Structure des grades maçonniques

Selon Albert Lantoine la structure maçonnique est la suivante : (1)

GRADES SYMBOLIQUES

Première classe :

  • 1° degré – Apprenti
  • 2° degré – Compagnon
  • 3° degré – Maître

Deuxième classe :

  • 4° degré – Maître secret
  • 5° degré – Maître parfait
  • 6° degré – Secrétaire intime
  • 7° degré – Prévôt et juge
  • 8° degré – Intendant des bâtiments

Troisième classe :

  • 9° degré – Maître élu des Neuf
  • 10° degré – Maître élu des Quinze
  • 11° degré –  Sublime Chevalier élu

Quatrième classe :

  • 12° degré – Grand Maître architecte
  • 13° degré – Royal Arch
  • 14° degré – Grand écossais de la Voûte Sacrée de Jacques VI

Cinquième classe :

  • 15° degré – Chevalier d’Orient
  • 16° degré – Prince de Jérusalem
  • 17° degré – Chevalier d’Orient et d’Occident
  • 18° degré – Souverain Prince Rose-Croix

GRADES PHILOSOPHIQUES

Sixième classe :

  • 19° degré – Grand Pontife ou Sublime Écossais
  • 20° degré – Vénérable Grand-Maître de toutes les loges
  • 21° degré – Noachite ou Chevalier Prussien
  • 22° degré – Royal-Arche ou Prince du Liban
  • 23° degré – Chef du Tabernacle
  • 24° degré – Prince du Tabernacle
  • 25° degré – Chevalier du Serpent d’Airain
  • 26° degré – Prince de Mercy
  • 27° degré – Souverain Commandeur du Temple

Septième classe :

  • 28° degré – Chevalier du Soleil
  • 29° degré – Grand Écossais de Saint André d’Écosse
  • 30° degré – Grand Élu Chevalier Kadosh

GRADES ADMINISTRATIFS

Huitième classe :

  • 31° degré – Grand Inspecteur Inquisiteur Commandeur
  • 32° degré – Sublime Prince du Royal Secret
  • 33° degré – Souverain Grand Inspecteur Général

 

« Il faut noter les allusions à Jérusalem, aux chevaliers d’Orient et d’Occident, allusion aux Templiers, à la Rose-Croix, au Tabernacle, aux Noachides, « ce qui fait des francs-maçons les laïcs d’Israël« . (2)

 

(1) Albert Lantoine, La Franc-Maçonnerie écossaise en France, Paris.

(2) J. P. d’Assac, Le secret des Francs-Maçons.

Texte tiré de : P. P. d’Assac, La Maçonnerie (1ère édition), en page 92-93.

Prière à Saint-Martin par Charles de Foucauld

« Grand saint Martin, patron des moines, patron de ceux qui ont aimé jusqu’à l’adoration la pauvreté évangélique, patron de ceux qui ont vu Jésus dans leur prochain et se sont dépouyillés de leurs propres vêtements pour l’en couvrir dans ses pauvres ; ô bon pasteur, qui avez gardé et soigné et votre troupeau monastique et les ouailles de votre diocèse avec tant d’amour ! O grand apôtre qui avez évangélisé tant de provinces et converti à Jésus tant de païens ; ô bon soldat qui vous êtes présenté sans armes au premier rang de l’armée un premier jour de bataille pour être fidèle à la loi divine, vous dont j’ai vu à Candes le lieu mortuaire, priez pour moi, protégez-moi, apprenez-moi à pratiquer vos vertus, à imiter Jésus, à aimer le prochain, et à faire dans mon obscurité, dans l’obscurité de Nazareth, ce que vous fîtes avec tant d’éclat : passer sur la terre en faisant le bien, vivre et mourir avec vos derniers mots sur les lèvres et dans le coeur :  » Mon Dieu, je soupire après vous, je voudrais quitter la vie pour vous être réuni, cependant, si je suis encore utile ici-bas, je ne refuse pas le travail… Mon Dieu, que votre volonté se fasse.
Saint Martin, priez pour moi, je me recommande bien à vous, grand saint de la France, moi si pauvre et si mauvais ; je me mets sous votre protection… Plus on est misérable plus on a besoin d’un puissant protecteur… Je m’adresse à vous, qui êtes si puissant au ciel. Ne me repoussez pas, exaucez-moi, soutenez-moi dans cette vie et à l’heure de la mort, afin que je sois fidèle aux grâces que le Bon Dieu me donne, et que je console son Coeur autant que possible, en Lui, par Lui, et pour Lui.
Amen. »

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Le Bienheureux Charles de Foucauld  1858-1916

