La nécessaire jonction du social et du national

La nécessaire jonction du social et du national a été sollicitée par tous nos doctrinaires du nationalisme français.

 

 

Édouard Drumont :

Il crée le terme de « National-socialisme » dans un article de La Libre Parole en 1892, exprimant « la nécessaire jonction du national et du social. »

Maurice Barrès :

Il se définissait comme « candidat républicain socialiste nationaliste » à la députation de Nancy en 1900.

« Je ne crains jamais d’insister sur l’union de l’idée socialiste et de l’idée nationaliste » et d’établir fortement « la puissance convergente de ces deux principes » ; « Nationalisme engendre nécessairement socialisme. »

Scènes et doctrines du nationalisme.

 Charles Maurras :

« Un socialisme libéré de l’élément démocratique et cosmopolite peut aller au nationalisme comme un gant bien fait à une belle main.« 

     Dictionnaire politique et critique

« Dans toute tentative, de régler la question sociale, l’abolition préalable de la démocratie s’impose exactement comme les précautions de l’asepsie dans les plaies. »

     Mes idées politiques

« La Nation est le plus vaste des cercles de communauté sociale qui soit solide et complet »

     L’avenir de l’intelligence

 Philippe Pétain :

« L’esprit nouveau doit être un esprit de communion nationale et sociale. Professer le nationalisme et prétendre rester individualiste est une contradiction insoutenable. »

     Revue universelle 1er janvier 1941.

 Philippe Ploncard d’Assac :

« Sans justice sociale, pas de solidarité nationale; sans solidarité nationale, pas de cohésion nationale et sans cohésion nationale, pas de nation forte. »

     Le nationalisme français

 

 

Un nationaliste est nécessairement social, dans le respect de sa propre nation ; le nationalisme en France est donc un national-socialisme à la française.

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Les dessous de l’affaire Ukrainienne par La Politique

Vladimir Poutine par la façon dont il a relevé la Russie ruinée par les aberrations économiques soviétiques, ressemble à Hitler. Comme lui, il a sorti la Russie des griffes des financiers juifs qui s’étaient abattus sur elle du temps de l’inconsistant Eltsine. Ainsi pour le mondialisme messianique, Poutine est un obstacle, l’empêcheur de danser en rond.

L’éditorial du Financial Times du 3 février est révélateur. Il suggère d’utiliser la crise ukrainienne pour le renverser :
«Si les Ukrainiens font tomber l’homme de Kiev, les Russes pourraient se demander pourquoi ils ne devraient pas faire de même avec l’homme du Kremlin». Tout est là !

Deux informations récentes viennent jeter un éclairage intéressant sur les dessous de cette révolution «orange» bis :
«Ioulia Timochenko, de son vrai nom Grigoryanitz, est née à Dnepropetrovsk dans une famille juive lettone. (russie.net) «Elle a fait fortune en trafiquant sur le gaz»… «Elle s’illustre dans la révolution «orange» financée notamment par le milliardaire juif Soros, entre au gouvernement, corruption, abus de pouvoir, faux attentats, s’enchaînent alors».
«En 2010, Timochenko est renversée et doit faire face à des accusations d’abus de pouvoir et d’avoir mené l’économie ukrainienne au bord de la faillite». (fr.rian.ru), RIA Novosti. Elle avait été incarcérée le 5 août 2011, «les Juifs ayant tendance à s’envoler pour Israël pour éviter les poursuites». L’autre information concerne «l’assaut de la centrale nucléaire de Rovno par un commando israélien venu de Moldavie qui, après avoir mis le feu aux archives et endommagé le serveur informatique du site, menace de la faire sauter».
http://islamic-intelligence.blogspot.fr/
http://french.ruvr.ru/news/2014_02_20/Lopposition-ukrainienne-apris-d-assaut-la-centrale-nucleaire-de-Rovno-2514/
Ce qui est en jeu, entre autres, c’est la présence de la marine russe à Sébastopol au-delà de 2017. Son éviction permettrait de tourner la Russie par le sud. Zbigniew Brzezinski membre de la Trilatérale, avait annoncé:
«Sans l’Ukraine, la Russie est condamnée à une douloureuse descente dans l’insignifiance géopolitique et finalement peut-être même à la disparition».
Pour y parvenir les USA se servent entre autres des «idiots utiles» de Svoboda, «nazions» soi-disant ultra-nationalistes, dont son leader Oleg Tiagnibok, avait déclaré en 2012 :
«Personnellement, je n’ai rien contre les Juifs lambda, j’ai «même des amis juifs»… Encore un.
Et pour parfaire l’image … il peut se flatter d’avoir reçu le soutien de B-H Lévy, qui l’a honoré de sa présence à Kiev…!

Philippe Ploncard d’Assac, La Politique N°150.

Le Pen, militant contre le Judaïsme politique ?

