Appréciations sur « Le Nationalisme français »

Liste des appréciations faites sur le livre Le nationalisme français de Philippe Ploncard d’Assac, neurochirurgien à la retraite et doctrinaire nationaliste

Tiré de la seconde édition en pages 269-271 :

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PREMIÈRE ÉDITION

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« Pour nous, catholiques de tradition, le nationalisme français et son histoire constituent une source profonde de réflexion et d’inspiration.

L’auteur nous engage à l’une et nous introduit à l’autre.

Le livre est, croyons-nous excellent et d’une lecture parfaitement accessible.

Que son auteur en soit remercié et ce d’autant plus que la chose n’est pas si fréquente en la matière »…

Yves Amiot, Le Chardonnet, avril 2000.

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Livre fondamentalement politique, Le Nationalisme français, n’en est pas moins imprégné de la dimension spirituelle de la nation.

Accessible aux croyants comme aux non-croyants, il ne cache cependant pas que, sans retour aux principes politiques et religieux qui ont créé la France, il n’est aucun espoir de survie.

Le dernier chapitre « Les Principes et l’action », s’intéresse très explicitement à la politique actuelle ».

Il met en lumière les causes et les échecs répétés de la droite nationale, de Boulanger à nos jours ».

Un excellent diagnosticien ».

S. de Beketch, Le libre journal, N°238.

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« Ce petit livre rouge des nationalistes a l’immense mérite d’apporter une doctrine sûre et claire, il apporte les munitions intellectuelles indispensables »

Jérôme Bourbon, Rivarol du 24 mars 2000.

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« Ouvrage fort important. Un précieux outil de réflexion et d’action pour les français soucieux d’être dans le vide actuel, la régence de la nation ».

Michel Fromentoux, l’Action française, N°2569.

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« Un livre choc sur le Nationalisme Français ».

« Un remarquable livre de Philippe Ploncard d’Assac que toute personne aimant son pays doit avoir lu et travaillé ».

Arnaud de Lassus, AFS, N°148.

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« Philippe Ploncard d’Assac, neurochirurgien de profession, a décidé de continuer l’œuvre de son père et de percer l’abcès qui mine la réaction nationale actuelle et l’empêche d’aboutir.

Nous avons cité un peu longuement M. Ploncard d’Assac, mais l’importance du propos justifie cette longue citation.

Il faut souhaiter que de nombreuses personnes, amies de l’Église et de la France et soucieuses de leur vraie restauration, entendent ces paroles et se mettent au travail dans cet esprit là ».

Le Sel de la Terre, N°36, printemps 2001.

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« Votre préoccupation doctrinale transparait nettement dans votre livre Le Nationalisme français que la critique de nos milieux a salué pour sa rigueur doctrinale et sa clarté, dans les « Tribunes » que vous donnez à Présent, ainsi que dans votre lettre d’information La Politique, organe des Cercles Nationalistes. »

Entretien avec Alain Sanders, Présent, 24 août 2002.

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SECONDE ÉDITION

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« Votre livre relève de la catégorie des bréviaires.

Il résume tout ce qu’un nationaliste doit, ou devrait savoir.

Pour ma part, J’ai particulièrement apprécié votre point de vue sur votre manière de traiter nos anciennes colonies. Je me sens moins seul ».

André Gandillon, cité dans La Politique, N°148 de janvier 2014.

« L’ouvrage Le nationalisme français de Philippe Ploncard d’Assac devrait être le bréviaire de chaque nationaliste, car il permet de redécouvrir la doctrine nationaliste au travers de rappels historiques, de citations clés de ses théoriciens et d’analyses sur l’actualité politique. C’est aussi un livre qui tire les leçons de l’histoire en faisant le constat des échecs de ladite droite nationale, en traitant de ses causes, mais aussi en livrant les solutions afin de remédier au problème.

P. P. d’Assac a rappelé que le nationalisme était tout simplement un pragmatisme, en décortiquant les faits, découvrant et exposant les réalités, l’Ordre naturel et en remettant à l’honneur les principes de toute civilisation saine ».

Florian Rouanet, Le nationalisme français (partie 1) dans Militant, N°658 de mars 2014.

Du Front National au Front Cosmopolite

Comme RMC et BFMTV lui rappelait les propos de Jean-Marie Le Pen en 1996 sur « l’inégalité des races », la membre du Rassemblement Bleu Marine a répondu : « Je ne crois pas en cela, car je n’ai pas une conception ethniciste de la France.« … ! (1)

On pourrait croire que cette déclaration émane du Parti Socialiste, de Mélenchon et consorts… mais non, cela émane bien d’une membre importante du Front National actuelle !

Pour une Marion Maréchal-Le Pen, la filiation française ou race française n’a plus aucune importance. Comme lors de l’avènement progressif de la République maçonnique de 1789 a fait primer la nation-contrat sur la nation-héritage, ce qui signifiait qu’un individu n’était plus français par ses parents et par filiation, toujours conforme à l’Ordre naturel, mais uniquement par assimilation et surtout adhésion à une idéologie républicaine abstraite. En exemple le cas de Jean-Baptiste Cloots est le premier des plus flagrants, c’était un révolutionnaire juif prussien, qui fut fait « français » et part entière pour avoir simplement rédigé un ouvrage au titre très maçonnique La République universelle… !

