Joseph Merel pour une solution à la question que pose Vatican II

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«Nous pensons qu’aucune réforme intellectuelle et morale, aucune révolution politique heureuse, aucune restauration, aucun renversement du processus de décadence universelle auquel nous assistons aujourd’hui, ne seront possibles tant que la crise de l’Église ne sera pas résolue.»

Affirmation très juste, le rôle de l’Église est primordial, puisqu’elle a la charge première de guider les âmes et d’inspirer les États. Nous ne pourrons rien édifier, tant que la Rome éternelle ne reviendra pas à l’Église de toujours, Celle de ses Pères.
«Mais nulle résolution ecclésiale ne sera efficace qui ne prendra soin de condamner l’enseignement moderniste de Vatican II avec la même fermeté que celle qu’exerça le saint pape Léon 1er à l’égard du brigandage d’Éphèse.»

Ce brigandage est nommé également le «Deuxième (faux) concile d’Éphèse», établie en 449, sur lequel le pape précité est revenu doctrinalement ; il est d’ailleurs aujourd’hui non reconnu par les catholiques comme par les orthodoxes.
«La crise de l’Église ne sera résorbée que lorsque seront solennellement réprouvées, par des actes publics du magistère, les initiatives des papes qui présidèrent ou prolongèrent Vatican II, avec la même clarté que celle que manifesta le saint pape Léon II à l’égard de son prédécesseur Honorius 1er.»

En somme, l’idée est de revenir sur tout ce qui a dévié de la doctrine catholique intégrale, de Jean XXIII à François zéro pour la période contemporaine, et où sans doute, seul Jean-Paul 1er fait exception. Dans la recherche d’une restauration de l’Église quel bon exemple que Léon II condamnant les errements d’Honorius 1er qui voulait ne voir «qu’une seule volonté en Jésus-Christ». Ici, nous voyons par ailleurs que cela a été possible par le passé : voici un pape qui condamne la fausse foi édifiée par un des papes précédents, et à juste titre.
C’est une solution des plus raisonnables, à faire comprendre de manière d’abord purement spéculative, pour ensuite espérer influencer les décideurs et leurs décisions.
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2 réflexions sur “Joseph Merel pour une solution à la question que pose Vatican II

  1. En effet,le premier seul véritable combat est spirituel , c’est pourquoi nous devons toujours prier pour la conversion des pauvres pécheurs …Mais cela suffira-t-il au retour de Rome à la vrai foi ? Une intervention divine n’est pas à exclure …

  2. Honorius Ier refusait de voir deux volontés dans le Christ, car étant une personne divine Notre-Seigneur Jésus-Christ garde aussi la volonté humaine, ce qui fait qu’Il en ait deux.

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