Miss Monde, une « pro-vie »

« Miss Monde est une « conservatrice ». Dans une interview accordée à la chaîne indonésienne ANC, Megan Lynne Young a affirmé qu’elle était « pro-vie ».

« Je suis contre l’avortement », a indiqué la jeune femme de 23 ans, précisant qu’elle s’opposait à ce qu’« on tue » un être vivant. La reine de beauté philippino-américaine a une opinion bien tranchée sur d’autres sujets. Elle affirme aussi être contre la contraception car « le sexe, c’est pour le mariage ». Elle n’est également pas en faveur du divorce. « Je pense que si on se marie à quelqu’un, cela devrait être pour toujours », a-t-elle ajouté »…

Sources :

Revue Elle du 18 octobre 2013
http://www.elle.fr/Societe/News/Miss-Monde-est-contre-l-avortement-et-la-contraception-2614193

Miss Monde Megan Lynne Young02

Jean Bourdereau et les manifestants pro-mariage

Le pro LGBT Jean Bourdereau, attaché parlementaire du sénateur socialiste Jean-Pierre Michel, s’est fait remarqué en commentant sur sa page tweeter le 26 mai 2013 : « Bonaparte tira des coups de canons face aux ennemies de la République ! Valls devrait faire de même, concernant le Printemps Français ». Ou encore comme autre amabilité : « Marion Maréchal Le Pen est une conne et une salope ! »

Il souhaite donc ouvertement que soit « canardée » la population française (bourgeoise, catholique et en principe nationaliste), femmes et enfants compris.

Mesdames et messieurs, voici les prémices du 6 février 34 version 2013… !

Le rabbin Mendel Epstein et la torture

« En échange de dizaines de milliers de dollars, ils auraient fait enlever et torturer des Juifs orthodoxes mariés pour les forcer à divorcer. Dix personnes, dont deux rabbins, sont derrière les barreaux. »

Rabbi-Mendel-Epstein


« Dans la communauté juive hassidique, très présente à Brooklyn,
il est très difficile pour une femme d’obtenir la séparation puisqu’il lui faut l’autorisation du mari. La méthode du rabbin Epstein pour accélérer les événements a fait ses preuves. Selon le FBI, le mari était kidnappé et torturé dans un van jusqu’à ce qu’il signe les documents nécessaires au divorce. Sac plastique sur la tête, menaces avec scalpel, tout était bon pour le pousser à bout. Y compris le recours à un pistolet à impulsion électrique comme ceux utilisés pour les troupeaux. »
« Le rabbin réclamait 10’000 dollars pour fournir les papiers officiels et 50’000 dollars pour payer les gros bras chargés de la torture. » (1)

Voici les manières de ces « rabbins ninjas tortionnaires » qui nous rappel celles de l’Épuration franco-française de la seconde guerre mondiale !

(1) 20 minutes.ch du 11 octobre 2013 – Des rabbins kidnappeurs à New York par Loïc Pialat, Los Angeles


http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/30846225?fb_action_ids=397867350340092&fb_action_types=og.recommends&fb_source=other_multiline&action_object_map=%7B%22397867350340092%22%3A218878364946216%7D&action_type_map=%7B%22397867350340092%22%3A%22og.recommends%22%7D&action_ref_map

Mussolini, le Fascisme et la Monarchie

Mussolini, le Fascisme et la Monarchie

 

 Mussolini en évoquant la Marche sur Rome (1) écrit : « Dans l’après-midi du 31 octobre, les Camicia Nera [Chemises Noires] défilèrent dans les rues de Rome au milieu de la joie et des acclamations du peuple, il y eut une petite erreur dans la façon de déterminer l’itinéraire ; au lieu de passer devant le palais du Quirinal, il eût été préférable d’y pénétrer. »Mais « Comment attaquer la monarchie qui, au lieu de barrer les portes, les avait largement ouvertes ? ». (2&3)

Le Palais du Quirinal était le lieu où siégeait le roi de l’époque, Victor-Émmanuel III d’Italie.