« Charles Eugène de Foucauld de Pontbriand, né le 15 septembre 1858 à Strasbourg (France) et mort le 1er décembre 1916 en Sahara algérien, est un officier de l’armée française devenu explorateur et géographe, puis religieux catholique, ermite et linguiste. (…) Son procès en béatification commence dès 1927. Interrompu durant la guerre d’Algérie, il reprend ultérieurement et Charles de Foucauld est déclaré vénérable le 24 avril 2001 par Jean-Paul II, puis bienheureux le 13 novembre 2005 par Benoît XVI. »

Le nationaliste roumain, Corneliu Codreanu

Ci-dessous est relayé la succession d’article qui a été publié par le site de qualité : Bibliothèque de combat (BDC). Les articles sont disponible sur ce lien :

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La Nation vit par ses héros

Publié le 10 juillet 2013
Heros-2-combat-missionParfois, seuls des individus isolés, reniés par leur génération, suivent cette voie. Ce sont eux qui, à ces moments-là, représentent la nation et qui parlent en son nom.
Ils ont pour soutien les millions de morts et de martyrs du passé et les générations futures.
L’opinion de la majorité, fût-elle de 99 %, intéresse peu : ce n’est pas elle qui trace la voie que suivra un peuple.
Les majorités, selon leur état de conscience et de vertu ou d’inconscience et de décadence peuvent seulement s’approcher ou s’éloigner de cette voie. Ce ne sont pas les millions de serfs, pliés sous le joug de l’étranger oppresseur, qui ont fait vivre notre Nation. Elle a vécu grâce à ceux qui ne s’inclinèrent pas devant la tyrannie étrangère, mais qui, le mousquet sur l’épaule, ont gagné les sentiers des montagnes en portant avec eux l’honneur et la flamme de la liberté.
C’est par nos héros que notre peuple a parlé et non par les “majorités lâches et sages”.
Qu’ils soient vainqueurs ou morts, peu importe. S’ils meurent, la Nation entière vit de leur immortalité et s’honore de leur grandeur. Leurs figures illuminent notre histoire comme ces statues dressées sur les hauteurs, qu’embrasent les rayons d’or du soleil couchant, tandis qu’au-dessous d’elles les vallées profondes sont déjà enveloppées par les ténèbres de l’oubli et de la mort.
Appartient à l’histoire nationale, non celui qui, pour vivre ou triompher, sacrifie les destinées de son pays, mais celui qui, même vaincu, se sera maintenu dans les traditions d’honneur de son peuple.
Corneliu Zelea Codreanu (1899-1938)

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L’Etat maçonnique contre le peuple français

15 septembre 2013
1175321_197363260443086_146420462_nLes jours fériés, je commençai à faire de petites excursions autour de la ville [Grenoble, années 1920]. Les ruines des vieux châteaux et des vieilles tours m’impressionnaient. Qui donc a pu jadis les habiter ? Est-il possible que tout le monde les ait oubliés ? Il faut que j’aille leur rendre visite. J’entrai dans les ruines et restai là environ une heure, dans un silence ininterrompu, parlant avec les morts.
En ville, sur la préfecture, sur le palais de justice et sur d’autres monuments publics, on trouvait l’étoile maçonnique. Symbole de la domination absolue de l’hydre juive sur la France. C’est pour cela que je m’étais retiré dans la vieille ville, là où il y a les églises et les croix noircies par le temps et l’oubli.
J’évitais les cinémas modernes, les théâtres et les cafés, et je me réfugiais sur les restes de murailles, là où je croyais que Bayard avait passé. Je me plongeai dans le passé, et à ma grande satisfaction, je sentais la France historique, la France chrétienne, la France nationaliste.
Ce n’est pas la France judéo-maçonnique, athée et cosmopolite. C’est la France de Bayard et non de Léon Blum ! J’ai visité aussi le vieux couvent de la Grande Chartreuse, d’où mille moines furent chassés par l’Etat laïc. Sur quelques statues j’ai vu les traces des pierres que la foule au moment de la Révolution avait jetées, pour frapper Dieu !
Corneliu Codreanu (1899 – 1938) – Pour Le Légionnaire, pages 249 et 250.
999984_183604261818986_1785710287_nJ’étais venu en France avec la crainte de trouver un peuple immoral, corrompu et décadent comme on le répète depuis longtemps à travers le monde. Je me suis convaincu que le peuple français, celui des campagnes et celui des villes, est un peuple de moralité sévère. L’immoralité appartient aux étrangers vicieux, aux enrichis de toutes races, attirés par Paris et les autres grandes villes.
La classe dirigeante, à mon avis, est irrémédiablement compromise, car elle pense, elle vit, elle agit sous l’influence, et seulement sous l’influence, de la judéo-maçonnerie et de ses banquiers.
Or la judéo-maçonnerie a fait de Paris son siège principal d’où elle rayonne sur le monde entier (Londres avec son rite écossais est seulement une filiale). Cette classe dirigeante a perdu le contact avec l’Histoire de France et de la nation française.
Aussi, en quittant la France, je faisais une grande différence entre le peuple français et l’Etat maçonnique français.
Corneliu Codreanu (1899 – 1938) – La Garde de Fer, p. 261

