Les Saints par Léon Degrelle

Léon Degrelle

Les saints, intelligents ou non mais au cœur donné sans limites, ceux-là que jugent de si haut les déchus et les corrompus, les Saints nous montre que la perfection est ouverte à tous.

Eux aussi furent de simples hommes, de simples femmes, chargés de passions, de faiblesses et souvent de fautes.

Eux aussi ont dû parfois se lasser, céder, se dire qu’ils n’arriveraient jamais à se débarrasser de cette odeur de boue et de péché qui nous accompagne.

Mais ils n’ont pourtant pas renoncé.

À chaque chute ils se sont redressés, décidés à être d’autant plus vigilants qu’ils se sentaient plus faibles.

La vertu n’est pas un éblouissement soudain mais une lente, dure et parfois très pénible conquête.

Ils ont eu la joie surhumaine de se sentir enfin les vainqueurs de leurs corps et de leur pensée

* * *

Leur lutte nous dit que le bonheur, sur terre et au-delà de la terre, est à la portée de chacun.

Chacun a une volonté pour s’en servir.

Avant le corps, c’est l’esprit qui gagne ou qui capitule et même lorsque le corps a cédé, l’esprit peut le relevé, ou le laisser se corrompre davantage encore, puis s’empoisonnent à jamais.

* * *

Nous sommes nos maîtres. Nous pouvons également nous abîmer dans les gouffres, ou les côtoyer, ou les remonter, et les dépasser. Tout peut être évité et tout peut être fait. (1)

Les âmes qui brûlent, écrit par Léon Degrelle, est un livre recommandé tant par Alexandre Gabriac que par l’abbé Beauvais. Il contient une liste de réflexions spirituels dans divers domaines tout en restant au niveau naturel. Ce qui est très accessible à tous et qui peut être un très bon tremplin pour devenir un bon chrétien qui se respecte.

(1) Les saints-chapitre XI, partie 2-Sources de vie, p.57/58.

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Adresse à Mgr Fellay par les Familles catholiques fidèles de France

« La Fraternité sacerdotale saint-Pie X s’est développée de façon miraculeuse sur la terre entière, accomplissant un bien incroyable partout où elle s’était installée. Mais … Il n’y avait pas de raison que le démon ne s’attaqua pas à cette œuvre… »

Nous retrouverons ci-dessous les passages les plus percutants, de « l’Adresse publique à Monseigneur Fellay » par les « Familles catholiques Fidèles de France », accompagnés de commentaires. Les rédacteurs de la plaquette sous pseudonyme, ont décidés de reprendre comme emblème le masque de Guy Fawkes , déjà repris par les Anonymous : ce catholique anglais du XVIe siècle est l’instigateur de la Conspiration des poudres (1605), tentative ratée de remettre un Roi catholique sur le trône d’Angleterre. Dénoncé, Guy Fawkes fut torturé puis mis à mort par le protestant Jacques 1er sans avoir dénoncé ses complices. (…) Cette figure contestataire est en train de devenir le signe de protestation anti-ralliement (à la Rome moderniste)…

* * *

Aujourd’hui, la Tradition encourt les plus graves périls (…) Nous souhaitons donc retenir les enseignements de l’histoire et ne pas manquer, cette fois-ci, à nos obligations. (…) Tant Vatican II a déformé les esprits, changé notre religion et vidé la foi et la pratique de leur substance.

[Mgr. Fellay,] depuis quelques années, vous menez contre toute attente une guerre personnelle pour trouver un accord [avec la Rome moderniste] (…) Nous ne pouvons plus l’accepter. (…) Souffrez, Excellence, cette exclamation douloureuse : la Fsspx [Fraternité sacerdotale saint-Pie X] ne vous appartient pas !

C’est nous qui offrons notre temps et notre argent ! (…) Que d’efforts, de sacrifices et de luttes pour cela ! … Vos prêtres -notamment que ce que vous persécutez-, vos religieux et vos religieuses -notamment ceux que vous manipulez- : ce sont nos enfants, Monseigneur !

