Toute commande à la « Société de Philosophie Politique »

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 Chèque à l’ordre de la « Société de Philosophie Politique ».

Boîte postale « BP – 30030; 83952 La Garde cedex ».

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Tous les prix affichés ci-dessous comprennent les « frais de port ».

 

 

 Jacques Ploncard d’Assac

 Liste des ouvrages :

 

Titre d’ouvrage Prix
La crise du Communisme 17€
La Critique nationaliste 17€
Le Manifeste nationaliste 17€
Les dernières marches du Trône 27€
Salazar 22€
O segredo da Massoneria 22€
Apologia della Reazione 22€

 

Brochures (Toutes pour 15€ ou 3€ à l’unité) :

 

– 1789 ou l’Imposture.

– Du Ralliement.

– L’Avant-révolution.

– La conquête de la Nation.

– La grande contestation.

– La Révolution nationale.

– La France provisoire.

– Le jardin de François Mitterand.

– Les conséquences.

– Sommes-nous une arrière garde ?

– Vers la réaction.

 

 

Philippe Ploncard d’Assac

Liste des ouvrages :

 

Titre d’ouvrage Nombre de pages Prix
     
Le Nationalisme français 268 28€
La Maçonnerie 316 35€
Le Complot mondialiste 159 20€
Tradition ou Révolution ? 262 28€
Enquête sur la Nouvelle Droite 160 20 €
Histoire d’une trahison 193 25€
Évolution de la société ou complot contre la société 91 18€
La démocratie contre le peuple 59 14€
Sarkozy, ou la mort programmée de la France ? 69 16€


Collection Analyses et Critiques (10€ l’unité) :

 

– Le combat des idées.

– La Franc-Maçonnerie dans la Révolution dite française.

– Le double visage de la Maçonnerie et de ses « compagnons de route ».

– Du 11 septembre au krach financier mondial.

 

La lettre d’information mensuelle La Politique :

La Politique -  décembre 2013 - Politique d'abord

Télécharger le bulletin pour abonnement en PDF

 

Pour abonnement : France : 50€ ; pays étrangers : 75€ ; chômeurs et étudiants : 25€ ; soutien : 70€ ou plus.

Pour commander : Spécimen : 3 € 10 exemplaires : 20€.

 

 

Support vidéo :

Chaîne-vidéo de P. P. d’Assac

Tous nos entretiens avec le Dr. Ploncard d’Assac

La cuvée nationaliste

Chers camarades nationalistes, goûtez et soutenez notre production locale, bien de chez nous, tant au niveau du pays Français que de la mouvance nationaliste. Une boisson alcoolisée de qualité, prouvant qu’elle n’a pas été produite uniquement pour les effigies reprises du Maréchal Pétain, ou du phalangiste José-Antonio Primo de Rivera…

Vins (1)

 

 

Produit Prix
   
1 bouteille de vin (rouge, blanc ou rosé) 10€
1 paquet avec une bouteille de chaque vin 26€
1 Champagne José-Antonio 12€
1 Hypocras, vin des Caryatides 10€

 

Vins (2)
À commander :

 

À la « Boutique Lyon » :

Boîte postale – CSF BP 1030 69210 Lyon cedex 01

Contact – boutiquelyon@laposte.net [Pub interdite selon la Loi informatique française]

 

Au bureau d’A.P.S. Paris :

Boîte postale – 4 bis rue Caillaux 75013, Paris

Contact – aps@pierresidos.fr [Pub interdite selon la Loi informatique française]

– 01 44 24 22 54

 

Bonne dégustation !

  Pétain

Champagne José-Antonio

Hypocras

Le Renouveau Français et la question maçonnique

La question est : occultations et/ou accointances de la part des auteurs ?!

 

1) Les étranges positions de M. de Chassey sont relevées dans Le nationalisme français : (1)

Dans sa revue L’Héritage N°2 en 2005, à propos de la Franc-Maçonnerie Bruno Gollnisch avait pu affirmer sans être contredit par M. de Chassey :

« Bien sûr, les sociétés de pensées ont un rôle, notamment la Franc-Maçonnerie. Mais pas exclusivement. »

« Il ne faut pas tout confondre. »

« Par exemple, la Trilatérale,  ça existe, mais ce n’est pas la Franc-Maçonnerie, même s’il peut y  avoir des francs-maçons dans la Trilatérale, tous les membres de la Trilatérale ne sont pas francs-maçons » (sic).