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La Démocratie vue par Codreanu

Publié le 6 janvier 2012
1) La démocratie détruit l’unité du peuple roumain, en le divisant en partis politiques qui sèment la discorde, qui nous exposent désunis face au bloc compact de la puissance juive, à un moment difficile de notre histoire. Cet argument est à lui seul si grave qu’il suffirait à justifier le remplacement de la démocratie par tout autre régime susceptible de nous garantir l’Unité, donc la Vie. Car pour nous, la désunion signifie la mort.
2) La démocratie transforme en citoyens roumains des millions de Juifs, en faisant les égaux des Roumains. Elle leur donne les mêmes droits dans l’Etat. Sur quoi est basée cette égalité ? Nous sommes sur notre sol depuis des milliers d’années, avec nos charrues et nos armes, notre travail et notre sang. Pourquoi devrions-nous accepter pour égaux ceux qui sont ici depuis cent, depuis dix, depuis cinq ans seulement ? Regardons le passé : c’est nous qui avons créé cet Etat. Regardons l’avenir : c’est nous, Roumains, qui avons la responsabilité du destin de la Grande Roumanie. Eux n’en ont rien à faire.
3) La démocratie est incapable de continuité dans l’effort. Comme elle est divisée en partis qui gouvernent pour un, deux, ou trois ans, elle est incapable de concevoir et de réaliser des plans de longue durée. Un parti annule les projets et les efforts de l’autre. Ce que l’un conçoit et bâtit aujourd’hui, un autre le détruit le lendemain. Dans un pays où beaucoup reste à faire, où bâtir est vraiment une nécessité historique essentielle, ce désavantage de la démocratie constitue un vrai danger.
4) La démocratie met le politicien dans l’impossibilité de faire son devoir vis-à-vis de la nation. Même le politicien bien intentionné devient, dans une démocratie, l’esclave de ses partisans. Soit il satisfait leurs appétits personnels, soit ils détruisent son organisation. Le politicien vit sous la tyrannie et sous les menaces permanentes de ses agents électoraux. Il est dans une position où il doit choisir entre accomplir son devoir et satisfaire les demandes des membres de son parti. Et le politicien, devant ce choix, opte pour la deuxième solution. Il ne le fait pas de sa poche, mais avec l’argent du pays. Il crée des postes, institue des missions, des commissions, des sinécures – tout cela pris sur le budget de la nation – qui mettent une pression croissante sur le peuple harassé.
5) La démocratie est incapable d’autorité, parce qu’elle ne peut pas imposer ses décisions. Un parti, par peur de perdre ses partisans, ne peut pas prendre de sanctions contre ceux d’entre eux qui vivent d’affaires scandaleuses et de rapines. Il ne peut pas non plus s’en prendre aux partis adverses, parce qu’en faisant cela il risquerait de voir exposées ses propres affaires malhonnêtes.
6) La démocratie est au service de la grande finance. A cause du caractère coûteux du système des partis, et de la concurrence qui s’établit entre ceux-ci, la démocratie a besoin de beaucoup d’argent. Elle devient ainsi l’esclave de la grande finance juive internationale, qui l’asservit en la subventionnant. De cette manière, le destin d’une nation est livré à une clique de banquiers.
Corneliu Codreanu

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30 novembre 1938 : assassinat de Corneliu Codreanu

