’Écône, 21 décembre 1984)

« Bien que les mensonges de la Rome conciliaire soient maintes fois confirmés par les faits, le jeu en vaut la chandelle puisqu’il y en a toujours qui mordent à l’hameçon. »
(Lettre aux prêtres à la suite du départ de plusieurs séminaristes du séminaire d’Argentine, Cor Unum, 16 juillet 1989)

 Faut-il faire un accord avec Rome ?

« Nous disons, nous, que l’on ne peut pas être soumis à l’autorité ecclésiastique et garder la Tradition. Eux affirment le contraire. C’est tromper les fidèles. » « Nous devons être indemnes de compromission tant à l’égard des “sédévacantistes” qu’à l’égard de ceux qui veulent absolument être soumis à l’autorité ecclésias­tique. » « Quand on nous pose la question de savoir quand il y aura un accord avec Rome, ma réponse est simple : quand Rome re-couronnera Notre Seigneur Jésus-Christ. Nous ne pouvons être d’accord avec ceux qui découronnent Notre Seigneur. Le jour où ils reconnaîtront de nouveau Notre Seigneur roi des peuples et des nations, ce n’est pas nous qu’ils auront rejoints, mais l’Église catholique dans laquelle nous demeurons. »
(Con­férence donnée à Flavigny, décembre 1988, Fideliter n° 68, mars-avril 1989)

« C’est fini, j’ai compris. On veut nous mener en bateau, c’est terminé, c’est fini, je n’ai plus confiance. J’avais bien raison de ne pas avoir confiance, on est en train de nous jouer. J’ai perdu confiance complètement. Il y a une volonté de la part du Saint-Siège de vouloir nous soumettre à ses volontés et à ses orientations. C’est inutile de continuer. Nous sommes tout à fait opposés l’un à l’autre. »
(Conférence de presse à Écône, 15 juin 1988)

« Si nous avions accepté, nous serions morts ! Nous n’aurions pas duré un an. Il aurait fallu vivre en contact avec les conciliaires […]. C’est pourquoi nous sauvons la Fraternité en nous éloignant prudemment. » « Nous nous sommes demandés si nous pouvions continuer cet essai, tout en étant protégé : cela s’est avéré impossible. »
(Recommandations de Mgr Lefebvre avant les sacres, Sel de la terre n° 31)

« C’est donc un devoir strict pour tout prêtre voulant demeurer catholique de se séparer de cette Église conciliaire, tant qu’elle ne retrouvera pas la tradition du Magistère de l’Église et de la foi catholique. »
(Itinéraire spirituel, 1990, p. 29)

« Nos vrais fidèles, ceux qui ont compris le problème et nous ont justement aidé à poursuivre la ligne droite et ferme de la Tradition et de la foi, craignaient les démarches que j’ai faites à Rome. Ils m’ont dit que c’était dangereux et que je perdais mon temps. Oui, bien sûr, j’ai espéré jusqu’à la dernière minute qu’à Rome on témoignerait d’un peu de loyauté. On ne peut pas me reprocher de ne pas avoir fait le maximum. Aussi maintenant à ceux qui viennent me dire : il faut vous entendre avec Rome, je crois pouvoir répondre que je suis allé plus loin même que je n’aurais dû aller. » « Nous n’avons pas fini de lutter. Moi disparu, mes succes­seurs auront encore à combattre. Mais le Bon Dieu peut tout. »
(Entretien, Fideliter n° 79, de janvier-février 1991)

 Le nouveau Droit Canon est-il acceptable ?

 « Alors, qu’est-ce que nous devons penser de cela ? Eh bien, c’est que ce droit canon est inacceptable. »
(COSPEC 99B, 14 mars 1983)

« C’est donc dans le but de venir en aide à Votre Sainteté que nous jetons un cri d’alarme, rendu plus véhé­ment encore par les erreurs du Nouveau Droit Canon, pour ne pas dire les hérésies, et par les cérémonies et discours à l’occasion du cinquième centenaire de la naissance de Luther. Vraiment la mesure est comble. »
(Lettre de NN.SS. Lefebvre et de Castro-Mayer au pape du 21 novembre 1983)

Que penser de la nouvelle profession de foi imposée à tous les supérieurs reconnus canoniquement ?