Concernant la direction de son site personnel :
« Si les médias se sont régalés après avoir monté de toute pièce une « affaire » sur base du mot « fournée » prononcé par Jean-Marie Le Pen, les mêmes se sont bien abstenus de signaler que le site internet ainsi que le compte twitter de Jean-Marie Le Pen ont été confiés par celui-ci à Haroun Aaron, un militant juif.
Celui-ci doit bénéficier d’une solide confiance du « menhir » du Front National puisque c’est ce même Haroun Aaron qui est propriétaire du nom de domaine jeanmarielepen.com déposé le 2 octobre 2013 auprès d’une société basée aux États-Unis. » (1)

Et une déclaration lors de la coupe de monde de Football 2014 au Brésil :
« « Bravo aux équipes  de France et d’Allemagne sélectionnées. Mais aussi chapeau pour l’équipe d’Algérie. » déclarait Jean-Marie Le Pen. Un tweet surprenant qui a fait le tour de Twitter et plus globalement de la toile. Un véritable buzz dont le président d’honneur n’est pas fier. » (2)

Voilà ce qui arrive quand on laisse gérer ses sites par un certain Aaron Haroun (sic) !

(1) Médias presse info du 22 juin 2014
(2) Non stop people du 11 juillet 2014

Haroun

L’antimaçonnisme du fascisme italien

La première mesure officielle que le fascisme italien prit contre la Maçonnerie se produisit à la suite de la délibération du Grand Conseil National fasciste du 15 février 1923. Au cours de ces débats, entre autres choses, on aborda le thème « Parti et Maçonnerie » avec la participation du Duce et de quatorze autres membres du Conseil. La question de fond qui y fut débattue, tout comme lors de la Troisième Internationale, était le problème de l’incompatibilité. Et le résultat fut le même, lorsque les fascistes qui étaient Maçons furent invités à choisir entre le Parti National Fasciste et la Maçonnerie.
(….)
Dans l’escalade antimaçonnique du Conseil national du Parti National Fasciste, il faut signaler la décision prise le 29 janvier 1924 (…) En vue de défendre le patrimoine moral et idéal de la jeunesse fasciste face aux « sectes secrètes », qui étaient une école de corruption politique (…) d’émettre un vote pour déclarer, au nom de la révolution fasciste, l’incapacité parlementaire de quiconque serait lié aux sociétés secrètes.

Cette déclaration et d’autres du même style furent accompagnées d’attaques et d’incendies de locaux et de temples maçonniques qui perdirent ainsi une bonne partie de leurs archives. Les protestations et déclarations de la Maçonnerie ne servirent à rien.
(…)

Rapports et lois antimaçonniques :

(…)
La Commission était présidée par le Sénateur Giovanni Gentile, et le texte fut rédigé par Giacchino Volpe et le professeur Francesco Ercole, recteur de l’Université de Palerme. Après une introduction historique, le contenu s’articulait en une série de points dont voici les plus importants :

1.    La Maçonnerie véhicule une mentalité étrangère, surtout française qui, même en France, est considérée comme anachronique.
2.    Vaine est sa prétention de se considérer comme une antiéglise, par son cosmopolitisme et par sa lutte contre les États Pontificaux.
3.    Le secret corrompt les habitudes et le caractère des Italiens « enclins à la franchise et à la sincérité. »
4.    L’anticléricalisme « mesquin, factieux et désuet » trouble la vie nationale et fait obstacle au rapprochement progressif entre l’Italie et la Papauté.
5.    Derrière cette façade se cache une sorte d’organisation de type « Camorra » de défense des intérêts purement privés, nuisible, surtout, dans l’armée et la magistrature. Et l’arme de cette « Œuvre maléfique » est le secret.
(…)
Le 12 janvier 1925, après lecture de ce document, Mussolini soumit à la Chambre un projet de Loi. La discussion eut lieu du 16 au 19 mai. Mussolini lui-même présenta le texte de la Commission des Quinze. Après avoir admis que tous connaissaient le rôle joué par les sociétés et les sectes secrètes lors du « Risorgimento » italien, il déclara que l’existence de ces sociétés se justifiait au temps de l’esclavage et non au temps de la liberté. Pour l’ère nouvelle, la survie de telles sociétés, précisément à cause du secret, était incompatible avec la souveraineté de l’État et la liberté de tous les citoyens devant la loi…

Le Secret :

La loi approuvée par 304 voix sur 304 présents fut appliquée par un décret qui, en fait, comprenait deux articles. Le premier exigeait la communication aux autorités du Parti National Fasciste des actes, constitutions, statuts, règlements intérieurs, listes des membres et charges sociales et tous renseignements relatifs à l’organisation et à l’activité des associations en question (…) tout cela sous menace de sanctions économiques (amendes) et de prison.
(…)
La pensée de Mussolini derrière cette vague de persécutions apparaît dans les mots prononcés devant les Directeurs fédéraux du Parti National Fasciste, à Rome, le 27 octobre 1930 : « Les Maçons en sommeil pourraient se réveiller. En les éliminant, nous sommes sûrs qu’ils dormiront pour toujours ! »