 

(1) L’étrange conception de l’identité française de Marion Maréchal Le Pen par Thomas Joly

GTA 5, jeux vidéo décadents et messianisme

GTA V

Parmi une des armes efficaces de l’ennemie qui contribue à la destruction du lien social (non-virtuel), de la famille et de la procréation… Et hormis la politique de drogue ou de la pornographie légalisée et diffusée (1), il y a aussi le monde « vidéoludique » des jeux vidéos, qui peuvent se révéler dangereux pour la santé mentale de nos jeunes et en particulier des adolescents :

Dans la série des Grand Theft Auto : qui brièvement, est un jeu d’une ultraviolence en plus d’être un véritable apologétique de la délinquance offre par exemple, la possibilité ou la « liberté : d’arracher un conducteur de force en dehors de sa voiture en le projetant à terre, de tué un passant pour un misérable billet de 10 dollars, de prendre une tronçonneuse et découper une grand-mère en pleine rue ou encore de lancer des missiles roquettes sur la police du quartier et autre « joyeuseries »… !

Mais à voir de plus près, la composition du conseil d’administration donné par Bloomberg du studio Take Two à propos de la réalisation de Grand Theft Auto V, nous pouvons trouver des noms, « comme par hasard » aux consonances très « messianiques » que voici :

– Directeur général : H. Strauss Zelnick

– Président : Karl Slatoff

– Directeur financier : Lainie Goldstein

– Vice-président exécutif et chef du département juridique : Seth Krauss

Une fois de plus se trouvent les mêmes vecteurs talmudiques de la destruction de la société, après Lucien Neuwirth et la pilule légalisée sous De Gaulle et avec l’aval de De Gaulle, après l’avortement avec Simone Veil et plus récemment au travers de la politique d’euthanasie voulue par un Jacques Attali dans « De la vie avant toute chose » s’ajoute les masses de jeux vidéos modernes… (2)

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(1) Pour le cas du « porno », voir ma conférence du 16 mars 2013

(2) Pour se renseigner sur la culture de mort voir mon premier et second entretien avec M. André Frament de l’Action Familiale et Scolaire.

Qu’elle était belle cette jeunesse

Ceci ne se veut pas une apologie du IIIe Reich Hitlérien dans son intégralité, mais : qu’elle était belle la jeunesse des « fascismes » ! Elle se tenait droit dans ses bottes, dotée d’un bel uniforme, elle savait défilé en rang et en rythme, elle savait jouer des roulements de tambour, elle avait une attitude sportive, virile et était d’une carrure honnête que tout peuple saint devrait posséder…
Une poésie bien loin, que dis-je, très loin de cette jeunesse « démocratique » : drogué au « chichon », déraciné par le cosmopolitisme, cramée par la culture de mort que ce soit les jeux vidéos de masse, le rock’n’roll dit hardcore ou non, les séries américaines ultraviolentes et bien d’autres perversions… !

Sédévacantisme et notion « hors de l’Église point de salut »

Sur divers sites sédévacantistes, la FSSPX ainsi que Mgr. Lefebvre est attaqué comme hérétique pour avoir déclaré que dans certains cas et avec des raisons très précises, des personnes visiblement « hors de l’Église » peuvent être sauvées. Chose que l’on peut constaté notamment dans la citation ci-dessous :

Dans son livre « Contre les Hérésies », l’archevêque Marcel Lefebvre déclare aux pages 216-218, écrit :
« Des âmes peuvent être sauvées dans une autre religion que la Religion Catholique…
Protestantisme, Islam, Bouddhisme, etc… Mais pas par cette religion. »
Donc Lefebvre déclare ouvertement qu’il croit que des âmes peuvent être sauvées dans n’importe quelle religion ! Car il dit « etc ». (1)
Pas très objectif, la réflexion de Mgr. Lefebvre se retrouve tronquée
en plein milieu de phrase !

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Pour contrecarrer cette fausse réflexion doctrinale voyons maintenant ce qui est inscrit à ce propos dans le Catéchisme de la Doctrine chrétienne, publié en 1912 par ordre du Pape saint Pie X (édition du Courrier de Rome) :

132.   Celui qui est hors de l’Église se sauve-t-il ?

Celui qui est hors de l’Église par sa propre faute et meurt sans la contrition parfaite ne se sauve pas. Mais celui qui se trouve hors de l’Église sans sa propre faute et mène une vie bonne, peut se sauver par l’amour de charité qui unit à Dieu, et unit aussi, en esprit, à l’âme de l’Église.
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280.   Si le Baptême est nécessaire à tous, personne ne peut donc être sauvé sans le Baptême ?

Sans le Baptême, personne ne peut être sauvé. Cependant, lorsqu’on ne peut recevoir le Baptême d’eau, il suffit du Baptême de sang qui est le martyre souffert pour Jésus-Christ, ou du Baptême de désir qui est l’amour de charité, désireux des moyens de salut institués par Dieu. (3)

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Les « sédévacs » ont sur ce point de doctrine une notion clairement fausse, ils vont même à l’encontre du Catéchisme de Saint-Pie-X en « mélangeant la vérité et l’erreur » comme le ferait les « modernistes », selon la première définition donnée par Saint-Pie-X dans son encyclique publiée le 8 septembre 1907… !

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(1) Vatican-Catholique YouTube.

(2) Partie I, chapitre 6 « L’Église catholique – La communion des saints » en page 48.

(3) Partie III, chapitre 1 « Les sacrements en général » en page 98.

(4) Pascendi Dominici Gregis.

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