« Les erreurs du Concile et ses réformes demeurent la norme officielle consacrée par la profession de foi du Cardinal Ratzinger de mars 1989. »
(Mgr Lefebvre, Itinéraire spirituel, p. 10-11)

« La nouvelle profession de foi qui a été rédigée par le cardinal Ratzinger contient explicitement l’acceptation du Concile et de ses conséquences. C’est le Concile et ses conséquences qui ont détruit la Sainte Messe, qui ont détruit notre Foi, qui ont détruit les catéchismes et le règne de Notre Seigneur Jésus-Christ dans les sociétés civiles. Comment pouvons-nous l’accepter ! […] Il nous faut garder la Foi catholique, la protéger par tous les moyens. »
(Mgr Lefebvre, Le Bourget, 19 novembre 1989)

« Par exemple le fait de la profession de foi qui est maintenant réclamée par le cardinal Ratzinger depuis le début de l’année 1989. C’est un fait très grave, car il demande à tous ceux qui se sont ralliés ou qui pour­raient le faire de faire une profession de foi dans les documents du Concile et dans les réformes post­conciliaires. Pour nous c’est impossible. » « Quand ils disent qu’ils n’ont rien lâché, c’est faux. Ils ont lâché la possibilité de contrer Rome. Ils ne peuvent plus rien dire. Ils doivent se taire étant donné les faveurs qui leur ont été accordées. Il leur est maintenant impossible de dénoncer les erreurs de l’Église conciliaire. Tout doucement ils adhèrent, ne serait-ce que par la profession de foi qui leur est demandée par le cardinal Rat­zinger. »
(Entretien, Fideliter, n° 79, janvier-février 1991)

« Nous demeurons fidèles au serment anti-moderniste, serment que saint Pie X nous demande de pronon­cer. […] Et on nous recevra avec le serment dans les mains, ou alors nous resterons ce que nous sommes [c’est- à-dire sans être reconnus]. »
(Sermon des ordinations, Écône, 27 juin 1989)

 Quand les évêques sacrés par Mgr Lefebvre ou ses successeurs pourront-ils remettre leur épiscopat entre les mains du pape ?

 « Je vous confèrerai cette grâce, confiant que, sans tarder, le Siège de Pierre sera occupé par un successeur de Pierre parfaitement catholique en les mains duquel vous pourrez déposer la grâce de votre épiscopat pour qu’il la confirme. »
(Lettre aux futurs Évêques, 29 août 1987)

Couvent de la Haye-aux-Bonshommes – Dominicains d’Avrillé – Bouffée d’oxygène

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Benoît XVI remet en question le concile Vatican II

Curieusement Benoit XVI, qui a contribué à la continuation de l’enseignement ambigu, sinon carrément déviant du modernisme, a osé remettre en question les fondements mêmes du Concile Vatican II, à commencer par la fausse conception de «Liberté religieuse» qui signifiait d’abord la liberté d’exercer le seul vrai culte face au laïcisme maçonnique, celui catholique, pour enfin signifier l’exercice de n’importe quels cultes, même faux et hérétiques (judaïsme post-chrétien, protestantisme, islam… ). C’est pourquoi les déclarations suivantes méritent toute notre attention tant elles sont justes :

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« Les missionnaires du 16e siècle étaient convaincus qu’une personne non-baptisée perdait son âme. Après Vatican II, cette conviction disparut, donnant cette double crise dans l’Église. Sans cet espoir de salut, la foi perd sa base.

Comme le point de vue universaliste de Vatican II stipule que quiconque, en dehors de l’Église catholique, peut être sauvé, pourquoi devriez-vous convertir les païens dans la foi catholique, alors qu’ils peuvent l’être sans elle ? Ce point de vue empêche les catholiques eux-mêmes d’avoir besoin de pratiquer leur foi.

Pourquoi le chrétien devrait-il avoir nécessairement la foi chrétienne et suivre sa morale ? Si la foi et le salut ne sont désormais interdépendants, alors la foi requiert moins d’efforts. Encore moins acceptable est la solution des théories pluralistes et œcuméniques, pour lesquelles toutes les religions, chacune à sa manière, seraient des chemins de salut différents avec, dans ce sens, un équivalent dans leurs effets.