Comment pouvait-il affirmer cela alors que  Zbigniew Brzezinski se félicitait “d’avoir créé avec David Rockefeller, la Commission Trilatérale en 1973” dans Le Figaro ; la Trilatérale est donc fondée par deux hauts maçons mondialistes !

 

Dans l’éditorial non signé, on lisait :

« La Franc-Maçonnerie, au sens strict (sic), partage de plus en plus son emprise politique, la culture et tous les domaines publics avec d’autres structures mondialistes, « clubs »,  sociétés secrètes diverses et lobbies, mais son influence est encore grande » (sic).

Affirmer benoîtement « son influence est encore grande », alors qu’elle est majeure et qu’il omettait les aspects lucifériens des hauts-grades et faire la différence entre la Maçonnerie et les autres structures qui en sont l’émanation, c’est minimiser son rôle et oublier qu’il s’agit là de ses différents masques qu’elle se donne pour toucher tous les milieux.

Autre aspect qui donnait à réfléchir, dans la « Revue des livres » de ce magazine, on notait la présence de maisons gnostiques et de Nouvelle droite, tels les Éditions du RocherClovis et l’Aencre

 

2) La section bordelaise du Renouveau français vante son action auprès d’un syndicat visiblement sous influence maçonnique :

« Le RF Bordeaux présent pour soutenir les petits producteurs du bassin d’Arcachon avec le Cidunati ! » (2)

En première page du site syndical on repère :

-L’emblème d’association composé de « l’équerre et du compas » (un symbole répété sur la même page) ; qui n’a aucune explication professionnelle.

-Ainsi que la poignée de main maçonnique dans l’onglet « adhérer », poignée de main en outre, quelque peu « cosmopolite »(3)

 

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Cet appui du Renouveau français à une structure aux évidentes influences maçonniques, rappelle la façon dont M. de Chassey édulcorait déjà le problème maçonnique avec Gollnisch dans sa revue L’Héritage. Aujourd’hui, il s’associe carrément avec une structure sous emprise maçonnique. Qu’il tienne compte s’il le peut, de nos mises en garde !

 

3) Autres éléments d’appréciations :

C’est sans doute en réaction à notre mise en garde sur « l’antimaçonnisme » douteux de M. de Chassey, qui ayant certainement senti le vent du boulet, a fait que sa structure imprime un autocollant « Interdiction de la Franc-Maçonnerie », le 28 mai 2014… !

Histoire de se blanchir ? Fort bien, mais cela ne cadre pas avec ses analyses édulcorant l’action de la Maçonnerie que nous avons relevées dans ses précédents textes…

 

Ainsi, l’attelage Thibault de Chassey avec ledit documentaliste Emmanuel Ratier n’apparait plus comme étonnant, quand l’on sait que pour le second, la question maçonnique n’est qu’un « sujet secondaire«  (sic).

À noter aussi le rapprochement de son site www.contre-Info avec la thèse de Pierre Hillard, comme quoi Poutine serait un « mondialiste » (sic) ; alors qu’il ne cesse d’être attaqué par toute la presse qui relaie le mot d’ordre mondialiste… ! (4)

 

____________________

(1) Philippe Ploncard d’Assac, Le nationalisme français (seconde édition).

À commander pour 28€ par chèque à l’ordre de « Société de philosophie politique »; BP 30030, 83952 La garde cedex.

(2) Article « [Action] Le RF Bordeaux aux côtés du Cidunati. »

(3) Voir la mise en page du Cidunati

(4) Résumé du : Dossier de Chassey

Compte-rendu sur « Ébauche d’un dessein national » de Gilles Sibillat

Ébauche d'un dessein national (1)

L’auteur :

Gilles Sibillat à un parcours intéressant, il est né à Constantine (terre francisée, mais non chrétienne), combattant volontaire pour l’Algérie française (en vain à cause de la politique gaulliste d’abandon) ; puis enseignant en mathématiques et professeur s’intéressant au concept de subversion, aujourd’hui à la retraite.