Votre agir n’est plus conforme à l’esprit de l’Église (la vraie), ni à celui de Mgr Lefebvre !

Que sont ces duplicités (…), cette incapacité à vous entourer de solides conseillers anti-libéraux ?! (…) Pourquoi cette proximité avec certains francs-maçons ?! [référence à l’éditeur J-L Maxence]. Quelle est cette façon de traiter nos fils prêtres : espionnages des boîtes mails, opérations depuis la Suisse jusque dans nos prieurés français, jugement de tartuffe, bannissements à répétition, moqueries publiques, mutations disciplinaires injustifiables, interdictions arbitraires de livres rédigés par ces prêtres [l’abbé Pivert, Nos rapports avec Rome] (…) Ce n’est pas l’abbé Pinaud, qu’il fallait punir de suspens a divinis : c’est bien l’abbé Pfluger [jugeant les Français « trop Maurraciens » pour se rallier à la Rome moderniste] (…) [Mais] n’avoir en revanche jamais agi de même à l’encontre du sulfureux abbé Célier, dont tous les livres et les pseudonymes divers sont de véritables scandales qui nous font honte !

L’éviction de Monseigneur Williamson a dû se faire retourner Mgr Lefebvre dans sa tombe ! Pourtant peu après son exclusion, vous osiez affirmer ceci à la réunion des prieurs de France : « J’ai beaucoup d’estime pour Mgr Williamson, même de l’admiration ; il a des coups de génie dans la lutte contre Vatican II ; C’est une grosse perte pour la Fraternité et elle arrive au pire moment… » (novembre 2012 à Paris). Ce double langage ne nous est vraiment pas intelligible ! (…) Nous souhaitons encore que vous demandiez pardon à ceux que vous avez maltraités (…) et que vous vous réconciliiez avec Mgr Williamson.

Et surtout, pour quelle raison cette attirance incompréhensible pour tout ce qui brille à Rome (1…) Nous ne voulons pas cautionner de notre passivité ces hérésies romaines !

Vous avez changé (…) Nous n’avons plus confiance en vous ni surtout, en vos conseillers, Excellence. Nous aimerions que vous ne conduisiez plus le char de la Tradition dans les Tumultes de notre monde en désordre. (…) Avec l’aide de Mgr Lefebvre, nous espérons sans crainte que votre successeur saura reprendre les rênes de cette œuvre, avec les qualités nécessaires.

Nous voulons retrouver la sécurité que nous offrait Mgr Lefebvre.

[Il faut maintenant] combattre pour protéger et maintenir la foi et la sainte pratique, en attendant que la Sainte Providence ait pitié et nous accorde enfin les gouvernants et le pape que nous attendons. [Il faut maintenant] encore reprendre presque à zéro la formation des fidèles, convertir de nouvelles élites, ré-insuffler l’esprit de « résistance » aux religieuses, recréer des liens de charité entre les familles.

Elles s’organisent donc, ces familles, de façon informelle, mais de façon de plus en plus étroite. Elles se rencontrent, elles échangent des informations, se communiquent les sermons ou les confidences des prêtres de toute la France. Elles identifient ces derniers suivant leur capacité à se protéger, à résister ou au contraire à se laisser influencer ou à se maintenir dans un conformisme libéral dangereux pour eux. (…) Certaines éditent même des plaquettes… D’autres encore se signalent timidement. Qu’ils soient tous vraiment assurés du soutien d’un nombre grandissant de familles qui, dorénavant, transféreront leurs prières, leurs sacrifices, leurs travaux et leurs efforts financiers vers eux.

