Retranscription – Synthèse de la doctrine du nationalisme français

Synthèse de la doctrine du nationalisme français, 12 janvier 2013, Paris – Mise à jour.

Introduction :

En cette journée on m’a chargé de vous faire un exposé synthétique sur la doctrine du nationalisme français. En introduction, pour bien cerner ce que cela représente, il faut connaître trois choses : les conditions historiques de l’apparition de la France en tant que Nation, les principes qui l’ont constituée, et les raisons de l’émergence d’une telle doctrine.

Dès ses débuts le nationalisme français présente des caractéristiques spécifiques. Il défend un État hiérarchisé. Il défend la notion que tout pouvoir vient de Dieu et que celui-ci doit être mis au service du Bien commun pour le plus grand épanouissement possible de chaque citoyen. Il veille à être indépendant de toute oligarchie qu’elle soit politique, philosophique, économique ou ethnique. Je vais d’abord m’attarder sur la genèse du nationalisme en France, c’est-à-dire sa naissance. Pour cela, il nous faut revenir à l’origine historique de ce terme, c’est ce qui permet d’éviter que chacun mette sa définition propre ; ce qui nous ferait tomber dans un babélisme où l’on ne se comprendrait plus.

Le nationalisme naquit vers la fin du XVIIIe siècle et l’Histoire a voulu que ce soit un ennemi qui invente le terme. Adam Weishaupt un juif éduqué chez les jésuites, héritage qu’il a ensuite renié pour se reconvertir dans la franc-maçonnerie, est le fondateur des Illuminés en Bavière, une personnalité qui a été à peu près aussi malfaisant que Jacob Frank, et pour transposer avec la période actuelle je dirai, que Jacques Attali. Donc, c’est lui qui fut le premier à employer le terme en désignant comme adversaire de leur internationalisme maçonnique, ce qu’il nommait «nationalisme» ou encore les «partisans de l’amour national», qu’il opposait aux partisans de «l’amour général» dont il se réclamait ; c’est ce qui fait de lui l’ancêtre de nos mondialistes d’aujourd’hui, tel que Sarkozy, les Rockfeller, et d’autres.

Ainsi, pendant la période révolutionnaire de 1789 s’est dessinée la doctrine du nationalisme, qui n’avait pas son utilité apparente durant la Monarchie médiévale (déjà faiblissante en ce siècle et incapable de réagir face aux attaques qui lui faisaient front, contrairement au temps des guerres anti-protestantes avec les cardinaux Richelieu et Mazarin). Le nationalisme est une réaction de défense face à l’agression transnationale dont tous les principaux acteurs étaient étrangers. On peut également se poser la question sur ce curieux nom  de « Révolution française », en connaissant les acteurs étrangers, comme Weishaupt, Cagliotro et le chevalier de Ramsay…etc.

Issues d’abord d’une simple réaction primaire, ou première, nos idées se sont ensuite théorisées au cours de ces deux derniers siècles par quelques figures intellectuelles telles qu’Édouard Drumont, Maurice Barrès, Charles Maurras, Jacques Ploncard d’Assac… Également dans le domaine militant, par les Ligues, ou plus récemment avec les publications courtes et précises de Pierre Sidos. C’est ainsi que notre doctrine nationaliste est devenue un pragmatisme réaliste, qui s’appuie sur la prudence d’analyse, l’ordre naturel et l’expérience historique.

Définition :

Maintenant vient sa définition. Il se définit comme l’ensemble des idées et principes qui ont constitué une Nation particulière et qui lui permettent de se maintenir in-corrompue dans ses caractéristiques nationales qui font ce qu’elle est. C’est donc la compréhension des règles qui ont permis à une Nation de se constituer et dont l’oubli entrainerait irrémédiablement sa désintégration. Le nationalisme c’est résoudre chaque question par rapport à la France et aux Français. C’est prendre la défense de son peuple en conservant ses intérêts, et pas ceux de la Réserve fédérale, ou d’une communauté innommable.