M. Sibillat m’a signalé par courriel qu’il suivait depuis longue date les travaux des Ploncard d’Assac, père et fils et qu’il appréciait particulièrement la notion défendue, de nationalisme « à la française ». Sa demande était que j’analyse son livre et cela « sans complaisance ».

Les références :

Un soutien affiché au nationalisme, au traditionalisme catholique et à la contre-révolution, avec un attachement fort à la monarchie capétienne ; voir même à la famille Bourbon.

Le « nationalisme chrétien » y est très marqué, l’œuvre est principalement politico-religieuse, comportant des notions de « péché originel », de « Christ-Roi »… Ce qui rompt de fait avec un certain public de bonne volonté, mais resté incroyant.

On retrouve de multiples influences :

-Celle des auteurs antilibéraux du XIXe siècle ; notamment lorsqu’il est écrit « la Révolution c’est le rejet du Christ » notamment.

-Celle des analyses de Philippe Ploncard d’Assac dans certains passages, tels que celui sur le messianisme des Juifs, perdus dans leur paranoïa à cause de leur rejet du Christ.

-Celle de ladite Droite nationale en général, quoiqu’une critique soit effectuée…

L’auteur accorde une grande reconnaissance à Charles Maurras, tout en émettant des réserves sur son agnosticisme et son orléanisme ; ce à quoi nous ajouterons : son patriotisme excessif par antigermanisme primaire qui l’a poussé au « compromis nationaliste » en  soutenant Georges Clémenceau en 1917.

Le contenu :

L’histoire :

Il passe en revue les différentes catastrophes françaises, avec une critique construite de l’ennemi et de ses composantes : 1789, mondialisme, marxisme, Lucipher ; ainsi que ses effets néfastes : Droit de l’homme, Médias de masse, immigration-invasion (et la présence islamique indissociable de cette question), l’électoralisme, avortement…etc.

Une bonne critique des fausses ou mauvaises réactions :

-Napoléon Bonaparte et le républicanisme.

-La Restauration, sa formule « Les royalistes modérés étaient les nationaux de l’époque » est très juste ! D’où sa critique de Jean-Marie Le Pen et du gaullisme par ailleurs.

-Lesdits patriotes, Jean-Marie Le Pen passe à la moulinette (discours de Valmy, manque de formation au Front national, sa peur du pouvoir…) ; Charles de Gaulle aussi (affaire de l’Algérie française, antipétainnisme…).

La religion :

Une nette et ferme posture religieuse anticonciliaire est affirmée, sans être sédévacantiste, avec une certaine fixation sur Vatican II ; mais qui n’est que l’aboutissement de l’action moderniste qui sévissait dans l’Église depuis deux siècles rappelons-le.

La démocratie :

La  stratégie adoptée est ne pas utiliser la démocratie même pour essayer de peser électoralement, mais bien de la rejeter dans son ensemble en appelant à l’abstentionnisme, espérant que cela puisse décrédibiliser le Système dans ses fondements ; ce qui diffère de la stratégie de P. P. d’Assac qui consiste à choisir le candidat le plus faible, celui qui engendrera le plus de réactions ou alors celui qui nous est le plus compatible, selon le contexte…

La politique d’un Nicolas Sarkozy est critiquée autant que celle d’un François Hollande, ce qui doit être salué, car certains dans les milieux tradis et nationaux continuent de soutenir l’UMP par peur de la « gôche » !

La question sociale et économique :

Quelques notions élémentaires sont rappelées : revenir au franc, réaffirmer le « christianisme social » et ses penseurs (critique à juste titre le « Ralliement » de Albert de Mun), rétablir les Corps intermédiaires, défendre la francophonie face à l’anglosaxonisation des mots…

L’action :

L’auteur note que pour faire barrage à la propagande télévisuelle il faut appuyer notre présence sur la Toile (internet), et critique logiquement les milieux tradis qui ont toujours une guerre de retard sur la question…

La forme de l’écriture :

Le tout est écrit de même manière parlée, ce qui rend le livre pas tant intellectuel, mais sympathique. Il est rédigé en commentaires libres, sans aucune citation utilisée (ce qui est dommage, car donnant du poids à l’argumentation) ; tout en passant en revue beaucoup de thèmes.