« Nous sommes simplement les enfants du pays où les fidèles reconquièrent les églises qui leur ont été confisquées ! Nous sommes les héritiers de la Fille aînée de l’Église ! Nous sommes les fils et les filles de sainte Jeanne d’Arc et de Monseigneur Lefebvre ! Notre culture n’est pas celle de la neutralité et de la compromission, ni du matérialisme et du libéralisme. »

* * *

(1) La Direction a déjà écrit à propos de cette réaction dans l’article « Mgr. Fellay démission ! », mais il nous faut revenir sur ce point mal compris chez les traditionalistes, entre ceux qui disent : « ô le Pape qu’il est saint », comme à l’opposé, « ô le Pape c’est Satan »… Le problème souligné ici n’est pas ce qu’ils pensent des papes d’après-concile, mais le fait qu’ils ne cherchent aucune solution capable de remédier à cette apparente division du monde catholique entre le traditionalisme et l’Église romaine ; et ne font donc que tourner en rond…

Les « Familles catholiques Fidèles de France » ont tout à fait raison sur le fond en dénonçant les libéraux : « [Mgr Fellay], vos conseillés prévenaient des prêtres en France que Rome n’exigeant plus d’accord doctrinal préliminaire, une signature était possible… » ou encore, « L’abbé Pfluger affirmait à un prêtre français : « Avant l’été, c’est certain, nous aurons signé avec Rome ». Signé quoi ? ». Un accord pratique basé sur du vide ne doit pas exister, c’est une ineptie diplomatique. Mais il nous faut en terminer aussi avec l’idée d’abandon définitif de l’Église romaine sous prétexte de néo-modernisme ; et pour cela il nous faudra, une fois en position de force politique :

Soit dégagé tous les « ecclésiastiques » romains du Vatican pour y mettre les authentiques clercs traditionalistes, en somme une épuration ecclésiastique ; sois plus mesurément, travailler diplomatiquement et doctrinalement avec les instances religieuses, pour enfin pouvoir refaire les Ordinations (en cas de doute sur la validité), tout en imposant un nouveau serment anti-moderniste (anciennement appliqué sous le pape saint-Pie X), ainsi qu’une re-formation doctrinale rigoureuse…

« Nous ne souhaitons pas nous voir assujettis aux modernistes. »

Le national-socialisme à la française

Conférence du 28 juin 2014 de Philippe Ploncard d’Assac (50 minutes sans les questions-réponses) :

Cette intervention faite à propos de la Révolution dite française explique parfaitement l’origine national-socialiste du nationalisme français.

Une révolution au nom du peuple contre le… par Floriano75011

Saint-Florian

Saint-Florian de Lorch :

Florian de Lorch (ou de Lorsch), est un saint mort martyr en 304. Il a été canonisé en l’an 1138 par le pape Lucien III.

Saint Florian de Lorch04

Origine du nom :

Florianus en latin, a comme racine le substantif flos, floris (la fleur) ou encore l’adjectif florus qui signifie florissant et donc magnifique, brillant, splendide. Florian veut donc dire celui qui resplendit, qui est brillant, magnifique.

Ses variantes sont Florent (surnom romain Flōrens, dont il est lui-même issu), Florentin, Florien, Florin et au féminin, Florentine, Florine, Florienne, Florence, Flore et bien sûr Floriane.

Biographie :

Florian est né vers l’an 250 à Cannabiaca (actuellement Zeiselmauer, située à 25 km de Vienne dans l’état de Basse-Autriche). Ancien légionnaire romain, il occupait un haut poste de « chef de service du gouverneur » au sein de l’administration de l’armée impériale dans la région d’Ovilava du Noricum (actuellement Krems).

En plein contexte de persécutions des chrétiens, suite au 4° édit de l’empereur romain Dioclétien (284-305) publié en février-mars 304, texte concernant les soldats de l’armée romaine qui ont embrassée la foi chrétienne. Une sorte « d’épuration militaire » de la légion, que Florian aura à subir.

Les Romains qui luttaient contre l’expansion du christianisme, envoyèrent alors le consul (ou gouverneur) Aquilinus (Aquilien) à Lauriacum (aujourd’hui Enns en Autriche) pour accélérer la persécution. 40 chrétiens avaient été faits emprisonnés pour ne pas avoir renié leur foi chrétienne et refusé de sacrifier aux dieux païens. Lorsque Florian apprit l’existence de ces arrestations contre ses anciens collègues, sur ordre du préfet Aquilinus, il se décida à sortir de sa réserve et de se rendre à Lauriacum, où ses camarades étaient détenus afin de les réconforter.