La même ligne se retrouve dans le Francisme de Marcel Bucard : « Reconnu par Mussolini comme l’expression française du fascisme, le mouvement franciste reçoit l’appui politique et financier de l’Italie ». (2)

Aujourd’hui, c’est « l’action de Pierre Sidos » qui est héritière de ce mouvement, son père François Sidos, En 1941 : « fut nommé délégué régional du ministère de la Justice pour le SSS, le Service des sociétés secrètes, dans le cadre de la loi du 10 novembre 1941 qui instituait auprès du secrétariat d’État à la Justice une commission spéciale chargée de donner son avis sur toutes les questions relatives aux sociétés secrètes, dont les loges maçonniques soumises à son examen par le chef de l’État. » (3)

(1) Sur base de documents fascistes relayés par un site maçonnique

(2) Marcel Bucard et le Francisme sur l’APS

(3) François Sidos selon Metapedia

Le rétablissement de la Franc-Maçonnerie par de Gaulle

À quelques jours de distance, le Grand-Maître du Grand-Orient, Fred Zeller et celui de la Grande Loge, Richard Dupuy, aient fait quelques confidences à un journal d’un caractère assez particulier et confidentiel : Europe-Parlement, destiné à la « classe politique ».

Un aveu du Grand-Maître du Grand-Orient doit d’abord retenir notre attention :
« C’est le général De Gaulle, dit-il, c’est lui qui nous a rendu force et vigueur ». [de Gaulle] a dit « Je vais redonner la République à la France et il n’y a aucune raison que je ne lui redonne pas aussi les francs-maçons » [Déclaration faite à Alger en 1943 citée dans son livre « Trois points, c’est tout » (1)].
Sous la Ve République le Grand-Orient disposait de 150 affiliés à l’Assemblée nationale et au Sénat, contre 350 sous la IIIe République. Pourquoi cette déperdition ? : parce que l’Ordre maçonnique a été « dissous, persécuté, déporté »…cela leur avait infligé « vingt ans de retard » [selon les propres termes de Fred Zeller].

Ainsi, la dissolution de la Franc-Maçonnerie en 1940, par le gouvernement du maréchal Pétain, avait porté un coup sévère à la Maçonnerie, ce qui prouve que l’on peut bel et bien briser cet État dans l’État. (2)

(1) Philippe Ploncard d’Assac, La Politique (Abonnement).

(2) Jacques Ploncard d’Assac, Le secret des Francs-Maçons.

Perso.deGaulle

Mgr Lefebvre et les textes du Concile

Comme suite à l’audience que Paul VI avait accordée le 11 septembre 1976, Mgr Lefebvre réagissait en écrivant solennellement au pape d’alors, Jean-Paul II, le 8 mars 1980 :

« Je suis pleinement d’accord avec le jugement que Votre Sainteté a porté sur le Concile Vatican II, le 6 novembre 1978 à la réunion du Sacré Collège : « que le Concile doit être compris à la lumière de toute la Sainte Tradition et sur la base du magistère constant de la Sainte Église » »

Sur ce que Mgr Lefebvre entendait par « comprendre le Concile à lumière de la Sainte Tradition », nous reportons le lecteur à cette explication qu’il donnait lui-même dans un entretien accordé à Pacte en 1987 : (1)

« Que signifie « accepter le Concile selon la Tradition ? » Nous en avons parlé plusieurs fois, précisément avec le cardinal Ratzinger. Pour lui, cela veut dire que les thèses de Vatican II devraient être intégrées dans celles de la Tradition. Mais, intégrer, est un verbe encore vague. À mon avis, il convient de distinguer. Il y a quelques textes conciliaires, évidemment, conformes à la Tradition, qui ne posent aucun problème : je pense à Lumen Gentium, mais aussi à d’autres documents, tel celui sur la formation sacerdotale et sur les séminaires. Il y a ensuite des textes ambigus, qui peuvent cependant d’une certaine manière être correctement « interprétés » selon le Magistère précédent. Mais il y a aussi des textes franchement en contradiction avec la Tradition et qu’il n’est possible en aucune manière d’« intégrer » : la déclaration sur la liberté religieuse, le décret sur l’œcuménisme, celui sur la liturgie. Ici, l’accord devient impossible… » (1)

Ainsi, selon ces déclarations de Mgr Lefebvre, un texte émanant du Concile peut très bien être accepté à condition qu’il soit interprété « à la lumière de la Tradition » et qu’il ne soit pas non plus en contradiction avec la Tradition. Cela ne pose point de problème mortel, contrairement au sédévantisme qui fait de la thèse du « faux pape » non pas une simple opinion, mais carrément un « dogme de foi »… !

 (1) Blogue Lefebvriste Credidimus Caritati