Cela peut paraître un peu décousu, mais se tient.

Quelques passages comportent trop de précisions « l’impérialisme financier, apatride, cosmopolite, sioniste et anglo-saxon » (p.26) ou encore « nous, les patriotes nationalistes (sic), catholiques sociaux et traditionalistes » (p.36)…

Les expressions employées sont parfois différentes des nôtres, mais il y a de bonnes formules « l’enjeu de la confrontation immémoriale entre la Révélation et la Révolution ; entre Satan et Dieu », ou encore « avant d’agir il faut étudier, critiquer pertinemment, méditer et prier ; puis enseigner et faire savoir ».

Critique de fond sur différents points :

-On ressent un « antinazisme » primaire, tout comme chez l’Action Familiale et Scolaire or, il n’est pas question de faire l’apologie du national-socialisme allemand, mais de retenir ce qu’il a eu de positif et d’utile dans la façon de mener le combat pour le relèvement du peuple allemand, et de rectifier les mensonges des vainqueurs.

-« L’hostilité » vouée au judaïsme se retrouve au même titre envers l’Islam, alors que le second n’est que l’instrument de l’autre.

Il est juste d’affirmer comme le fait l’auteur, que cette religion impérialiste et internationaliste tente de nous contrer et de nous asservir,  elle est mortelle pour nous ;  mais M. Sibillat affirme même que l’on ne doit pas faire d’alliance, même sous prétexte de lutte contre le judéo-sionisme. C’est le contraire de notre stratégie, nous devons nous allier avec tous ceux qui comprennent es dangers du mondialisme messianique. Ce que nous proposons aux musulmans, qui sont utilisés contre nous par le monde Juif pour nous détruire, ce que beaucoup commence à comprendre. Bien évidemment tout en restant chacun chez soi dans le respect de nos racines réciproques… !

-L’auteur prône un royalisme carrément intransigeant : « Pour la France, la seule forme adéquate est la monarchie de Droit Divin, personnifié par le roi sacrée à la cathédrale de Reims (…) le seul prétendant légitime à la couronne capétienne : le jeune et sportif, Duc d’Anjou, chef de la maison des Bourbons, éventuel Louis XX si Dieu le veut ; ou sur son héritier ». Une réserve est émise toutefois, si jamais ce futur Louis XX, apparaît comme faible et ne répondant pas aux attentes…

Cela nous semble une douce illusion, à voir les prétendants au trône de France, légitimiste ou orléaniste, plus démocrate les uns que les autres… Nous pensons nous, nationalistes comme il est écrit dans le livre Le nationalisme français de P. P. d’Assac qu’il convient d’abord de restaurer les principes avant le prince refonder une nouvelle aristocratie. C’est ce qu’avait essayé de faire Napoléon Bonaparte, en bien comme en mal…

-M. Sibillat tend à être trop unificateur, à amalgamer toute la « droite nationale », en recommandant diverses productions, parfois totalement contradictoires :

« Lisez la revue La Politique de Ph. Ploncard d’Assac, votre niveau de conscience politique s’élèvera », encourage à rejoindre « l’Union des Cercles Légitimistes de France », à s’abonner à « La Gazette Royale » ; mais aussi : lire Rivarol, l’Action Familiale et Scolaire, Jean Madiran, Renaissance catholique, Bernard Anthony (et son « excellente revue Reconquête » (sic), avec comme retenu le fait qu’il est fait voter pour le Juif Sarkozy).

L’auteur garde aussi une certaine illusion sur Carl Lang, qu’il soutien et critique « amicalement » en disant que le « se trompe sur l’euro »…etc.

Rassemblez des forces contraires et elles s’annulent entre elles… Curieusement, c’est pourtant ce que dénonce M. Sibillat en écrivant en page 54 : « (il faut) renoncer au rassemblement des contraires, qui est toujours stérile à cause des neutralisations réciproques qu’il induit ».

Citations supplémentaires :

« L’avenir du catholicisme est l’enjeu de la confrontation immémoriale entre la Révélation et la Révolution ; c’est-à-dire entre Dieu et Satan » (p.19).

« Avant d’agir, il faut étudier, critiquer pertinemment, méditer et prier; puis enseigner et « faire savoir » (p.19).