Aquilinus proposa à Florian, à son tour, d’offrir un sacrifice à une divinité romaine et Florian, qui était chrétien jusqu’ici en secret, refusa. Il fut arrêté à Lorch en Carinthie autrichienne et sera jugé sommairement. Après avoir était longuement battu et torturé avec des coups de gourdins et de barres de fer…, l’escorte conduisit alors le condamné à mort jusqu‘au pont sur la rivière. Pendant tout  le trajet, Florian rayonnait d’une grande joie intérieure suscitée par l’espérance de la vie éternelle promise par Dieu à ceux qui l’aiment ; il était comme quelqu’un qu’on conduit tranquillement au bain ; il fût jeté du haut d’un pont dans la rivière d’Enns avec une grosse pierre attachée autour de son cou, et tandis qu’il disparaissant dans le courant, ses yeux se rompirent et il devint aveugle, pour finir mort noyé en l’an 304.

Plus tard après sa mort, le corps du vétéran romain apparut en songe à une pieuse veuve nommée Valeria (Valérie) où elle vit Florian lui demandant de l’enterrer décemment sur sa propriété. Son corps a alors été inhumé à l’abbaye de saint-Florian près de Linz (Pologne). Sa dépouille mortelle a ensuite été transférée et il repose aujourd’hui à Cracovie en Pologne.

Autres éléments biographiques:

Florian était aussi responsable des brigades de pompiers. Il éteignait les incendies et sauvait des vies, il sauva même une église incendiée à l’aide d’une simple cruche d’eau, ce qui explique pourquoi : il est souvent représenté en compagnie d’un ange qui déverse de l’eau sur un brasier.

D’autres sources indiquent que saint-Florian était le frère de saint-Florent d’Anjou. Les deux frères ont grandi ensemble sur les rives du Danube. Après avoir été condamnés à mort par le préfet Aquilinus, Florent est sauvé miraculeusement, il part et laisse son frère à son martyre après lui avoir dit un dernier au revoir.

Fête :

Saint-Florian est fêté le 4 mai (en saint Sylvain dans le calendrier Julien et non présent dans le calendrier Grégorien).

Patronage :

Saint patron, protecteur de l’Autriche et de la Pologne. Grâce à son courage, il est devenu le patron de tous ceux qui ont à faire avec le feu : pompiers, ramoneurs, charbonniers, boulangers, brasseurs, vignerons, distillateurs, forgerons, potiers, potiers d’étain, tonneliers, savonniers…

Son nom est invoqué contre les noyades, les inondations et les tempêtes, mais aussi en cas de brûlures, contre les incendies, la sécheresse et l’aridité des champs. Il est également sollicité pour apporter une aide en cas de conflit armé.

Culte :

Saint Florian est le premier martyr et saint autrichien canonisé. De nombreuses églises lui sont dédiées, non seulement en Autriche, et plus particulièrement dans le Tyrol,  mais aussi en Bavière et en Bohême ou encore en Italie du Nord. Son effigie est présente également sur les façades des maisons et dans l’espace public, sous forme de peintures et de statues.

Le culte de saint Florian s’est développé au Moyen Age, car ce saint était l’exemple typique pour les chrétiens vivant dans des périodes troubles et difficiles : l’exemple de celui qui reconnaît sa foi malgré les dangers, de celui qui va vers la mort avec courage et détermination.
Florian devint alors celui qu’on invoquait pour avoir une bonne mort : il devait éteindre le brasier intérieur allumé par le fardeau des péchés et d’une mauvaise conscience, et apporter aux âmes exposées au feu de l’Enfer, réconfort et secours.
Il donnait aussi l’exemple du soldat fidèle, consciencieux et courageux.

Depuis le 12° siècle, il est vénéré en Pologne et en Hongrie depuis le 15° siècle. Depuis 1971, il est le principal patron du diocèse de Linz. Et depuis 2004 il est à côté du margrave Léopold d’Autriche, le patron officiel de l’état fédéral de Haute-Autriche.