Dans la rudesse d’un monde technologique – dans lequel les sentiments ne comptent plus désormais – l’espoir pour un amour salvateur grandit, un amour que l’on donnerait librement et généreusement. »

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Plus que de s’ériger en pape, en tant que simple laïc que nous sommes, pour condamner l’actuelle Église romaine, la solution passera par la réponse d’un Pape authentique, et c’est ce qui doit se passer : un Pape, sur le trône de saint Pierre qui déclare de non-effet, ou simplement qui revient définitivement sur les pervers enseignements modernistes de Vatican II. François zéro ferait mieux de se ressaisir et de revenir à cet enseignement plutôt que de continuer à se ridiculiser (et par lui de ridiculiser toute la catholicité de façade)  auprès des communautés inverties, juives, islamiques et protestantes.

Le fait est que Benoît XVI ait été poussé vers la porte de sortie avant sa démission officielle doit également ne pas être oublié  !

La contre-révolution

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«Ce pape est un antichrist car il scandalise incroyablement l’Église» – Abbé de Cacqueray

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«La vérité est que la Rome du concile Vatican II, qui a refusé de condamner le communisme, qui a épousé la philosophie des droits de l’homme, qui a réclamé que les États encore catholiques dans le monde ne le soient plus, qui s’est dépossédée de son pouvoir magistériel au profit des gouvernements modernes en les rendant juges du bien et du mal, cette Rome du concile est la grande responsable de la perte de la Foi sur la terre.

Jusqu’où se poursuivra la descente aux enfers de cette hiérarchie aveuglée ? Lorsqu’on en arrive à voir le successeur de Pierre, le pape régnant, concélébrer la messe, le 6 mai dernier, avec un prêtre dont les mœurs sont notoirement inverties, un militant pro-LGBT bien connu comme tel en Italie, nous disons notre stupéfaction, notre écœurement et le brisement de notre âme en face d’une telle folie. Le vicaire de Jésus-Christ sur la terre baiser la main d’un sodomite ! Nous avions eu Monseigneur Gaillot en France et nous avons maintenant le pape François à Rome. Mais cette religion conciliaire n’est pas la nôtre. Nous repensons au message de La Salette qui nous dit que Rome deviendra le siège de l’antéchrist. Nous ne voulons pas dire par là que ce pape est l’antéchrist mais certainement qu’il est un antichrist car il scandalise incroyablement l’Église.

Le gouvernement religieux des princes actuels de l’Église nous fait penser à celui du Sanhédrin. Le pape et les évêques se trouvent investis de l’autorité religieuse comme les membres du Sanhédrin l’étaient. Mais l’emploi qu’ils font de leur autorité s’oppose diamétralement à ce pour quoi elle leur a été conférée par Dieu. Les membres du Sanhédrin étaient ceux qui auraient dû officiellement reconnaître la messianité et la divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ mais ils ont été, en réalité, ceux qui L’ont condamné à mort. Les pontifes actuels de l’Église renouvellent cette condamnation à mort en foulant aux pieds l’exemple, la doctrine et la morale que Notre-Seigneur nous a laissés. Ils œuvrent à l’intérieur de l’Église pour l’édification d’une véritable contre-Église qui ressemble à s’y méprendre à la franc-maçonnerie.

Si nous ne sommes certainement pas les seuls prêtres et les seuls fidèles horrifiés par les paroles et les agissements de la Rome actuelle, nous nous voyons aussi obligés de constater que nous autres de la Fraternité saint Pie X sommes à peu près les seuls de toute l’Église, pour le moment, à exprimer d’une façon publique notre désapprobation, notre condamnation de ces spectacles indignes.»

Abbé Régis de Cacqueray, ancien Supérieur du District de France de la FSSPX – Extrait du sermon de clôture du pèlerinage de Chartres 2014, Paris le 9 juin 2014.