En conclusion :

Une production simple, relativement plaisante à la lecture, le tour est fait rapidement et elle a le mérite de donner des bases. Tout passe en revue, l’actualité du camp national, la politique chrétienne, le mondialisme et la destruction de la société, l’histoire de France et ses zones d’ombres… L’auteur balance de manière intelligente entre l’histoire et l’actualité. Il remet la Contre-Révolution à l’ordre du jour.

La pensée émise est marquée d’une volonté combattive, ni pessimiste, ni défaitiste et je pense qu’il contribue au combat malgré ses imperfections.

Ébauche d'un dessein national (2)

Le livre est titré « Ébauche d’un dessein national » et sous-titré « Contribution à l’analyse critique de la mentalité, de l’histoire et du consensus révolutionnaire »; c’est aux éditions Edilivre depuis 2014, 57 pages et 10 chapitres, pour 10€ et c’est signé Gilles Sibillat !

« Chapeau ! Excellente analyse, concise et claire, et surtout vous savez déceler les contradictions. »

« Je pense comme vous qu’il a de bonnes bases, qu’il peut être utile, mais qu’il mélange un peu tout. »

 Courriel de P. P. d’Assac du 5 avril 2014.

Florian Rouanet.

Florian fiché par l’Haziza

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Frédéric Haziza écrit dans Vol au-dessus d’un nid de fachos, « chapitre 5 – La démocratie menacée » en pages 137 à 139 :

(…) Il faut revenir sur un événement survenu le 12 octobre 2013. Un rassemblement passé inaperçu qui a tout de même fait l’objet d’une note « confidentielle » de la DCRI [suite des Renseignements Généraux] délivrée à Matignon, à l’ÉIysée et au ministère de I’Intérieur. Ce 12 octobre a été choisi en effet par les Jeunesses nationalistes de Gabriac pour rendre hommage à Paris au chef de la Milice, Joseph Darnand. Il s’agit de commémorer son exécution pour faits de collaboration, Ie 10 octobre 1945 : Darnand, un héros pour Gabriac et ses amis comme il le fut pour les pétainistes et les nazis français. En ce deuxième vendredi d’octobre, c’est un certain Florian Rouanet qui est chargé de prononcer le discours.

Visiblement, il lit un texte écrit pour lui, faisant référence à « Henri Coston, Jacques Ploncard d’Assac ou encore Maurice Yvan-Sicard, ces grands écrivains ». Mais il y a beaucoup plus grave : Rouanet ose vanter le rôle de la Milice, qui était « chargée d’apporter son soutien à Ia population française, comme défense et rnême en lui apportant de la nourriture, d’apporter son soutien à la Révolution nationale, chargée de défendre la France face aux terroristes, et à l’ennemi, à savoir : l’héritage de la IIIe République, le judaïsme politique, la franc-maçonnerie, les gaullo-communistes ». Et ce néonazi français de poursuivre : « Darnand fut un homme d’une grande lucidité, conscient des priorités et qui, sachant que s’il s’alliait aux républicanistes et autres communistes, tout ce qu’il ferait revenir chez nous ne serait que le règne judéomaçonnique sur Ia France, dont nous subissons, je le répète, encore les effets aujourd’hui. » Rouanet en vient même à s’extasier au sujet « des multiples rapprochements » de Darnand « aux côtés de la Waffen-SS : structure militaire dans laquelle est entré Joseph Darnand en 44 en prêtant serment à Adolf Hitler, comme il intégrera aussi la division Charlemagne après la bataille de Sigmaringen la même année ». Le tout avant de conclure : « Nous devons marcher sur leurs pas et honorer leur mémoire, c’est aussi une manière de faire comprendre à nos ennemis que nous aussi nous avons une mémoire, et que nous n’apprécions que modérément que l’on y touche ! Chers camarades, en dignes héritiers du nationalisme, continuons le combat pour la France nouvelle et de toujours. » Tout un programme… (…)

Hommage incriminé disponible en audio :

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Joseph Darnand à son avocat Me Charles Ambroise-Colin :

« Voyez-vous, j’aurais été fait pour être moine-soldat ; une règle, une obéissance, des sacrifices, une acceptation sans crainte ni réserve » !