Contrairement aux pompiers français qui ont pris Sainte-Barbe comme patronne (fêtée le 4 décembre), les pompiers allemands et autrichiens (les Florianijünger, disciples de Florian), puis américains (les fameux Firefighter) vouent un vrai culte à saint-Florian. Certains lui érigent même des statues dans leurs casernes, organisent une  Florianimesse le 4 mai et y assistent en tenue de sortie.

Quelques citations de saint-Florian face à l’administration païenne de l’armée romaine :

« Si vous cherchez des chrétiens, arrêtez-moi et conduisez-moi au gouverneur, car je suis chrétien et je le reconnais publiquement. »

« Déjà, lorsque j’étais à l’armée, J’honorais en cachette mon Dieu, c’est pourquoi le diable ne peut plus me reprendre en son pouvoir. »

« Tu peux me faire autant de mal que tu veux, car tu as le pouvoir sur mon corps, et cela je te l’ai déjà accordé. Si tu veux être sûr que je ne crains  pas tes tortures, alors allume un bûcher et au nom de mon Dieu j’y monterai. »

Prières de saint-Florian et prières vouées à saint-Florian :

« Mon Seigneur et mon Dieu, j’ai toujours placé ma confiance en Vous et je ne peux Vous renier maintenant, bien au contraire, je suis à Votre service et je Vous offre un sacrifice de louanges. Que Votre main droite me protège, car Votre nom est béni dans le ciel et sur la terre.
Seigneur, donnez-moi la force d’endurer les souffrances, acceptez-moi parmi vos saints combattants, ceux qui se sont convertis avant moi et qui ont pris parti pour Vous. Seigneur, revêtez-moi de l’habit immaculé de Votre puissance et fortifiez Votre esprit en moi. » 

« Je sacrifie à mon Seigneur et Dieu, Jésus-Christ, Lui qui m’a jugé digne de me conduire jusqu’à cet instant et jusqu’à cette exultation dans laquelle je me trouve en ce moment. »

« Seigneur Jésus, je remets mon esprit entre Vos mains.»

* * *

« Saint Florian, chassez le vent vers là-bas. »

« Il y a le feu, Saint Florian, aujourd’hui, à l’entour :
Vous êtes la personne idéale pour le détourner.
Dans les maisons et dans les cœurs,
Allumez vite, très vite, les feux de la paix. » (Prière en cas de guerre)

« Saint Florian, protégez énergiquement. Les fûts remplis. Versez du feu dans le jus de raisin. Et éloignez l’eau. »

Cantique d’Annette Thomas :

« Bon saint Florian, Nous vous prions avec ferveur, protégez-nous, des inondations et des incendies, si dans nos cœurs brûle le feu, de fautes graves et de péchés, éteignez-le et aidez-nous, pour que Dieu nous accorde Sa grâce, quand notre dernière heure viendra, faites en sorte que notre cœur, se consume dans l’amour, du Père miséricordieux, pour qu’Il nous accorde le repos éternel. »

Architectures :

Depuis 1989, une grande croix de 12 m de haut se trouve au pont de l’Enns, à l’endroit où Florian fut précipité dans les flots.

L’église saint-Florian à Cracovie :

Les sources :

Saint-Florian n’est pas très en vogue en France, ce qui explique pourquoi les sources premières ne sont pas françaises et pourquoi les Français, même chrétiens, ne le connaissent que très peu : les sources d’informations sont généralement autrichiennes ou allemandes ; sinon Romaine via la Passio Sancti Floriani (Passion de Saint Florian) et le Martyrologium Sancti Hieronymi (martyrologe hiéronymien de saint-Jérôme).

Approfondir avec l’association Historique de Kalhausen

Ce prénom peut évoquer deux autres personnalités religieuses :

Florian de Gaza, mort martyr avec ses compagnons en 637, tué lors de l’invasion musulmane à Euletheropolis (aujourd’hui Beit Jibrin en Palestine) ; fêté le 17 décembre.

Florian Stepniak, un prêtre capucin, bienheureux, mort martyr au camp de concentration de Dachau en 1942 ; fêtés le 12 août.

La charité d’Amiens et l’A.P.S.

