Le nationaliste roumain, Corneliu Codreanu

Ci-dessous est relayé la succession d’article qui a été publié par le site de qualité : Bibliothèque de combat (BDC). Les articles sont disponible sur ce lien :

*

La Nation vit par ses héros

Publié le 10 juillet 2013
Heros-2-combat-missionParfois, seuls des individus isolés, reniés par leur génération, suivent cette voie. Ce sont eux qui, à ces moments-là, représentent la nation et qui parlent en son nom.
Ils ont pour soutien les millions de morts et de martyrs du passé et les générations futures.
L’opinion de la majorité, fût-elle de 99 %, intéresse peu : ce n’est pas elle qui trace la voie que suivra un peuple.
Les majorités, selon leur état de conscience et de vertu ou d’inconscience et de décadence peuvent seulement s’approcher ou s’éloigner de cette voie. Ce ne sont pas les millions de serfs, pliés sous le joug de l’étranger oppresseur, qui ont fait vivre notre Nation. Elle a vécu grâce à ceux qui ne s’inclinèrent pas devant la tyrannie étrangère, mais qui, le mousquet sur l’épaule, ont gagné les sentiers des montagnes en portant avec eux l’honneur et la flamme de la liberté.
C’est par nos héros que notre peuple a parlé et non par les “majorités lâches et sages”.
Qu’ils soient vainqueurs ou morts, peu importe. S’ils meurent, la Nation entière vit de leur immortalité et s’honore de leur grandeur. Leurs figures illuminent notre histoire comme ces statues dressées sur les hauteurs, qu’embrasent les rayons d’or du soleil couchant, tandis qu’au-dessous d’elles les vallées profondes sont déjà enveloppées par les ténèbres de l’oubli et de la mort.
Appartient à l’histoire nationale, non celui qui, pour vivre ou triompher, sacrifie les destinées de son pays, mais celui qui, même vaincu, se sera maintenu dans les traditions d’honneur de son peuple.
Corneliu Zelea Codreanu (1899-1938)

*

L’Etat maçonnique contre le peuple français

15 septembre 2013
1175321_197363260443086_146420462_nLes jours fériés, je commençai à faire de petites excursions autour de la ville [Grenoble, années 1920]. Les ruines des vieux châteaux et des vieilles tours m’impressionnaient. Qui donc a pu jadis les habiter ? Est-il possible que tout le monde les ait oubliés ? Il faut que j’aille leur rendre visite. J’entrai dans les ruines et restai là environ une heure, dans un silence ininterrompu, parlant avec les morts.
En ville, sur la préfecture, sur le palais de justice et sur d’autres monuments publics, on trouvait l’étoile maçonnique. Symbole de la domination absolue de l’hydre juive sur la France. C’est pour cela que je m’étais retiré dans la vieille ville, là où il y a les églises et les croix noircies par le temps et l’oubli.
J’évitais les cinémas modernes, les théâtres et les cafés, et je me réfugiais sur les restes de murailles, là où je croyais que Bayard avait passé. Je me plongeai dans le passé, et à ma grande satisfaction, je sentais la France historique, la France chrétienne, la France nationaliste.
Ce n’est pas la France judéo-maçonnique, athée et cosmopolite. C’est la France de Bayard et non de Léon Blum ! J’ai visité aussi le vieux couvent de la Grande Chartreuse, d’où mille moines furent chassés par l’Etat laïc. Sur quelques statues j’ai vu les traces des pierres que la foule au moment de la Révolution avait jetées, pour frapper Dieu !
Corneliu Codreanu (1899 – 1938) – Pour Le Légionnaire, pages 249 et 250.
999984_183604261818986_1785710287_nJ’étais venu en France avec la crainte de trouver un peuple immoral, corrompu et décadent comme on le répète depuis longtemps à travers le monde. Je me suis convaincu que le peuple français, celui des campagnes et celui des villes, est un peuple de moralité sévère. L’immoralité appartient aux étrangers vicieux, aux enrichis de toutes races, attirés par Paris et les autres grandes villes.
La classe dirigeante, à mon avis, est irrémédiablement compromise, car elle pense, elle vit, elle agit sous l’influence, et seulement sous l’influence, de la judéo-maçonnerie et de ses banquiers.
Or la judéo-maçonnerie a fait de Paris son siège principal d’où elle rayonne sur le monde entier (Londres avec son rite écossais est seulement une filiale). Cette classe dirigeante a perdu le contact avec l’Histoire de France et de la nation française.
Aussi, en quittant la France, je faisais une grande différence entre le peuple français et l’Etat maçonnique français.
Corneliu Codreanu (1899 – 1938) – La Garde de Fer, p. 261