Publié le 30 novembre 2012
http://bibliothequedecombat.files.wordpress.com/2012/11/codreanu.jpg
Codreanu et la Garde de Fer – Michel Bertrand (2010) – 472 pages
Un homme d’Etat chrétien mystique à découvrir…
Codreanu, dit « le Capitaine », est le fondateur de la Garde de Fer, à l’origine du « fascisme roumain » des années trente. Mais que sait-on vraiment de ce personnage hors du commun, chef charismatique de la « Légion de l’archange Michel », désignation insolite pour un parti de masse ? Héros tragique et foudroyé ? Mystique d’une nouvelle chevalerie égaré dans la politique ? Émule de Mussolini et d’Hitler ou ardent nationaliste en quête de mystique et de grandeur pour le peuple roumain ?
On a vu en lui tantôt un « chef de bandes organisées » marchant en uniforme au pas cadencé et organisées en « équipes de la mort » pratiquant le terrorisme, tantôt une figure héroïque et noble adulée par la jeunesse, prêchant un idéal chrétien de partage, de communion et de sacrifice.
Assassiné en 1938 par les sbires de la police d’État, Codreanu ne verra pas le triomphe de son Mouvement ni l’abdication de son ennemi juré, le roi Carol, et l’arrivée au pouvoir du général Antonescu, en septembre 1940. Mais la victoire de son successeur à la tête de la Légion, Horia Sima, sera brève.
Dès janvier 1941, Antonescu se débarrasse de la Garde de Fer, après une confrontation sanglante, pour mieux se rapprocher de l’axe Rome-Berlin.
C’est cette page tourmentée de l’histoire de la Roumanie, enjeu géopolitique de toutes les convoitises, en proie aux rivalités, intrigues, luttes et coups de théâtre marquant l’entre-deux-guerres, que fait revivre pour le lecteur d’aujourd’hui Michel Bertrand, auteur de plusieurs ouvrages d’histoire contemporaine.

François 1er contre la politique mondiale

Le Pape dénonce le capitalisme et les injustices sociales :

Tout à débuter lors de sa venue à Cagliari (île italienne) ou il déclarait que « sans travail, pas de dignité »… »Luttons tous contre cette idole qu’est l’argent, contre un système sans éthique, injuste, dans lequel l’argent commande tout »… »Pour préserver ce système idolâtre, on abandonne les plus faibles, les vieux, ceux qui n’ont nulle part où loger »…« Nous ne voulons pas de ce système économique mondialisé qui nous fait tant de mal ». Et de plus il révèle que ce manque de travail est la « conséquence d’un choix mondial » : qu’est-ce qui est visé ici si ce n’est le système mondialiste ?! (1)

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Le Pape dénonce les mauvais, les coteries politiques et les francs-maçons :
« Le problème c’est de faire des lobbies de cette tendance [inverti], des lobbies politiques, de personnes avares, le lobbies des francs-maçons, c’est ça le problème le plus important » !
Assez décoiffant pour un Pape d’après Concile (Jean XXIII était le premier Pape qui mourrait en état de non-hostilité avec les francs-maçons) !
Signalons aussi que durant cette réponse, le Pape répété souvent « il y a des gens saints, j’ai rencontré des gens saints »…or pourquoi ces répétitions face au mal invoqué, sinon que le Saint-Père a aussi rencontré de mauvaises personnes au sein du Vatican et qu’il en est conscient ?! Chose que l’on constate à nouveau lors de ce sermon : « Nous sommes tous pécheurs, corrompus non (…) ces chrétiens corrompus et quel mal ils font à l’Église, ces chrétiens corrompus, prêtres corrompus… », ce sont là pas seulement des paroles dénonçant de mauvais penchants, mais il y a des gens bien « visés »… ? (2)

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Le Pape dénonce la « fraternité droit de l’hommiste » :
« Les éthiques contemporaines se révèlent incapables de produire des liens authentiques de fraternité, parce qu’une fraternité privée de référence à un Père commun, qui en constitue son fondement ultime, ne peut pas subsister. Une vraie fraternité exige une paternité transcendante. » (3)

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Le Pape dénonce le laïcisme et le « pouvoir mondain » :
« On ne pas peut parler de religion, c’est une chose privée, publiquement on en parle pas, les signes religieux sont enlevés, on doit obéir aux ordres qui viennent des pouvoirs mondains. On peut faire beaucoup de choses, des choses belles ! Mais… il est défendu d’adorer Dieu, cette défense d’adorer est au cœur de cette fin (des temps) ».

Dénonçant en cela (l’interdiction d’adoration) un comportement païen. (4)

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Le Pape et sa déclaration « non-oeucuménique » :

« Nous pouvons marcher comme nous voulons, nous pouvons édifier de nombreuses choses, mais si nous ne confessons pas Jésus-Christ, cela ne va pas. Nous deviendrons une ONG humanitaire, mais non l’Église, Épouse du Seigneur. » (5)

À noter que cette phrase n’a pas dû plaire au même milieu « mondain » et qui ne colle absolument pas avec l’œcuménisme religieux, ni avec les structures « humanitaires » de tendance très actuelle !

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Le Pape et son entretien avec Poutine :

 C’était une rencontre qui était « importante et bien plus qu’une simple visite de courtoisie », « Le pape François et Vladimir Poutine ont tous deux préconisé « des initiatives concrètes pour une solution pacifique du conflit [syrien]»« . (6)
À signaler puisque le Saint-Père rencontre l’homme qui a rétabli la tradition historique de la Russie et de plus, parce que la solution géopolitique pacifique ne colle pas du tout avec les intérêts de « l’État messianique de Palestine » portés par le bras armé étasunien !