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La vidéo de François du 6 janvier 2016 est inadmissible

Extrait d’entretien entre Médias-presse.info et Mgr Tissier de Mallerais :

Un évêque catholique doit être profondément indigné de la vidéo du pape François du 6 janvier 2016. Elle est inadmissible.
Ce ne sont pas tant les paroles de François qui sont scandaleuses mais c’est la force des images qu’il a lui-même réalisées, scandaleuses au sens fort. induisant à l’erreur, à l’hérésie.
D’abord la fausse communion dans le foi en Dieu, de ce prêtre catholique, de ce rabbi, de ce mufti et de cette femme bouddhiste, est affichée en images comme étant la pensée du pape. Or quelle communion peut-il y avoir entre le vrai et seul Dieu, Sainte Trinité, Dieu fait homme, Dieu Sauveur, et les négateurs de la trinité des Personnes divines, de l’incarnation de Dieu le Fils, de la Rédemption par Sa Croix, de l’existence même de Dieu?
D’ailleurs le mufti affirme sa foi en « Dieu, Allah », marquant bien la différence, l’opposition entre son Dieu et le vrai Dieu, celui des chrétiens. Et la bouddhiste dit seulement « J’ai confiance en Bouddha », parce que Bouddha n’est pas dieu et qu’il n’y a pas de dieu pour elle. Cette fausse communion s’évanouit donc d’elle-même.
Mais elle laisse au spectateur la croyance en une réconciliation possible de ces religions: Les symboles que chacun apporte à la fin du scénario: le prêtre catholique un Enfant Jésus, le rabbi israélite sa Ménora (le chandelier à sept branches signifiant l’Ancienne Alliance, que nous chrétiens savons révoquée); le mufti musulman : son chapelet des noms d’Allah; et la bouddhiste: son Bouddha, par leur rapprochement sont une profession en images, par le pape, de l’indifférentisme religieux.
C’est cette hérésie condamnée déjà par le pape Grégoire XVI en 1832, selon quoi « on pourrait par n’importe quelle profession de foi obtenir le salut éternel. »
Nous avons donc un pape qui propage une hérésie ; je ne suis pas juge de son péché, je constate qu’il propage une hérésie.

Le protestantisme assassin des huguenots

«Le protestantisme assassin au XVIe siècle en France» de Michel Defaye

 Il y a 441 ans, les hérétiques protestants récoltaient les fruits de 50 ans de crimes abominables (doctrine scandaleuse, des dizaines de milliers de catholiques assassinés partout en Europe, 20 000 églises détruites rien qu’en France)…

Saint-Bathélémy : "le protestantisme assassin" et "LES VICTIMES FRANCAISES DU FANATISME HUGUENOT" : 2 livres pour rétablir la vérité

Avis du libraire : Dans les guerres de religions, on ne parle que de la culpabilité catholique. L´auteur rend hommage à la vérité en dénonçant les crimes protestants.

Résumé : Rompant avec l’historiographie officielle, Michel Defaye est retourné aux sources pour identifier le point de départ des guerres de religion en France, et pour dresser un tableau saisissant de la nature des agressions commises.
Le « massacre de Wassy », souvent considéré comme la première provocation catholique contre les protestants, est ici revisité à partir des témoignages des contemporains et des historiens. Cet ouvrage remonte ainsi aux sources d’une guerre civile dont les cicatrices sont encore visibles aujourd’hui. II rappelle les exactions commises par l’iconoclasme huguenot, et dresse le bilan hallucinant et ignoré de ses victimes dont Ia plupart moururent dans des supplices d’un raffinement diabolique.
Nous découvrons alors des horreurs que nous pensions réservées aux heures les plus sanglantes de la Révolution. Églises brûlées, statues brisées, femmes égorgées, prêtres crucifiés, empalés. La Terreur de la Révolution avait un grand frère oublié : le protestantisme assassin au XVIe siècle !  

Saint-Bathélémy : "le protestantisme assassin" et "LES VICTIMES FRANCAISES DU FANATISME HUGUENOT" : 2 livres pour rétablir la vérité«Les victimes françaises du fanatisme huguenot» de Michel Feretti

Résumé : jamais ne sont évoqués les pillages, les massacres et les sacrilèges perpétrés par les huguenots contre les catholiques. Leurs méfaits ont pourtant commencé bien avant l’incident de Wassy et ils dépassent amplement par leur nombre et leur abomination ce que les protestants, injustes agresseurs, ennemis du trône et de l’autel, ont subi des catholiques, persécutés et obligés de se défendre.

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