La révolution dite française, une expression contre révolutionnaire

Voici quelques exemples concrets d’ancien emploi de cette expression justifiée :

 

«La commémoration du bicentenaire de cet événement anti-chrétien et anti-français est un scandale. Un mouvement contraire, à la fois spirituel et national, est donc parfaitement légitime. Il faut démystifier la révolution, dite française, en commençant par rappeler ce qu’elle fut.»

Allocution prononcée par Pierre Sidos, le samedi 21 janvier 1989, salle de la Mutualité à Paris, organisée par l’Association 15 août 1989. (1)

 

 «La Charte de Fontevrault a trouvé, et ce, comme la quasi-totalité des mouvements royalistes, dans les dramatiques événements initiés en 1789 un champ d’action privilégié. Il était donc normal, somme toute, qu’elle vote dans son Chapitre général tenu en l’abbaye royale du Mercredi 25 aôut 1993 non la mise à l’index de l’obsédante référence à la révolution française mais, bien plus significatif, sa dégradation – que nous répugnons à qualifier de civique ; par l’utilisation de la formule « révolution dite française ».

L’emploi préférentiel de l’expression : “révolution dite Française”  [vous aurez noté le petit “r”]. Le bicentenaire de la Terreur, que nous y commémorions alors, rendait quasiment obligatoire ce qui est, à tout le moins, une correction sémantique. L’impression qui nous étreignait à l’époque, et qui nous étreint naturellement toujours, était que:

-Si  nous ne dénoncions pas les crimes de la révolution dite Française,

-Nous nous en rendions, par le fait même, complices. Or, en Droit, la complicité est  punie comme le Crime. Dès lors, nous ne pouvions livrer au public une première liste des ombres de la révolution sans préciser en même temps que cette révolution ne pouvait plus désormais être licitement qualifiée de “Française”.»

La Charte de Fontevrault, tenue en l’Abbaye royale homonyme – Prieuré saint Lazare- le 25 août 1993. (2)

 

«La Révolution dite française, qui n’est comme la bolchévique qu’un coup d’État, a été faite par les généreux philanthropes des Lumières, mais c’est le terrorisme jacobin qui l’a faite dans le sang, les exterminations massives, le populicide vendéen, la guerre révolutionnaire, l’abolition de toutes les libertés fondamentales, la dictature des clubs extrémistes, ces gardes Rouges de l’An II, etc.»

Laus Servatore, «Communisme, le procès impossible» in Royal Hebdo N° 153 – 19 novembre 1997 en p.2. (3)

 

Il s’avère aussi que, cette expression, soit une réaction contre l’établissement de la IVe république [suite naturelle des trois premières républiques], qui déclare via «l’ordonnance du 9 août 1944» que la Révolution nationale du Maréchal Pétain aurait été anti-française : «l’acte dit loi constitutionnelle du 10 juillet 1940» a été déclaré nul et de non-effet. Et elle prend également son origine dans toute la pensée contre-révolutionnaire du XIXe siècle, qu’elle soit nationaliste ou royaliste providentialiste, pour avoir dénoncé les méfaits de cette subversion, faussement française, qu’incarne parfaitement par la révolution bourgeoise, libérale et maçonnique de 1789.

 

 

(1) http://pierresidos.fr/2015/01/08/la-revolution-de-1789/

(2) https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/

(3) http://www.sylmpedia.fr/index.php/La_r%C3%A9volution_dite_Fran%C3%A7aise

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