*

La Démocratie vue par Codreanu

Publié le 6 janvier 2012
1) La démocratie détruit l’unité du peuple roumain, en le divisant en partis politiques qui sèment la discorde, qui nous exposent désunis face au bloc compact de la puissance juive, à un moment difficile de notre histoire. Cet argument est à lui seul si grave qu’il suffirait à justifier le remplacement de la démocratie par tout autre régime susceptible de nous garantir l’Unité, donc la Vie. Car pour nous, la désunion signifie la mort.
2) La démocratie transforme en citoyens roumains des millions de Juifs, en faisant les égaux des Roumains. Elle leur donne les mêmes droits dans l’Etat. Sur quoi est basée cette égalité ? Nous sommes sur notre sol depuis des milliers d’années, avec nos charrues et nos armes, notre travail et notre sang. Pourquoi devrions-nous accepter pour égaux ceux qui sont ici depuis cent, depuis dix, depuis cinq ans seulement ? Regardons le passé : c’est nous qui avons créé cet Etat. Regardons l’avenir : c’est nous, Roumains, qui avons la responsabilité du destin de la Grande Roumanie. Eux n’en ont rien à faire.
3) La démocratie est incapable de continuité dans l’effort. Comme elle est divisée en partis qui gouvernent pour un, deux, ou trois ans, elle est incapable de concevoir et de réaliser des plans de longue durée. Un parti annule les projets et les efforts de l’autre. Ce que l’un conçoit et bâtit aujourd’hui, un autre le détruit le lendemain. Dans un pays où beaucoup reste à faire, où bâtir est vraiment une nécessité historique essentielle, ce désavantage de la démocratie constitue un vrai danger.
4) La démocratie met le politicien dans l’impossibilité de faire son devoir vis-à-vis de la nation. Même le politicien bien intentionné devient, dans une démocratie, l’esclave de ses partisans. Soit il satisfait leurs appétits personnels, soit ils détruisent son organisation. Le politicien vit sous la tyrannie et sous les menaces permanentes de ses agents électoraux. Il est dans une position où il doit choisir entre accomplir son devoir et satisfaire les demandes des membres de son parti. Et le politicien, devant ce choix, opte pour la deuxième solution. Il ne le fait pas de sa poche, mais avec l’argent du pays. Il crée des postes, institue des missions, des commissions, des sinécures – tout cela pris sur le budget de la nation – qui mettent une pression croissante sur le peuple harassé.
5) La démocratie est incapable d’autorité, parce qu’elle ne peut pas imposer ses décisions. Un parti, par peur de perdre ses partisans, ne peut pas prendre de sanctions contre ceux d’entre eux qui vivent d’affaires scandaleuses et de rapines. Il ne peut pas non plus s’en prendre aux partis adverses, parce qu’en faisant cela il risquerait de voir exposées ses propres affaires malhonnêtes.
6) La démocratie est au service de la grande finance. A cause du caractère coûteux du système des partis, et de la concurrence qui s’établit entre ceux-ci, la démocratie a besoin de beaucoup d’argent. Elle devient ainsi l’esclave de la grande finance juive internationale, qui l’asservit en la subventionnant. De cette manière, le destin d’une nation est livré à une clique de banquiers.
Corneliu Codreanu

*

30 novembre 1938 : assassinat de Corneliu Codreanu

Publié le 30 novembre 2012
http://bibliothequedecombat.files.wordpress.com/2012/11/codreanu.jpg
Codreanu et la Garde de Fer – Michel Bertrand (2010) – 472 pages
Un homme d’Etat chrétien mystique à découvrir…
Codreanu, dit « le Capitaine », est le fondateur de la Garde de Fer, à l’origine du « fascisme roumain » des années trente. Mais que sait-on vraiment de ce personnage hors du commun, chef charismatique de la « Légion de l’archange Michel », désignation insolite pour un parti de masse ? Héros tragique et foudroyé ? Mystique d’une nouvelle chevalerie égaré dans la politique ? Émule de Mussolini et d’Hitler ou ardent nationaliste en quête de mystique et de grandeur pour le peuple roumain ?
On a vu en lui tantôt un « chef de bandes organisées » marchant en uniforme au pas cadencé et organisées en « équipes de la mort » pratiquant le terrorisme, tantôt une figure héroïque et noble adulée par la jeunesse, prêchant un idéal chrétien de partage, de communion et de sacrifice.
Assassiné en 1938 par les sbires de la police d’État, Codreanu ne verra pas le triomphe de son Mouvement ni l’abdication de son ennemi juré, le roi Carol, et l’arrivée au pouvoir du général Antonescu, en septembre 1940. Mais la victoire de son successeur à la tête de la Légion, Horia Sima, sera brève.
Dès janvier 1941, Antonescu se débarrasse de la Garde de Fer, après une confrontation sanglante, pour mieux se rapprocher de l’axe Rome-Berlin.
C’est cette page tourmentée de l’histoire de la Roumanie, enjeu géopolitique de toutes les convoitises, en proie aux rivalités, intrigues, luttes et coups de théâtre marquant l’entre-deux-guerres, que fait revivre pour le lecteur d’aujourd’hui Michel Bertrand, auteur de plusieurs ouvrages d’histoire contemporaine.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s