 

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« Les deux pouvoirs durent donc vivre côte à côte » constate J. P. d’Assac et de son côté Mussolini fera ce commentaire amusant « Ce système, est celui de la chambre a couché avec lits jumeaux », mais il ajoutait aussi ce qui doit attirer notre attention « pour que le système de la diarchie (4) à base de parallèles puisse fonctionner, il fallait que les parallèles cessent point d’être telles. » . J. P. d’Assac termine alors son analyse en écrivant très justement que « Cela donnait une révolution inachevée, ou une monarchie diminuée, selon la manière d’envisager les choses ». Mussolini l’écrira a sa manière et non sans un certain cynisme « Le fascisme, généreux et romantique comme il le fut en octobre 1922, a expié l’erreur de n’avoir pas été totalitaire jusqu’au sommet de la pyramide… ».

 

Nous devons tirer des leçons de l’histoire, elle est faite pour ça ; et toujours par J. P. d’Assac : « Assassiné par les communistes à Dongo, Mussolini fut pendu par les pieds sur la place Loretto à Milan, le 29 avril 1945 » , tandis que durant la fin du « règne » fasciste, le roi s’était rallié avec le nouveau pouvoir croyant ainsi pouvoir se maintenir en place avec des éléments contraires… Et J. P. d’Assac conclut « 1944 a montré qu’on ne sauvait pas une monarchie avec des socialos-communistes »… !


Si de fait le roi Victor-Emmanuel III d’Italie a ouvert « grandes les portes » aux Fasci di combattimento [Faisceaux de combats] et que de fait il y a eu une proximité qui unissait le Royalisme et le Nationalisme, nous devons surtout comprendre que la cohabitation de deux pouvoirs temporels est foncièrement néfaste puisque donnant un pouvoir séparé en deux en plus de régulières querelles politiques internes au pays. (4)

 

Pour information, la Monarchie a ouvert les portes au Fascisme comme le Fascisme a ouvert les portes à l’Église, lui redonnant ainsi tout son rôle social d’éducatrice, d’enseignante et de moralisatrice, un rôle qu’Elle s’est toujours donnée d’accomplir. Voilà une ouverture qui ne sera jamais plus avec la République judéo-maçonnique, qui depuis l’aventurier franc-maçon Garibaldi en passant par la reconquête du pouvoir par les socialo-marxistes et autres libéraux en 1945, tout comme en France depuis 1789, s’est toujours bien gardée de fermer ses portes à tout ce qui n’était pas elle.

 

« Le fascisme est une réaction de salut contre la démocratie parlementaire et contre le péril bolchevique »

Abbé Georges de Nantes, in. CRC N°105 de mai 1976.

 

Enfin, Benito Mussolini lui qui était un homme issu de la gauche, ancien du PSI (Parti Socialiste Italien), qui s’inspirait de plusieurs écrivains classés à l’extrême gauche comme Mikhaïl Bakounine et Georges Sorel ; aura malgré tout réalisé une contre-révolution appuyée par ses Faisceaux de combatqui ne se voulait au départ qu’un vecteur d’énergie et de volonté patriotique.

Ce n’est qu’avec la prise de pouvoir que le Fascisme deviendra une doctrine élaborée : nationaliste, basé sur l’Ordre naturel et le pragmatisme qui s’impose en politique.

Le projet mussolinien aura accompli dans les faits l’oeuvre du doctrinaire et nationaliste italien Enrico Corradini, un défenseur de l’héritage italien, qui souhaitait un retour à l’état impérial de l’Italie en se référant à l’Empire Romain tout en se voulant unificateur, patriotique et antimaçonnique.

 

« Le fascisme n’est pas une tactique (la violence), c’est une idée, l’unité« 

José Antonio Primo de Rivera – Textos de doctrina politica


Le Fascisme est un héritage premier du nationalisme italien aujourd’hui incarné par Forza Nuova.

*

(1) La Marcia su Roma [Marche sur Rome] du 28 octobre 1922 <http://youtu.be/HNF3ZwXoaCU>

(2) Benito Mussolini, L’Histoire d’une année.

(3) Jacques Ploncard d’Assac, Doctrines du Nationalismes.

(4) Autrement écrit « dyarchie », c’est le nom qu’a pris cette situation politique connue en Italie ou deux gouvernements se partagent le pouvoir : la République sociale d’un côté, la Monarchie héréditaire de l’autre.

(5) C’est un peu « l’UMPS » du Ventennio fascista

(6) José Antonio Primo de Rivera – Textos de doctrina politica

Découvrez ci-dessous l’hymne fasciste Giovinezza & La marche Royale italienne.