« En 353, Martin est alors jeune soldat de 18 ans : « C’est ainsi qu’un jour il n’avait sur lui que ses armes et un simple manteau de soldat, au milieu d’un hiver qui sévissait plus rigoureusement que de coutume, à tel point que des gens succombaient à la violence du gel ; il rencontre à la porte de la cité d’Amiens un pauvre nu : ce misérable avait beau supplier les passants d’avoir pitié de sa misère, ils passaient leur chemin. L’homme rempli de Dieu comprit donc que ce pauvre lui était réservé, puisque les autres ne lui accordaient aucune pitié. Mais que faire ? Il n’avait rien que la chlamyde dont il était habillé : il avait en effet déjà sacrifié tout le reste pour une bonne œuvre semblable. Aussi, saisissant l’arme qu’il portait à la ceinture, il partage sa chlamyde en deux, en donne un morceau au pauvre et se rhabille avec le reste. Sur ces entrefaites, quelques-uns des assistants se mirent à rire, car on lui trouvait piètre allure avec son habit mutilé. Mais beaucoup, qui raisonnaient plus sainement, regrettèrent très profondément de n’avoir rien fait de tel, alors que, justement, plus riches que lui, ils auraient pu habiller le pauvre sans se réduire eux-mêmes à la nudité. » [Vita martini, 3, 1]

La nuit suivante, alors qu’il dort, le Christ lui apparaît revêtu de la moitié de son manteau. Il entend Jésus dire à la foule des anges qui l’entourent : « Martin, qui n’est encore que catéchumène, m’a couvert de ce vêtement. » C’est le Seigneur que l’on sert lorsque l’on vient en aide aux déshérités

L’association des Amis de Pierre Sidos explique pourquoi elle a choisi de se placer sous la protection de Saint-Martin :
« La création d’association ayant était décidée le jour de la Saint-Martin, 11 novembre 2013; ce qui nous reporte directement à la « charité d’Amiens » qui rappelle la fois où Martin, légionnaire romain, coupa la moitié de son manteau pour habiller un pauvre homme qui avait très froid. Lui offrant précisément la moitié, car l’autre moitié était restée impayée et appartenait donc à la Légion.
Le partage est une vieille valeur chrétienne de notre France.
Voilà les raisons pour lesquelles la Direction a choisi l’effigie de Saint-Martin comme emblème d’association. »
Saint-Martin jpeg
La chape de Martin était bleue, mais les représentations artistiques l’ont souvent interprété en rouge…
La moitié du manteau ira au déshérité, l’autre moitié restant impayée, n’appartenait pas à Martin mais à la légion.
Saint-Martin
Lire les pages de 7 à 10.

Présentation des Cercles nationalistes français

Les Cercles Nationalistes Français de Philippe Ploncard d’Assac ont pour but la formation doctrinale et la critique historique afin que l’engagement politique ne soit pas réduit à un simple activisme électoraliste ou de colleur d’affiches.
Ils fonctionnent selon le schéma de la cellule indépendante de toutes les autres.
Les noms et adresses de ses membres sont incommunicables, même entre cellules, afin d’éviter toute infiltration ennemie.

Celui qui veut participer au redressement de notre pays a une double tâche :
– Il doit se former personnellement sur base des ouvrages que nous recommandons.
– Il doit constituer sa propre cellule en recrutant dans son entourage proche, familial, social ou professionnel en liaison avec notre Directoire central. (1)

Tout militant, tout cadre doit savoir :
1° Ce qu’il a à défendre.
2° Connaître l’ennemi, ses méthodes et ses buts.
3° Les solutions nationalistes à apporter en remplacement des faux principes de 1789 de la démocratie
inorganique, d’où dérivent tous les problèmes de la société et du citoyen.

Les Cercles Nationalistes publient une lettre d’information mensuelle, La Politique.

Elle permet la formation continue en fonction de la lecture de l’actualité à la lumière de l’analyse nationaliste.
Elle apporte les matériaux de propagande et de formation nécessaire au combat dialectique. (2)

(1) sppdassac@hotmail.fr

(2) Onglet « X – Nos structures » du site officiel

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