Le nationalisme français apparaît dès ses débuts comme une réaction de défense de la Nation héritage en opposition avec la  Nation abstraite, républicaniste. Je citerai le cas d’Anarchasis Cloots qui du temps de la Subversion a été fait citoyen français uniquement parce qu’il avait rédigé un ouvrage titré « La République universelle ». À partir d’ici, on n’est plus français par héritage, parce que nos parents le sont, parce qu’ils nous ont éduqués de telle manière, mais parce que l’on adhère à des idées républicaines. C’est là une forme de «droit du sol », qui sera imposé plus tard par le Grand Orient pour submerger la France d’une immigration massive, accompagné par le métissage imposé des Julien Dray et Sarkozy entre autres. Ce qui est défini ici, ce n’est plus la France construction historique façonnée par l’effort des générations passées, nos ancêtres, mais une construction idéologique abstraite qui tend à détruire notre identité.

Je rappelle maintenant, la distinction nécessaire entre le nationalisme et le patriotisme, chose mal connu dans notre milieu. Le patriotisme, qui vient de « patrie » donc étymologiquement la terre des pères, s’attache à défendre l’intégrité du sol national en cas d’invasion lors d’une guerre. L’ennemi identifié est une armée étrangère qui se trouve à nos frontières. Le nationalisme lui, s’attache à la défense de notre culture dans son ensemble, qu’elle soit intellectuelle, religieuse, artistique, linguistique…, c’est-à-dire tout ce qui définit notre génie particulier et fait que la France est différente d’une autre Patrie, de même qu’un individu est différent d’un autre. Ces deux concepts sont complémentaires tant qu’il n’y a pas de guerre idéologique comme constatée lors de la Seconde Guerre mondiale. Ceux qui ont vu l’invasion du territoire se sont réfugiés dans les bras d’un  De Gaulle qui était sous la coupe des démocraties anglo-saxonnes et des coteries telles que la franc-maçonnerie et l’Alliance Israël Universelle, qui sont eux-mêmes, responsables des déclarations de guerre et de la non-préparation de la France à cette même  guerre. Ceux qui par contre, de par leur formation politique savaient que la défaite n’était pas venue de nulle part, mais de ces faux principes de 89 qui avaient affaibli la France et l’avaient désarmée, ont quant à eux accueilli à bras ouverts la «Divine surprise», pour reprendre l’expression de Charles Maurras, du Maréchal Pétain.

Le nationalisme ne nie point les particularismes régionaux pour autant, tant que les volontés n’empiètent pas sur le pouvoir national. Le nationalisme ne doit donc pas être confondu avec le régionalisme séparatiste, refusé par lui, puis qu’affaiblissant l’État national. Une politique régionaliste ne profite qu’au mondialisme financier apatride qui mettrait facilement la main sur ces petites entités.

Par constatation, on peut remarquer que dès lors que l’on a tué la femme comme mère, la femme est devenue un vulgaire objet de consommation. À échelle sociétale le rôle premier de la femme est d’être mère de famille, car les enfants sont l’avenir et le capital économique de la société, sur le marché du travail, ils payent les cotisations et par conséquent les retraites. Cela permet surtout de perpétuer les générations. Les partisans du «mariage gay» sont pour une politique de mort, une culture de mort. Aussi, quand on s’attaque à la femme comme mère, on tue le cercle familial, ce qui fait que le cercle national se meurt, parce que le cercle national est un assemblage de familles partageant une culture commune.

Le nationalisme refuse aussi la partition du peuple séparé en différents clivages politiques. Il est donc indispensable d’opérer une critique nationaliste de la démocratie. Le phalangiste espagnol José Antonio Primo de Rivera, s’en est chargé dans son « Textos de doctrina politica » qui disait : « Les Partis doivent disparaître. Personne n’est jamais né membre d’un Parti politique. Par contre, nous sommes nés membres d’une famille. Nous sommes voisins dans une municipalité. Nous peinons tous dans l’exercice d’un travail. Or si ce sont là nos unités naturelles, si la famille, la municipalité et la corporation sont les cadres dans lesquels nous vivons, pourquoi aurions-nous besoin de l’instrument intermédiaire et pernicieux des Partis  qui pour nous unir en des groupements artificiels commencent par nous désunir dans nos réalités authentiques ?». Sur la nécessité de la question sociale, je citerai ensuite Philippe Ploncard d’Assac, qui quant à lui, dans son ouvrage « Le nationalisme français » a écrit «la justice sociale est nécessaire parce que sans justice sociale pas de cohésion nationale et sans cohésion nationale pas de Nation forte».

