L’église conciliaire et le petit « peuple sacerdotale »

En dépit de la question judaïque,
Deux autres faits d’actualités doivent d’abord retenir l’attention du catholique traditionnaliste.

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  • De Rome perd la foi à Rome perd la boule – du catholicisme au Nouvel âge :

Suite à la COP21, cycle de conférences des Nation Unies, véritable fief de ladite nouvelle religion mondiale faite d’écologisme et de naturalisme : il eut au Vatican, toute une projection de photos sur la basilique de Saint-Pierre de Rome, une représentation que l’on apprend financée par la Banque Mondiale, autre ennemi de l’Église catholique…
Cet évènement date en plus du 8 décembre 2015, jour de la Fête de l’Immaculée Conception, mais leur église conciliaire a préféré célébrer les jolis arbres et les gentils « nanimaux », en somme la déesse Gaïa, à la place de la sainte Mère de Dieu, et Notre-Dame à tous, médiatrice de toutes les grâces.

« Des photos illustrant le pseudo changement climatique ont été projetées sur la façade de la basilique Saint-Pierre de Rome. (…) Que viennent-elles faire projeté sur la façade du centre de la Chrétienté ?!

L’Église de François n’est plus qu’une ONG écologique diluée dans la grande religion mondialiste dont le changement climatique est l’un des dogmes. (…)

C’est si important le climat… » (1)

Des « évêques » embrassent même les planisphères comme s’il s’agissait des pieds du Christ. Le fond du seau…

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  • L’ami de l’hérésie protestante :

Par un extrait de La porte latine :

« Le 31 octobre prochain, le pape François sera le témoin volontaire et participatif des premiers frémissements du 500e anniversaire de la Réforme de Martin Luther, aux côtés des protestants de Suède. 500e anniversaire qui sera célébré tout au long de l’année 2017 et s’inscrira largement dans le dialogue dit « luthéro-catholique ». (…)

En avance sur son agenda, François a même « demandé pardon », lundi à Rome, « pour les comportements non évangéliques des catholiques à l’égard de chrétiens d’autres Églises » – ce dont les protestants se sont bien gardés. (…)

La démarche œcuménique est qualifiée de « sans précédent » par l’AFP, car c’est la première fois qu’un pape co-célébrera une « liturgie » protestante. Sur la base d’un livret spécialement conçu pour l’occasion par la Fédération luthérienne mondiale et le Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens, intitulé « Prière commune » : (…)

« Merci à toi, Ô Dieu pour toutes les connaissances théologiques et spirituelles que nous avons tous reçues par la Réforme. Grâce à toi pour les bonnes transformations et réformes qui ont été déclenchées par la Réforme ou par la lutte avec ses défis. Grâce à toi pour la proclamation de l’Évangile qui eut lieu pendant la Réforme et qui depuis a fortifié des personnes sans nombre à vivre des vies de foi en Jésus Christ. » (…)

Pas un mot sur la Contre-réforme et les papes et les saints du XVIe siècle qui ont œuvré contre l’hérésie grandissante ! Pas un mot sur les motifs de notre division doctrinale, profonde, majeure. Mais faut-il s’en étonner lorsque de nombreux éléments du concile Vatican II nous orientaient déjà sur cette pente œcuménique luthérienne… » (2)

François zéro, pour reprendre le surnom donné par Mgr Williamson, fréquentera donc à l’occasion, des luthériens suédois très « démocratisés », leur structure étant dirigée par une femme et dont certains membres actifs sont ouvertement invertis.

(1) Quand le Vatican se transforme en Panthéon de l’écologie.

(2) Quand François annonce fêter le 500e anniversaire de la Réforme de Martin Luther.

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  • La réception du Congrès juif mondial :

Au cours de l’entretien donné à LPL, le lundi 2 septembre 2013, François a souhaité aux juifs du monde entier « une année 5774 douce et paisible », « Chana Tova » (bonne année), leur a-t-il dit en hébreu…

En leur présence, François zéro, reprend le calendrier juif masquant ainsi l’an zéro, date de la nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ. Il fait de gros clins d’œil à la communauté juive après les plates excuses du Concile Vatican II. Et la tradition culturelle chrétienne serait selon lui un petit frère, voir tout petit frère, du judaïsme international.

Le Comité juif international du 24 juin déclare que François a rappelé qu’« un chrétien ne peut pas être antisémite (…) pour être un bon chrétien, il est nécessaire de comprendre l’histoire et les traditions juives (…) juifs et chrétiens partagent les mêmes racines ». (1)

Tout cela va de pair avec son refus de convertir les Juifs perfides (qui perdent la foi) annoncé par ce titre du quotidien gauchiste Le Monde du 10 décembre 2015 « l’Église catholique ne cherchera plus à convertir les juifs ».

  • Le grand rabbin de Rome refuse le dialogue :

Celui qui occupe le siège de Rome reconnaît même « l’irrévocabilité de l’Ancienne Alliance », alors qu’elle est caduque depuis la Nouvelle Alliance qui brise l’ancienne pour être universelle, et non tribale.

Il évoque Nostra Aetatae qui a jeté les bases du dialogue « judéo-chrétien », mais rien n’y fait visiblement, car les juifs se rendent compte, et à juste titre pour le coup, que « l’atténuation des différences doctrinales » entre judaïsme et christianisme est à considérer comme un danger ; chose vraie d’autant plus pour l’État du Vatican qui ne cesse de se « noachiser ».

Le grand rabbin de Rome, Riccardo Di Segni a dit au François, venu en visite à la synagogue le dimanche 17 janvier : « Nous n’accueillons pas le pape pour discuter de théologie. Chaque système est autonome, la foi n’est pas un objet d’échange et de négociations politiques ». (2 & 3)

Ironie du sort, ce rabbin est finalement plus respectable que l’actuel représentant de Rome, moins œcuménique et moins gauchiste que lui.

  • Conclusion :

La leçon a retenir de cette petite histoire, en voyant l’attitude du souverain Pontife de leur église conciliaire, est que dès qu’on commence à se mettre à plat ventre devant le peuple déicide, plus ils nous font manger les pissenlits par la racine !

De Jean XXIII à François 0, il est désormais temps d’enfoncer les portes de Rome afin que la véritable tradition catholique y renaisse, avec de véritables prélats, pour un renouveau de la catholicité, et enfin revenir à la religion de Vérité, celle de toujours.
Le reste, à Dieu va !

François zéro 02Sources :

(1) – François et le Congrès juif mondial

(2) – François à la synagogue de Rome

(3) – Un non sec du rabbin à l’encontre de François

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