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Un exemple de phrase qui fait sursauter :

« Pour être bon chrétien, il est nécessaire de comprendre l’histoire et les traditions juives ». (7)

Mais si tout ceci n’est pas cohérent et même en opposition totale avec ce que le Pape a pu déclarer ci-dessus, c’est qu’en milieu œcuménique comme en milieux « bibliques » (!), le Pape n’est plus libre de tout dire, il subit des pressions et ne peut plus prendre le problème à bras-le-corps…

S’il faut dénoncer certaines déclarations du Pape, théologique y compris, d’autres déclarations mériteraient amplement notre attention et cette hostilité légitime face à la « Rome moderniste » ne doit pas devenir précisément ceci :

-Quand un prêtre FSSPX dit quelque chose : tous les traditionalistes applaudissent.

-Quand le Pape dit exactement la même chose : tous les traditionalistes n’entendent pas ou disent que c’est un faux-semblant, pour se « laver les mains » comme l’a fait Ponce Pilate avant eux.

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(3) Le Figaro du 12 décembre 2013.
(4) Messe dominicale en novembre 2013.
(c) Radio Vatican du 2 septembre 2013.
(5) Sel et Lumière entretien retranscrit le 13 septembre 2013.
(6) La Voix de la Russie, 28.11.2013.
(7) Pape François, 2 septembre 2013, tourné en dérision par BDC.

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Publications des discours au XVIe Forum de la Nation

XVIe Forum de la Nation du 7 décembre 2013 à Lyon

L’intégrale des discours mis en ligne

XVIe Forum de la Nation - IMG

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1. Discours de départ :

Yvan Benedetti, président de l’Œuvre française et directeur de Jeune nation :

Laura Lussaud, présidente du CLAN :

Marie-Claire Gandillon, représentante des Caryatides :

André, tour d’horizon géopolitique :

André Gandillon, directeur de la revue Militant et président des Amis de Rivarol :

2. Discours de seconde partie :

« Paysan nationaliste », sur le déclin de l’agriculteur française et le renouveau de la paysannerie :

Florian Rouanet, conférencier indépendant, membre du groupe Paris nationaliste :

Vincent Reynouard, historien :

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3. Discours des nationalistes européens :

Santiago Cabezuela, représentant pour La Falange :

Pedro Pablo Peña, président du mouvement Alianza Nacional :

« Coordinateur en Romandie », du Parti nationaliste suisse :

Gonzalo Martin, responsable des relations internationales de Democracia nacional :

« Représentant de l’association allemande », Gefangenen Hilfe :

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4. Discours de clôture :

Pierre Sidos, fondateur de l’Œuvre française :

Alexandre Gabriac, fondateur des Jeunesses nationalistes :

Yvan Benedetti, président de l’Œuvre française et directeur de Jeune nation (2) :

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Jeune-Nation

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Miss Cosmopolite 2014

Cherchant a faire un « autocoup de pub » avec le « Taubira retrouve la banane », l’hebdomadaire Minute et sa page de couverture provocatrice et primaire , provoqua toute une réaction hystérique du gauchisme dit antiraciste : la grande réunion publique de la « gôche » (1) a eu lieu uniquement en réaction à cette idiotie qui aura finalement donné des armes au gouvernement « socialiste » lui permettant d’agir encore un peu plus en attaquant plus ouvertement le « camp national » et la « droite »… (2). Un Harlem Désir a pu déclarer que l’année 2014 sera la « grande année antiraciste »

Et effectivement, lors de la dernière élection de Miss 2014, la réponse du mondialisme messianique ne se sera pas fait attendre et aura été de nous imposer la jeune métisse Flora Coquerel comme nouvelle « Miss France » (3)…

L’évènement est accompagné d’une citation révélatrice de la nouvelle « Miss Cosmopolite » Flora Coquerel, qui déclarait en réaction à sa victoire : « Je suis métisse mais Française avant tout » et « Je suis très fière de représenter une France cosmopolite » ! (4)

Bon appétit !

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(1) À la Maison de la Mutualité le 27.11.2013

(2) Voir Entretien d’acutalité VI avec P. P. d’Assac du 6.12.13

(3) Nous connaissions déjà « madame chapeau », pour le coup, il eut Jean-Pierre Foucault (un « élu ») pour diriger sur TF1 cette soirée « élective » !

(4) Closer magazine du 9 décembre 2013