France :

Qu’est-ce que la France ? Le France comme tout autre pays a ses propres paysages, son propre héritage et plus précisément c’est un pays de souche celte, de politique germanique, de langue latine et de culture helléno-chrétienne. «Accessoirement», c’est aussi un pays de souche paysanne ! Vous pouvez le vérifier dans votre arbre généalogique.
Une question se pose logiquement : quand est-ce que la France est née ?

Contrairement à ce que pourrait penser Henry de Lesquen, les Droits de l’homme n’incarne pas son acte de baptême ! 89 avec toutes ses lubies républicaines faites d’individualisme, de laïcisme et de libertés fallacieuses, ne peut incarner la France… La liberté ? Déjà, il n’y a pas de liberté, mais des libertés, limitées et précises selon la nature humaine (par exemple, se droguer est un choix libre en soi. Mais l’utilisateur devient vite drogué et dépendant de la chose, donc il n’est pas libre, mais esclave). L’égalitarisme ? Que vient-il faire là ? Puisque nous sommes tous inégaux par nature (entre la taille, le poids, l’intelligence…etc.). Je ferais remarquer une chose, c’est que c’est avec ces mêmes faux principes, liberté et égalité, que l’on tente de nous imposer aujourd’hui comme société : Sodome et Gomorrhe. Le «mariage pour tous» c’est l’égalité dans le libre choix de chaque individu de se marier avec qui il veut : et pourquoi pas avec son aspirateur ?! C’est avec ce sophisme là qu’on envahi l’actualité.

De cette idéologie émergeront par ailleurs les inséparables frères ennemis, libéralisme et communisme, qui ne feront de l’Homme qu’un animal économique. «L’Homme est un animal social» comme le disait Aristote et prend toute sa signification au milieu d’une communauté naturelle, en vue du surnaturel, qui prime sur le tout. Le petit homme, c’est la famille qui l’élève, qui le nourrit, et c’est la patrie qui le protège. Certains gauchistes crieront au  «pétainisme !», et ils n’ont pas tort… !

La France n’est pas née non plus dans les chênes, chez les cueilleurs antiques du gui, nés d’une civilisation hyperboréenne qui n’a jamais existé, car du temps de ces peuplades païennes, très peu unit les unes et les autres, il n’y avait aucune constitution de Nation. Si je dis cela c’est parce qu’une certaine Nouvelle droite s’acharne à se définir, avec sans doute Alain de Benoist en tête : paganisant, régionaliste et européiste, tout en se proclamant parfois «nationalistes européens». Or, il n’y a pas de Nation Europe, et le nationalisme vient toujours après la constitution d’une Nation. L’Europe est une civilisation, proche culturellement et cultuellement, mais pas une Nation.

La France est la plus ancienne Nation politiquement constituée, née en 496 du baptême de Clovis par Saint Rémi en la cathédrale de Reims suite à la victoire de Tolbiac. Se faisant, le roi mérovingien avait tenu sa promesse faite à sa femme sainte Clotilde. Se réalise enfin l’alliance entre un dessein politique et une vocation religieuse. De ce fait, la France devient le nouvel «Israël du Nouveau Testament», de la Nouvelle alliance, si l’on peut dire. D’où le titre de «fille ainée de l’Église» utilisé par différents papes, qu’il s’agisse de Grégoire IX, de Léon de XIII, de saint Pie X, de Pie XI, de Pie XII et bien d’autres. Le catholicisme est donc l’élément fondamental de la création de la Nation française avec Clovis comme origine première de sa vocation d’enseignante des nations.

En dehors des Régimes nationalistes de la première moitié du XXe siècle qui ont traité avec l’Église, et qui ont adopté sa doctrine sociale avec plus ou moins de maladresse (concernant Mussolini et Hitler), il n’y a en a eu aucuns en France depuis la putréfaction de 1789 : l’Église catholique, apostolique et romaine, s’est donc retrouvée isolée face à des Régimes démocratiques de plus en plus sous l’emprise judéo-maçonnique et qui lui était foncièrement hostile. Le modernisme n’a pas arrangé les choses. À ce propos, le terme de «judéo-maçonnerie» a été créé par Monseigneur Jouin, cadre antimaçonnique. Il avait inventé ce terme en constatant la filiation entre Judaïsme et Maçonnerie, ou encore par dû fait des liens qui unissaient Juifs et Francs-maçons.

La morale ne doit pas être entre les mains des faiseurs de lois. C’est là toute la dissociation entre l’empire (ou le pouvoir) spirituel et l’empire temporel, qui trouve son origine dans la déclaration de Notre Seigneur Jésus-Christ relatée dans les Évangiles : «Rendez à César ce qui est à César et rendez à Dieu ce qui est à Dieu».

Conclusion :

Quand un régime illégitime a renié l’Ordre naturel, trop longtemps hélas, il est du rôle du nationalisme de le balayer afin de rétablir les principes constitutifs qui ont fait la France. Étant donné que 1789 est une putréfaction, il faut maintenant re-militariser, re-sociabiliser, re-franciser et re-sacraliser la France. Certains diront que c’est un «retour en arrière». Dans le temps, cela n’existe pas, mais un malade qui a retrouvé la santé est, pourrait-on dire, «retourné en arrière» et il s’en porte très bien !

Image en tête de France nationaliste

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Deux conférences du philosophe catholique Gustave Thibon

L’autorité et le chef :

L’irréalisme moderne :

Gustave Thibon (1903-2001) est un philosophe et paysan, qui a passé une grande partie de sa vie à Saint-Marcel d’Ardèche, là où il naquit et où il rendit l’âme à Dieu, en bon enraciné. Féru de littérature malgré sa sortie de l’école à treize ans, il fuit la Première Guerre mondiale, d’où lui vint son rejet du patriotisme-revanchard et de la démocratie. Sa jeunesse aventurière l’a mené à Londres, puis en Italie. Il a effectué son service militaire en Afrique du Nord, mais revint définitivement dans son village à l’âge de vingt-trois ans. Écrivain catholique, autodidacte et monarchiste, il fut l’ami de la philosophe chrétienne Simone Weil, qu’il recueillit dans sa ferme pendant la Seconde Guerre mondiale et dont il publia en 1947 La Pesanteur et la grâce. Nous vous présentons une fois de plus, l’une de ses conférences, «L’autorité et le chef», lue par Théodore de Montbrun pour Deus Vult Aquitaine. Intervention tirée de l’ouvrage Les hommes de l’Éternel, compilation des conférences que M. Thibon a donné en France entre les années 1950 et 1980. Celle-ci a été donnée pour les Chantiers de jeunesse sous le Maréchal Pétain.

Deus Vult

Brève histoire de l’Algérie sous souveraineté française

Dans la première partie de son texte «Le combat exemplaire des nationalistes», Pierre Sidos revient sur la création de l’Algérie, et de sa relation avec la France. Ce sont des énurations non exhaustives, mais toute fois fortes intéressantes ; nous ajouterons seulement le fait que, la lutte contre la pratique de l’esclavage qui sévissait dans les ports d’Alger contre des populations européennes, était une raison supplémentaire pour pouvoir agir dans ces contrées… Nos généraux français, dont Thomas-Robert Bugeaud est le plus connu, sont les véritables fondateurs de cette Patrie (via l’administration d’époque également). C’est ce qui a permis d’avoir même aujourd’hui, une possible identité algérienne, on se demande bien pourquoi ainsi, il existe autant «d’indépendantisme» chez les «indigènes».

M. Sidos a évoqué en seconde et en troisième partie, des choses qui ne seront pas traitées ici, à savoir : l’action de l’OAS et de Jeune nation qui avait sauvait l’honneur français, et «taille un costard» au traitre De Gaulle qui a agi contre les intérêts français, pour ceux américains (volonté prononcée par ceci, notamment Kennedy). Pour la France, possédé comme territoire l’Algérie signifiait s’affirmer encore plus comme une grande puissance mondiale. La fausse réaction incarnée par Jean-Jacques Susini, qui a de nombreuses morts sur la conscience, même de personnalités encore méconnues aujourd’hui, est également dénoncée.

Sur l’Algérie et la France

«Le territoire connu aujourd’hui sous le nom « d’Algérie », qui dans sa partie littorale fut soumis successivement aux Carthaginois, aux Romains, aux Vandales, aux Byzantins, puis depuis le VIIIème siècle aux Arabes presque constamment en lutte contre les révoltes berbères, était au début du siècle dernier un protectorat de l’empire turc ottoman sous la désignation de « régence d’Alger ». Ce n’était donc pas un État et sa population alors inférieure a un million d’habitants ne constituait pas une nation.

L’établissement de la France, en 1830, s’il a pour motif de créer une diversion a de nombreuses difficultés de la monarchie restaurée, a pour origine l’envenimement d’une querelle financière entre le gouvernement du roi de France Charles X et le principal chef local ayant le titre de « dey d’Alger »; lequel est directement intéressé au règlement d’une créance des commerçants israélites Busnach et Bacri qui, sous la révolution française, plus de trente ans auparavant, à l’époque du Directoire, avaient vendu du blé d’Afrique du Nord aux Français.

L’installation de la puissance française s’étant poursuivie sous le règne de Louis-Philippe 1er et la brève période de la IIème république, dès 1860 Napoléon III envisage de créer un « royaume arabe » en Algérie, associé à l’Empire français. Mais son renversement par une émeute républicaine à Paris, accompagné aussitôt de la publication d’un décret d’Adolphe Crémieux avocat d’extrême gauche et ministre israélite du nouveau gouvernement, le 24 octobre 1870, accordant la qualité de Français aux seuls juifs indigènes, à l’exclusion donc des Arabes et des Berbères, provoque une formidable insurrection en Kabylie conduite par le bachaga Mokrani qui venait de se battre pour la France contre la Prusse; laquelle est suivie d’une brutale répression. Depuis lors, malgré des progrès matériels considérables sur place, la IIIème République n’apporte aucune des solutions souhaitables aux problèmes politiques particuliers à l’Algérie. Ce n’est que sous l’autorité du maréchal Pétain de 1940 à 1942, que s’apaisent des revendications séparatistes, notamment grâce à l’abrogation du décret Crémieux. Avec l’arrivée de De Gaulle à Alger, en 1943, sera rétabli le décret honni tant par les arabo-berbères que par la quasi-totalité des Européens d’Algérie. Comme en 1870, une insurrection cette fois dans le Constantinois en mai 1945, est matée dans le sang, sous l’autorité du même De Gaulle, assisté de son ministre de l’Air Charles Tillon, ancien chef de la résistance communiste en France (F.T.P.). C’est l' »Épuration » sectaire menée contre les Français pétainistes, additionnée de cette répression appliquée à des Algériens autochtones déçus, avec encore les faux résultats d’élections systématiquement truquées qui conduiront à la « guerre d’Algérie », débutant en novembre 1954, devant durer huit années, avec des conséquences prévisibles calamiteuses pour tout le monde, qui sont plus que jamais d’actualité, en Algérie même.»

O.A.S. : «Le combat exemplaire des nationalistes» par Pierre Sidos.
Jeune Nation, décembre 1993. Semper fidelis, page 5.

Le rabbin Dynovitz fait dans la conspiration version juive

«Il y a une franc-maçonnerie dans la franc-maçonnerie»
#Complot

Cet homme est très habile. Il tient un discours parfois apparenté à celui d’un nationaliste, si l’on peut dire, dans sa dénonciation du mondialisme. Il est cependant, courageux mais pas téméraire, puisqu’occultant le fait que la plupart des mondialistes sont des juifs. Quant à la pirouette sur Georges Soros qui serait, selon lui, un espèce de goy infiltré dans le peuple juif, comme pour le détruire, c’est tout bonnement une blague ! Tout le monde sait bien que c’est exactement l’inverse. Inversion accusatoire dirons nous. Seuls les juifs, avec le cas très connu des marranes, ont opéré de cette manière depuis des siècles en infiltrant les nations «goyims». En bref ici, le rabbin dénonce un «complot mondialiste» sans dénoncer le complot juif mondial qui est la source de tout cela. Comme on s’amuse !

Mise à part, la liste de mots en Hébreux qui vient parasiter notre compréhension du discours, le «goy» de base peut bien se renseigner sur leurs délires avec leurs propres auteurs.

Dynovitz entre au mieux, dans la case «juif réactionnaire» au même titre que les Zemmour, Finkielkraut…etc. Ce sont certes, généralement, des juifs (de culture ou religieux) largement moins détestables, mais défendant toujours un minimum, le juif. Ce qui est humainement compréhensible. À la limite Charles Maurras parlerait gentiment de «juif bien né», parce que «patriote», mais ça n’ira pas plus loin.

Il y a un passage où, précisément, «maître rabbi» nous explique ce qui s’est passé au Bataclan, imprégnant à l’évènement une vision messianique. C’est ici que l’atavisme reprend le dessus : l’islam fera «téchouva» selon monsieur (en somme «l’islam s’excusera» et se pliera à la volonté du judaïsme) alors que «Edom» ne le fera pas (Edom, c’est le nom du groupe de rock sataniste, qui est ici apparenté aux chrétiens, ceux qui ne feront pas «téchouva» donc !). Ce qui donne donc dans l’analyse finale : l’islam au Bataclan a tué le christianisme pour le bonheur du judaïsme.

Là où nous, nous devons rappeler que cette représentation n’avait strictement rien de chrétienne, puisqu’elle était entièrement sataniste. Cela n’en reste pas moins une image clef et ne change rien à la révélation rabbinique qui vient d’être faite.

Voilà un bon petit résumé. Bonne vision !

#JeSuisShlomoBataclan #Charlie2.0

Science et foi avec Dominique Tassot du CEP

Dominique Tassot traite de l’actualité scientifique et religieuse. Il défend avec prudence d’analyse, le réalisme catholique mélangeant science et foi, ce qui est en contradiction à angle droit avec l’athéisme et le subjectivisme moderne. Les interventions émanant des colloques du CEP sont également très intéressantes.

L’escroquerie de la théorie de l’évolution :

La véritable ancienneté de la Terre :

Les Géants et le Saint-Suaire :

Autres

Le militantisme catholique en politique

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La revue Civitas consacre un excellent dossier à l’action politique et militante des catholiques dans la cité. Cette lecture mérite d’être chaudement recommandée.

Pour vous en livrer un avant-goût, voici l’éditorial :

            Il n’est pas rare de rencontrer de prétendus catholiques qui ont renoncé au moindre effort pour restaurer une nation catholique. Acquis à la pensée dominante ou craintifs de devoir quitter leur confort, ils vous assènent que la France catholique, c’est du passé, et qu’il faut vivre avec son temps. Même si notre temps vénère Mammon et pousse à vivre comme à Sodome et Gomorrhe. Ce ne sont plus que des catholiques de pacotille qui ont oublié qu’à Dieu, il n’y a rien d’impossible. Des catholiques de façade qui ont cédé au fatalisme. Quand ce ne sont pas de faux catholiques qui endossent l’étiquette pour mieux subvertir l’Église de l’intérieur.

            A l’inverse, on reconnaît chez le catholique fervent et sincère une fougue et une ardeur, malgré les adversités, que seule donne la foi. C’est à ces catholiques-là et à ceux qui pourraient le (re)devenir que s’adresse Civitas. Chez nous, il n’y a pas de place pour la résignation, pour le défaitisme, pour le conformisme consensuel, pour la mollesse. Nous savons que Dieu vomit les tièdes et que notre vie intérieure doit nous forger une volonté au service du Christ-Roi aussi tranchante qu’un glaive. Nous n’oublions pas non plus cette charité indispensable pour nous adresser à notre prochain, lui faire découvrir la Vérité et œuvrer à une Cité orientée vers le Bien commun grâce à l’ordre chrétien.

            Tout cela n’est pas qu’une succession de mots ou une promesse insensée. Chacun, à la place où Dieu l’a mis, peut contribuer à cette entreprise à laquelle Civitas veut prendre une part active.

            La lecture de ce numéro de la revue de Civitas devrait vous encourager à vous inscrire sans tarder à l’Université d’été de Civitas et à venir préparer avec nous l’organisation d’une rentrée politique militante et catholique !

Alain Escada, président de Civitas.

À commander à Civitas, 17 rue des Chasseurs, 95100 Argenteuil.